Belgique : Mohamed, Mohammed et Ahmed sont, en 2020, les trois prénoms les plus courant à Bruxelles, Molenbeek, Anderlecht, Schaerbeek… entre autres

Ville de Bruxelles : 185.100 habitants.

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Molenbeek : 98.000 habitants.

Anderlecht : 120.000 habitants.

Schaerbeek : 132.800 habitants.

Koekelberg : 21.959 habitants.

Saint-Josse-Ten-Noode : 27.497 habitants.

Forest : 56.581 habitants.

Jette : 52.728 habitants.

Berchem Sainte-Agathe : 25.500 habitants.

Evere : 42.650 habitants.

Ganshoren : 25.234 habitants.

Saint-Gilles : 49.678 habitants.

NB : Toutes ces communes font partie de la région de Bruxelles-Capitale

Description : Prénoms de la population totale par commune

Période : 2020

Métadonnées : Nous ne publions des chiffres qu’à partir de 5 occurrence, noms et prénoms sur base du Registre national.

Vous trouverez plus d’informations, de données et de publications à ce sujet sur Statbel.

Les open data sont des données publiques à caractère non personnel, qui sont informatisées, répondent aux normes du format ouvert et peuvent être réutilisées gratuitement. Tout le monde peut utiliser gratuitement ces open data, à des fins aussi bien commerciales que non commerciales.

Statbel met des open data à disposition depuis 2015. Cela concerne actuellement environ 400 fichiers et l’offre est progressivement étoffée. Les nouveaux sets de données sont annoncés sur cette page, sur  notre compte Twitter et dans notre newsletter.

Source (mention obligatoire) : Statbel.be / Direction générale Statistiques.

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Le cardinal Sandoval Iñiguez dénonce le nouvel ordre mondial et le vaccin anti-COVID-19 (traduction intégrale)

Le cardinal Juan Sandoval Iñiguez, ancien archevêque de Guadalajara, au Mexique, a diffusé le 12 janvier une vidéo accusant les partisans du Nouvel ordre mondial de promouvoir leur cause par la mise en œuvre la pandémie du COVID-19 et par les restrictions et mesures qui leur permettent d’affaiblir les nations et les économies.

Il les accuse également d’avoir « l’intention » de mettre dans les vaccins COVID-19 une « puce » qui serait la « marque de la bête » de l’Apocalypse sans laquelle il serait impossible « d’acheter ou de vendre ».
Peu après que la vidéo a été postée sur la page Facebook du cardinal Sandoval, elle a été censurée par Facebook qui a ajouté un indicateur de « fausse information » et les mots : « Cette publication reprend des informations relatives au COVID-19 que des médias de vérification indépendants jugent fausses. »

Selon certaines sources, la vidéo n’était pas accessible, mais au moment de la rédaction de cet article, les internautes peuvent choisir d’ignorer le message pour la voir. 
Sous le titre « La Trame de un nuevo orden mundial sin Cristo » (Le complot en vue d’un nouvel ordre), la vidéo est disponible sur YouTube sans censure.
Sandoval a directement accusé Bill Gates et d’autres d’avoir les moyens et la volonté de propager d’autres virus, comme la variole, afin d’éradiquer jusqu’à cinq ou six milliards de personnes et de mettre en place une nouvelle religion mondiale qui idolâtrerait la « terre mère ».
Voilà qui n’est pas vérifiable, du moins en l’état actuel. Ce que l’on voit bien, c’est que la glorification de l’unification humaine existe bien dans de nombreux propos officiels ; et que la religion de la terre mère a ses promoteurs explicites – c’est bien à la nature qu’on est prié de sacrifier son mode de vie aujourd’hui.
Mais le message du cardinal est avant tout un message d’espoir : Sandoval a insisté sur le fait que si les « globocrates » réussissent, ce ne sera que « temporaire », citant les promesses de Notre Seigneur tout-puissant selon lesquelles « les portes de l’enfer ne prévaudront pas », et Il sera avec nous « tous les jours, jusqu’à la fin du monde ».

En tant que natif du pays où Notre-Dame de Guadalupe est apparue « à l’aube » de son évangélisation, il a également invoqué la Sainte Vierge qui nous dit que nous n’avons « rien à craindre ». Le « triomphe définitif » appartient à « Notre Seigneur Jésus », a rappelé le cardinal Sandoval.

Le complot en vue d’un nouvel ordre mondial sans le Christ

Très chers amis, ce sera long. Cette pandémie ne sera pas terminée dans un mois ou deux : peut-être toute cette année, peut-être encore trois, quatre, cinq ou six ans… ce que ces messieurs voudront. Ce sera long. C’est une situation dure et difficile, telle qu’on n’en a jamais vu dans l’histoire de l’humanité.
Et celui qui menace est un certain Bill Gates, que vous connaissez tous, car il est prophète et il prédit l’avenir ; et tout comme il a prédit cette pandémie du coronavirus, il a aussi déjà affirmé qu’une attaque de variole pourrait survenir, cette maladie que l’on croyait vaincue, éradiquée.
Mais il s’avère – « par hasard », « normalement » – que dans un laboratoire d’Atlanta, dont Bill Gates est un bienfaiteur et un parrain, il y a une souche de variole. Alors, soyons également préparés à cette nouvelle pandémie, cette nouvelle menace.
La question est de savoir ce que ces messieurs ont l’intention de faire. Ce sont des gens très haut placés quant au pouvoir, dans la finance, ils sont très haut placés et très cachés, même si nous connaissons maintenant le nom de plusieurs d’entre eux : qu’ont-ils donc en tête ?
Ils ont créé ce virus et maintenant celui-ci attaque beaucoup plus de nations sur la terre. Quelles sont leurs intentions ? Ils veulent un gouvernement mondial ; pour arriver à un nouvel ordre qui est vanté depuis quelques années déjà.

Le nouvel ordre, c’est-à-dire un gouvernement mondial unique, où il n’y a qu’un seul gouvernement, bien sûr, une armée, une monnaie, une économie et aussi une seule religion, qui ne sera certainement pas la religion chrétienne : ils la combattront. Ce sera la religion de la terre, de la terre mère, la religion de l’homme, de l’humanité, de la fraternité universelle.
Et à quoi servent ces pandémies ? Elles affaiblissent les nations, elles les affaiblissent et les appauvrissent. Elles les endettent beaucoup plus, ce qui fait que l’économie se dégrade. Elles affaiblissent et suppriment l’éducation par les écoles fermées, l’enseignement à distance, les très longues périodes de vacances.
On empêche la pratique religieuse, comme cela s’est vu pendant toute l’année qui vient de s’écouler, on ferme les temples, on réduit le nombre de personnes. On empêche les réunions, etc., etc.
Mais surtout, on suscite la peur, une peur terrible dans la population, et une peur qui est néfaste, car cette peur rend les gens malades. Les médecins le savent, qu’ils le disent : la peur inhibe les défenses, et comme on dit, elle annihile le système immunitaire de l’organisme. Nous ne devons pas vivre dans la peur.
Ils veulent réduire la population, parce qu’ils disent que nous sommes nombreux, qu’il y a sept milliards et demi de personnes sur terre, qu’elles sont nombreuses, que la terre ne peut pas les nourrir, et que nous devons en éliminer quelque 5 ou 6 milliards, pour qu’il ne reste plus qu’eux, bien sûr.
Et la question est de savoir : vont-ils réussir? Réussiront-ils ?
Il se peut qu’ils y arrivent temporairement ; il se peut que oui, temporairement.

Par exemple, la lutte des États-Unis en ce moment n’est pas entre Biden et Trump, ce sont deux personnes humaines qui passent ; elles viennent et puis s’en vont. En ce moment, la lutte se déroule entre ceux qui veulent l’ordre mondial, c’est-à-dire les « globocrates », et les nationalistes qui veulent l’indépendance de cette grande nation que sont les États-Unis, et cela ferait beaucoup de bien si elle était indépendante pour influencer les autres nations, afin qu’elles soient elles aussi indépendantes.


Mais il y a sûrement beaucoup de gens aux États-Unis qui soutiennent le nouvel ordre. Et dans d’autres pays du monde, aussi, de nombreux dirigeants sont en faveur du nouvel ordre, et aussi au milieu de la guerre entre les bureaucrates, les dirigeants, les ploutocrates, il doit y avoir des gens en faveur du nouvel ordre qui parfois se cachent et dissimulent leur visage. Que cela se sache.
Il se peut qu’ils parviennent temporairement à mettre en œuvre ce nouvel ordre. Et je dis cela aussi parce que dans la Révélation divine, l’Ancien et le Nouveau Testament, il y a des paroles mystérieuses qui commencent à s’accomplir maintenant. Des mots mystérieux ; par exemple : « entre dans ta  chambre ; ferme tes portes sur toi, et cache-toi pour un moment » ; c’est dans Isaïe, chapitre 26, 20.
La puce qu’ils ont l’intention de mettre dans le vaccin pour vous garder sous contrôle est la marque de la bête, comme il est dit dans l’Apocalypse, chapitre 13 : celui qui n’a pas la marque de la bête dans sa main ou sur son front, ne peut ni acheter ni vendre.

En d’autres termes, ils le paralyseront.
Notre Jésus-Christ a parlé d’une grande tribulation, d’une période difficile dans laquelle, d’une manière ou d’une autre, Il viendra, et Il se demandait : quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la Terre ? Y aura-t-il encore la foi sur la Terre ?

En d’autres termes, c’est comme s’il était question d’une grande défection par rapport à la foi en Jésus-Christ.
Et pourtant, dit le Seigneur, ces jours seront raccourcis, raccourcis à cause des élus, afin que les élus ne soient pas perdus, ne fassent pas défection.
En d’autres termes, il y a des mots mystérieux dans l’Écriture Sainte. Toute la littérature apocalyptique est remplie de ces choses mystérieuses, que l’on ne prend pas au sérieux ou que l’on ne comprend pas jusqu’à ce qu’elles soient advenues, ou qu’elles sont en train de se produire comme c’est le cas actuellement.
Mais j’ai dit, oui, j’ai dit que temporairement le nouvel ordre peut gagner – le nouvel ordre peut venir dans le monde, je ne l’exclus pas – mais définitivement, ce ne sont pas eux qui gagneront. Le Christ notre Dieu va gagner définitivement, Il a déjà gagné définitivement.
Il y a une parole très forte quand le Seigneur se réfère à l’Église, une parole très forte du Seigneur, mystérieuse mais forte, où Il dit, en parlant de son Église : les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle, les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle.
Si tout ce complot mondial des partisans du nouvel ordre est anti-chrétien, pensez-vous qu’il triomphera ? Non, il ne va pas triompher – celui qui va triompher est le Christ notre Seigneur, qui est en outre avec nous, car il nous a quittés en disant : « Je serai avec vous pour toujours, jusqu’à la fin du monde. »
C’est le Seigneur ! Il se rend compte de ce qui se passe, Il regarde du haut du ciel et Il se rit des plans des hommes. Il peut les briser d’un seul souffle, Il peut très facilement les briser et changer les choses d’une autre manière.
Chers frères, chers frères, ils nous tiennent enfermés, effrayés, paralysés, afin qu’il soit plus facile de nous gouverner et de faire de la terre entière un immense troupeau, où quelques bergers, depuis des places très élevées, très cachés, très en sécurité, nous dictent ce que nous devons faire et comment nous devons vivre.

Mais bien plus haut qu’eux, bien plus puissant qu’eux, se trouve Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi immortel des siècles, qui porte sur ses épaules la marque du pouvoir et de la royauté ; Roi des rois, Seigneur des seigneurs.
Ne vivons pas dans la peur, nous qui croyons en Dieu, nous qui croyons en Jésus-Christ. Notre destin, ô Seigneur, est entre vos mains.

Et vous nous délivrerez, selon votre immense miséricorde et votre immense bonté.
Que la Sainte Vierge nous protège, en particulier la Vierge de Guadalupe qui s’est engagée auprès de nous lorsqu’elle est venue à l’aube de l’évangélisation : « Tu n’as rien à craindre, ne suis-je pas là, moi, qui suis ta Mère ? N’es-tu pas dans mon giron ? »
Ayons donc confiance, nous qui croyons, et vivons avec Dieu, et sans craindre les hommes.
Et que Dieu Tout-Puissant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, vous bénisse, amen.

© leblogdejeannesmits

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Histoire : La traite oubliée des esclaves blancs en Afrique du Nord

Dans sa chronique, l’historien Samuel Touron évoque un pan de l’histoire peu étudié : la traite des esclaves blancs en Barbarie qui concerna entre 1,3 millions et 2,5 millions de personnes dont une partie du Sud de la France, l’actuelle Provence et le Languedoc.

Victor Hugo dans Ruy Blas créait le diabolique et manipulateur Don Salluste, odieux personnage qui, afin de retrouver les bonnes grâces de la monarchie espagnole n’hésite pas à faire livrer aux Barbaresques son neveu Don César. Cette pièce, qui entra dans la culture populaire avec le film de Gérard Oury, La Folie des grandeurs, où le génial Louis de Funès incarne l’affreux Don Salluste rendant la réplique à un fringant Ruy Blas joué par Yves Montand, montrait pour la première fois au cinéma un épisode très peu étudié par les historiens et largement méconnu en France : la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Les Ottomans contrôlent l’Afrique du Nord

Qu’est-ce que la Barbarie ? La Barbarie désigne jusqu’au XIXe siècle la côte nord-africaine s’étendant du Maroc à la Tripolitaine c’est-à-dire l’actuelle Libye. Ces terres ne connaissent pas de pouvoir central fort ni de système politique organisé autour d’une structure étatique.

À partir du XIVe siècle, les Ottomans prennent le contrôle de l’Afrique du Nord et s’imposent en maîtres sur la région. Ils n’y exercent néanmoins qu’un pouvoir lointain laissant à des chefs locaux l’essentiel des fonctions régaliennes. L’affrontement entre mondes chrétien et musulman, caractérisés par l’ensemble des croisades menées entre le XIe et le XIIIe siècle se poursuit largement à compter du XIVe siècle au travers de l’expansion de l’Empire Ottoman, étant donné que la Reconquista a stoppé puis réduit l’expansion arabo-musulmane sur l’Espagne, le Portugal et la moitié Sud de la France. À partir de ce moment charnière, deux événements conjoints vont expliquer l’âge d’or de la traite des esclaves blancs au Maghreb.

De 400 000 et 800 000 personnes quittent l’Espagne

D’abord en 1492, la chute de Boabdil, émir de Grenade, entraîne le début du reflux massif des Morisques vivant en Espagne vers l’Afrique du Nord, notamment en raison du décret de 1502 qui fait de l’ensemble des sujets espagnols, des catholiques.

En 1609, le roi Philippe III d’Espagne prend un décret promulguant l’expulsion des Morisques. Ils furent entre 400 000 et 800 000 à quitter la péninsule ibérique la plupart vivant en Aragon (20 % de la population totale) et dans la région de Valence (40 % de la population totale).

Une fois au Maghreb ils furent massacrés par les populations locales qui voyaient en eux des chrétiens et, qui plus est, des renégats. Ceux qui survécurent vinrent gonfler les rangs des pirates barbaresques, notamment au sein de la République de Salé où des morisques originaires du village d’Hornachos en Estrémadure ont fondé une république corsaire.

Dar-el-Islam, Dar-al-Ahd, Dar-al-Harb

En parallèle, à compter du XIVe siècle, les Ottomans mettent la main sur l’Afrique du Nord. Ils annexent également à la même période les terres allant jusqu’au Yémen au sud-est et dominent les Balkans depuis la chute de Constantinople en 1453. L’Empire Ottoman est alors à son apogée.
En Islam, le monde se divise en trois catégories: le Dar-al-Islam, « territoire de l’Islam » ; le Dar-al-Ahd, « territoire de l’alliance », rassemblant les États ayant fait alliance avec les pays musulmans et le Dar-al-Harb désignant le « territoire de la guerre », où il faut combattre les infidèles, principalement les chrétiens.

L’objectif de chaque souverain étant d’unifier l’ensemble de ces territoires sous le Dar-al-Islam. Cette conception de l’organisation du monde combiné à l’expansion d’une grande puissance musulmane ainsi qu’à l’analyse de la situation que nous avons faites en Afrique du Nord et dans la péninsule ibérique nous permet de comprendre les raisons qui expliquent le développement de la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Ainsi, musulmans et chrétiens s’affrontent tant sur terre que sur mer. Sur terre, la situation est contrastée nous l’avons vu, les Ottomans sont, certes, aux portes de Vienne mais les Morisques viennent d’être chassés de la péninsule ibérique.

Sur mer, la bataille de Lépante est remportée par la coalition chrétienne face aux troupes ottomanes en 1571. Cependant, les musulmans ne peuvent se résoudre à laisser la domination des mers aux chrétiens. La traite des esclaves s’impose alors comme une solution de choix pour les Ottomans.

Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000.

En effet, les Barbaresques pratiquent la traite des esclaves depuis l’Antiquité, la région de Béjaïa en Kabylie est alors connu comme étant le grand repère des Barbaresques. En effet, Béjaïa est proche d’Alger où se trouve le plus important marché aux esclaves du monde musulman. Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000.

 Les villes côtières languedociennes et provençales se sont construites en hauteur afin de dominer la mer et de pouvoir faire face aux incursions, au pillage et au vol des hommes, des femmes et des enfants. Les Maures s’installent notamment dans le massif du même nom et sont à l’origine du nom de plusieurs localités dont Ramatuelle (Rahmatu-Allah) signifiant miséricorde divine ou encore Saint-Pierre d’Almanarre (Al-Manar signifant le phare).

 Jusqu’au XVIIIe siècle, les Languedociens et les Provençaux vivent avec la menace des incursions barbaresques de même que l’ensemble des résidents du pourtour du nord de la Méditerranée occidentale. Les Ottomans exploitèrent par la suite cette longue tradition en donnant davantage de moyens aux Barbaresques, notamment en les équipant en navires.

Des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande

Redoutables corsaires, les Barbaresques dominèrent les mers entre le XVIe et le XVIIIe siècle : ils pillaient et attaquaient tous les navires chrétiens qu’ils croisaient en Méditerranée et en Atlantique et menèrent des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande.

Durant cette période, la violence des Barbaresques était telle que les terres comprises entre Venise et Malaga connurent un exode généralisé vers leurs arrières-pays.

 Certains villages disparurent car l’ensemble de la population fut déportée et réduite en esclavage. Le 20 juin 1631, le village irlandais de Baltimore est, par exemple, entièrement vidé de ses habitants. En Islande, entre 400 et 900 personnes sont prises puis vendues à Alger en 1627. Une question se pose alors : que deviennent ces esclaves ?

Esclaves vendus sur les marchés d’Alger, Tripoli, Tunis…

La plupart d’entre-eux sont vendus sur les marchés d’Alger, de Tripoli ou de Tunis au côté notamment des esclaves noirs notamment en Libye. Les hommes d’un statut social peu élevé sont vendus à des propriétaires où ils travaillent comme serviteurs ou dans des exploitations agricoles et fermières, d’autres sont vendus comme galériens où ils rament toute leur vie durant dans les galères barbaresques ou ottomanes. 

Les femmes sont vendues comme domestiques ou pour alimenter les harems qui étaient entièrement composés de femmes européennes ou subsahariennes.

En effet, il est interdit en islam d’asservir à des pratiques sexuelles ou divertissantes une femme musulmane. Le rôle des plus séduisantes d’entre-elles est de fournir des successeurs au sultan. Les esclaves les plus riches ou les plus influents étaient, eux, conservés pour rançon.

Parmi les esclaves célèbres des Barbaresques notons l’auteur espagnol Miguel de Cervantès vendu comme esclave à Alger en 1575 à la suite de la bataille de Lépante et racheté par l’Espagne en 1580. Enfin, les jeunes garçons étaient convertis à l’islam et étaient éduqués pour devenir des janissaires c’est-à-dire des combattants dans un corps spécial au service de l’Empire Ottoman. Les jeunes filles, elles, rejoignaient le harem.

Les Américains donnaient 20 % de leur budget pour que leurs navires ne soient pas rançonnés

Peu d’historiens se sont intéressés à la traite des esclaves blancs en Barbarie notamment à son poids démographique et économique, il est pourtant considérable. Sur une période allant de 1 500 à 1 800 on estime le nombre de personnes réduites en esclavage entre 1,3 et 2,5 millions de personnes. Le poids économique est délicat à calculer mais, à titre d’exemple, le gouvernement américain allouait 20 % de son budget aux Barbaresques afin que leurs navires marchands ne soient pas rançonnés.

Au début du XIXe siècle, les puissances européennes s’unirent pour mettre un terme à l’esclavage des Blancs en Afrique du Nord. Dès le Congrès de Vienne de 1815, les bases sont posées « pour l’abolition de l’esclavage des blancs aussi bien que des noirs en Afrique », selon les mots de l’Amiral Sidney Smith de la Royal Navy. En 1830, la conquête d’Alger par la France mit un terme définitif à la traite des esclaves en Afrique du nord et au règne des Barbaresques.

Samuel TOURON

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Etats-Unis : l’hystérie des globalistes face à Trump

Pourquoi les Démocrates, à la tête du clan globaliste, ont-ils si peur de Trump, que non seulement il ait fallu falsifier à un tel point les élections présidentielles américaines que les Etats-Unis en sortent perdant, mais qu’il faille encore tenter un Impeachment tout en bâillonnant le Président sortant ?

Pourquoi ? Sont-ils si faibles ? Savent-ils qu’ils sont à ce point impopulaires ? Donc qu’ils usurpent le pouvoir ? Finalement, les masques « démocratiques » sont tombés, il ne reste qu’une révolution de Palais.

La manière dont un candidat gagne les élections va conditionner sa marge de pouvoir réel. L’étendue des violations et l’incapacité du système institutionnel et judiciaire américain à contenir les opérations électorales dans le cadre de la légalité met les Démocrates dans une impasse : ils sont obligés de combattre sans règles pour garder le pouvoir. 

Dans tous les cas, penser que l’on puisse régler avec des outils juridiques un combat politique, voire ici idéologique, est pour le moins naïf. C’est un rapport de force brute qui est en jeu, pas un rapport de droit.

Quand Trump a appelé à marcher vers le Capitole, il a faussé le jeu. Si le domaine de la communication est très important, tout combat se gagne dans le réel. C’est d’ailleurs pour cela que la technologie des révolutions de couleur, si elle commence par la maîtrise d’un espace de communication, mise sur la rue.

Mais, comme nous l’avons déjà vu avec les Gilets Jaunes en France, décriés par les médias et peu soutenus par les politiques, les manifestants sont a priori pacifiques et « pro-démocratie » lorsqu’ils jouent le jeu globaliste, comme en Ukraine ou récemment en Biélorussie.

Peu importe alors les cocktails molotov, peu importe l’organisation militaire des attaques menées contre les forces de l’ordre. Peu importe la prise des bâtiments officiels et leur occupation.

Peu importe, ces manifestants sont pro-globalistes, soutenus, organisés et financés par les forces globalistes. Donc, les médias suivent, dans toute la grandeur de leur indépendance, et sans sourciller masquent ou recadrent les images, conditionnent le discours pour produire le bon manifestant. 

Mais Trump et les conservateurs ne maîtrisent pas les médias, ils utilisent des plateformes de communication qui sont au service d’une autre idéologie. 

Donc, lorsque Trump a appelé à marcher afin de montrer la force réelle d’une part de la population américaine dénigrée, comme par hasard, comme avec les Gilets Jaunes, des casseurs, des violents et des personnages caricaturaux, qui en ressortent toujours sans problèmes, font irruption et permettent l’indignation des Démocrates et de Pelosi, qui aurait eu très très peur, la pauvre. A son âge ce peut être dangereux, elle pourrait même attraper le Covid avec ces intrus.

La réaction fut immédiate, Twitter bloque définitivement le compte officiel présidentiel. Twitter. Sur quelle base est-il possible à ces entreprises de limiter la liberté d’expression ? Et en toute impunité ?

 Trump l’avait déjà souligné : la section 230 de la loi américaine sur l’éthique dans le domaine des communications ne permet pas de recourir en justice contre les entreprises du numérique en ce qui concerne la diffusion ou le retrait d’un contenu, ainsi que pour toutes les opérations de modérations.

Et comme ces géants du numérique sont idéologiquement très orientés, le combat arrivant dans une phase décisive, l’immunité dont ils bénéficient couvre ainsi leurs chefs réels.

En ce sens, Trump a parfaitement raison de dire que le discours conservateur se réduit comme peau de chagrin dans l’espace public, à tel point que l’existence des Républicains dans leur stature actuelle est en péril.

Donc, sous couvert de modération, ces entreprises, comme Twitter, Facebook, Instagram etc. font de la censure en fonction de la ligne idéologique pour laquelle elles ont été mises en place. Et non-content d’avoir définitivement supprimé le compte du Président américain, Twitter veut priver de moyen de parole toute voix qui pourrait aller à l’encontre de la doxa démocrate.

Ainsi, il ferme 70 000 comptes de ce qu’il appelle la « mouvance conspirationniste« . Motif : éviter que la violence ne se répète. 

Je ne me souviens pas avoir vu des comptes de la « mouvance » revancharde noire bloqués, malgré le déferlement de violence qui suit leurs appels à manifester … 

Et l’on entend CNN appeler à ne pas diffuser le discours de Trump. Et l’on entend certains demander à ce que les diplômés pro-Trump se voient priver de leur diplôme. Et l’on apprend que la compagnie aérienne Delta airlines a débarqué deux passagers qui exprimaient leur soutien à Donald Trump. 

La chasse aux sorcières est de retour : avant, il fallait lutter contre les communistes quand on était libéral; maintenant que l’on est globaliste, on lutte contre les conservateurs.

Et afin d’écraser cette force qui leur fait si peur, à 10 jours de la fin de son mandat, les Démocrates sont au bord de la panique. Par la figure hystérique de Pelosi, à la tête de la Chambre des représentants, ils fixent un ultimatum de 24 heures à Pence pour faire le sale travail à leur place : qu’il active le 25e amendement et déclare le Président Trump inapte (l’état de la momie Biden ne pose lui aucun problème). Les Démocrates ont eu peur en voyant cette foule dans la rue, non sur leur ordre, mais contre eux. Une foule réelle, mécontente, qu’ils ne contrôlent pas. Ils ne veulent pas que cela se reproduise. 

La liberté de manifestation, c’est bon quand on maîtrise la situation. Quand les intérêts du clan globaliste sont en jeu, le terme à employer n’est pas celui de manifestant, mais de « terrorisme domestique ». Les politiques mettent bien l’accent sur la dimension idéologique : le terroriste est celui qui met en danger votre mode de vie. Passé ce délai de 24h, ils menacent de lancer une deuxième procédure d’Impeachment. Car même sortant, Trump leur fait peur. Ce qu’il représente, le monde réel, les met dans un état d’hystérie inquiétant. Il représente un danger, ce qui est affirmé :

Pour protéger notre Constitution et notre démocratie, nous allons agir dans l’urgence, parce que ce président représente une menace immédiate pour les deux », écrit Nancy Pelosi.

Sauf que le danger n’est pas pour la démocratie ni pour la Constitution, qui a été ouvertement bafouée lors des dernières élections, mais le danger est personnel. Dans ce cas, tous les coups sont permis. Tant de petitesses chez des personnes qui vont avoir tant de pouvoir ne présage rien de bon.  Publié par Karine Bechet-Golovko 

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Le bilan exceptionnel du premier mandat du Président Trump

Avant que le virus chinois n’envahisse les cotes américaines et le reste du monde, l’administration Trump avait bâti l’économie la plus prospère du monde

Sans cette attaque bactériologique du parti communiste chinois dans le cadre d’une hégémonie mondiale rampante et inquiétante, il est certain que le boum économique généré par les dérégularisations se serait poursuivi, apportant une prospérité sans précédent au monde libre.

Le bilan de l’administration Trump est, de loin, le plus spectaculaire depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

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Un boum économique sans précédent

  • L’Amérique a créé 7 millions de nouveaux emplois, soit plus de trois fois les prévisions des experts du gouvernement.
  • Le revenu des familles de classe moyenne a augmenté de près de 6 000 dollars, soit plus de cinq fois plus que pendant toute l’administration précédente.
  • Le taux de chômage a atteint 3,5 %, le plus bas depuis un demi-siècle.
  • Il a atteint 40 mois d’affilée avec plus d’offres d’emploi que d’embauches.
  • Plus d’Américains ont déclaré avoir un emploi que jamais auparavant – près de 160 millions.
  • Le nombre de demandes d’allocations chômage a atteint son niveau le plus bas depuis près de 50 ans.
  • Le nombre de demandeurs d’assurance-chômage par rapport à la population a atteint son plus bas niveau jamais enregistré.
  • Les revenus ont augmenté dans toutes les zones métropolitaines des États-Unis pour la première fois depuis près de trois décennies.

Un avenir plus prometteur et plus riche en opportunités pour les citoyens de tous horizons.

  • Les taux de chômage des Afro-Américains, des Hispano-Américains, des Asiatiques, des Amérindiens, des anciens combattants, des personnes handicapées et des personnes sans diplôme d’études secondaires ont tous atteint des niveaux records.
  • Le chômage des femmes a atteint son taux le plus bas depuis près de 70 ans.
  • Près de 7 millions de personnes ont bénéficié de coupons alimentaires.
  • Le taux de pauvreté des Afro-Américains et des Hispano-Américains a atteint un niveau record.
  • L’inégalité des revenus a diminué pendant deux années consécutives, et ce pour la première fois en plus d’une décennie.
  • Les 50 % de ménages américains les plus pauvres ont vu leur valeur nette augmenter de 40 %.
  • Les salaires ont augmenté le plus rapidement pour les travailleurs à faible revenu et les cols bleus – une augmentation de 16 %.
  • L’accession à la propriété des Afro-Américains est passée de 41,7 % à 46,4 %.

Les emplois, les usines et les industries sont revenus aux États-Unis.

  • Plus de 1,2 million d’emplois ont été créés dans le secteur manufacturier et la construction.
  • Mise en place de politiques visant à ramener les chaînes d’approvisionnement de l’étranger.
  • En 2018, l’optimisme des petites entreprises a battu un record vieux de 35 ans.

Des chiffres records à la bourse.

  • Le DOW a dépassé les 20 000 pour la première fois en 2017 et a atteint 30 000 en 2020.
  • Le S&P 500 et le NASDAQ ont atteint des records à plusieurs reprises.

Reconstruire et investir dans l’Amérique rurale.

  • Signature d’un décret sur la modernisation du cadre réglementaire pour les produits agricoles biotechnologiques, qui met sur le marché de nouvelles technologies innovantes dans l’agriculture et l’élevage américains.
  • Renforcé l’économie rurale américaine en investissant plus de 1,3 milliard de dollars dans le cadre du programme ReConnect du ministère de l’agriculture pour mettre en place une infrastructure à haut débit dans les zones rurales américaines.

Un retour économique record en rejetant les verrouillages généralisés.

  • Une enquête Gallup d’octobre 2020 a révélé que 56 % des Américains ont déclaré que leur situation s’était améliorée pendant une pandémie par rapport aux quatre années précédentes.
  • Au cours du troisième trimestre 2020, l’économie a connu un taux de croissance de 33,1 %, soit la croissance du PIB la plus rapide jamais enregistrée.
  • Depuis la fin du blocage des coronavirus, l’économie a permis de rétablir plus de 12 millions d’emplois, soit plus de la moitié des emplois perdus.
  • Les emplois ont été récupérés 23 fois plus vite que lors de la reprise de l’administration précédente.
  • Le chômage est tombé à 6,7 % en décembre, après avoir atteint un pic pandémique de 14,7 % en avril – battant ainsi les attentes d’un taux de chômage bien supérieur à 10 % jusqu’à la fin de 2020.
  • Sous l’administration précédente, il a fallu 49 mois pour que le taux de chômage passe de 10 % à moins de 7 %, contre seulement 3 mois pour l’administration Trump.
  • Depuis avril, le taux de chômage des Hispaniques a baissé de 9,6 %, celui des Asiatiques de 8,6 % et celui des Noirs de 6,8 %.
  • 80 % des petites entreprises sont désormais ouvertes, contre 53 % seulement en avril.
  • La confiance des petites entreprises a atteint un nouveau sommet.
  • La confiance des constructeurs de maisons a atteint un niveau record et les ventes de maisons ont atteint leur plus haut niveau depuis décembre 2006.
  • L’optimisme des fabricants a presque doublé.
  • La valeur nette des ménages a augmenté de 7,4 billions de dollars au deuxième trimestre 2020 pour atteindre 112 billions de dollars, un record absolu.
  • Les prix des logements ont atteint un niveau record.
  • Les États-Unis ont rejeté les mesures de verrouillage paralysantes qui écrasent l’économie et infligent d’innombrables préjudices à la santé publique, et ont plutôt rouvert leur économie en toute sécurité.
  • La confiance des entreprises est plus élevée en Amérique que dans tout autre pays du G7 ou de l’Union européenne.
  • Stabilisation des marchés financiers américains avec la mise en place d’un certain nombre d’installations soutenues par le département du Trésor à la Réserve fédérale.

Allégements fiscaux pour la classe moyenne

Un allégement fiscal historique de 3 200 milliards de dollars et la réforme du code des impôts.

  • Signé la loi sur la réduction des impôts et l’emploi – le plus grand train de réformes fiscales de l’histoire.
  • Plus de 6 millions de travailleurs américains ont bénéficié d’augmentations de salaire, de primes et d’avantages sociaux accrus grâce aux réductions d’impôts.
  • Une famille type de quatre personnes gagnant 75 000 dollars a bénéficié d’une réduction d’impôt sur le revenu de plus de 2 000 dollars, ce qui a réduit de moitié sa facture fiscale.
  • La déduction standard a été doublée, les premiers 24 000 dollars gagnés par un couple marié étant totalement exonérés d’impôts.
  • Doublement du crédit d’impôt pour enfants.
  • La taxe sur les successions, ou impôt sur les décès, a été pratiquement éliminée.
  • Réduction du taux d’imposition des entreprises de 35 % – le plus élevé du monde développé – à 21 %.
  • Les petites entreprises peuvent désormais déduire 20 % de leurs revenus professionnels.
  • Les entreprises peuvent désormais déduire 100 % du coût de leurs investissements en capital l’année où l’investissement est réalisé.
  • Depuis l’adoption des réductions d’impôts, la part de la richesse totale détenue par la moitié inférieure des ménages a augmenté, tandis que la part détenue par le 1 % supérieur a diminué.
  • Plus de 400 entreprises ont annoncé des primes, des augmentations de salaire, de nouvelles embauches ou de nouveaux investissements aux États-Unis.
  • Plus de 1 500 milliards de dollars ont été rapatriés aux États-Unis depuis l’étranger.
  • La baisse du coût des investissements et l’augmentation du rendement du capital ont entraîné une croissance plus rapide de la classe moyenne, des salaires réels et de la compétitivité internationale.

Les emplois et les investissements se déversent dans les zones d’opportunité.

  • Près de 9 000 zones d’opportunité ont été créées, dans lesquelles les plus-values sur les investissements à long terme sont imposées à zéro.
  • Les désignations de zones d’opportunité ont augmenté la valeur des propriétés en leur sein de 1,1 %, créant une richesse estimée à 11 milliards de dollars pour près de la moitié des résidents des zones d’opportunité qui possèdent leur propre maison.
  • Les zones d’opportunité ont attiré 75 milliards de dollars en fonds et ont généré 52 milliards de dollars de nouveaux investissements dans des communautés en difficulté économique, créant au moins 500 000 nouveaux emplois.
  • Environ un million d’Américains seront arrachés à la pauvreté grâce à ces nouveaux investissements.
  • Les investissements de capitaux privés dans les entreprises des zones d’opportunité ont été près de 30 % plus élevés que les investissements dans des entreprises de zones similaires qui n’ont pas été désignées comme zones d’opportunité.

Déréglementation massive

Fin de l’assaut réglementaire contre les entreprises et les travailleurs américains.

  • Au lieu de 2 pour 1, nous avons éliminé 8 anciens règlements pour chaque nouveau règlement adopté.
  • Nous avons fourni au ménage américain moyen un supplément de 3 100 $ par an.
  • Réduit le coût direct de la conformité réglementaire de 50 milliards de dollars, et réduira les coûts de 50 milliards de dollars supplémentaires pour la seule année fiscale 2020.
  • Suppression de près de 25 000 pages du registre fédéral – plus que tout autre président. L’administration précédente a ajouté plus de 16 000 pages.
  • A mis en place l’Initiative des gouverneurs sur l’innovation réglementaire afin de réduire les réglementations obsolètes aux niveaux des États, des collectivités locales et des tribus.
  • Il a signé un décret pour permettre aux entreprises de proposer plus facilement des plans de retraite.
  • Signature de deux décrets pour accroître la transparence des agences fédérales et protéger les Américains et leurs petites entreprises contre les abus administratifs.
  • Modernisation de la loi sur la politique environnementale nationale (NEPA) pour la première fois depuis plus de 40 ans.
  • Réduit les délais d’approbation des grands projets d’infrastructure de 10 ans ou plus à 2 ans ou moins.
  • A aidé les banques communautaires en signant une loi qui a réduit les dispositions coûteuses de la loi Dodd-Frank.
  • Création du Conseil de la Maison Blanche sur l’élimination des obstacles réglementaires au logement abordable afin de réduire le coût du logement.
  • Suppression des réglementations qui menaçaient le développement d’un internet fort et stable.
  • A assoupli et simplifié les restrictions sur les lancements de fusées, ce qui a contribué à stimuler les investissements commerciaux dans les projets spatiaux.
  • Publication d’une stratégie pangouvernementale visant à assurer le leadership américain dans le domaine de la technologie des véhicules automatisés.
  • Rationalisation des réglementations en matière d’efficacité énergétique pour les familles et les entreprises américaines, notamment en préservant les ampoules abordables, en améliorant l’utilité des pommes de douche et en permettant de gagner du temps avec les lave-vaisselle.
  • Suppression des réglementations inutiles qui restreignent l’industrie des fruits de mer et entravent la création d’emplois.
  • Modernisation de la réglementation du ministère de l’agriculture en matière de biotechnologie afin de mettre l’Amérique en tête du développement de nouvelles technologies.
  • A pris des mesures pour suspendre les réglementations qui auraient ralenti notre réponse à COVID-19, notamment en levant les restrictions imposées aux fabricants pour qu’ils produisent plus rapidement des ventilateurs.

Nous avons réussi à réduire la lourdeur de la réglementation.

  • A annulé la règle de l’administration précédente « Favoriser le logement équitable » (AFFH), qui aurait aboli le zonage des logements individuels pour construire des appartements à faible revenu subventionnés par le gouvernement fédéral.
  • Publication d’une règle finale sur la norme d’impact disparate de la loi sur le logement équitable (Fair Housing Act).
  • Élimination de la règle sur les eaux des États-Unis et remplacement de celle-ci par la règle sur la protection des eaux navigables, ce qui apporte un soulagement et une certitude aux agriculteurs et aux propriétaires.
  • Abrogé les règlements coûteux de l’administration précédente en matière d’économie de carburant en finalisant la règle SAFE (Safer Affordable Fuel Efficient Vehicles), qui rendra les voitures plus abordables et réduira le prix des nouveaux véhicules d’environ 2 200 dollars.

Les Américains ont désormais plus d’argent dans leurs poches.

  • La déréglementation a eu un impact particulièrement bénéfique sur les Américains à faible revenu qui paient une part beaucoup plus importante de leurs revenus pour une surréglementation.
  • La réduction des formalités administratives dans le secteur de la santé a permis aux Américains de bénéficier de soins de santé plus abordables et d’économiser près de 10 % sur les médicaments délivrés sur ordonnance.
  • Les efforts de déréglementation ont permis à la communauté médicale de réaliser des économies estimées à 6,6 milliards de dollars – avec une réduction de 42 millions d’heures de travail de conformité réglementaire jusqu’en 2021.
  • Les obstacles gouvernementaux à la liberté individuelle et au choix des consommateurs en matière de soins de santé ont été supprimés.
  • Une fois pleinement en vigueur, les 20 mesures de déréglementation majeures prises par l’administration Trump devraient permettre aux consommateurs et aux entreprises américaines d’économiser plus de 220 milliards de dollars par an.
  • A signé 16 textes de loi de déréglementation qui entraîneront une augmentation de 40 milliards de dollars des revenus réels annuels.

Commerce équitable et réciproque

Obtention d’accords commerciaux historiques pour défendre les travailleurs américains.

  • S’est immédiatement retirée du partenariat transpacifique (TPP), néfaste pour l’emploi.
  • A mis fin à l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et l’a remplacé par le tout nouvel accord États-Unis-Mexique-Canada (USMCA).
  • L’USMCA contient de nouvelles et puissantes protections pour les fabricants américains, les constructeurs automobiles, les agriculteurs, les producteurs laitiers et les travailleurs.
  • L’USMCA devrait générer plus de 68 milliards de dollars d’activité économique et potentiellement créer plus de 550 000 nouveaux emplois sur dix ans.
  • Elle a signé un décret faisant de la politique gouvernementale « Buy American » et « Hire American » sa politique et a pris des mesures pour mettre fin à l’externalisation des emplois à l’étranger.
  • Négocié avec le Japon pour réduire les droits de douane et ouvrir son marché à 7 milliards de dollars de produits agricoles américains et mis fin à son interdiction sur les pommes de terre et l’agneau.
  • Plus de 90 % des exportations agricoles américaines vers le Japon bénéficient désormais d’un traitement préférentiel, et la plupart sont exemptées de droits de douane.
  • Négociation d’un autre accord avec le Japon pour stimuler un commerce numérique d’une valeur de 40 milliards de dollars.
  • Renégociation de l’accord de libre-échange entre les États-Unis et la Corée, en doublant le plafond des importations de véhicules américains et en étendant le droit de douane américain sur les camions légers.
  • Conclusion d’un accord commercial écrit et pleinement exécutoire avec la Chine (phase 1) sur la lutte contre les produits piratés et contrefaits et la protection des idées, secrets commerciaux, brevets et marques américaines.
  • La Chine a accepté d’acheter pour 200 milliards de dollars supplémentaires d’exportations américaines et a ouvert l’accès au marché à plus de 4 000 installations américaines à l’exportation tant que tous les tarifs douaniers restaient en vigueur.
  • Elle est parvenue à un accord mutuel avec l’Union européenne (UE) qui traite des pratiques commerciales déloyales et augmente les exportations en franchise de droits de 180 %, pour les porter à 420 millions de dollars.
  • Obtention d’un engagement de l’UE à éliminer les droits de douane sur le homard américain – la première réduction tarifaire négociée entre les États-Unis et l’Union européenne en plus de 20 ans.
  • remporté une victoire historique en remaniant l’Union postale universelle, dont les politiques dépassées sapaient les travailleurs et les intérêts américains.
  • Elle s’est largement engagée auprès de partenaires commerciaux tels que l’UE et le Japon pour faire avancer les réformes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
  • Publication du tout premier rapport complet sur les manquements de l’Organe d’appel de l’OMC aux règles de l’OMC et à l’interprétation des accords de l’OMC tels qu’ils ont été rédigés.
  • Bloqué les candidats à l’Organe d’appel de l’OMC jusqu’à ce que les membres de l’OMC reconnaissent et traitent les problèmes de longue date avec l’activisme de l’Organe d’appel.
  • Soumission de 5 documents au Comité de l’agriculture de l’OMC afin d’améliorer la compréhension des membres sur la façon dont les politiques commerciales sont mises en œuvre, de mettre en évidence les domaines où la transparence doit être améliorée et d’encourager les membres à maintenir à jour les notifications sur l’accès au marché et le soutien interne.

A pris des mesures énergiques pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales et faire passer l’Amérique en premier.

  • imposé des droits de douane sur des centaines de milliards de produits chinois afin de protéger les emplois américains et de mettre fin aux abus de la Chine en vertu de la section 232 du Trade Expansion Act de 1962 et de la section 301 du Trade Act de 1974
  • A dirigé un effort gouvernemental visant à stopper et à punir les efforts du Parti communiste chinois pour voler et profiter des innovations et de la propriété intellectuelle américaines.
  • A imposé des droits de douane sur l’aluminium et l’acier étrangers pour protéger nos industries vitales et soutenir notre sécurité nationale.
  • Approuvé des droits de douane sur les importations de machines à laver (1,8 milliard de dollars) et de panneaux solaires (8,5 milliards de dollars).
  • Bloqué les importations illégales de bois d’œuvre en provenance du Pérou.
  • A pris des mesures contre la France pour sa taxe sur les services numériques qui cible injustement les entreprises technologiques américaines.
  • A lancé des enquêtes sur les taxes sur les services numériques qui ont été proposées ou adoptées par 10 autres pays.

Soutien historique aux agriculteurs américains.

  • A négocié avec succès plus de 50 accords avec des pays du monde entier pour améliorer l’accès aux marchés étrangers et stimuler les exportations de produits agricoles américains, soutenant ainsi plus d’un million d’emplois américains.
  • A autorisé une aide de 28 milliards de dollars pour les agriculteurs victimes de pratiques commerciales déloyales, entièrement financée par les droits de douane payés par la Chine.
  • La Chine a levé son interdiction sur la volaille, a ouvert son marché au bœuf et a accepté d’acheter pour au moins 80 milliards de dollars de produits agricoles américains au cours des deux prochaines années.
  • L’Union européenne a accepté d’augmenter ses importations de viande bovine de 180 % et a ouvert son marché à davantage d’importations de soja.
  • La Corée du Sud a levé son interdiction sur les volailles et les œufs américains et a accepté d’accorder un accès au marché pour les exportations record de riz américain.
  • L’Argentine a levé son interdiction sur le porc américain.
  • Le Brésil a accepté d’augmenter ses importations de blé de 180 millions de dollars par an et a augmenté ses quotas d’achat d’éthanol américain.
  • Le Guatemala et la Tunisie ont ouvert leurs marchés aux œufs américains.
  • L’Équateur a obtenu des exemptions tarifaires pour le blé et le soja.
  • Suspension de 817 millions de dollars de préférences commerciales pour la Thaïlande dans le cadre du programme du Système de préférences généralisées (SPG) en raison de son incapacité à fournir un accès raisonnable au marché pour les produits porcins américains.
  • Le montant des bons d’alimentation échangés sur les marchés agricoles est passé de 1,4 million de dollars en mai 2020 à 1,75 million de dollars en septembre 2020, soit une augmentation de 50 % par rapport à l’année dernière.
  • Le programme d’assistance alimentaire contre les coronavirus a été rapidement déployé. Il a fourni 30 milliards de dollars pour aider les agriculteurs et les éleveurs confrontés à la baisse des prix et à la perturbation du marché lorsque le COVID-19 a eu un impact sur la chaîne d’approvisionnement alimentaire.
  • Autorisation de plus de 6 milliards de dollars pour le programme « Farmers to Families Food Box » qui a permis de livrer plus de 128 millions de boîtes de produits locaux, de viande et de produits laitiers à des organisations caritatives et religieuses dans tout le pays.
  • A délégué des pouvoirs via le Defense Production Act pour protéger les ruptures dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire américaine suite à la COVID-19.

Indépendance énergétique américaine

  • Pour la première fois en près de 70 ans, les États-Unis sont devenus un exportateur net d’énergie.
  • Les États-Unis sont désormais le premier producteur de pétrole et de gaz naturel au monde.
  • La production de gaz naturel a atteint un niveau record de 34,9 quads en 2019, après une production record en 2018 et en 2017.
  • Les États-Unis ont été un exportateur net de gaz naturel pendant trois années consécutives et ont une capacité d’exportation de près de 10 milliards de pieds cubes par jour.
  • Ils se sont retirés de l’accord de Paris sur le climat, injuste et unilatéral.
  • A annulé le Plan d’énergie propre de l’administration précédente, et l’a remplacé par la nouvelle règle de l’énergie propre à un prix abordable.
  • Approuve les pipelines Keystone XL et Dakota Access.
  • Ouverture de la Réserve faunique nationale de l’Arctique (ANWR) en Alaska à la location de pétrole et de gaz.
  • Abroge le moratoire fédéral sur les concessions de charbon de la dernière administration, qui interdisait les concessions de charbon sur les terres fédérales.
  • Réforme des règles d’octroi de permis afin d’éliminer la bureaucratie inutile et d’accélérer l’approbation des mines.
  • Correction du programme d’autorisation New Source Review, qui punissait les entreprises pour la modernisation ou la réparation des centrales électriques au charbon.
  • Correction des règles de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) concernant la vapeur, l’électricité et les cendres de charbon.
  • La famille américaine moyenne a économisé 2 500 dollars par an grâce à la réduction des factures d’électricité et des prix à la pompe à essence.
  • Signature d’une loi abrogeant la règle de protection des cours d’eau.
  • Réduit de moitié le délai d’approbation des permis de forage sur les terres publiques, augmentant de 300 % les demandes de permis de forage sur les terres publiques.
  • Accélération de l’approbation du pipeline de NuStar à New Burgos pour l’exportation d’essence américaine vers le Mexique.
  • Rationalisation de l’octroi de permis au terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) et prolongation des autorisations d’exportation de GNL à long terme jusqu’en 2050.
  • Les États-Unis figurent désormais parmi les trois premiers exportateurs de GNL dans le monde.
  • Les exportations de GNL ont été multipliées par cinq depuis janvier 2017, atteignant un niveau record en janvier 2020.
  • Les exportations de GNL devraient permettre de réduire le déficit commercial américain de plus de 10 milliards de dollars.
  • Obtention de plus de 20 nouvelles autorisations à long terme pour les exportations de GNL vers des pays n’ayant pas conclu d’accord de libre-échange.
  • Le développement des infrastructures de gaz naturel et de GNL aux États-Unis fournit des dizaines de milliers d’emplois et a entraîné l’investissement de dizaines de milliards de dollars dans les infrastructures.
  • Il y a maintenant 6 installations d’exportation de GNL en activité aux États-Unis, et 2 projets d’exportation supplémentaires sont en cours de construction.
  • La production d’énergie nucléaire en 2019 a été la plus élevée jamais enregistrée, grâce à la combinaison d’une augmentation de la capacité due à la modernisation des centrales et à des cycles de ravitaillement et de maintenance plus courts.
  • Prévention de la coercition russe sur l’énergie dans toute l’Europe grâce à divers efforts, notamment le Partenariat pour la coopération énergétique transatlantique, les accords nucléaires civils avec la Roumanie et la Pologne, et l’opposition au gazoduc Nord Stream 2.
  • Délivré le permis présidentiel pour la ligne ferroviaire A2A entre le Canada et l’Alaska, qui fournit des ressources énergétiques aux marchés émergents.

Accès accru aux abondantes ressources naturelles des USA afin de parvenir à l’indépendance énergétique.

  • La production et la consommation d’énergie renouvelable ont atteint des sommets en 2019.
  • Adoption de politiques qui ont contribué à doubler la quantité d’électricité produite par l’énergie solaire et à augmenter la quantité d’énergie éolienne de 32 % entre 2016 et 2019.
  • Accélération de la construction d’infrastructures énergétiques afin de garantir que les producteurs d’énergie américains puissent livrer leurs produits sur le marché.
  • Réduire la bureaucratie qui freine la construction de nouvelles infrastructures énergétiques.
  • Autorisé les producteurs d’éthanol à vendre de l’E15 tout au long de l’année et permis la distribution d’essence à plus forte teneur en éthanol à partir des pompes existantes dans les stations-service.
  • Garantit une plus grande transparence et une plus grande certitude dans le programme de normes sur les carburants renouvelables (RFS).
  • Négociation d’une capacité de location de la réserve stratégique de pétrole à l’Australie, offrant aux contribuables américains un retour sur cet investissement en infrastructure.
  • Signature d’un décret ordonnant aux agences fédérales de travailler ensemble pour réduire la capacité des adversaires étrangers à cibler nos infrastructures électriques essentielles.
  • Réforme de la section 401 de la réglementation du Clean Water Act pour permettre la conservation des infrastructures interétatiques.
  • Résolution de la crise pétrolière de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) lors de la COVID-19 en obtenant de l’OPEP, de la Russie et d’autres pays qu’ils réduisent leur production de près de 10 millions de barils par jour, ce qui stabilise les prix mondiaux du pétrole.
  • A ordonné au ministère de l’énergie d’utiliser la réserve stratégique de pétrole pour atténuer la volatilité du marché causée par COVID-19.

Investissement dans les travailleurs et les familles américaines

Des services de garde d’enfants abordables et de qualité pour les travailleurs américains et leurs familles.

  • Doublement du crédit d’impôt pour enfants, qui passe de 1 000 à 2 000 dollars par enfant, et élargissement de l’éligibilité au crédit.
  • Près de 40 millions de familles ont bénéficié du crédit d’impôt pour enfants (CTC), recevant en moyenne 2 200 $ – pour un total de crédits d’environ 88 milliards de dollars.
  • Signature de la plus forte augmentation jamais enregistrée des subventions globales pour la garde et le développement des enfants – élargissant l’accès à des services de garde d’enfants de qualité et abordables pour plus de 800 000 familles à faible revenu.
  • Obtention de 3,5 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de la loi CARES (Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security) pour aider les familles et les premiers intervenants à répondre aux besoins en matière de garde d’enfants.
  • Création du tout premier crédit d’impôt pour congé familial payé pour les employés gagnant 72 000 $ ou moins.
  • Adoption d’une loi prévoyant 12 semaines de congé parental payé pour les travailleurs fédéraux.
  • Adoption d’une disposition qui permet aux nouveaux parents de retirer jusqu’à 5 000 $ de leur compte de retraite sans pénalité lorsqu’ils donnent naissance ou adoptent un enfant.

Poursuite de l’apprentissage en vue d’obtenir des emplois bien rémunérés.

  • Élargissement des apprentissages à plus de 850 000 et mise en place des nouveaux programmes d’apprentissage reconnus par l’industrie dans des domaines nouveaux et émergents.
  • Création du National Council for the American Worker et de l’American Workforce Policy Advisory Board.
  • Plus de 460 entreprises ont signé le Pledge to America’s Workers, s’engageant à fournir plus de 16 millions d’emplois et de possibilités de formation.
  • Signature d’un décret ordonnant au gouvernement fédéral de remplacer l’embauche basée sur les diplômes par une embauche basée sur les compétences.

Progression de l’émancipation économique des femmes.

  • Inclut pour la première fois l’autonomisation des femmes dans la stratégie de sécurité nationale du président pour 2017.
  • A promulgué des lois clés, notamment la loi sur les femmes, la paix et la sécurité et la loi sur l’entreprenariat et l’autonomisation économique des femmes.
  • Elle a lancé l’initiative Women’s Global Development and Prosperity (W-GDP) – la toute première approche pangouvernementale de l’autonomisation économique des femmes, qui a touché 24 millions de femmes dans le monde entier.
  • Création d’un nouveau fonds W-GDP novateur à l’USAID.
  • Lancement de l’Initiative pour le financement des femmes entrepreneurs (We-Fi) avec 13 autres nations.
  • Annonce d’un don de 50 millions de dollars au nom des États-Unis à la We-Fi, afin de fournir davantage de capitaux aux entreprises détenues par des femmes dans le monde entier.
  • Publication de la toute première stratégie sur les femmes, la paix et la sécurité, qui vise à accroître la participation des femmes à la prévention et à la résolution des conflits.
  • A lancé la W-GDP 2x Global Women’s Initiative avec la Development Finance Corporation, qui a mobilisé plus de 3 milliards de dollars d’investissements du secteur privé sur trois ans.

A assuré le leadership américain en matière de technologie et d’innovation.

  • Première administration à nommer l’intelligence artificielle, la science de l’information quantique et les communications 5G comme priorités nationales de recherche et de développement.
  • A lancé l’initiative américaine pour le haut débit afin de promouvoir le déploiement rapide de l’internet à haut débit dans les zones rurales d’Amérique.
  • Mise à disposition de 100 mégahertz du spectre crucial de la bande moyenne pour les opérations commerciales, un facteur clé pour favoriser l’accès généralisé à la 5G dans l’ensemble de l’Amérique rurale.
  • Lancement de l’initiative américaine en matière d’intelligence artificielle (IA) pour assurer le leadership américain dans ce domaine et création du bureau national de l’initiative IA à la Maison Blanche.
  • Établissement des tout premiers principes pour l’adoption de l’IA par les agences fédérales afin d’améliorer les services offerts au peuple américain.
  • Signature de la loi sur l’initiative quantique nationale (National Quantum Initiative Act) qui établit le bureau de coordination quantique nationale à la Maison Blanche pour favoriser les percées dans le domaine de la science de l’information quantique.
  • Signature de la loi « Secure 5G and Beyond Act » pour garantir que l’Amérique soit le leader mondial en matière de 5G.
  • Lancement d’un programme révolutionnaire pour tester des opérations de drones commerciaux sûrs et innovants dans tout le pays.
  • Élaboration de nouvelles règles pour accélérer le retour de l’aviation civile supersonique américaine.
  • Engagement à doubler les investissements dans la recherche et le développement de l’IA et des sciences de l’information quantique (QIS).
  • Annonce de la création d’instituts de recherche en IA et en sciences quantiques d’un milliard de dollars dans toute l’Amérique.
  • Création des plus grands sites d’essai 5G à double usage au monde pour faire progresser l’innovation commerciale et militaire 5G.
  • Signature des Principes de Prague avec les alliés des États-Unis pour faire progresser le déploiement de réseaux de télécommunications 5G sécurisés.
  • Signature du tout premier accord bilatéral de coopération en matière d’IA avec le Royaume-Uni.
  • Mise en place d’une collaboration entre les alliés pour interdire à la société chinoise de télécommunications Huawei d’utiliser son infrastructure 5G.

Préservation des emplois américains pour les travailleurs américains et rejet de l’importation de main-d’œuvre étrangère bon marché.

  • A fait pression sur la Tennessee Valley Authority (TVA) pour qu’elle revienne sur sa décision de licencier plus de 200 travailleurs américains et de les remplacer par des travailleurs étrangers moins chers.
  • A révoqué le président du conseil d’administration de la TVA et un membre du conseil d’administration de la TVA.

Réponse vitale au virus chinois

Restriction des voyages vers les États-Unis en provenance de régions du monde infectées.

  • Suspension de tout voyage en provenance de Chine, ce qui a permis de sauver des milliers de vies.
  • Obligation pour tous les citoyens américains qui rentrent chez eux après avoir quitté les pays où des foyers d’infection ont été détectés de passer par les aéroports désignés, avec des mesures de dépistage renforcées, et de se mettre en quarantaine.
  • Annonce de nouvelles restrictions de voyage en Iran, dans l’espace Schengen européen, au Royaume-Uni, en Irlande et au Brésil.
  • émis des avertissements recommandant aux citoyens américains d’éviter tout voyage international.
  • conclu des accords bilatéraux avec le Mexique et le Canada pour suspendre les voyages non essentiels et renvoyer rapidement les étrangers en situation irrégulière
  • rapatrié plus de 100 000 citoyens américains bloqués à l’étranger sur plus de 1 140 vols en provenance de 136 pays et territoires
  • Transport, évacuation, traitement et retour en toute sécurité des passagers piégés sur des bateaux de croisière.
  • A pris des mesures pour autoriser des sanctions en matière de visa à l’encontre des gouvernements étrangers qui entravent nos efforts pour protéger les citoyens américains en refusant ou en retardant de manière déraisonnable le retour de leurs propres citoyens, sujets ou résidents des États-Unis.

Rapidité d’action pour combattre le virus chinois aux États-Unis.

  • A créé le groupe de travail de la Maison Blanche sur les coronavirus, composé d’éminents spécialistes des maladies infectieuses, pour gérer les efforts de l’administration visant à atténuer la propagation du COVID-19 et à assurer la sécurité des lieux de travail.
  • S’est engagé dans le discours sur l’état de l’Union à « prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger nos citoyens contre le virus », alors que la réponse des démocrates n’a fait aucune mention de COVID-19 ni même de la menace chinoise.
  • Déclaré COVID-19 une urgence nationale en vertu de la loi Stafford.
  • Création du Centre de coordination de la réponse nationale de la FEMA, ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
  • Publication d’un guide recommandant des mesures de confinement essentielles pour ralentir la propagation du virus, décompresser les pics de charge sur les hôpitaux et les infrastructures, et diminuer les impacts sur la santé.
  • Mise en œuvre de stratégies d’atténuation solides au niveau communautaire pour réduire fortement le nombre de vies perdues aux États-Unis, alors que les experts prévoient jusqu’à 2,2 millions de décès aux États-Unis sans atténuation.
  • Arrêt du financement américain à l’Organisation mondiale de la santé pour contrer son parti pris flagrant envers la Chine qui mettait en péril la sécurité des Américains.
  • Annonce d’un plan de retrait de l’Organisation mondiale de la santé et réorientation des fonds de contribution pour aider à répondre aux besoins mondiaux en matière de santé publique.
  • Appelé les Nations Unies à tenir la Chine pour responsable de sa gestion du virus, notamment de son refus de transparence et de son incapacité à contenir le virus avant qu’il ne se propage.

Réorientation des installations de production nationales pour garantir aux travailleurs de première ligne un approvisionnement essentiel.

  • Distribué des milliards de pièces d’équipement de protection individuelle, dont des gants, des masques, des blouses et des écrans faciaux.
  • A invoqué plus de 100 fois le Defense Production Act pour accélérer le développement et la fabrication de matériel essentiel aux États-Unis.
  • A fait des investissements historiques de plus de 3 milliards de dollars dans la base industrielle.
  • A passé des contrats avec des entreprises telles que Ford, General Motors, Philips et General Electric pour la production de ventilateurs.
  • A conclu des contrats avec Honeywell, 3M, O&M Halyard, Moldex et Lydall pour augmenter la production de masques N-95 dans notre pays.
  • Le Corps du génie de l’armée a construit 11 000 lits, distribué 10 000 ventilateurs et renforcé les effectifs des hôpitaux.
  • Il a converti le Javits Center de New York en un hôpital de 3 000 lits et a ouvert des installations médicales à Seattle et à la Nouvelle-Orléans.
  • Envoi du USNS Comfort à New York et du USNS Mercy à Los Angeles.
  • Déploiement de milliers d’employés de la FEMA, de membres de la Garde nationale et de forces militaires pour aider à la réponse.
  • Soutien aux États confrontés à de nouvelles urgences du virus, y compris l’augmentation du nombre de sites de test, le déploiement de personnel médical et des conseils sur les stratégies d’atténuation.
  • Annonce d’un soutien fédéral aux gouverneurs pour l’utilisation de la Garde nationale, avec un partage des coûts à 100 %.
  • Création de la Supply Chain Task Force en tant que « tour de contrôle » pour allouer stratégiquement les fournitures médicales et les EPI très demandés aux zones qui en ont le plus besoin.
  • Demandé aux États des éléments de données critiques sur l’état de la capacité des hôpitaux, des ventilateurs et des EPI.
  • Exécution de près de 250 vols dans le cadre du projet Air Bridge pour transporter des centaines de millions de masques chirurgicaux, de respirateurs N95, de gants et de blouses du monde entier vers les hôpitaux et les installations des États-Unis.
  • Signature d’un décret invoquant la loi sur la production de défense pour garantir aux Américains un approvisionnement fiable en produits tels que le bœuf, le porc et la volaille.
  • Stabilisation de la chaîne d’approvisionnement alimentaire en rétablissant la capacité de transformation des protéines du pays grâce à une approche de collaboration avec les autorités fédérales, étatiques et locales et les partenaires industriels.
  • La circulation continue de la nourriture et d’autres articles essentiels de la vie quotidienne distribués aux magasins et aux foyers américains n’a pas été affectée.

Le stock stratégique national a été reconstitué.

  • A multiplié par près de dix le nombre de ventilateurs, pour atteindre plus de 153 000.
  • Malgré les sombres projections des médias et des gouverneurs, aucun Américain ayant eu besoin d’un ventilateur ne s’en est vu refuser un.
  • Le nombre de masques N95 a été multiplié par quatorze, pour atteindre plus de 176 millions.
  • A publié un décret garantissant que les fournitures médicales essentielles sont produites aux États-Unis.

Création du système de test le plus important, le plus avancé et le plus innovant au monde.

  • Construit le premier système de test au monde à partir de zéro, en effectuant plus de 200 millions de tests – plus que toute l’Union européenne réunie.
  • Engagé plus de 400 développeurs de tests pour augmenter la capacité de test de moins de 100 tests par jour à plus de 2 millions de tests par jour.
  • Réduction des formalités administratives et approbation des autorisations d’utilisation d’urgence pour plus de 300 tests différents, dont 235 tests moléculaires, 63 tests d’anticorps et 11 tests d’antigènes.
  • Livraison d’appareils de test de pointe et de millions de tests à chaque maison de soins infirmiers certifiée du pays.
  • Annonce d’une plus grande flexibilité du Medicare Advantage et des plans de la partie D pour renoncer au partage des coûts des tests.
  • Plus de 2 000 pharmacies de détail, dont CVS, Walmart et Walgreens, proposent des tests en utilisant de nouvelles options de réglementation et de remboursement.
  • Déploiement de dizaines de millions de tests dans les maisons de soins infirmiers, les centres de vie assistée, les collèges et universités historiquement noirs (HBCU), les tribus, les opérations de secours en cas de catastrophe, les organisations de soins à domicile et de soins palliatifs, et l’Administration de la santé des anciens combattants.
  • Début de l’expédition de 150 millions de tests rapides BinaxNOW aux États, aux établissements de soins de longue durée, à l’IHS, aux HBCU et à d’autres partenaires clés.

Mise au point des traitements et des thérapies révolutionnaires qui ont réduit le taux de mortalité de 85 %, sauvant ainsi plus de 2 millions de vies.

  • Les États-Unis ont l’un des taux de mortalité les plus bas au monde.
  • La Food and Drug Administration (FDA) a lancé le Coronavirus Treatment Acceleration Program pour accélérer le processus d’examen réglementaire des produits thérapeutiques dans les essais cliniques, accélérer l’élaboration et la publication de directives industrielles sur la mise au point de traitements et utiliser la flexibilité réglementaire pour faciliter l’augmentation de la capacité de production.
  • Plus de 370 thérapies sont en cours d’essais cliniques et 560 autres sont en cours de planification.
  • Annonce de 450 millions de dollars de fonds disponibles pour soutenir la fabrication du cocktail d’anticorps de Regeneron.
  • Expédition de dizaines de milliers de doses du médicament Regeneron.
  • Autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) pour le plasma de convalescence.
  • Traitement d’environ 100 000 patients avec du plasma de convalescence, ce qui pourrait réduire la mortalité de 50 %.
  • A fourni 48 millions de dollars pour financer l’étude de la Clinique Mayo qui a testé l’efficacité du plasma de convalescence pour les patients atteints de COVID-19.
  • A conclu un accord pour soutenir la fabrication à grande échelle du cocktail de deux anticorps monoclonaux d’AstraZeneca.
  • A approuvé le Remdesivir comme premier traitement COVID-19, ce qui pourrait réduire la durée d’hospitalisation de près d’un tiers.
  • Obtention de plus de 90 % de l’approvisionnement mondial en remdesivir, soit suffisamment pour traiter plus de 850 000 patients à haut risque.
  • A accordé un EUA à Eli Lilly pour ses traitements anticorps.
  • Finalisation d’un accord avec Eli Lilly pour l’achat des premières doses de l’anticorps thérapeutique expérimental de la société.
  • A fourni jusqu’à 270 millions de dollars à la Croix-Rouge américaine et aux centres de sang américains pour soutenir la collecte de jusqu’à 360 000 unités de plasma.
  • Lancement d’une campagne nationale pour demander aux patients qui se sont rétablis de la COVID-19 de donner du plasma.
  • Annonce de la phase 3 des essais cliniques pour différents types d’anticoagulants afin de traiter les adultes diagnostiqués avec COVID-19.
  • Publication d’un EUA pour la thérapie par anticorps monoclonal bamlanivimab.
  • La FDA a émis un EUA pour le casirivimab et l’imdevimab qui doivent être administrés ensemble.
  • Lancement du consortium COVID-19 High Performance Computing Consortium avec des leaders du secteur privé et du monde universitaire, qui a mis en service les superordinateurs américains pour accélérer la recherche sur les coronavirus.

Soutien à toute la puissance de la médecine et du gouvernement américains pour produire un vaccin sûr et efficace en un temps record.

  • A lancé l’opération Warp Speed pour lancer une campagne sans précédent visant à développer et à rendre disponible un vaccin efficace d’ici janvier 2021.
  • Pfizer et Moderna ont mis au point deux vaccins en neuf mois seulement, soit cinq fois plus vite que le développement antérieur de vaccins le plus rapide de l’histoire américaine.
  • Les vaccins de Pfizer et Moderna sont efficaces à environ 95 exemplaires, ce qui dépasse de loin toutes les attentes.
  • AstraZeneca et Johnson & Johnson ont également tous deux des candidats prometteurs en phase finale des essais cliniques.
  • Les vaccins seront administrés dans les 24 heures suivant l’approbation de la FDA.
  • Des millions de doses de vaccins ont été mises à disposition avant la fin de l’année 2020, et des centaines de millions d’autres suivront rapidement.
  • FedEx et UPS expédieront les doses des entrepôts directement aux pharmacies, hôpitaux et prestataires de soins locaux.
  • Finalisation d’un partenariat avec CVS et Walgreens pour livrer les vaccins directement aux résidents des maisons de retraite et des établissements de soins de longue durée dès qu’un État le demande, sans frais pour les personnes âgées des États-Unis.
  • Signature d’un décret visant à garantir que le gouvernement des États-Unis donne la priorité à l’acheminement du vaccin aux citoyens américains avant de l’envoyer à d’autres pays.
  • A fourni environ 13 milliards de dollars pour accélérer le développement du vaccin et pour fabriquer à l’avance tous les principaux candidats.
  • A fourni des investissements essentiels de 4,1 milliards de dollars à Moderna pour soutenir le développement, la fabrication et la distribution de leurs vaccins.
  • Moderna a annoncé que son vaccin est efficace à 95 % et qu’il est en attente de l’approbation de la FDA.
  • A fourni à Pfizer jusqu’à 1,95 milliard de dollars pour soutenir la fabrication en masse et la distribution nationale de son vaccin candidat.
  • Pfizer a annoncé que son vaccin est efficace à 95 % et est en attente de l’approbation de la FDA.
  • A fourni environ 1 milliard de dollars pour soutenir la fabrication et la distribution du vaccin candidat de Johnson & Johnson.
  • Le candidat vaccin de Johnson & Johnson a atteint la phase finale des essais cliniques.
  • Mise à disposition de 1,2 milliard de dollars pour soutenir le candidat vaccin d’AstraZeneca.
  • Le candidat vaccin d’AstraZeneca a atteint le stade final des essais cliniques.
  • A conclu un accord pour soutenir la fabrication à grande échelle du vaccin candidat de Novavax, avec 100 millions de doses prévues.
  • Partenariat avec Sanofi et GSK pour soutenir la fabrication à grande échelle d’un vaccin expérimental COVID-19.
  • Attribution d’un financement de 200 millions de dollars pour soutenir la préparation des vaccins et les plans de distribution et d’administration immédiates des vaccins.
  • A fourni 31 millions de dollars à Cytvia pour des produits consommables liés aux vaccins.
  • En vertu de la loi PREP, a publié des directives autorisant des techniciens en pharmacie qualifiés à administrer des vaccins.
  • Annoncé que McKesson Corporation produira, stockera et distribuera des kits d’approvisionnement auxiliaire en vaccins au nom du Stock national stratégique pour aider les travailleurs de la santé qui administreront les vaccins.
  • Annonce d’un partenariat avec des pharmacies à grande chaîne, indépendantes et régionales pour la fourniture de vaccins.

Priorisation des ressources pour les Américains les plus vulnérables, y compris les résidents des maisons de retraite.

  • Établissement rapide de lignes directrices pour les maisons de soins infirmiers et élargissement des possibilités de télésanté pour protéger les personnes âgées vulnérables.
  • Renforcement de la surveillance, du contrôle et de la transparence des 15 417 maisons de soins infirmiers Medicare et Medicaid en exigeant qu’elles signalent les cas de COVID-19 à tous les résidents, à leurs familles et aux Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
  • Obligation pour toutes les maisons de soins infirmiers de tester régulièrement le personnel.
  • Lancement d’un programme national de formation sans précédent pour les maisons de soins infirmiers afin de doter le personnel de ces établissements des connaissances dont ils ont besoin pour arrêter la propagation de COVID-19.
  • A débloqué 81 millions de dollars pour augmenter les inspections et a financé 35 000 membres de la Garde nationale pour qu’ils livrent des fournitures essentielles à toutes les maisons de soins infirmiers certifiées par l’assurance-maladie.
  • Déploiement d’équipes d’intervention fédérales pour fournir une assistance technique et une formation sur place aux maisons de soins infirmiers touchées par les épidémies.
  • Distribué des dizaines de milliards de dollars en fonds de secours aux prestataires pour protéger les maisons de soins, les établissements de soins de longue durée, les hôpitaux à filet de sécurité, les hôpitaux ruraux et les communautés les plus touchées par le virus.
  • a libéré 1,5 million de respirateurs N95 du stock national stratégique pour les distribuer à plus de 3 000 établissements de soins infirmiers
  • A demandé au Conseil de revitalisation et d’opportunités de la Maison Blanche de se recentrer sur les communautés mal desservies touchées par le coronavirus.
  • A exigé que les résultats des tests comprennent des données sur la race, le sexe, l’ethnicité et le code postal, afin de garantir que les ressources soient dirigées vers les communautés touchées de manière disproportionnée par le virus.
  • L’assurance que le test soit proposé dans 95 % des centres de santé fédéraux qualifiés (FQHC), qui desservent plus de 29 millions de patients dans 12 000 communautés à travers le pays.
  • A investi un montant sans précédent de 8 milliards de dollars dans les communautés tribales.
  • Maintien d’un accès sûr aux soins de santé pour les anciens combattants pendant toute la durée de la pandémie COVID-19 et soutien des systèmes hospitaliers et des maisons de soins privées et publiques non spécialisées dans l’aide aux anciens combattants par le biais d’équipes cliniques.
  • A signé une législation garantissant qu’aucune réduction des prestations d’éducation des vétérans n’est prévue dans le cadre du projet de loi sur l’enseignement à distance en ligne.

Soutien aux Américains pour leur retour à l’école et au travail en toute sécurité.

  • Publication des Guidelines for Opening Up America Again, un plan détaillé destiné à aider les gouverneurs dans leurs efforts de réouverture du pays. A mis l’accent sur la protection des plus vulnérables et l’atténuation du risque d’une éventuelle reprise, tout en relançant l’économie et en permettant aux Américains de retrouver leur emploi en toute sécurité.
  • A aidé les Américains à reprendre le travail en leur fournissant des conseils détaillés sur les mesures de sécurité au travail pour se protéger contre le COVID-19, et en enquêtant sur plus de 10 000 plaintes et renvois liés au coronavirus.
  • A fourni plus de 31 milliards de dollars pour soutenir les écoles primaires et secondaires.
  • Distribué 125 millions de masques faciaux aux districts scolaires.
  • Fourniture de directives complètes aux écoles sur la manière de protéger et d’identifier les personnes à haut risque, de prévenir la propagation de COVID-19 et de dispenser un enseignement en personne en toute sécurité.
  • Rétablissement de la sécurité des sports universitaires, y compris le football Big Ten et Pac-12.

Sauvé l’économie américaine avec près de 3 400 milliards de dollars de secours, le plus important programme d’aide financière de l’histoire.

  • Obtention d’une première loi de 8,3 milliards de dollars sur la préparation et la lutte contre les coronavirus, pour soutenir le développement de traitements et de vaccins, et pour acheter des fournitures et des équipements médicaux essentiels.
  • Signature de la loi sur la première aide aux familles contre les coronavirus, d’une valeur de 100 milliards de dollars, garantissant la gratuité des tests de dépistage des coronavirus, des congés maladie payés et des congés familiaux d’urgence, le financement de Medicaid et l’aide alimentaire.
  • Signature de la loi CARES (Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security), d’un montant de 2,3 trillions de dollars, qui apporte une aide immédiate et sans précédent aux familles, aux travailleurs et aux entreprises américaines.
  • Signature d’une législation supplémentaire prévoyant près de 900 milliards de dollars pour soutenir les interventions et les secours d’urgence contre les coronavirus, y compris les fonds indispensables pour poursuivre le programme de protection des salaires.
  • Signature du Paycheck Protection Program et de la Healthcare Enhancement Act, ajoutant 310 milliards de dollars supplémentaires pour reconstituer le programme.
  • Versement d’environ 160 millions de dollars de secours aux travailleurs américains.
  • Par le biais du Paycheck Protection Program, a approuvé plus de 525 milliards de dollars en prêts-subventions à plus de 5,2 millions de petites entreprises, soutenant plus de 51 millions d’emplois américains.
  • Le département du Trésor a approuvé la création de la Facilité de liquidité des fonds communs de placement du marché monétaire pour fournir des liquidités au système financier.
  • Le département du Trésor, en collaboration avec la Réserve fédérale, a pu mobiliser environ 4 000 milliards de dollars en facilités de prêts d’urgence.
  • Signature d’un décret prolongeant les prestations de chômage élargies.
  • Signature d’un décret visant à suspendre temporairement le paiement des prêts étudiants, les expulsions et la collecte des impôts sur les salaires.
  • La Small Business Administration a élargi l’accès à l’aide économique d’urgence pour les petites entreprises, les entités religieuses et confessionnelles.
  • Protection des emplois pour les travailleurs américains touchés par la COVID-19 en suspendant temporairement plusieurs visas de non-immigrant liés à l’emploi, y compris les H-1B, les H-2B sans lien avec la chaîne d’approvisionnement alimentaire, certains H-4, ainsi que les L et certains J.

Des soins de santé de qualité pour les Américains

Cette administration a permis aux patients américains de se prendre en charge en élargissant considérablement le choix, la transparence et le caractère abordable des soins de santé.

  • Élimination du mandat individuel Obamacare – un soulagement financier pour les ménages à faibles et moyens revenus qui représentaient près de 80 % des familles qui payaient la pénalité pour ne pas avoir acheté d’assurance maladie.
  • Un plus grand choix pour les consommateurs en favorisant la concurrence sur le marché de l’assurance maladie individuelle, ce qui a permis de réduire les primes pendant trois années consécutives.
  • Sous l’administration Trump, plus de 90 % des comtés disposent de plusieurs options sur le marché de l’assurance individuelle.
  • Offre de plans de santé d’association, qui permettent aux employeurs de se regrouper et d’offrir à leurs employés une couverture santé plus abordable et de qualité à un coût jusqu’à 30 % inférieur.
  • Augmentation de la disponibilité des plans de santé à court terme et à durée limitée, qui peuvent coûter jusqu’à 60 % de moins que les plans traditionnels, ce qui donne aux Américains plus de souplesse pour choisir les plans qui répondent à leurs besoins.
  • L’élargissement des modalités de remboursement des soins de santé, qui permet à des millions d’Américains de pouvoir acheter le régime de leur choix sur le marché individuel et d’en faire ensuite couvrir le coût par leur employeur.
  • Ajout de 2 100 nouvelles options de plan Medicare Advantage depuis 2017, soit une augmentation de 76 %.
  • Diminution des primes de Medicare Advantage de 34 % à l’échelle nationale, soit le niveau le plus bas depuis 14 ans. Les économies réalisées par les bénéficiaires sur les primes du plan de santé Medicare ont totalisé près de 1,5 milliard de dollars depuis 2017.
  • Amélioration de l’accès aux comptes d’épargne santé non imposables pour les personnes souffrant de maladies chroniques.
  • Élimination des taxes coûteuses d’Obamacare, y compris la taxe sur l’assurance maladie, la taxe sur les appareils médicaux et la « taxe Cadillac ».
  • Collaboration avec les États pour assouplir et alléger la réglementation oppressive d’Obamacare, notamment par des dérogations en matière de réassurance pour aider à réduire les primes.
  • Publication de principes législatifs pour mettre fin à la facturation médicale surprise.
  • Finalisation des exigences de transparence des prix sans précédent de la part des hôpitaux et des compagnies d’assurance afin que les patients sachent ce qu’il en coûte avant de recevoir des soins.
  • Elle a pris des mesures pour exiger des hôpitaux qu’ils rendent publics et facilement accessibles en ligne les prix qu’ils négocient avec les assureurs.
  • Amélioration de l’accès des patients à leurs données de santé en pénalisant les hôpitaux et en faisant perdre aux cliniciens leurs primes d’encouragement s’ils ne s’y conforment pas.
  • A élargi l’accès à la télésanté, en particulier dans les communautés rurales et mal desservies.
  • Augmentation des paiements de l’assurance-maladie aux hôpitaux ruraux afin d’endiguer une décennie de fermetures croissantes et d’offrir un meilleur accès aux soins dans les zones rurales.

Mise en place de réformes sans précédent qui ont permis de réduire considérablement le prix des médicaments sur ordonnance.

  • Pour la première fois en 51 ans, le prix des médicaments a baissé.
  • Lancement d’une initiative visant à mettre un terme à la libéralisation du marché mondial des médicaments.
  • Finalisation d’une règle permettant l’importation de médicaments sur ordonnance en provenance du Canada.
  • Finalisation de la règle de la nation la plus favorisée pour s’assurer que les compagnies pharmaceutiques offrent les mêmes rabais aux États-Unis qu’aux autres nations, ce qui a permis de réaliser des économies estimées à 85 milliards de dollars sur sept ans et 30 milliards de dollars rien qu’en frais.
  • Proposition d’une règle obligeant les centres de santé financés par le gouvernement fédéral à répercuter directement sur les patients les rabais des compagnies pharmaceutiques sur l’insuline et les Epi-Pens.
  • A mis fin aux clauses de bâillon qui empêchaient les pharmaciens d’informer les patients sur les meilleurs prix pour les médicaments dont ils ont besoin.
  • a mis fin aux coûteux pots-de-vin versés aux intermédiaires et a fait en sorte que les patients bénéficient directement des rabais disponibles au comptoir des pharmacies, permettant aux Américains d’économiser jusqu’à 30 % sur les produits pharmaceutiques de marque.
  • La partie D améliorée prévoit d’offrir à de nombreuses personnes âgées l’accès à un large éventail d’insulines dans le cadre de l’assurance-maladie, à un prix maximum de 35 dollars pour un mois d’approvisionnement de chaque type d’insuline.
  • Réduction des primes pour les médicaments sur ordonnance de la partie D de l’assurance-maladie, ce qui permettra aux bénéficiaires d’économiser près de 2 milliards de dollars en coûts de primes depuis 2017.
  • A mis fin à l’initiative sur les médicaments non approuvés, qui accordait l’exclusivité du marché aux médicaments génériques.

Promotion de la recherche et de l’innovation dans le domaine des soins de santé afin que les patients américains aient accès aux meilleurs traitements au monde.

  • Signé le tout premier décret pour affirmer que la politique officielle du gouvernement des États-Unis est de protéger les patients souffrant de maladies préexistantes.
  • Adoption du droit d’essayer de donner aux patients en phase terminale l’accès à des cures vitales.
  • Signature d’un décret pour lutter contre les maladies rénales grâce à davantage de transplantations et à de meilleurs traitements.
  • Signature d’une loi prévoyant une augmentation d’un milliard de dollars du financement de la recherche essentielle sur la maladie d’Alzheimer.
  • Accélération des percées médicales dans le domaine des traitements génétiques de la drépanocytose.
  • Finalisation des règles d’interopérabilité qui donneront aux patients américains l’accès à leur dossier médical électronique sur leur téléphone.
  • A lancé un effort visant à fournir 500 millions de dollars au cours de la prochaine décennie pour améliorer la recherche sur le cancer pédiatrique.
  • Lancé une campagne pour mettre fin à l’épidémie de VIH/sida en Amérique au cours de la prochaine décennie.
  • Lancement d’un programme visant à fournir gratuitement le médicament de prévention du VIH PrEP aux patients non assurés.
  • Signé un décret et attribué de nouveaux contrats de développement pour moderniser le vaccin contre la grippe.

Protection des personnes âgées de notre nation en sauvegardant et en renforçant le système de santé.

  • A mis à jour la façon dont l’assurance maladie paie les produits médicaux innovants afin de garantir aux bénéficiaires l’accès aux dernières innovations et aux traitements les plus récents.
  • Réduit les paiements indus pour l’assurance maladie d’environ 15 milliards de dollars depuis 2016, en protégeant l’argent des contribuables et en réduisant la fraude, le gaspillage et les abus.
  • A pris des mesures rapides pour combattre la résistance aux antimicrobiens et garantir l’accès des personnes âgées américaines à de nouveaux antibiotiques vitaux, en supprimant plusieurs facteurs financiers dissuasifs et en mettant en place des politiques visant à réduire l’utilisation inappropriée.
  • Lancement de nouveaux outils en ligne, dont eMedicare, Blue Button 2.0 et Care Compare, pour aider les personnes âgées à voir ce qui est couvert, à comparer les coûts, à rationaliser les données et à comparer les outils disponibles sur Medicare.gov.
  • De nouvelles prestations complémentaires Medicare Advantage ont été proposées, notamment des modifications pour aider les personnes âgées à rester chez elles en toute sécurité, des soins de répit pour les soignants, des alternatives de gestion de la douleur non opiacées comme les massages thérapeutiques, le transport et davantage de services de soutien et d’assistance à domicile.
  • Protéger les bénéficiaires de l’assurance-maladie en supprimant les numéros de sécurité sociale de toutes les cartes d’assurance-maladie, un projet achevé avant la date prévue.
  • A permis une transparence sans précédent des données de Medicare et Medicaid afin de stimuler la recherche et l’innovation.

Remise en état du pouvoir judiciaire fédéral

Nomination d’un nombre historique de juges fédéraux qui interpréteront la Constitution telle qu’elle est écrite.

  • Nomination et confirmation de plus de 230 juges fédéraux.
  • Confirmation de 54 juges à la Cour d’appel des États-Unis, soit près d’un tiers de l’ensemble des juges d’appel.
  • Pour la première fois en quatre décennies, tous les postes vacants des cours d’appel ont été pourvus.
  • Fait basculer les deuxième, troisième et onzième circuits des majorités nommées par les démocrates aux majorités nommées par les républicains. Et remodelé de façon spectaculaire le neuvième circuit, longtemps libéral.

Nomination de trois juges à la Cour suprême, portant à 6 contre 3 la majorité nommée par les conservateurs.

  • Nomination du juge Neil Gorsuch en remplacement du juge Antonin Scalia.
  • Nommé le juge Brett Kavanaugh en remplacement du juge Anthony Kennedy.
  • Nomination de la juge Amy Coney Barrett en remplacement de la juge Ruth Bader Ginsburg.

Sécurisation de la frontière sud des États-Unis.

  • Construction sur plus de 400 miles du mur frontalier le plus robuste et le plus avancé du monde.
  • Les passages illégaux ont chuté de plus de 87 % là où le mur a été construit.
  • Déploiement de près de 5 000 soldats à la frontière sud. De plus, le Mexique a déployé des dizaines de milliers de ses propres soldats et de gardes nationaux pour sécuriser leur côté de la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
  • Fin de la pratique dangereuse de « Catch-and-Release », ce qui signifie qu’au lieu que les étrangers soient libérés aux États-Unis en attendant de futures audiences pour ne plus jamais être revus, ils sont détenus en attendant d’être renvoyés, puis finalement renvoyés dans leur pays d’origine.
  • Conclusion de trois accords historiques de coopération en matière d’asile avec le Honduras, le Salvador et le Guatemala pour mettre fin à la fraude en matière d’asile et réinstaller les migrants clandestins dans des pays tiers en attendant leur demande d’asile.
  • conclu un partenariat historique avec le Mexique, appelé « protocoles de protection des migrants », afin de renvoyer en toute sécurité les demandeurs d’asile au Mexique en attendant leur audience aux États-Unis

Application des lois d’immigration des États-Unis.

  • A signé un décret pour retirer les subventions fédérales discrétionnaires aux villes sanctuaires mortelles.
  • Application et mise en œuvre complète de la procédure d’ »expulsion accélérée » des étrangers en situation irrégulière autorisée par la loi.
  • Le ministère de la justice a engagé des poursuites pour un nombre record de crimes liés à l’immigration.
  • A utilisé la section 243(d) de la loi sur l’immigration et la nationalité (INA) pour réduire le nombre d’étrangers provenant de pays dont les gouvernements refusent d’accepter leurs ressortissants qui ont fait l’objet d’une mesure d’éloignement des États-Unis.

Fin de la fraude en matière de droit d’asile, fin des trafics d’êtres humains résolution de la crise humanitaire dans l’hémisphère occidental.

  • Suspension, par voie de règlement, de l’octroi de l’asile aux étrangers qui avaient quitté les pays où ils pouvaient prétendre à l’asile, mais qui avaient choisi le « forum shop » et continuaient à se rendre aux États-Unis.
  • Sauvegarde des familles de migrants, et protection de la sécurité des migrants, en promulguant de nouvelles réglementations dans le cadre de l’Accord de règlement de Flores.
  • Proposition de règlements visant à mettre fin à la pratique consistant à accorder des permis de travail gratuits aux étrangers en situation irrégulière qui déposent des demandes d’asile non fondées.
  • Publication d’un guide de « relocalisation interne ».
  • Formation croisée des agents de la patrouille frontalière américaine pour qu’ils effectuent des contrôles de peur crédibles aux côtés du personnel d’arbitrage de l’USCIS (United States Citizenship and Immigration Services) afin de réduire les arriérés massifs.
  • Rationalisation et accélération du processus d’audition des demandes d’asile par le biais du Prompt Asylum Claim Review (PACR) et du Humanitarian Asylum Review Process (HARP).
  • Lancé l’initiative de lutte contre la fraude familiale afin d’identifier des centaines de personnes qui se présentaient frauduleusement comme des unités familiales à la frontière, souvent avec des enfants victimes de trafic, afin de garantir le bien-être des enfants.
  • Amélioration du dépistage dans les pays où les taux de dépassement de séjour sont élevés et réduction des taux de dépassement de visa dans nombre de ces pays.
  • Suppression des contraintes bureaucratiques imposées aux agents consulaires des États-Unis, qui réduisaient leur capacité à contrôler correctement les demandeurs de visa.
  • Collaboration avec le Mexique et d’autres partenaires régionaux pour démanteler les réseaux de trafic d’êtres humains dans notre hémisphère qui profitent de la misère humaine et alimentent la crise frontalière en exploitant les populations vulnérables.

Sécurisation du système d’immigration des USA contre les criminels et les terroristes.

  • Nous avons instauré des interdictions de voyager pour des raisons de sécurité nationale afin d’empêcher les terroristes, les djihadistes et les extrémistes violents de pénétrer sur notre territoire, et nous avons mis en place une base de référence uniforme en matière de sécurité et de partage d’informations que tous les pays doivent respecter pour que leurs ressortissants puissent se rendre aux États-Unis et y émigrer.
  • Suspension de la réinstallation des réfugiés provenant des régions les plus dangereuses et les plus touchées par le terrorisme dans le monde.
  • Rééquilibrage de l’aide aux réfugiés pour se concentrer sur la réinstallation à l’étranger et le partage des charges.
  • Réduction de 85 % de la réinstallation des réfugiés.
  • Révision de la procédure de contrôle de sécurité des réfugiés, qui a été malmenée.
  • Obligation pour le Département d’État de consulter les États et les localités dans le cadre du processus de réinstallation des réfugiés du gouvernement fédéral.
  • A imposé des sanctions strictes aux pays qui n’ont pas repris leurs propres ressortissants.
  • Création du National Vetting Center, qui est le système de contrôle des visas le plus avancé et le plus complet au monde.

Protection des travailleurs et les contribuables américains.

  • Mise en place d’un règlement complet de « charge publique » pour garantir que les nouveaux arrivants aux États-Unis sont financièrement autonomes et ne dépendent pas de l’aide sociale.
  • Création d’un mécanisme d’application pour le remboursement et la présomption de parrainage, afin de garantir que les personnes qui se présentent comme parrains sont effectivement responsables des obligations de parrainage.
  • Élaboration d’un règlement pour lutter contre la pratique horrible du « tourisme de naissance ».
  • Élaboration d’une règle avec le département du logement et du développement urbain (HUD) pour rendre les étrangers en situation irrégulière inéligibles au logement public.
  • Publié des directives exigeant des agences fédérales qu’elles embauchent d’abord des travailleurs américains et donnant la priorité à l’embauche de travailleurs américains dans la mesure du possible.
  • Suspension de l’entrée des travailleurs à bas salaire qui menacent les emplois américains.
  • Finalisation de la nouvelle réglementation H-1B pour mettre définitivement fin au déplacement des travailleurs américains et modifier les outils administratifs nécessaires à la délivrance des visas H-1B.
  • Défend la souveraineté des États-Unis en se retirant du Pacte mondial des Nations unies sur les migrations.
  • Suspension des documents d’autorisation d’emploi pour les étrangers qui arrivent illégalement entre les points d’entrée et qui font l’objet d’une ordonnance de renvoi des États-Unis.
  • Rétablissement de l’intégrité de l’utilisation du statut de protection temporaire (TPS) en respectant strictement les conditions légales requises pour le TPS.

Rétablissement du leadership américain à l’étranger

Rétablissement du leadership américain dans le monde et négociation réussie pour que les alliés des USA paient leur juste part pour notre protection militaire.

  • A obtenu des alliés de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) une augmentation de 400 milliards de dollars des dépenses de défense d’ici 2024, et le nombre de membres qui respectent leurs obligations minimales a plus que doublé.
  • Créé par le secrétaire général Jens Stoltenberg pour le renforcement de l’OTAN.
  • A travaillé à la réforme et à la rationalisation des Nations unies (ONU) et a réduit les dépenses de 1,3 milliard de dollars.
  • Les Alliés, dont le Japon et la République de Corée, se sont engagés à accroître le partage des charges.
  • Protégé nos droits au titre du deuxième amendement en annonçant que les États-Unis ne ratifieront jamais le traité des Nations unies sur le commerce des armes.
  • A ramené 56 otages et détenus de plus de 24 pays.
  • Nous avons œuvré pour faire progresser une région indo-pacifique libre et ouverte, en promouvant de nouveaux investissements et en élargissant les partenariats américains.

Progression de la paix par la force.

  • S’est retiré de l’horrible et unilatéral Iran Nuclear Deal et a imposé des sanctions paralysantes au régime iranien.
  • A fait appliquer vigoureusement toutes les sanctions pour ramener à zéro les exportations de pétrole de l’Iran et priver le régime de sa principale source de revenus.
  • Premier président à rencontrer un dirigeant de la Corée du Nord et premier président en exercice à traverser la zone démilitarisée pour se rendre en Corée du Nord.
  • A maintenu une campagne de pression maximale et a appliqué des sanctions sévères à la Corée du Nord tout en négociant la dénucléarisation, la libération des otages américains et le retour des restes des héros américains.
  • Il a négocié la normalisation économique entre la Serbie et le Kosovo, renforçant ainsi la paix dans les Balkans.
  • Signé le Honk Kong Autonomy Act et mis fin au traitement préférentiel des États-Unis avec Hong Kong pour tenir la Chine responsable de son atteinte à l’autonomie de Hong Kong.
  • A dirigé les efforts des alliés pour faire échouer les efforts du Parti communiste chinois visant à contrôler le système international de télécommunications.

Renouvellement de l’amitié et et de l’alliance précieuse avec Israël et mesures historiques pour promouvoir la paix au Moyen-Orient.

  • A reconnu Jérusalem comme la véritable capitale d’Israël et a rapidement transféré l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem.
  • Nous avons reconnu la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan et déclaré que les colonies israéliennes en Cisjordanie ne sont pas incompatibles avec le droit international.
  • Retire les États-Unis du Conseil des droits de l’homme des Nations unies en raison du parti pris anti-Israël flagrant du groupe.
  • A négocié des accords de paix historiques entre Israël et les pays arabo-musulmans, dont les Émirats arabes unis, le Royaume de Bahreïn et le Soudan.
  • A négocié un accord pour le Kosovo afin de normaliser les liens et d’établir des relations diplomatiques avec Israël.
  • Annonce que la Serbie va déplacer son ambassade en Israël à Jérusalem.
  • Premier président américain à s’adresser à une assemblée de dirigeants de plus de 50 nations musulmanes et à conclure un accord pour lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes.
  • Création du Centre Etidal pour lutter contre le terrorisme au Moyen-Orient en collaboration avec le gouvernement saoudien.
  • Annonce du plan politique « Vision pour la paix » – une solution à deux États qui résout les risques de l’État palestinien pour la sécurité d’Israël, et la première fois qu’Israël a accepté une carte et un État palestinien.
  • Publié un plan économique visant à renforcer le pouvoir du peuple palestinien et à améliorer la gouvernance palestinienne grâce à des investissements privés historiques.

Opposition au communisme et au socialisme dans l’hémisphère occidental.

  • Renversement de la politique désastreuse de l’administration précédente à l’égard de Cuba, en annulant l’accord de capitulation avec la dictature communiste de Castro.
  • Il s’est engagé à ne pas lever les sanctions tant que tous les prisonniers politiques ne seront pas libérés, que les libertés de réunion et d’expression ne seront pas respectées, que tous les partis politiques ne seront pas légalisés et que des élections libres ne seront pas organisées.
  • A adopté une nouvelle politique visant à empêcher les dollars américains de financer le régime cubain, notamment en imposant des restrictions plus strictes en matière de voyages et d’importation d’alcool et de tabac cubains.
  • A mis en place un plafond pour les envois de fonds à Cuba.
  • A permis aux Américains d’intenter des poursuites contre les personnes et les entités qui font le trafic de biens confisqués par le régime cubain.
  • Premier dirigeant mondial à reconnaître Juan Guaido comme président intérimaire du Venezuela et à diriger une coalition diplomatique contre le dictateur socialiste du Venezuela, Nicolas Maduro.
  • Blocage de tous les biens du gouvernement vénézuélien sous la juridiction des États-Unis.
  • Couper les ressources financières du régime Maduro et sanctionner les secteurs clés de l’économie vénézuélienne exploités par le régime.
  • A porté des accusations criminelles contre Nicolas Maduro pour son narco-terrorisme.
  • Imposition de sanctions sévères au régime Ortega au Nicaragua.
  • Il s’est associé au Mexique et au Canada dans la candidature à l’organisation de la Coupe du monde de la FIFA 2026, dont 60 matches se dérouleront aux États-Unis.
  • Candidature gagnante pour l’organisation des Jeux Olympiques d’été de 2028 à Los Angeles, Californie.

Reconstruction colossale de l’armée

  • Reconstruire complètement l’armée américaine avec plus de 2 200 milliards de dollars de dépenses de défense, dont 738 milliards de dollars pour 2020.
  • A obtenu trois augmentations de salaire pour les membres de nos services et leurs familles, dont la plus importante en dix ans.
  • Création de la Space Force, la première nouvelle branche des forces armées américaines depuis 1947.
  • Modernisation et recapitalisation de nos forces nucléaires et de nos défenses anti-missiles afin de garantir qu’elles continuent à exercer une forte dissuasion.
  • A amélioré nos cyberdéfenses en élevant le Cyber Command en un commandement de combat majeur et en réduisant les lourdes restrictions procédurales sur les cyberopérations.
  • a mis son veto à la loi d’autorisation de la défense nationale pour l’année fiscale 21, qui ne protège pas notre sécurité nationale, ne respecte pas l’histoire de nos vétérans et de nos militaires et contredit nos efforts pour faire passer l’Amérique en premier.

Vaincre les terroristes, tenir les dirigeants responsables de leurs actes malveillants et renforcer la paix dans le monde.

  • Nous avons vaincu 100 % du califat territorial de l’ISIS en Irak et en Syrie.
  • Nous avons libéré près de 8 millions de civils du contrôle sanguinaire de l’ISIS, et libéré Mossoul, Raqqa et la dernière prise de pied de l’ISIS à Baghuz.
  • Il a tué le leader de l’ISIS, Abu Bakr al-Baghdadi, et a éliminé le plus grand terroriste du monde, Qasem Soleimani.
  • Création du Centre de lutte contre le financement du terrorisme (TFTC) en partenariat entre les États-Unis et leurs partenaires du Golfe pour combattre l’idéologie et les menaces extrémistes et cibler les réseaux financiers terroristes, dont plus de 60 individus et entités terroristes dans le monde entier.
  • Par deux fois, une action militaire décisive a été menée contre le régime d’Assad en Syrie pour l’utilisation barbare d’armes chimiques contre des civils innocents, dont une frappe réussie de 59 missiles de croisière Tomahawk.
  • A autorisé des sanctions contre les mauvais acteurs liés au programme d’armes chimiques de la Syrie.
  • Négociation d’un cessez-le-feu prolongé avec la Turquie dans le nord-est de la Syrie.

A comblé les lacunes de la base industrielle de défense américaine, en fournissant des mises à jour très nécessaires pour améliorer la sécurité de notre pays.

  • Protéger la base industrielle de défense américaine, en dirigeant la première évaluation pangouvernementale de nos chaînes de fabrication et d’approvisionnement de défense depuis les années 1950.
  • A pris des mesures décisives pour sécuriser notre chaîne d’approvisionnement en technologies et services de l’information et des communications, y compris les applications mobiles dangereuses.
  • A mené à bien plusieurs campagnes pluriannuelles d’enlèvement de matières nucléaires, sécurisant plus de 1 000 kilogrammes d’uranium hautement enrichi et réduisant considérablement les menaces nucléaires mondiales.
  • Signature d’un décret ordonnant aux agences fédérales de travailler ensemble pour réduire la capacité des adversaires étrangers à cibler nos infrastructures électriques critiques.
  • Mise en place d’une stratégie pangouvernementale pour faire face à la menace posée par les efforts malveillants de la Chine visant l’écosystème de recherche et développement financé par le contribuable américain.
  • Capacités avancées de défense antimissile et alliances régionales.
  • A renforcé la capacité de nos alliés et partenaires à se défendre par la vente d’aide et d’équipements militaires.
  • A signé avec l’Arabie saoudite le plus gros contrat d’armement jamais conclu, d’une valeur de près de 110 milliards de dollars.

Servir et protéger les vétérans

Réforme du ministère des anciens combattants (VA) pour améliorer les soins, le choix et la responsabilité des employés.

  • Signature et mise en œuvre de la loi sur la mission du VA, qui a permis aux vétérans de faire un CHOIX permanent, a révolutionné le système de soins de proximité du VA et a fourni des soins de qualité plus proches du domicile des vétérans.
  • Le nombre d’anciens combattants qui disent faire confiance aux services des VA a augmenté de 19 % pour atteindre un niveau record de 91 %, un record absolu.
  • Il a offert des soins de santé mentale d’urgence le jour même dans tous les établissements médicaux de l’AV, et a obtenu 9,5 milliards de dollars pour les services de santé mentale en 2020.
  • Signé la loi VA Choice and Quality Employment Act de 2017, qui garantit que les vétérans peuvent continuer à voir le médecin de leur choix et n’ont pas à attendre pour se faire soigner.
  • Sous l’administration Trump, des millions d’anciens combattants ont pu choisir un médecin privé dans leur communauté.
  • La capacité des vétérans à accéder aux services de télésanté a été élargie, notamment grâce à l’initiative de soins de santé « Anywhere to Anywhere » de l’AV, ce qui a entraîné une augmentation de 1000 % de l’utilisation pendant la COVID-19.
  • Signature de la loi sur la responsabilité et la protection des dénonciateurs des anciens combattants et retrait de milliers de travailleurs de l’armée qui n’ont pas donné à nos anciens combattants les soins qu’ils méritent tant.
  • Signature de la loi de 2017 sur l’amélioration et la modernisation des procédures d’appel des vétérans et amélioration de l’efficacité de l’AV, avec un nombre record de décisions d’appel.
  • Modernisation des dossiers médicaux afin d’assurer une transition sans heurts entre le ministère de la défense et le VA.
  • Lancement d’un nouvel outil qui permet aux vétérans d’accéder en ligne aux temps d’attente moyens et aux données sur la qualité des soins.
  • La ligne d’assistance téléphonique promise par la Maison Blanche pour les vétérans a répondu à des centaines de milliers d’appels.
  • Création du groupe de travail PREVENTS pour lutter contre la tragédie du suicide des vétérans.

Diminution du nombre de vétérans sans abri et des allocations d’éducation, et taux de chômage record pour les vétérans.

  • Signature et mise en œuvre du projet de loi « Forever GI », permettant aux vétérans d’utiliser leurs allocations pour obtenir une éducation à tout moment de leur vie.
  • Élimination de chaque centime de la dette des prêts étudiants fédéraux due par les vétérans américains qui sont complètement et définitivement handicapés.
  • Par rapport à 2009, 49 % de vétérans en moins se sont retrouvés sans domicile fixe en 2019.
  • Signature et mise en œuvre de la loi HAVEN pour garantir que les vétérans qui ont déclaré faillite ne perdent pas leurs prestations d’invalidité.
  • A aidé des centaines de milliers de militaires à faire la transition entre l’armée et le marché du travail civil, et a développé des programmes pour soutenir l’emploi des conjoints de militaires.
  • A permis à près de 40 000 vétérans sans abri de trouver un emploi grâce au programme de réinsertion des vétérans sans abri.
  • Plus de 600 000 vétérans ont trouvé un emploi par le biais des services de l’American Job Center.
  • Enrôlement de plus de 500 000 membres des services de transition dans plus de 20 000 ateliers d’emploi du ministère du travail.
  • Signature d’un décret pour aider les vétérans à faire la transition sans heurts vers la marine marchande américaine.

Pour rendre les communautés plus sûres

Signature d’une loi marquant la réforme de la justice pénale.

  • Signature de la loi bipartite First Step Act, la première loi historique de réforme de la justice pénale jamais adoptée pour réduire la récidive et aider les anciens détenus à réintégrer la société avec succès.
  • Promotion de l’embauche de la deuxième chance pour donner aux anciens détenus la possibilité de vivre sans crime et de trouver un emploi valorisant.
  • Lancement d’une nouvelle initiative « Ready to Work » pour aider à mettre les employeurs en contact direct avec les anciens détenus.
  • Attribution de 2,2 millions de dollars aux États afin d’étendre l’utilisation des obligations de fidélité, qui garantissent les entreprises qui embauchent d’anciens détenus.
  • Renversement de l’interdiction, vieille de plusieurs décennies, des programmes « Second Chance Pell » pour permettre aux personnes incarcérées de suivre une éducation postsecondaire, d’élargir leurs compétences et de mieux réussir sur le marché du travail à leur retour.
  • Attribution de plus de 333 millions de dollars de subventions du ministère du travail à des organisations à but non lucratif et aux gouvernements locaux et d’État pour des projets de réinsertion axés sur les services de développement de carrière pour les jeunes et les adultes impliqués dans la justice qui ont été incarcérés.

Un soutien sans précédent aux forces de l’ordre.

  • En 2019, les crimes violents ont diminué pour la troisième année consécutive.
  • Depuis 2016, le taux de crimes violents a diminué de plus de 5 % et le taux de meurtres a diminué de plus de 7 %.
  • Lancement de l’opération Legend pour lutter contre la recrudescence des crimes violents dans les villes, qui s’est traduite par plus de 5 500 arrestations.
  • Déploiement de la Garde nationale et des forces de l’ordre fédérales à Kenosha pour mettre fin à la violence et rétablir la sécurité publique.
  • A fourni un million de dollars aux forces de l’ordre de Kenosha, près de 4 millions de dollars pour soutenir les petites entreprises de Kenosha, et plus de 41 millions de dollars pour soutenir les forces de l’ordre de l’État du Wisconsin.
  • Déploiement d’agents fédéraux pour sauver le palais de justice de Portland des émeutiers.
  • Signature d’un décret prévoyant des peines de dix ans de prison pour la destruction de biens et de monuments fédéraux.
  • Le ministère de la justice (DOJ) est chargé d’enquêter et de poursuivre les infractions fédérales liées à la violence en cours.
  • Le DOJ a fourni près de 400 millions de dollars pour l’embauche de nouveaux agents de la force publique.
  • Approuvé par les 355 000 membres de l’Ordre Fraternel de la Police.
  • Le projet revitalisé « Safe Neighborhoods », qui rassemble les responsables de l’application de la loi au niveau fédéral, des états, des localités et des tribus afin de développer des solutions aux crimes violents.
  • Amélioration des communications entre les premiers intervenants en déployant le réseau national à large bande de sécurité publique FirstNet, qui dessert plus de 12 000 organismes de sécurité publique dans tout le pays.
  • Création d’une nouvelle commission chargée d’évaluer les meilleures pratiques en matière de recrutement, de formation et de soutien des agents de la force publique.
  • Signé le décret « Safe Policing for Safe Communities » pour encourager les réformes des services de police locaux en accord avec la loi et l’ordre.
  • Mise à disposition des forces de l’ordre locales de centaines de millions de dollars de matériel militaire excédentaire.
  • Signé un décret pour aider à prévenir la violence contre les agents de la force publique.
  • Obtention d’un financement permanent pour le Fonds d’indemnisation des victimes du 11 septembre pour les premiers intervenants.

Mise en œuvre de mesures énergiques pour endiguer les crimes haineux, la violence armée et la traite des êtres humains.

  • Signature d’un décret précisant que le titre VI de la loi sur les droits civils de 1964 s’applique à la discrimination fondée sur l’antisémitisme.
  • Lancement d’un site web centralisé pour éduquer le public sur les crimes de haine et encourager le signalement.
  • Signé la loi « Fix NICS » pour garder les armes à feu hors de portée des criminels dangereux.
  • Signature de la loi STOP à la violence à l’école et création d’une commission sur la sécurité à l’école pour examiner les moyens de rendre nos écoles plus sûres.
  • Elle a lancé l’initiative « Foster Youth to Independence » pour prévenir et mettre fin au sans-abrisme chez les jeunes adultes de moins de 25 ans qui sont ou ont récemment quitté le système de placement familial.
  • Signé la loi sur la protection des victimes de la traite des êtres humains, qui a renforcé les critères permettant de déterminer si les pays respectent les normes d’élimination de la traite.
  • Création d’un groupe de travail pour aider à combattre la tragédie des femmes et des filles amérindiennes disparues ou assassinées.
  • Priorité à la lutte pour les sans-voix et à l’élimination du fléau de la traite des êtres humains dans tout le pays, grâce à un soutien de l’ensemble du gouvernement par la législation, l’action de l’exécutif et l’engagement avec les industries clés.
  • Elle a créé la toute première position de la Maison Blanche axée uniquement sur la lutte contre la traite des êtres humains.

Protection de la vie et de la liberté religieuse

  • A rétabli et élargi la politique de Mexico, en veillant à ce que l’argent des contribuables ne soit pas utilisé pour financer l’avortement au niveau mondial.
  • A émis une règle empêchant que l’argent des contribuables du titre X ne serve à subventionner l’industrie de l’avortement.
  • Soutien à la législation visant à mettre fin aux avortements tardifs.
  • Suppression de tout financement du Fonds des Nations unies pour la population en raison du soutien de ce fonds à l’avortement coercitif et à la stérilisation forcée.
  • Signature d’une loi annulant la réglementation de l’administration précédente qui interdisait aux États de financer les centres d’avortement dans le cadre de leurs programmes de planning familial.
  • A pleinement appliqué l’exigence selon laquelle l’argent des contribuables ne doit pas servir à financer la couverture de l’avortement dans les plans d’échange Obamacare.
  • L’arrêt du financement fédéral de la recherche sur les tissus fœtaux.
  • A travaillé à la protection des droits de conscience des entités de soins de santé et des individus – en s’assurant qu’aucun professionnel de la santé n’est forcé de participer à un avortement en violation de ses croyances.
  • Publication d’un décret renforçant l’obligation pour tous les hôpitaux des États-Unis de fournir un traitement médical ou un transfert d’urgence aux nourrissons qui ont besoin de soins médicaux d’urgence, indépendamment de leur prématurité ou de leur handicap.
  • A conduit une coalition de pays à signer la Déclaration du consensus de Genève, déclarant qu’il n’existe pas de droit international à l’avortement et s’engageant à protéger la santé des femmes.
  • Premier président de l’histoire à participer à la Marche pour la vie.

Engagement en faveur de la liberté religieuse aux États-Unis et dans le monde entier.

  • Il a protégé les droits de conscience des médecins, des infirmières, des enseignants et de groupes comme les Petites Sœurs des Pauvres.
  • Premier président à convoquer une réunion aux Nations unies pour mettre fin à la persécution religieuse.
  • Création de l’initiative « Faith and Opportunity » de la Maison Blanche.
  • Il a empêché l’amendement Johnson d’interférer avec le droit des pasteurs à exprimer leur opinion.
  • Inverse la politique de l’administration précédente qui empêchait le gouvernement de fournir des secours aux organisations religieuses en cas de catastrophe.
  • A protégé les prestataires de services d’adoption et de placement familial confessionnels, en veillant à ce qu’ils puissent continuer à servir leurs communautés tout en suivant les enseignements de leur foi.
  • A réduit les obstacles lourds pour garantir que les Amérindiens soient libres de conserver les plumes d’aigle spirituellement et culturellement significatives trouvées sur leurs terres tribales.
  • A pris des mesures pour que les employés fédéraux puissent prendre des congés payés pour observer les jours saints religieux.
  • A signé une législation pour aider les groupes religieux et ethniques ciblés par l’ISIS pour les meurtres de masse et le génocide en Syrie et en Irak.
  • A dirigé l’aide américaine vers les communautés persécutées, notamment par le biais de programmes confessionnels.
  • Lancement de l’Alliance internationale pour la liberté religieuse – la toute première alliance consacrée à la lutte contre les persécutions religieuses dans le monde.
  • Nommé un envoyé spécial pour surveiller et combattre l’antisémitisme.
  • Imposition de restrictions à certains fonctionnaires, unités de sécurité intérieure et entreprises chinoises pour leur complicité dans la persécution des musulmans ouïgours au Xinjiang.
  • A publié un décret pour protéger et promouvoir la liberté religieuse dans le monde entier.

Sauvegarde de l’environnement

A pris des mesures énergiques pour protéger l’environnement et garantir la pureté de l’air et de l’eau.

  • A pris des mesures pour protéger les Américains vulnérables contre l’exposition au plomb et au cuivre dans l’eau potable et a mis au point une règle protégeant les enfants contre les dangers de la peinture à base de plomb.
  • A investi plus de 38 milliards de dollars dans des infrastructures d’eau potable.
  • En 2019, l’Amérique a réalisé la plus forte baisse des émissions de carbone de tous les pays du monde. Depuis qu’ils se sont retirés de l’Accord de Paris sur le climat, les États-Unis ont réduit leurs émissions de carbone plus que tout autre pays.
  • Les niveaux américains de particules – l’une des principales mesures de la pollution atmosphérique – sont environ cinq fois inférieurs à la moyenne mondiale.
  • Entre 2017 et 2019, l’air est devenu 7 % plus propre – ce qui se traduit par une forte baisse des émissions combinées des principaux polluants.
  • Le monde a été le premier à réduire les émissions de gaz à effet de serre, en réduisant de 12 % les émissions de CO2 liées à l’énergie entre 2005 et 2018, alors que le reste du monde a augmenté ses émissions de 24 %.
  • En 2019, l’Agence de protection de l’environnement (EPA) a nettoyé plus de sites de pollution importants que jamais en près de deux décennies.
  • L’EPA a octroyé 300 millions de dollars de subventions pour les friches industrielles directement aux communautés les plus nécessiteuses, y compris des investissements dans 118 zones d’opportunité.
  • Elle a imposé un moratoire sur le forage en mer au large des côtes de Géorgie, de Caroline du Nord, de Caroline du Sud et de Floride.
  • Restauration de l’accès public aux terres fédérales au Bears Ears National Monument et au Grand Staircase-Escalante National Monument.
  • A récupéré plus d’espèces en danger ou menacées que toute autre administration au cours de son premier mandat.

A conclu des accords et signé des lois pour protéger l’environnement et préserver les abondantes ressources nationales de notre nation.

  • L’USMCA garantit la plus forte protection de l’environnement de tous les accords commerciaux de l’histoire.
  • Elle a signé la loi « Save Our Seas Act » pour protéger notre environnement contre les nations étrangères qui jettent des débris dans nos océans et a élaboré le tout premier plan stratégique fédéral de lutte contre les déchets marins.
  • Signature du Great American Outdoors Act, qui garantit le plus grand investissement de l’histoire dans les parcs nationaux et les terres publiques d’Amérique.
  • Elle a signé la plus grande loi sur les terres publiques en dix ans, désignant 1,3 million de nouveaux hectares de nature sauvage.
  • Signature d’un décret historique encourageant une gestion beaucoup plus active des forêts afin de prévenir les incendies catastrophiques.
  • Ouverture et élargissement de l’accès à plus de 4 millions d’acres de terres publiques pour la chasse et la pêche.
  • Elle a rejoint l’initiative « Un billion d’arbres » pour planter, conserver et restaurer les arbres en Amérique et dans le monde entier.
  • Il a mis à niveau les infrastructures et investi dans de nombreux projets, dont plus d’un demi-milliard de dollars pour réparer la digue Herbert Hoover et augmenté de 55 % le financement de la restauration des Everglades.

Accroissement des possibilités d’éducation

  • La loi sur la réduction des impôts et l’emploi a élargi le choix de l’école, permettant aux parents d’utiliser jusqu’à 10 000 dollars d’un compte d’épargne-études 529 pour couvrir les frais de scolarité de la maternelle à la terminale dans l’école publique, privée ou religieuse de leur choix.
  • Lancement d’un nouveau plan de cours proaméricain pour les étudiants, appelé la Commission de 1776, afin de promouvoir l’éducation patriotique.
  • Interdit l’enseignement de la théorie critique des races au sein du gouvernement fédéral.
  • Création du Jardin national des héros américains, un vaste parc en plein air qui abritera les statues des plus grands Américains de tous les temps.
  • Demande au Congrès d’adopter la loi sur les bourses et les opportunités de liberté d’enseignement (Education Freedom Scholarships and Opportunity Act) afin d’élargir les options d’éducation pour un million d’étudiants de tous les milieux économiques.
  • A signé une loi réautorisant le programme D.C. Opportunity Scholarship.
  • Publication de directives actualisées précisant que le droit du premier amendement au libre exercice de la religion ne s’arrête pas à la porte d’une école publique.

Mesures pour promouvoir l’enseignement technique.

  • Signature de la loi sur le renforcement de l’enseignement professionnel et technique pour le 21e siècle, qui offre à plus de 13 millions d’étudiants un enseignement professionnel de haute qualité et alloue plus de 1,3 milliard de dollars chaque année aux États pour des programmes essentiels de développement de la main-d’œuvre.
  • Signature de la loi INSPIRE qui encourage la NASA à faire participer davantage de femmes et de jeunes filles aux STEM et à rechercher des carrières dans l’aérospatiale.
  • Elle a alloué pas moins de 200 millions de dollars par an en subventions pour donner la priorité aux femmes et aux minorités dans l’enseignement des STEM et de l’informatique.

Réforme et modernisation radicale du système éducatif pour rétablir le contrôle local et promouvoir l’équité.

  • Rétabli le contrôle de l’État et des autorités locales sur l’éducation en appliquant fidèlement la loi « Every Student Succeeds Act ».
  • A signé un décret qui garantit que les universités publiques protègent les droits du premier amendement sous peine de perdre leur financement, traite la question de l’endettement des étudiants en exigeant que les collèges partagent une partie du risque financier, et accroît la transparence en obligeant les universités à divulguer des informations sur la valeur des programmes éducatifs potentiels.
  • A publié une règle renforçant les protections du titre IX pour les survivants d’inconduite sexuelle dans les écoles, et qui – pour la première fois dans l’histoire – codifie que le harcèlement sexuel est interdit en vertu du titre IX.
  • Négociation d’un accord bipartite historique sur de nouvelles règles pour l’enseignement supérieur afin d’accroître l’innovation et de réduire les coûts en réformant l’accréditation, l’autorisation de l’État, l’enseignement à distance, l’enseignement basé sur les compétences, les heures de crédit, la liberté religieuse et les subventions aux enseignants.

Soutien prioritaire aux collèges et universités historiquement noirs.

  • Déplacé l’initiative fédérale des collèges et universités historiquement noirs (HBCU) à la Maison Blanche.
  • Signature de la loi FUTURE Act, qui prévoit un financement annuel permanent de 255 millions de dollars pour les HBCU et augmente le financement du programme fédéral Pell Grant.
  • Signature d’une loi qui prévoit plus de 100 millions de dollars pour les bourses, la recherche et les centres d’excellence dans les institutions de l’HBCU qui octroient des subventions foncières.
  • A entièrement renoncé à 322 millions de dollars de prêts en cas de catastrophe à quatre HBCU en 2018, afin qu’elles puissent se consacrer pleinement à l’éducation de leurs étudiants.
  • Permettre aux HBCU confessionnelles de bénéficier d’un accès égal au soutien fédéral.

Combat contre la crise des opiacés

  • Déclaré la crise des opiacés comme une urgence de santé publique à l’échelle nationale.
  • Obtention d’un nouveau financement record de 6 milliards de dollars pour lutter contre l’épidémie d’opiacés.
  • Signé la loi sur le soutien aux patients et aux communautés, le plus grand effort législatif jamais déployé pour lutter contre une crise de la drogue dans l’histoire de notre pays.
  • Lancement de l’Initiative pour mettre fin à l’abus des opioïdes et réduire l’offre et la demande de drogues afin de s’attaquer aux nombreuses causes qui alimentent la crise de la drogue.
  • Le ministère de la santé et des services sociaux (HHS) a accordé un montant record de 9 milliards de dollars en subventions pour étendre l’accès aux services de prévention, de traitement et de rétablissement aux États et aux communautés locales.
  • Adoption de la loi CRIB, permettant à Medicaid d’aider les mères et leurs bébés qui naissent physiquement dépendants des opioïdes en couvrant leurs soins dans les établissements de rétablissement pédiatrique.
  • Distribué 1 milliard de dollars de subventions pour la prévention et le traitement des dépendances.
  • Annonce d’un plan pour des prescripteurs plus sûrs qui vise à réduire d’un tiers en trois ans le nombre d’ordonnances d’opioïdes exécutées aux États-Unis.
  • Réduction de la quantité totale d’ordonnances d’opioïdes exécutées aux États-Unis.
  • Élargissement de l’accès aux traitements assistés par médicaments et à la naloxone, qui permet de sauver des vies.
  • Lancement de FindTreatment.gov, un outil permettant de trouver de l’aide en cas d’abus de substances.
  • Les décès par overdose ont diminué à l’échelle nationale en 2018 pour la première fois depuis près de trois décennies.
  • Lancement de l’initiative sur la conduite sous l’emprise de la drogue pour travailler avec les forces de l’ordre locales et les conducteurs en général afin d’accroître la sensibilisation.
  • Lancement d’une campagne publicitaire nationale sur l’abus d’opiacés chez les jeunes, qui a touché 58 % des jeunes adultes américains.
  • Depuis 2016, le nombre d’Américains recevant un traitement médicamenteux a augmenté de près de 40 %.
  • Approuvé 29 démonstrations Medicaid dans les États pour améliorer l’accès au traitement des troubles liés à l’utilisation d’opioïdes, y compris une nouvelle flexibilité pour couvrir les traitements en hospitalisation et en résidence.
  • Approuvé près de 200 millions de dollars de subventions pour faire face à la crise des opiacés dans les communautés gravement touchées et pour réintégrer les travailleurs en convalescence dans la population active.

Mesures pour saisir les drogues illégales et punir ceux qui s’attaquent à des Américains innocents.

  • En 2019, l’ICE HSI a saisi 12 466 livres d’opioïdes, dont 3 688 livres de fentanyl, soit une augmentation de 35 % par rapport à 2018.
  • Des dizaines de milliers de kilogrammes d’héroïne et des milliers de kilogrammes de fentanyl ont été saisis depuis 2017.
  • Le ministère de la justice (DOJ) a poursuivi plus de trafiquants de fentanyl que jamais, démantelé 3 000 organisations de trafic de drogue et saisi suffisamment de fentanyl pour tuer 105 000 Américains.
  • Le DOJ a inculpé plus de 65 défendeurs collectivement responsables de la distribution de plus de 45 millions de pilules opioïdes.
  • Il a fait désigner des chefs de file contre les trafiquants opérant en Chine, en Inde, au Mexique et d’autres pays qui ont joué un rôle dans l’épidémie en Amérique.
  • A accusé les principaux trafiquants de drogue chinois d’avoir distribué du fentanyl aux États-Unis pour la toute première fois, et a convaincu la Chine d’adopter des réglementations strictes pour contrôler la production et la vente de fentanyl.

MaisonBlanche.gov
La Maison Blanche

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Pierre Rehov pour Dreuz.info.

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Un vaccin contre le Covid-19 approuvé et distribué avant même la fin de la phase 3: ‘Du jamais vu’

Ce dimanche, les autorités sanitaire et politique indiennes ont approuvé deux premiers vaccins: celui d’AstraZeneca – déjà autorisé par le Royaume-Uni et l’Argentine – et celui de la société indienne Bharat Biotech, baptisé ‘Covaxin’. Cette dernière n’a pourtant pas terminé la phase 3 des essais cliniques, normalement indispensable avant de pouvoir obtenir un feu vert.

L’autorisation a été accordée par le Central Drugs and Standards Committee (CDSCO), l’autorité sanitaire indienne. Son directeur, le docteur V.G Somani, a indiqué que le Covaxin était ‘sans danger’ et qu’il ‘provoquait une réponse immunitaire robuste’.

Il a également expliqué que l’approbation du vaccin indien, corrélée à celle du vaccin d’AstraZeneca, permettrait d’avoir ‘plus d’options pour les vaccinations, en particulier en cas d’infection par des souches mutantes’, insistant sur le fait que le Covaxin était ‘sûr à 100%’ et que des effets secondaires ‘tels qu’une légère fièvre, des douleurs et des allergies sont courants pour chaque vaccin’.

Dans la foulée, les autorités politiques du pays ont tôt fait de mettre en place la distribution du vaccin ‘maison’ à travers tout le pays. Le Premier ministre Narendra Modi s’est félicité de l’arrivée sur le marché d’un ‘game changer’. Mais ce n’est pas au goût de l’opposition et, surtout, de certaines pointures scientifiques indiennes.

‘Aucune donnée sur son efficacité n’a été publiée’

Bharat Biotech indique avoir débuté la phase 3 de ses essais cliniques, qui consiste à administrer le candidat-vaccin et un placebo à des milliers de volontaires afin de vérifier son efficacité et son ratio bénéfices/risques, à la mi-novembre. Cette étape n’est pas encore terminée.

De plus, les données des phases 1 et 2 n’ont pas été publiées de manière complète. Ce qui a conduit plusieurs acteurs majeurs de la communauté scientifique indienne à faire part de leurs inquiétudes.

‘Nous demandons que l’organisme de réglementation (rende) publiques toutes les données et analyses qui ont été à la base de ces décisions, dans l’intérêt de la transparence et du bien-être du public avant que ces vaccins ne soient mis en circulation’, a déclaré Malini Aisola, co-directrice de l’All India Drug Action Network (AIDAN), un groupe de la société civile qui prône une politique rationnelle en matière de médicaments. Le réseau s’est dit ‘choqué’ et a demandé une révision de cette autorisation.

Notons que l’AIDAN déplore également un manque de transparence concernant l’autre vaccin approuvé par les autorités indiennes, celui d’AstraZeneca. Dans ce cas-ci, elle demande la publication de davantage d’informations sur le vaccin, sans pour autant remettre directement en cause son approbation.

De son côté, la Dr Gagandeep Kang, considérée comme l’une des meilleures expertes indiennes en épidémiologie et en vaccinologie, a déclaré au journal Times of India qu’elle n’avait ‘jamais rien vu de tel auparavant’. Se disant ‘confuse’, elle a ajouté qu’‘il n’y a absolument aucune donnée d’efficacité qui a été présentée ou publiée’.

La Dr Kang a ajouté que cette approbation éclair serait de nature à renforcer les doutes – déjà bien ancrés auprès de certains Indiens – quant à la réelle efficacité et aux dangers des vaccins. ‘A quel point nous sommes différents de la Russie et de la Chine? Je n’en ai pas la moindre idée’, a-t-elle déclaré.

Notons que, contrairement à l’AIDAN, la Dr Kang n’a pas émis de griefs envers l’approbation du vaccin d’AstraZeneca. Pour être complets, précisons encore que l’Inde fabrique elle-même ses propres doses du vaccin britannique, qui porte là-bas le nom de ‘Covishield’. Si les données relatives au Covishield manquent encore de clarté et de complétude, celles portant sur le vaccin développé au Royaume-Uni sont, d’après la Dr Kang, suffisantes pour autoriser sa version indienne.

Deuxième pays le plus touché du monde

Depuis le début de la pandémie, l’Inde a enregistré plus de 10 millions de cas sur son territoire et a recensé près de 150.000 décès liés au Covid-19. Cela fait d’elle, d’après les données officielles communiquées par les autorités, le deuxième pays le plus touché du monde par le coronavirus, derrière les Etats-Unis.

En accordant une autorisation d’urgence au Covishield et au Covaxin, le gouvernement indien espère pouvoir enfin enrayer le développement du virus sur son territoire. D’autres vaccins, dont le Russe, devraient suivre dans les prochaines semaines. D’ici le milieu de l’année, l’Inde compte vacciner 300 millions de personnes, sur une population totale de 1,3 milliard d’habitants.

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Covid : Quand Veran espère un troisième confinement

Alors que Véran brandit le sceptre vengeur d’un troisième confinement « en cas d’aggravation » d’une population qui, de toute manière, soumise à un couvre-feu à 20h, n’a jamais été véritablement libérée, très peu médiatisée, une étude britannique prouve la présence d’une immunité cellulaire durable chez quasiment toutes les personnes infectées et plus de la moitié n’ayant jamais été touchées par le Covid.

J’avoue trouver ces déclarations assez peu compatibles et aimerais beaucoup savoir comment le Gouvernement compte ses brebis covidées et ses brebis sacrifiées.

Sans que le Président de la République ne trouve d’intérêt à souhaiter un Joyeux Noel aux Français, car il ne peut être joyeux et le fêter irait à l’encontre du diktat gouvernemental, Véran répète à tout vent qu’un troisième confinement est envisagé « si la situation devait s’aggraver« .

Il semblerait que le Gouvernement ait pris goût à la gouvernance en situation d’urgence, où il n’est plus nécessaire de tenter de relancer l’économie, où les manifestants sont montrés du doigt comme des terroristes sanitaires potentiels, où chacun a tellement peur pour soi qu’il n’a plus le temps de s’occuper de ceux qui prennent toutes ces décisions, plus funestes les unes que les autres, « pour protéger les populations« . 

Finalement, nous vivons une époque bénie pour les dirigeants (peu scrupuleux) qui nous entourent : le Covid a contaminé le vieux corps défraîchi de nos démocraties, elles n’y ont pas résisté.

Et très discrètement, apparaît dans la presse française, une étude publiée dans la très sérieuse revue Nature, réalisée par des chercheurs de la Duke-NUS Medical School, selon laquelle les personnes touchées par les différentes variantes du SRAS, dont le Covid, ont développé une réponse cellulaire immunitaire de longue durée active contre le Covid et cette réponse est présente chez la moitié des personnes n’ayant jamais été touchées par un SRAS. 

Cette étude a été publiée cet été, dans un silence médiatique total. Ce résultat avait également été trouvé par des chercheurs américains en avril déjà :

« des chercheurs américains avaient d’ailleurs rapporté en avril dernier dans la revue Cell qu’environ 40 % à 60 % des individus non exposés au virus SARS-CoV-2 possédaient des lymphocytes T spécifiques dirigés contre le nouveau coronavirus. »

Nous sommes bien loin des discours alarmistes dont les politiques et les journalistes nous abreuvent au quotidien, et c’est certainement pourquoi ces informations n’entrent pas dans le discours politico-médiatique de masse. 

Comme nous sommes face à un virus, dont le taux de mortalité tourne autour de 1,5% (même avec des chiffres largement arrondis), j’avoue rester perplexe.

Car soit il n’y a aucune raison – sanitaire – de lancer toute cette panique, la réponse immunitaire naturelle devant permettre de régler la question et les confinements et menaces de confinement ne sont que des poussées autoritaires sans but sanitaire, ayant suffisamment désorganisé le système de santé; soit ces scientifiques ont de mauvaises données.

Car, si l’on en croit ces études, il ne doit pas pouvoir y avoir de spirale ascendante, comme on nous le dit.

Finalement, j’aimerais beaucoup comprendre comment le Gouvernement compte réellement chaque malade et chaque mort attribué au Covid. Car, bizarement, avec toutes les poussées totalitaires qui entourent ce virus, j’aurais tendance à ne pas leur faire particulièrement confiance pour sortir le pays de cette crise, qui leur est bien utile.

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Apostasie, école… : comment les courants islamistes ont sabordé “la charte des valeurs” de l’islam voulue par Macron

Par le biais d’une “charte des valeurs” de l’islam, Emmanuel Macron espérait une adhésion formelle des courants musulmans aux valeurs et aux lois républicaines.

Mais le projet de synthèse préparé par Mohammed Moussaoui, le président du le Conseil français du culte musulman (CFCM) est rejeté par les courants intégristes, illustrant les divisions au sein de l’islam de France.

 Parmi les points de désaccord, l’apostasie qui ne serait plus considérée comme un  « crime » et l’école laïque. Emmanuel Macron n’est pas près de recevoir la charte qu’il a exigée.

La charte des valeurs allait ainsi jusqu’à définir clairement l’islamisme : “Par islam politique, la présente charte désigne les courants politiques et/ou idéologiques appelés communément : wahhabisme ; salafisme ; doctrine des Frères musulmans ; et plus généralement toute mouvance locale, transnationale ou internationale qui vise à utiliser l’islam afin d’asseoir une doctrine ­politique, notamment parmi celles dont les textes fustigent la démocratie, la laïcité, l’égalité entre les femmes et les hommes ou qui fait la promotion de l’homophobie, de la misogynie, de l’antisémitisme, de la haine religieuse, et plus généralement toute idée ou pensée qui contesteraient, directement ou indirectement, les principes fondamentaux énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.”  […]

Mais ce passage a été littéralement biffé à la demande de trois fédérations : Foi et Pratique, le courant prosélyte et fondamentaliste Tabligh ; le représentant de Musulmans de France (ex-UOIF, proches de la pensée des Frères musulmans) ; mais surtout le CIMG, ou Milli Görüs, d’obédience turque, représenté par Fatih Sarikir. Car, pendant qu’il négociait l’élaboration de cette charte avec le CFCM, cet islamiste turc en faisait parallèlement rédiger une autre, avec Hamadi Hammami, le dirigeant de Foi et Pratique

Celle-ci, qui a circulé dans les réseaux proches d’Ankara, a été paraphée, notamment, par quelques représentants de mosquées, essentiellement celles affiliées au Milli Görüs. Mais aussi par Marwan Muhammad, ex-dirigeant du très controversé Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), dissous le mois dernier par le gouvernement après l’assassinat de Samuel Paty.

Certains acteurs de l’islam de France, comme le RMF (Rassemblement des musulmans de France), ont ainsi découvert le nom de leur organisation apposé sur un document qu’ils jurent ne pas avoir signé. […]

Mohammed Moussaoui n’a pas donné suite aux sollicitations du JDD. Le président du CFCM serait-il gêné aux entournures ? “Il est républicain lorsqu’il est dans les ministères et archaïque quand il se retrouve avec les islamistes”, tranche une source.

Le malaise, en réalité, semble beaucoup plus profond. Autre pierre d’achoppement, ce que les extrémistes qualifient de “crime d’apostasie”. 

msn/Le JDD

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La Guerre de l’élite dirigeante contre la Vérité – par Chris Hedges

La victoire de Joe Biden a instantanément effacé l’accusation récurrente du Parti démocrate selon laquelle la Russie détournait et compromettait les élections américaines. La victoire de Joe Biden, insistent maintenant les dirigeants du Parti démocrate et leurs courtisans dans les médias, est la preuve que le processus démocratique est fort et sans tache, que le système fonctionne. Les élections ont ratifié la volonté du peuple.

Mais imaginez que Donald Trump ait été réélu. Les démocrates et les experts du New York Times, de CNN et de MSNBC rendraient-ils hommage à un processus électoral équitable ? Ou, après avoir passé quatre ans à essayer de remettre en cause l’intégrité de la course à la présidence de 2016, sortiraient-ils une fois de plus l’argument éculé de l’ingérence russe pour dépeindre Trump comme le candidat Mandchou de Vladimir Poutine ? [réf au Thriller politique de Richard Condon « The Mandchoue candidate » , NdT]

Trump et son avocat Rudy Giuliani sont vulgaires et bouffons, mais ils jouent le même jeu malsain que leurs adversaires démocrates. Pour les républicains, le bouc émissaire c’est l’État profond, les communistes et maintenant, bizarrement, le Vénézuela ; pour les démocrates, le bouc émissaire, c’est la Russie. L’écart grandissant de l’élite au pouvoir par rapport à la réalité vise à masquer sa complicité dans la prise de pouvoir par des entreprises mondiales prédatrices et des milliardaires.

L’ancien maire Rudy Giuliani en 2019. (Gage Skidmore, Flickr, CC BY-SA 2.0)

« C’est une chose honteuse qui a été faite dans ce pays, a déclaré M. Giuliani lors de sa récente conférence de presse. Probablement pas beaucoup plus honteux que ce que que ces gens ont fait au bureau, que vous n’avez pas et ne vous donnez pas la peine de couvrir et que vous cachez au peuple américain, mais nous avons laissé cela se produire, nous utilisons en grande partie une machine de vote vénézuélienne pour comptabiliser nos votes. Nous avons laissé cela se produire. Nous allons devenir le Vénézuela. Nous ne pouvons pas laisser cela nous arriver. Nous ne pouvons pas permettre à ces escrocs, car c’est ce qu’ils sont, de voler une élection au peuple américain. Ils ont élu Donald Trump. Ils n’ont pas élu Joe Biden. Joe Biden est en tête à cause des bulletins de vote frauduleux, des bulletins illégaux, qui ont été produits et dont l’utilisation a été autorisée, après la fin de l’élection. »

La diatribe de Giuliani a été complétée par celles de Sidney Powell, jusqu’à hier un autre avocat de Trump, qui a accusé les logiciels conçus pour Hugo Chavez, décédé en 2013, de l’échec de Trump, ainsi que « l’influence massive de l’argent communiste ». Le logiciel « a été créé pour que Hugo Chavez ne perde jamais une autre élection, et il ne l’a pas fait après la création de ce logiciel, a déclaré Powell. Il a gagné toutes les élections et ils l’ont exporté en Argentine et dans d’autres pays d’Amérique du Sud, puis ils l’ont apporté ici. »

Hillary Clinton en campagne pour la présidence à Des Moines, Iowa, en 2016. (Gage Skidmore, CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons)

Comparez cela à la façon dont Hillary Clinton, au cours de la récente campagne des primaires, a averti que les Russes « préparaient » une candidate féminine, largement supposée être la député Tulsi Gabbard, à se présenter comme candidate d’un tiers parti pour servir les intérêts russes. Auparavant, Clinton avait qualifié la candidate du Green Party de 2016, Jill Stein, « d’atout russe ». Elle a insisté, bien que le conseiller spécial Robert Mueller et ses procureurs n’aient trouvé aucune preuve pour appuyer son accusation, sur le fait que la campagne Trump ait travaillé en étroite collaboration en 2016 avec Moscou et WikiLeaks – qui, selon elle, est un avant-poste russe – pour la vaincre. L’équipe d’Hillary a dressé une « liste de cibles » dans les derniers jours de sa campagne de 2008, selon le livre Shattered : Inside Hillary Clinton’s Doomed Campaign [Ndt : Brisée : Au coeur de la campagne condamnée de Hillary Clinton (pas de traduition française] de Jonathan Allen et Amie Parnes, qui dresse la liste de ceux qui étaient fidèles aux Clinton et de ceux qui ne l’étaient pas. Ils ont utilisé une échelle de 1 à 7.

« Prenez du recul et réfléchissez-y », écrit Hillary Clinton dans son livre, What Happened [NdT : Qu’est-il arrivé ?], sur les élections de 2016.

« Les Russes ont piraté nos systèmes électoraux. Ils sont entrés à l’intérieur du système. Ils ont essayé de supprimer ou de modifier les informations sur les électeurs. Cela devrait donner des frissons à tous les Américains. »

Peu importe que les deux partis au pouvoir gardent le silence sur l’ingérence massive d’Israël dans nos élections, qui utilise ses groupes de pression pour financer généreusement les candidats politiques des deux partis et fait venir en Israël des membres du Congrès et leurs familles pour des séjours dans des stations balnéaires. L’intrusion d’Israël dans notre processus politique, notamment lorsque le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s’est adressé au Congrès en 2015, sans en informer le président de l’époque, Barack Obama, pour attaquer l’accord nucléaire du président en Iran, éclipse celle de tout autre pays, y compris la Russie.

Récits fictifs et dangereux

Sidney Powell en janvier 2019. (Capture d’écran)

Les deux factions belligérantes au sein de l’élite au pouvoir, qui se battent principalement pour les prébendes du pouvoir tout en servant abjectement les intérêts des entreprises, colportent des réalités alternatives. Si l’État profond et les socialistes vénézuéliens ou les agents des services secrets russes tirent les ficelles, personne au pouvoir n’est responsable de la rage et de l’aliénation causées par l’inégalité sociale, le pouvoir absolu des entreprises, la corruption légalisée qui définit notre processus politique, les guerres sans fin, l’austérité et la désindustrialisation. L’effondrement social est plutôt la faute d’ennemis fantômes qui manipulent des groupes tels que Black Lives Matters ou le Green Party.

« Les gens qui dirigent ce pays sont à court de mythes utilisables pour distraire le public et, dans un moment de crise extrême, ils ont choisi d’alimenter la guerre civile et de diffamer le reste d’entre nous – noirs et blancs – plutôt que d’admettre une génération de corruption, de trahison et de mauvaise gestion », écrit Matt Taibbi.

Ces récits fictifs sont dangereux. Ils érodent la crédibilité des institutions démocratiques et de la politique électorale. Ils postulent que les nouvelles et les faits ne sont plus vrais ou faux. L’information est acceptée ou rejetée selon qu’elle blesse ou favorise une faction par rapport à une autre. Alors que des organes comme Fox News ont toujours existé en tant que bras du parti républicain, cet esprit partisan a maintenant infecté presque toutes les organisations de presse, y compris des publications comme le New York Times et le Washington Post, ainsi que les principales plateformes technologiques qui diffusent des informations et des nouvelles. Un public fragmenté, sans récit commun, croit tout ce qu’il a envie de croire.

J’ai d’abord cru que cette annonce du New York Times pour un correspondant à Moscou était une parodie publiée par The Onion [Média d’informations parodiques américain, NdT]. Ce n’était pas le cas. Cela en dit long sur l’auto-immolation du New York Times et de la presse.

DESCRIPTION DE L’EMPLOI : La Russie de Vladimir Poutine reste l’une des plus grandes affaires au monde. Elle envoie des escadrons de tueurs à gages armés de neurotoxiques contre ses ennemis, et plus récemment contre le leader de l’opposition Aleksei Navalny. Ses cyber-agents sèment le chaos et le désaccord en Occident pour ternir ses systèmes démocratiques, tout en promouvant sa fausse version de la démocratie.

Elle a déployé des entrepreneurs militaires privés dans le monde entier pour étendre secrètement son influence. Chez elle, ses hôpitaux se remplissent rapidement de patients atteints de Covid, alors que son président se cache dans sa villa. Si cela vous semble être un pays à couvrir, alors nous avons une bonne nouvelle : nous aurons une ouverture pour un nouveau correspondant lorsque Andy Higgins [Journaliste du New York Times, NdT] prendra la tête de notre prochain bureau en Europe de l’Est au début de l’année prochaine.

Bien sûr, toutes les accusations portées ici contre la Russie concernant l’ingérence étrangère peuvent être portées à l’encontre des États-Unis, tant dans le présent que dans le passé, et même la critique implicite de sa réponse à la pandémie semble être un cas d’école de projection. Plus précisément, pourquoi le Times devrait-il même envoyer quelqu’un à Moscou pour faire un reportage sur ce que les Russes pensent, ressentent et comment ils se perçoivent et perçoivent le monde s’ils ont déjà décidé qu’ils se comportent comme un méchant de dessin animé ? Pourquoi avoir un bureau à Moscou ?

Une parodie de réponse circulant sur Internet a imaginé un envoi parallèle de la Pravda pour un correspondant américain :

DESCRIPTION DE L’EMPLOI : L’Amérique de Donald Trump reste l’une des plus grandes affaires du monde. Elle envoie ses armées, ses drones et ses agents dans le monde entier pour tuer ses ennemis. Ses cyber-agents sèment le chaos et la discorde, sapant et renversant les régimes, tout en promouvant sa fausse version de la démocratie. Elle a déployé des entrepreneurs militaires privés dans le monde entier pour étendre secrètement son influence. Chez elle, ses hôpitaux se remplissent rapidement de patients atteints de la Covid alors que son président joue au golf. Si cela vous semble être un endroit à couvrir, alors nous avons de bonnes nouvelles. Nous aurons un poste pour un nouveau correspondant.

J’ai été correspondant à l’étranger pendant 20 ans, dont 15 pour le New York Times. Mon travail consistait à devenir biculturel, ce qui nécessite des centaines d’heures de cours de langue, à voir le monde du point de vue de ceux que je couvrais et à le refléter à un public américain. Mais ce type de reportage est aujourd’hui anachronique. Le journal pourrait tout aussi bien réengager l’escroc Jayson Blair [Journaliste plagiaire démissionné du NYT en 2003, NdT] pour qu’il s’assoie dans son appartement et sniffe de la coke tout en déposant des variantes fictives sur le récit préétabli que le journal exige. Ou peut-être que des algorithmes informatiques peuvent faire le travail.

Je suppose que je ne devrais pas être surpris. Après tout, c’est le Times qui a produit un podcast en dix parties de son reporter Rukmini Callimachi, basé sur des interviews d’un musulman identifié comme Abu Huzayfah al-Kanadi qui prétendait être membre de l’ISIS au Moyen-Orient. Il a fourni des comptes-rendus effrayants de meurtres et de crucifixions qu’il aurait perpétrés.

Ses récits, répondant à l’islamophobie rampante qui empoisonne la société américaine, étaient la version audio de snuff films. Elles étaient aussi un mensonge. Le Canadien « Abu Huzayfah », de son vrai nom Shehroze Chaudhry, a été arrêté en septembre 2020 par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et inculpé en vertu des lois canadiennes sur les canulars pour avoir fabriqué son histoire.

La montée de l’État autoritaire

Manifestation pour George Floyd à Madison, Wisconsin, le 31 mai 2020. (Ken Fager, Flickr)

L’esprit partisan flagrant et le discrédit de la vérité dans l’ensemble du spectre politique alimentent rapidement la montée d’un État autoritaire. La crédibilité des institutions démocratiques et de la politique électorale, déjà profondément corrompue par les PAC [Political Action Committee, NdT], le collège électoral, les lobbyistes, la privation du droit de vote des candidats des partis tiers, le « charcutage des circonscriptions » et la suppression des électeurs, est en train d’être éviscérée.

Les milliardaires de la Silicon Valley, dont Dustin Moskovitz, cofondateur de Facebook, et Eric Schmidt, ex-PDG de Google, ont fait don de plus de 100 millions de dollars à un super PAC [groupe de pression, NdT] démocrate qui a créé un torrent de publicités télévisées anti-Trump dans les dernières semaines de la campagne pour élire Biden. L’injection massive d’argent des entreprises pour soutenir Biden n’a pas été faite pour protéger la démocratie. Elle a été faite parce que ces sociétés et ces milliardaires savent qu’une administration Biden servira leurs intérêts.

La presse, quant à elle, a largement renoncé au journalisme. Elle s’est retirée dans des chambres d’écho concurrentes qui ne parlent qu’aux vrais croyants. Cette façon de s’adresser exclusivement à un groupe démographique, qu’elle oppose à un autre groupe démographique, est commercialement rentable. Mais elle garantit aussi la balkanisation des États-Unis et nous rapproche de plus en plus du fratricide.

Lorsque Trump quittera la Maison Blanche, des millions de ses partisans enragés, enfermés hermétiquement dans des plateformes médiatiques hyperventilées qui leur renvoient leur rage et leur haine, verront le vote comme frauduleux, le système politique comme truqué et la presse d’establishment comme de la propagande. Ils cibleront, je le crains, par la violence, les politiciens du Parti démocrate, les médias traditionnels et ceux qu’ils diabolisent comme des membres conspirateurs de l’État profond, comme le Dr Anthony Fauci. Le Parti démocrate est autant à blâmer pour cette désintégration que Trump et le Parti républicain.

Plus de ciblage et de censure à venir

L’élection de Biden est également une très mauvaise nouvelle pour des journalistes tels que Matt Taibbi, Glen Ford, Margaret Kimberley, Glenn Greenwald, Jeffrey St. Clair ou Robert Scheer qui refusent d’être les courtisans des élites dirigeantes. Les journalistes qui ne régurgitent pas le récit approuvé par la droite ou, au contraire, le récit approuvé par le Parti démocrate, ont une crédibilité que craint l’élite dirigeante.

Plus la situation s’aggrave – et elle s’aggravera à mesure que la pandémie fera des centaines de milliers de morts et plongera des millions d’Américains dans une grave détresse économique – plus ceux qui cherchent à faire rendre des comptes aux élites dirigeantes, et en particulier au Parti démocrate, seront ciblés et censurés selon des méthodes familières à WikiLeaks et à Julian Assange, actuellement emprisonné à Londres et risquant d’être extradé vers les États-Unis et condamné à la prison à vie.

Le président Barack Obama, le 5 juillet 2016. (Flickr de la Maison Blanche, Lawrence Jackson)

L’attaque de Barack Obama contre les libertés civiles, qui comprenait l’utilisation abusive et répétée de la loi sur l’Espionnage pour poursuivre les lanceurs d’alertes, l’adoption de la section 1021 de la loi d’autorisation de la Défense nationale (NDAA) pour permettre à l’armée d’agir en tant que force de police nationale et l’ordre d’assassiner des citoyens américains considérés comme des terroristes au Yémen, a été bien pire que celle de George W. Bush. Je soupçonne que l’attaque de Biden contre les libertés civiles dépassera celles de l’administration Obama.

La censure a été lourde pendant la campagne. Les médias numériques, dont Google, Twitter, YouTube et Facebook, ainsi que la presse institutionnelle ont travaillé sans vergogne comme armes de propagande pour la campagne de Biden. Ils étaient déterminés à ne pas commettre « l’erreur » qu’ils ont commise en 2016 en faisant état des courriels préjudiciables, publiés par WikiLeaks, du directeur de la campagne d’Hillary Clinton, John Podesta.

Bien que les courriels aient été authentiques, des journaux tels que le New York Times qualifient couramment les courriels de Podesta de « désinformation ». Cela plaît sans doute à son lectorat, dont 91 % s’identifient comme démocrates selon le Pew Research Center. Mais il s’agit d’un autre exemple de malversation journalistique.

Après l’élection de Trump, les médias qui s’adressent au lectorat du Parti démocrate ont fait amende honorable. Le New York Times a été l’une des principales plateformes qui ont amplifié les conspirations du Russiagate, dont la plupart se sont révélées fausses. Dans le même temps, le journal a largement ignoré la situation critique de la classe ouvrière disposée à soutenir Trump.

Lorsque l’histoire du Russiagate s’est effondrée, le journal a pivoté pour se concentrer sur la race, incarnée dans le Projet 1619 [controverse apparue durant la campagne pour les élections présidentielles 2020 sur la date de la naissance des États-Unis. Les républicains désignaient l’année 1776, date de l’adoption par le Congrès de la déclaration d’indépendance des treize colonies ; les démocrates, 1619, l’année où les premiers esclaves sont installés sur le sol américain, NdT]. La cause profonde de la désintégration sociale – l’ordre néolibéral, l’austérité et la désindustrialisation – a été ignorée car la nommer aliénerait les entreprises annonceurs du journal et les élites dont le journal dépend pour son accès.

Une fois l’élection de 2020 lancée, le New York Times et d’autres grands médias ont censuré et discrédité les informations susceptibles de nuire à Biden, notamment un enregistrement de Joe Biden parlant avec l’ancien président ukrainien Petro Porochenko, qui semble être authentique. Ils ont donné de la crédibilité à toute rumeur, aussi fausse soit-elle, qui était défavorable à Trump.

Twitter et Facebook ont bloqué l’accès à un article du New York Post sur les e-mails prétendument trouvés sur l’ordinateur portable mis au rebut par Hunter Biden. Twitter a bloqué le New York Post hors de son propre compte pendant plus d’une semaine. Glenn Greenwald, dont l’article sur Hunter Biden a été censuré par ses rédacteurs de The Intercept, qu’il a contribué à fonder, a démissionné.

Il a publié les échanges de courriels avec ses rédacteurs en chef concernant son article. Ignorant les preuves textuelles de leur censure, les rédacteurs et écrivains de The Intercept ont entrepris une campagne publique de diffamation contre Greenwald. Ce comportement sordide venant de journalistes se disant progressistes est une page d’un scenario à la Trump et représente un triste témoignage de l’effondrement de l’intégrité journalistique.

L’attaque contre WikiLeaks

Manifestante à San Francisco, 2011. (Max Braun, CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons)

La censure et la manipulation de l’information ont été affinées et perfectionnées contre WikiLeaks. Lorsque WikiLeaks tente de diffuser des informations, il est frappé par des robots ou des attaques par déni de service distribué. Les logiciels malveillants s’attaquent au domaine et au site web de WikiLeaks. Le site de WikiLeaks est régulièrement fermé ou incapable de servir son contenu à ses lecteurs.

Les tentatives de WikiLeaks pour tenir des conférences de presse voient le son déformé et les images visuelles altérées. Les liens vers les événements de WikiLeaks sont retardés ou coupés. Des algorithmes bloquent la diffusion du contenu de WikiLeaks. Les services d’hébergement, dont Amazon, ont retiré WikiLeaks de leurs serveurs. Julian Assange, après avoir publié les journaux de guerre irakiens, a vu ses comptes bancaires et ses cartes de crédit gelés. Les comptes PayPal de WikiLeaks ont été désactivés pour couper les dons.

En décembre 2017, la Fondation pour la liberté de la presse a fermé le canal de financement anonyme de WikiLeaks, qui avait été mis en place pour protéger l’anonymat des donateurs. Une campagne de diffamation bien orchestrée contre Assange a été amplifiée et rendue crédible par les médias et des cinéastes tels qu’Alex Gibney. Assange et WikiLeaks ont été les premiers. Nous sommes les suivants.

Le sénateur démocrate Chris Murphy a déclaré à CNN pendant cette campagne que les efforts de désinformation russes sont « plus problématiques » qu’en 2016. Il a averti que « cette fois-ci, les Russes ont décidé de cultiver les citoyens américains comme des actifs. Ils essaient de diffuser leur propagande dans les médias traditionnels. »

Ce sera le mantra officiel du Parti démocrate, une campagne d’appât rouge vicieuse sans véritable « rouges », surtout que le pays devient incontrôlable. La raison pour laquelle j’ai une émission sur RT America financée par la Russie est la même que celle pour laquelle Vaclav Havel n’a pu être entendu que sur la Voix de l’Amérique financée par les États-Unis pendant le contrôle communiste de la Tchécoslovaquie.

Je n’ai pas choisi de quitter les grands médias. J’ai été mis à l’écart. Et une fois que quelqu’un est écarté, l’élite dirigeante s’acharne à discréditer les quelques plateformes restantes qui sont prêtes à leur donner, ainsi qu’aux questions qu’elles soulèvent, une audience.

« Si le problème est que les « citoyens américains » sont considérés comme des « actifs » pour tenter de « s’immiscer » dans les médias traditionnels, la prochaine étape logique est de demander aux plateformes Internet de fermer les comptes de tout journaliste américain qui aurait la témérité de rapporter des informations divulguées par des étrangers (les mauvais étrangers, bien sûr – il restera toujours possible de rapporter des choses comme le registre noir »), écrit M. Taibbi, qui a réalisé certains des meilleurs reportages sur la censure naissante.

[Le registre noir est un livre de comptes manuscrit tenu par Paul Manafort, alors consultant du parti au pouvoir en Ukraine, avant d’être président de la campagne électorale de Trump. Ce registre indique que Manafort a touché 12,7 millions de dollars en espèces du parti de Ianoukovitch provenant du pillage de biens ukrainiens, NdT]

« De Fox ou du Daily Caller, à droite, aux médias de gauche comme Consortium [News] ou le World Socialist Web Site, et même à des écrivains comme moi, il est clair que nous sommes maintenant tous soumis à de nouvelles restrictions d’expression, même si nous nous en tenons à des normes factuelles établies de longue date. »

Taibbi soutient que le précédent de censure ouverte a eu lieu lorsque les principales plateformes numériques – Facebook, Twitter, Google, Spotify, YouTube – ont, de manière coordonnée, mis sur liste noire l’animateur de talk-show de droite Alex Jones.

« L’Amérique libérale a applaudi », m’a dit M. Taibbi lorsque je l’ai interviewé pour mon émission, « On Contact » :

« Ils ont dit : « C’est un personnage nuisible. C’est une excellente chose. Enfin, quelqu’un passe à l’action ». Ce qu’ils n’ont pas réalisé, c’est que nous échangeons un ancien système de contrôle de la parole contre un nouveau sans aucun débat public. Vous et moi avons été élevés dans un système où vous étiez punis pour vos paroles si vous commettiez des diffamations ou des calomnies, ou s’il y avait une incitation imminente à des actions illégales, n’est-ce pas ? C’était la norme établie par la Cour suprême, mais cela se faisait par le biais d’un procès. Il y avait un processus ouvert où vous aviez la possibilité de réfuter les accusations. Tout cela a disparu maintenant. »

« Maintenant, il existe une poignée de ces plateformes de distribution technologiques qui contrôlent la façon dont les gens obtiennent leurs médias. Elles ont subi des pressions de la part du Sénat, qui a convoqué tous leurs PDG et leur a ordonné : « Nous avons besoin que vous élaboriez un plan pour éviter de semer la discorde et de répandre des informations erronées ». Ce plan a finalement été mis en œuvre. Vous voyez un grand organe de presse réputé comme le New York Post – avec une histoire de 200 ans – bloqué sur son propre compte Twitter. L’histoire [les e-mails de Hunter Biden] n’a pas été démentie. » [Il s’agit de documents trouvés sur le mobile du fils Biden prouvant que son père l’a aidé à s’enrichir grâce à des opérations commerciales en Ukraine et en Chine, NdT]

« Il ne s’agit pas de désinformation ou de mystification. Elle a été supprimée comme elle le serait dans un pays du tiers monde. C’est un moment historique remarquable. Le danger est que nous nous retrouvions avec un système d’information à voix unique. Il y aura un discours approuvé et un discours non approuvé que vous ne pourrez obtenir que par certaines voies marginales. C’est là que réside le problème. Nous laissons ces entreprises obtenir cette part monopolistique du système de diffusion. Maintenant, elles exercent ce pouvoir. »

En Union soviétique, la vérité était transmise, souvent de main à main, dans des documents samizdat clandestins, des copies sous le manteau de nouvelles et de littérature interdites par l’État. La vérité perdurera. Elle sera entendue par ceux qui la recherchent. Elle exposera le mensonge des puissants, même s’il sera difficile de l’obtenir. Les despotismes craignent la vérité. Ils savent que c’est une menace mortelle. Si nous restons déterminés à vivre dans la vérité, quel qu’en soit le prix, nous avons une chance.

Chris Hedges, lauréat du prix Pulitzer, a été pendant 15 ans correspondant à l’étranger pour le New York Times, où il a occupé les fonctions de chef du bureau du Moyen-Orient et de chef du bureau des Balkans pour le journal. Auparavant, il a travaillé à l’étranger pour le Dallas Morning News, le Christian Science Monitor et NPR. Il est l’animateur de l’émission « On Contact» sur RT America, nominée aux Emmy Awards.

Source : Consortium News, Chris Hedges, 23-11-2020
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Vaccin contre le Covid-19: décès de volontaires, paralysies, allergies, a-t-on le recul nécessaire?

Alors que les premières campagnes de vaccination contre le Covid-19 ont débuté dans plusieurs pays, qui devraient bientôt être suivis par la France, les premiers effets secondaires apparaissent sur les patients. Manque-t-on de recul pour vacciner la population? Éléments de réponses avec un médecin interrogé par Sputnik.

«Un vaccin, c’est un médicament et toutes les précautions doivent être prises.»

Gaëtan Casanova, médecin anesthésiste-réanimateur à l’hôpital Foch, en région parisienne et Président de l’Intersyndicale Nationale des Internes, appelle à la prudence concernant les vaccins contre le Covid-19:

«Autant je soutiens la politique vaccinale, autant je comprends tout à fait les inquiétudes. Comme pour tout médicament, elles sont légitimes. Je vois d’un très mauvais œil les gens qui disent que le vaccin va transformer les patients en mutants, de même que je suis très critique envers ceux qui disent: “C’est formidable, il n’y a aucune question à se poser”», détaille le médecin au micro de Sputnik.

Alors que les campagnes de vaccination ont débuté dans plusieurs pays comme le Royaume-Uni et la Russie, la France devrait rapidement suivre, avec un top départ prévu pour janvier. Paris a déjà précommandé 200 millions de doses, de quoi vacciner 100 millions de personnes, le vaccin nécessitant deux injections.

Pas le «recul nécessaire»

L’Agence européenne des médicaments s’occupe du dossier vaccin et se chargera de distribuer les feux verts. Cette même agence avait en juin donné une autorisation de «mise sur le marché conditionnelle» du remdesivir, peu de temps avant que l’OMS ne signale la dangerosité de ce possible traitement contre le Covid-19.

En tout état de cause, les autorisations de Bruxelles devraient intervenir d’ici la fin décembre concernant le vaccin de l’alliance américano-allemande Pfizer/BioNTech et d’ici la mi-janvier pour celui de l’américain Moderna. Le vaccin de Pfizer, choisi par le Royaume-Uni et qui devrait recevoir le feu vert de l’Union européenne d’ici la fin décembre, ainsi que celui de l’Américain Moderna, commencent à soulever des inquiétudes malgré un taux d’efficacité annoncé de plus de 90%.

​La Food and Drug administration (FDA) a récemment publié un document montrant que sur les environs 44.000 participants aux tests du vaccin de Pfizer, six étaient décédés. Seuls deux avaient reçu le vaccin et avaient des problèmes de santé. Le premier souffrait d’obésité et d’athérosclérose et est mort trois jours après l’administration de la première dose. Quant au second, il a succombé à un arrêt cardiaque 60 jours après l’administration de la deuxième dose.

«Il faudrait faire une étude poussée pour savoir si le décès de ces deux personnes est lié à l’administration du vaccin ou si c’est simplement une fatalité. Un vaccin ne rend pas invincible et leur mort peut très bien n’être aucunement reliée au vaccin», explique le docteur Casanova.

Les décès à déplorer sur les volontaires du vaccin Pfizer sont en phase avec le taux de mortalité naturel observé dans la population. Mais cela n’empêche pas qu’ils soulèvent des inquiétudes. Surtout que la même FDA a expliqué que quatre cas de paralysie faciale avaient été diagnostiqués sur 18.000 vaccinés. Même si la gêne est souvent temporaire, la FDA a recommandé une surveillance accrue.

Interviewé le 8 décembre sur France Inter, le professeur Éric Caumes, chef de service en maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, s’est dit sceptique quant aux «vaccins à base de matériel génétique type ARN» comme celui de Pfizer, une méthode jamais testée auparavant à grande échelle sur l’Homme.

«Je ne sais pas ce que ça vaut. Je n’ai pas le recul nécessaire, je n’ai toujours pas vu une publication scientifique qui corresponde à ces vaccins. Donc, me vacciner avec des produits que je ne connais pas, dont je n’ai des informations que par les communiqués de presse des laboratoires, c’est leur faire une confiance aveugle et absolue», a-t-il alerté.

Le professeur Caumes a récidivé sur LCI le 10 décembre: «Au niveau des effets indésirables, il y a un vrai problème dans le vaccin Pfizer. La fréquence d’effets indésirables y est particulièrement élevée. Il y a plus d’effets indésirables chez les jeunes que chez les personnes âgées, et plus après la deuxième dose qu’après la première.»

Dans une interview donnée au journal Le Parisien, le chef de service en maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière s’est inquiété du rapport de la FDA sur le vaccin de Pfizer: «En lisant les 53 pages, quelque chose m’a frappé. Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin!»

Ainsi il énumère les réactions de l’organisme possible à ce type de vaccin, à commencer par des effets minimes dus à l’injection comme des rougeurs et douleurs locales. «Prenons l’exemple de la fièvre, elle peut survenir de manière passagère après une injection, c’est classique.

Mais là, 15,8% des 18-55 ans ont eu 38 °C ou plus dans les sept jours qui ont suivi la seconde injection. Et 45% ont dû prendre un médicament contre la fièvre ou la douleur. On parle aussi de 55% de maux de tête, 62% de fatigue. Non, mais là, c’est beaucoup trop, il y a peut-être un problème…», a-t-il mis en garde.

​Même son de cloche du côté du professeur Raoult, qui critique lui aussi le manque de recul sur les vaccins anti-Covid: «Le programme que j’ai lu jusqu’à maintenant, ça me paraissait de la science-fiction. Pour l’instant ce que j’ai vu, c’est surtout de la publicité. Je n’ai pas vu d’articles scientifiques. J’attends de voir de vraies données.»

Cas d’allergies

Le professeur Caumes déplore le «manque d’informations» et le fait que les injections à base de matériel génétique (ARN messager) «n’ont jamais passé le stade de la commercialisation jusqu’alors». «Peut-être sont-ils révolutionnaires, mais je veux la preuve de leur fiabilité, sinon cela revient à accorder une confiance aveugle aux industriels», réitère-t-il. Des réserves qu’il n’affiche pas vis-à-vis de la concurrence: «En revanche, je me ferai volontiers immuniser avec celui d’AstraZeneca et le vaccin chinois, pour lesquels on dispose de résultats validés.»

Gaëtan Casanova se montre plus mesuré, mais appelle tout de même à la prudence: «La technique de l’ARN messager employée pour le vaccin de Pfizer est censée ne pas rentrer dans le noyau où l’on trouve l’ADN. Théoriquement, il ne peut y avoir modification de l’ADN. Mais il y a la théorie et la pratique. Souvent, la pratique vérifie la théorie, mais comme pour tout médicament, il faut être attentif et se poser les bonnes questions.»

Le 9 décembre, l’Evening Standard a mentionné que l’Agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) avait averti les personnes ayant des antécédents de réactions allergiques «significatives», leur déconseillant le vaccin anti-Covid-19 Pfizer. Le National Health Service (NHS) du Royaume-Uni a confirmé que deux personnes qui avaient reçu le 8 décembre la première dose avaient développé des réactions allergiques avec des symptômes de type «réaction anaphylactoïde». Les patients se sont rétablis à la suite d’un traitement approprié.

Stephen Powis, professeur et directeur médical du NHS au Royaume-Uni, a déclaré: «comme c’est courant avec les nouveaux vaccins, la MHRA a conseillé par précaution que les personnes ayant des antécédents importants de réactions allergiques ne reçoivent pas cette vaccination.»

«Dans de très rares cas, un vaccin peut causer une allergie immédiate grave comme un choc anaphylactique, qui peut entraîner la mort. Mais cela intervient très rapidement. Toujours dans de très rares cas, il est possible qu’un vaccin cause une allergie à retardement. Mais les symptômes sont alors moins graves», explique Gaëtan Casanova.

D’après le médecin, le caractère inédit et massif de la crise du Covid-19 va forcément contribuer à l’augmentation des cas de réactions imprévues chez les gens:

«Les effets indésirables causés par les vaccins sont rares et donc se voient peu d’ordinaire, mais plus la population vaccinée est large, plus les cas seront nombreux.»

Ce dernier admet que la rapidité avec laquelle les vaccins ont été produits «n’est pas l’élément le plus rassurant du monde». Du fait de ce développement rapide, les laboratoires ont demandé à être moins exposés financièrement en cas de poursuites dues à des effets secondaires.

Requête entendue par la Commission européenne, qui a accepté de contribuer financièrement à d’éventuels frais de justice. Si les discussions sont encore en cours, le laboratoire AstraZeneca est déjà sûr de bénéficier de ce dispositif.

Nonobstant ces incertitudes sur les effets secondaires, le docteur Casanova il assure qu’il n’y a pas réellement de raisons de douter des taux de fiabilité (parfois au-dessus de 90%) annoncés par les producteurs de vaccins.

«Ensuite se pose la question de la durabilité, des effets indésirables quand de très grandes populations seront vaccinées. Il faut faire preuve de prudence», poursuit-il.

Il rappelle également le fort enjeu géopolitique qui se cache derrière cette course aux vaccins:

«Le premier pays à sortir un vaccin efficace décroche les lauriers et l’influence politique, sans parler de l’enjeu économique immense.»

Dans ce contexte, Gaëtan Casanova demande à ce que l’on revienne à la démarche qui veut que «l’on se pose des questions» et que l’on évalue la balance bénéfices-risques.

​«Je pense que cela explique le fait qu’en France, on a décidé de commencer par des personnes institutionnalisées, très à risque et pour lesquelles la balance bénéfices-risques reste favorable en faveur du vaccin», analyse le médecin.

Trop de polémiques?

Analyse semblable du côté du professeur Caumes: «Tout dépend de la balance bénéfice-risque. Chez les personnes âgées à haut risque de Covid-19 grave, je vaccinerai largement avec ceux de Pfizer et Moderna, mais pas les plus jeunes ou les personnes sans comorbidités.»

«Il faut revenir à des bases scientifiques solides, car on voit bien que certains professeurs de médecine n’ont plus des discours médicaux –et des deux côtés–. Certains parce qu’ils veulent polémiquer, d’autres, car ils ont des liens avec les labos. Cela déserte la médecine», conclut Gaëtan Casanova.

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“Vendus à Satan” : Mgr Carlo Maria Viganò dénonce ceux qui instrumentalisent le COVID-19 en vue du “Great Reset”

Dans un texte publié le 2 décembre par Inside the Vatican et repris par LifeSiteNews qui donne également la version originale italienne ici, Mgr Caro Maria Viganò livre ses réflexions sur la marche forcée vers la « Grande réinitialisation » (ou Great Reset) voulue par le Forum économique mondial de Davos et soutenue par bien des grands de ce monde, y compris l’ONU et l’Union européenne.

Certaines affirmations de ce texte ne me paraissent pas correspondre à la réalité : ainsi, le génome du virus SARS-COV-2 a bien été décodé – l’IHU du Pr Raoult à Marseille a même constaté d’importantes mutations du virus et le Pr Luc Montagnier y a identifié des séquences du virus HIV – et il ne semble pas que le test PCR identifie des coronavirus « génériques » mais des séquences précises (deux ou trois selon les tests) du virus qui peut provoquer le COVID-19.

C’est d’ailleurs sur ce décodage que s’appuient les thérapies géniques (frauduleusement qualifiés de « vaccins ») Moderna et Pfizer…Mais cela est secondaire. Il me semble important de prendre connaissance de ce nouvel écrit de Mgr Viganò dans ses aspects politiques, puisqu’il met en évidence les prétentions et les actes concertés des mondialistes en se référant aux faits, et à la convergence étonnante des mesures prises dans de nombreux pays contre les libertés et le culte de Dieu.

Aussi qualifie-t-il leurs responsables de « vendus à Satan ».Surtout, il s’achève sur l’espérance : la victoire du Christ est déjà acquise.
Je vous en propose ici ma traduction de travail. – J.S.*« De ton sanctuaire, ô Dieu, tu es redoutable! Le Dieu d’ Israël donne à son peuple force et puissance » (Psaume 68, 35).
Le 19 novembre 2020, le fondateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab, a déclaré que « le Covid fournit l’occasion d’une réinitialisation mondiale ».

En réalité, Schwab répète ce que Jacques Attali a affirmé le 3 mai 2009 dans l’hebdomadaire français L’Express : « L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs).

Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique. »
Il s’agissait à cette époque-là de la grippe porcine qui, selon les médias, aurait dû faire des millions de victimes et pour laquelle les États ont acheté à BigPharma des millions de doses de vaccins jamais utilisées, parce qu’elles s’étaient révélées inutiles. Inutiles pour tout le monde, sauf pour ceux qui les ont vendus avec d’énormes profits.
On pourrait se demander comment un virus de la grippe qui, selon des données récentes de l’OMS, a un taux de mortalité (0,13%) légèrement supérieur à celui d’un syndrome normal de grippe saisonnière (0,10%) a pu conduire à la déclaration de la pandémie et à une série de contre-mesures pratiquement identiques dans la quasi-totalité des États européens et américains.

On pourrait également se demander pourquoi les traitements pour le Covid-19 sont généralement discrédités, minimisés ou interdits, tandis que le vaccin est considéré comme la solution la plus efficace ; il s’agirait aussi de comprendre comment il est possible de fabriquer un vaccin, puisque – selon les déclarations des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains – le virus n’a pas encore été isolé : quel antigène est utilisé, si le SRAS-CoV-2 ne peut être isolé et répliqué ?

et quelle fiabilité peuvent avoir les tests PCR, puisqu’ils ne sont calibrés que sur le coronavirus générique ? Et si le 19 octobre, l’hôpital Spallanzani de Rome a annoncé avoir commencé des essais sur un test qui distingue la grippe ordinaire du Covid-19, peut-on savoir à quoi correspondent aujourd’hui, les résultats positifs des patients qui sont testés ?

C’est peut-être la raison pour laquelle certains membres du conseil d’administration de Moderna et de Pfizer ont vendu une partie de leurs actions.
Revenons donc aux questions que beaucoup se sont posées il y a des mois, et à la dénonciation que j’ai présentée dans mes deux lettres ouvertes au Président Trump : un plan mondial se fait jour aujourd’hui dans sa déconcertante réalité.

Ses artifices ayant créé une peur sociale injustifiée à propos d’une prétendue pandémie, dont nous voyons aujourd’hui qu’elle n’est pas plus grave qu’un syndrome grippal normal comme le confirment les données officielles du monde entier, elle est instrumentalisée pour créer une crise sociale et économique mondiale colossale, et pour légitimer la réduction drastique des droits fondamentaux de la population.

C’est cela que ses auteurs eux-mêmes désignent comme le Great Reset, la réinitialisation globale de l’économie, de la société, des masses.

Dans ce projet, le Covid joue un rôle fondamental, en tant qu’alibi qui justifie – au pied du totem d’une science qui s’est prostituée pour servir les intérêts d’une certaine élite après avoir abdiqué sa mission de sauver des vies humaines – la privation de liberté, l’ingérence des gouvernements dans la vie privée des citoyens, l’établissement d’un pseudo régime de santé dans lequel, contre toute évidence scientifique objective, le nombre de convives, la distance entre les personnes, la possibilité d’acheter, de vendre, de respirer et même de prier sont décidés au sommet.

Dans le silence assourdissant de la Hiérarchie, telle personne a imposé la fermeture des églises ou la limitation des célébrations religieuses, considérant la Maison de Dieu comme un cinéma ou un musée, mais en déclarant en même temps les cliniques d’avortement sont des « services essentiels ».

Ce sont les paradoxes d’un pouvoir dévoyé, dirigé par des gens corrompus dans leur âme et vendus à Satan, qui, après avoir répété de façon obsessionnelle le mantra de la démocratie et du pouvoir qui appartient au peuple, est maintenant contraint d’imposer la dictature au peuple lui-même, au nom de la réalisation d’objectifs visant à protéger les intérêts politiques et financiers de l’élite. Les riches s’enrichissent de plus en plus, tandis que les classes moyennes qui constituent le tissu social et l’âme même des nations sont écrasées.
La Révolution française a anéanti l’aristocratie occidentale ; la Révolution industrielle a anéanti les paysans et répandu la prolétarisation qui a conduit au malheur du socialisme et du communisme ; la Révolution de 1968 a démoli la famille et l’école.

Ce Great Reset voulu par l’élite mondialiste, constitue l’ultime révolution qui permettra de créer une masse informe et anonyme d’esclaves connectés au réseau, confinés chez eux, menacés par une série interminable de pandémies conçues par ceux-là mêmes qui tiennent prêt le vaccin miraculeux.

En ce moment, justement, dans la synchronisation d’un plan orchestré en détail sous une seule direction, on entend de plusieurs côtés théoriser l’imposition du vaccin, dont nous ne connaissons pourtant ni l’efficacité réelle ni les conséquences qu’il pourrait avoir.

Cette obligation devrait également être accompagnée d’un passeport sanitaire, afin que ceux qui en sont munis puissent se déplacer sans restrictions, tandis que ceux qui le refusent se verraient interdire d’utiliser les moyens de transports, ou se rendre dans les restaurants et les lieux publics, les écoles et les bureaux.

Que cela représente une violation intolérable des libertés individuelles ne semble pas être un problème : ceux qui fixent ces lois n’hésitent pas à priver les parlements de leur pouvoir afin d’imposer leurs règles tyranniques, sachant que leur pouvoir subsistera tant qu’ils obéissent au programme de la Grande Réinitialisation, œuvre des institutions internationales telles l’Union européenne et l’ONU.
Face à un déploiement de forces aussi massif et bien coordonné, nous sommes étonnés, déconcertés par l’effronterie de ceux qui nous disent, en substance, que nous devons accepter en silence la dictature d’un groupement de pouvoir sans visage, parce ce qu’il en a décidé ainsi.


Nous sommes déconcertés par l’asservissement de la Gauche mondiale – et des Démocrates aux États-Unis – à ce programme qui ne se heurte à aucune limite, à aucun frein quant à sa propre exécution ; au point d’organiser un coup d’État électoral d’une ampleur et d’une gravité telles qu’il nous laisse horrifiés.
A la fraude manuelle bulletins des doubles votes, aux votes de personnes décédées, à ces cas de citoyens découvrant qu’ils ont voté mille fois et d’employés qui falsifient les résultats en masquant les fenêtres des bureaux de vote avec des panneaux en carton, s’ajoute l’utilisation d’un appareil de comptage des votes dont on constate aujourd’hui qu’il peut permettre l’utilisation frauduleuse, mais qui a même été conçu au niveau de la programmation du logiciel pour permettre le déplacement des votes d’un candidat à l’autre, sur la base d’un algorithme complexe.


Nous découvrons que les personnes qui sont derrière cette fraude macroscopique sont toujours les mêmes, toujours issues du même parti politique, toujours asservies à la même idéologie. Des gens corrompus dans leur intelligence et leur volonté, parce qu’ils se sont faits esclaves d’un tyran sans pitié, après avoir refusé d’obéir à un Seigneur bon, juste et miséricordieux.
Ainsi, tout comme ils ont accepté l’esclavage du péché et la rébellion contre Dieu, ils voudraient aujourd’hui entraîner toute l’humanité dans un abîme de mort et de désespoir : c’est la misérable vengeance de Satan qui, incapable de vaincre Celui qui l’a chassé aux enfers, tente d’entraîner avec lui le plus grand nombre d’âmes possible, pour tenter de faire échouer l’œuvre de Rédemption.
Nous qui croyons en Jésus-Christ notre unique Seigneur, n’avons aucune raison d’avoir peur, même contre toute raison humaine : nous savons que, par notre renaissance dans le Baptême, nous ne sommes plus des esclaves, mais enfants de Dieu, et qu’en conservant, avec la grâce, l’amitié de notre Seigneur, nous pouvons avoir confiance en Lui, en son aide providentielle, en sa puissante protection.
C’est, en définitive, la vraie liberté : la liberté des enfants de Dieu, qui obéissent à sa Loi non par peur mais par amour, non par contrainte mais parce qu’en adhérant à la volonté divine ils trouveront leur parfait accomplissement et leur pleine réalisation. Car toute âme est créée pour la plus grande gloire de Dieu, pour la félicité éternelle en récompense de la fidélité au Sauveur.
Que nos cœurs ne se troublent pas ! Les manœuvres de ceux qui travaillent dans l’obscurité sont en train d’être mises au jour, elles se montrent dans toute leur horreur et révèlent leur matrice perverse et infernale. Mensonges, tromperies, violences, mort : telle est la réalité crue du mal devant laquelle les gens de bonne volonté ne peuvent qu’être horrifiés. Si Notre Seigneur daigne écouter les prières de ses enfants, ce château de mensonges et de fraude s’effondrera misérablement, et ses créateurs devront retourner se cacher pour échapper aux rigueurs de la justice et à l’exécration du peuple.
Nous vivons des heures décisives : continuons à prier, à réciter le Saint Rosaire, à nous nourrir de la Très Sainte Eucharistie, à faire pénitence. La voix du chœur qui se lève devant le trône de la divine Majesté ne restera pas sans réponse. Ne nous décourageons pas, car c’est au moment de l’épreuve que le Seigneur nous donne l’occasion de montrer notre confiance en Lui et de voir la grandeur de Sa miséricorde.
« Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils » (Jn 14, 13). Notre Seigneur nous a dit clairement : tout. Demandons donc au Père, au nom du Fils, notre Seigneur et Rédempteur, par l’intercession de sa très sainte Mère, notre puissante médiatrice, de montrer sa gloire, d’accorder l’exaltation de la Sainte Église, la paix et la prospérité aux peuples chrétiens, la conversion des pécheurs, la défaite de ses ennemis.
« Que Dieu se lève, et que ses ennemis soient dispersés, et que ceux qui le haïssent fuient devant sa face ! » (Ps 68, 1).

Carlo Maria Viganò, archevêque
25 novembre 2020
Sainte Catherine, Vierge et Martyre

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La dystopie macronienne : de la « sécurité globale  » à la « surveillance globale »

Alors que les regards sont tournés vers l’Outre-Atlantique et les cerveaux confinés ad vitam, d’étranges textes de loi se discutent à l’Assemblée nationale. La majorité présidentielle a déposé une proposition de loi « relative à la sécurité globale », qui affirme à juste titre son affiliation – globaliste.

En quelques articles, le sens de la police municipale est modifié pour en faire de facto un échelon de maillage répressif, le rôle et les compétences des organes de sécurité privés sont renforcés et les étrangers peuvent y participer s’ils maîtrisent la langue française, la surveillance technologique est généralisée, de la prévention à l’intervention, transmettant en temps réel les données et les forces de l’ordre doivent  être protégées d’un regard « malveillant ».

Ce magma futuriste se développe en l’absence d’une quelconque volonté politique de maintenir l’ordre sur l’ensemble du territoire français, sans soutenir les forces de l’ordre lors de leurs interventions dans les « territoires perdus de la République », après avoir déshumanisé la police tout en diminuant le seuil de légitimité du recours à la violence contre la population. Ce n’est certainement pas ce nouveau texte qui va résoudre les problèmes de sécurité en France, mais il va en revanche contribuer à réaliser ce « nouveau monde » inhumain et global.

Alors que l’on ne cesse de remarquer un ensauvagement des territoires, avec des agressions de plus en plus violentes et primaires, le tout dans une ambiance bon ton tolérante pour ces pôvres petits qui ne savent pas ce qu’ils font.
Alors qu’un nombre impressionnant de FDO est lancé dans le contrôle des attestations de déplacement d’une population lassée et écrasée par une rhétorique psdeudo sanitaire, réellement autoritaire.
Alors que le pays vit dans un état d’exception qui est devenu permanent, passant du terrorisme au virus par alternance, sans prendre le risque de s’interroger sur le fond de ces problèmes.

Bref, alors que la situation est délétère, les députés de la majorité nous lancent En Marche vers un fantasme recuit de science-fiction des années 50, avec leur proposition de loi « relative à la sécurité globale », dont le texte est disponible ici sur le site de l’Assemblée nationale, qui ressemble à s’y méprendre à de la surveillance globale et en cours de privatisation.

Dans le Titre I, la proposition de loi envisage la transformation de l’esprit de la police municipale en renforçant ses compétences en matière de constatation d’infractions dans des domaines aussi variés que les infractions routières ou le trafic de drogue. La police municipale, dans la logique de la police de proximité, devait garantir le lien entre la population et les FDO, cet aspect est totalement oublié aujourd’hui, elle semble être transformée en un élément de la Police judiciaire, un maillon au rabais, en bouche-trou.

Dans le Titre II, une privatisation rampante de la « sécurité globale » est mise en place, à quel point les sociétés privées de sécurité sont indispensables aujourd’hui. Il est vrai que face aux 21 500 policiers municipaux, les 165 000 agents privés de sécurité produisent un effet de masse. Et ces forces privées, qui peuvent comprendre des étrangers maîtrisant le français (merci!), vont voir leurs compétences augmenter, notamment pouvoir dresser des PV, noter les témoignages, relever l’identité et l’adresse du présumé coupable, le retenir en attendant l’arrivée d’un policier ou d’en gendarme (art. 18 du projet de loi). Autrement dit, des compétences de puissance publique sont transférées à des individus, qui ne représentent pas l’Etat et n’agissent pas en son nom. Dans la même logique, ils reçoivent des pouvoirs de contrainte en matière d’obligation de publicité des sanctions adoptées à l’égard de personnes physiques et morales (art. 19).

Le Titre III met en place un système de surveillance électronique, qui repose autant sur les caméras individuelles (art. 21), que sur les caméras aéroportées (art. 22). Les images peuvent être transmises en temps réel, ce qui a provoqué une réaction négative du Défenseur des droits, l’atteinte potentielle aux libertés fondamentales étant considérable. L’on appréciera également la précision de l’art. 22 concernant les caméras aéroportées sur les voies publiques, qui ne doivent pas permettre de visualiser l’intérieur des domiciles, ni de façon spécifique, leurs entrées. Donc, accessoirement, c’est possible, mais pas de manière spécifique. 

Le Titre IV est celui qui a fait le plus réagir les médias, car il les concerne directement, en prévoyant une forte limitation de la diffusion des images des FDO. La loi sur la liberté de la presse est complétée d’un article ainsi rédigé :

« Art. 35 quinquies. – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

Cette disposition, devant limiter l’application de la restriction de diffusion d’images, « dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique » peut être interprétée tellement largement selon les besoins de la situation, que l’interdiction risque d’être de facto générale. 

Le syndicat de la magistrature a particulièrement négativement réagi à cette proposition de loi. Il est possible de lire l’intégralité de leur communiqué ici, pour l’essentiel :

« la majorité parlementaire se plaît – sans consulter la CNIL – à déposer cet énième texte, lequel a pour finalités essentielles d’accroître la surveillance de masse et les pouvoirs des polices locale et privée, au nom du « continuum de la sécurité », doctrine qui a démontré depuis plus de vingt ans qu’elle ne produisait ni cogestion entre les polices, ni proximité avec la population mais répondait au besoin d’extension d’un marché privé de la sécurité très lucratif. (…) 

Ce projet est en cohérence avec la priorité donnée par le gouvernement à la justice pénale de « proximité », qui est tout sauf de la proximité, puisqu’aucunement de nature à répondre aux besoins quotidiens essentiels des justiciables, mais correspond uniquement à la volonté de concentrer les maigres moyens de la justice sur la répression accrue des actes de délinquance les moins graves.

Le but est de quadriller chaque recoin de l’espace public en déployant des moyens technologiques permettant une surveillance généralisée, en donnant compétence à des agents qui ne sont pas formés mais qui feront nombre pour relever des infractions en dehors de tout contrôle de la justice, et de faire encore reculer le contrôle démocratique sur ce qui se joue, les forces de l’ordre devenant finalement les seules à échapper aux honneurs des caméras.

Tandis qu’un blanc-seing sans limite et sans contrôle est donné aux agents de la puissance publique pour réprimer tous azimuts, leur rôle pacificateur, les liens qu’ils devraient tisser avec les populations qu’ils protègent sont désormais totalement perdus de vue. Tant pis pour les libertés publiques, et tant pis si ces coups de menton n’ont aucun effet réel sur le niveau de la délinquance. »

Il est urgent de déconfiner nos cerveaux avant de se réveiller dans une nouvelle réalité inhumaine, électronique, faite de surveillance et d’insécurité. Ce monde global vers lequel nos élites nous dirigent au pas de course.

Publié par Karine Bechet-Golovko 

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Le nouveau plaidoyer du FMI pour l’immigration de grand remplacement

Le Fonds Monétaire International (FMI) a publié une étude sur l’effet macroéconomique des migrations internationales qui est naturellement un nouveau plaidoyer mondialiste pour intensifier l’immigration de grand remplacement vers le continent européen.

L’étude du FMI prétend faire un exercice de projection des flux migratoires d’ici 2050 et affirme sans rire qu’une hausse massive de l’immigration vers l’Europe serait une opportunité économique.
Pour la Haute Finance apatride probablement. Mais pour les Européens de souche, nous nous permettons d’en douter. L’étude du FMI l’avoue d’ailleurs en termes choisis : toute la population “native” ne tirerait pas le même avantage de ce coup de pouce économique, certaines tranches risquant de se retrouver en concurrence avec les nouveaux arrivés et de voir leur situation menacée. Comme c’est joliment dit.

L’étude du FMI rejoint d’autres publications de l’ONU faisant elles-aussi, depuis de nombreuses années, l’apologie d’un grand remplacement de population sur le continent européen. En l’occurrence, le FMI estime que l’Europe et l’Asie centrale devraient accueillir 24 millions d’immigrés supplémentaires en provenance de l’Afrique subsaharienne d’ici 2050.

Sans surprise, l’étude du très mondialiste FMI proclame qu’a contrario, les mesures de contrôles et restrictions de l’immigration auraient tendance à être contre-productives du point de vue économique. Pour les exploiteurs de main d’œuvre payée au rabais, sans doute.

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Stockholm : Une jeune femme lynchée dans le métro par une “bande d’immigrés”. “C’est la Suède d’aujourd’hui (…) à cause de tous ces étrangers (…) Vous pouvez me traiter de raciste, peu m’importe”, dit la victime

Suède – Natalie était dans le métro à Stockholm lorsqu’un gang d’immigrés l’a repérée et l’a attaquée. Ils ont commencé à harceler Natalie en s’assoyant sur elle. Quand elle a dit non et a demandé de l’espace, on lui a lancé: “qu’est-ce que tu as dit petite pute?”. Le gang est alors devenu violent et a abusé de Natalie devant les passagers du métro qui ont regardé sans intervenir.

(…)

“Un mec à la peau sombre vient et s’assoit en face de moi. Il y a un total de trois autres gars. Quand je veux sortir, ils me bloquent le passage et l’homme à la peau sombre commence à me frapper. Ils n’arrêtaient pas de me traiter de pute et j’essayais juste de me protéger des coups. Je crie à l’aide et essaie de décrocher mon téléphone pour appeler la police et c’est à ce moment-là qu’ils sont devenus extrêmement agressifs. Ils ont pris mon téléphone et l’ont jeté. (…) Ils m’ont tirée au sol, ils m’ont frappée et donnée des coups de pied alors que j’étais en position fœtale.”

La bande a proféré à plusieurs reprises des menaces de viol et de meurtre contre Natalie.

“Ils m’ont traité de petite pute, ils ont dit qu’ils allaient me baiser et ils ont dit qu’ils me tueraient.”

“Il y avait environ 50 personnes dans le métro qui regardaient la scène. Personne, absolument personne, ne m’a aidée.” Plus tard, un Suédois s’est avancé et a donné sa carte de visite à Natalie en lui disant qu’il témoignerait contre la bande lors d’un procès.

  • Pourquoi pensez-vous que personne n’est intervenu ?

“Je ne sais pas. Si c’était moi, je serais intervenu parce que je sais que cela se produit dans la Suède d’aujourd’hui. De plus en plus de personnes sont exposées et les chances sont plus grandes que les responsables soient des étrangers (…)”

  • Vous dites “la Suède d’aujourd’hui” ?

“Les choses qui se produisent aujourd’hui ne s’étaient pas produites il y a dix ans. Je constate que des choses beaucoup plus violentes se produisent actuellement et malheureusement à cause de tous ces étrangers qui sont entrés dans le pays. Vous pouvez me traiter de raciste, peu m’importe”

Samnytt.se

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Canaries : les arrivées de migrants africains en hausse de 500%

Les arrivées de migrants africains aux Canaries ont atteint en septembre des niveaux inédits depuis la grande vague de la seconde moitié des années 2000, lorsque des dizaines de milliers de personnes avaient débarqué sur cet archipel espagnol proche des côtes africaines.

La hausse des arrivées s’est accélérée ces derniers jours, coïncidant avec une météo favorable : lors de la première moitié de septembre, près de 1200 personnes ont débarqué sur les îles Canaries, selon des chiffres officiels.

Un tel nombre d’arrivées en une quinzaine n’avait pas été atteint depuis 2008. Quant au dernier record annuel, il date de 2006, avec l’arrivée de 31.600 migrants.

La réactivation de cette route, en sommeil depuis des années, coïncide avec la signature, il y a un an, d’accords permettant de contrôler les frontières de l’Union européenne avec la Turquie, la Libye ou le Maroc. 

Du 1er janvier au 15 septembre, 5121 migrants sont arrivés dans l’archipel, soit une hausse de 500 % sur un an, selon le ministère de l’Intérieur espagnol.[…]

TelQuel

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Lavrov à l’Onu: le monde est «fatigué» de la «discorde» entre les États

Le monde est «fatigué» de la «discorde» et de la division des États en termes de «nôtres» et d’«ennemis». Le renforcement de l’assistance mutuelle et de la coopération est nécessaire, a annoncé le ministre russe des Affaires étrangères lors de la session annuelle de l’Assemblée des Nations unies.

Intervenant lors d’une session virtuelle à l’occasion de la 75e Assemblée générale des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a fait un certain nombre de déclarations concernant les pays de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC).

«Malheureusement, aujourd’hui, les conflits armés ne cessent de faire rage dans différentes régions du monde», a-t-il commencé. «Les menaces graves de notre temps s’y ajoutent: terrorisme international, crimes relatifs aux drogues et cybercriminalité, changement climatique.

Cette année, cette liste a été complétée par un autre défi de taille: la pandémie de coronavirus, qui a causé de graves crises dans les domaines économiques, sociaux et autres.»

Un «ordre mondial fondé sur des règles»

D’après M.Lavrov, il est de plus en plus difficile de réagir aux préoccupations mondiales, en particulier dans le contexte de la discorde croissante. Une telle situation s’explique en majeure partie par le fait que certains pays sont réticents à prendre en compte les intérêts légitimes d’autres États.

Il a également indiqué que les standards et les conceptions d’un «ordre mondial fondé sur des règles» sont imposés. Cela s’accompagne de tentatives d’ingérence dans les affaires intérieures de pays tiers, de l’introduction de sanctions unilatérales en violation des prérogatives du Conseil de sécurité de l’Onu, de manifestations d’intolérance et de haine.

Impossible de «renverser le cours naturel de l’Histoire»

Cependant, selon le ministre, il est impossible de «renverser le cours naturel de l’Histoire». Aujourd’hui, de nouveaux centres de croissance économique se renforcent, la nécessité de régler les conflits armés grâce à des moyens pacifiques s’intensifie et l’interdépendance grandit, a-t-il ajouté.

«Le monde est fatigué des lignes de discorde, de la division des États en termes de « nôtres » et d’ »ennemis », le monde a besoin de renforcer l’assistance mutuelle et la coopération. En d’autres mots, les objectifs avancés lors de la fondation de l’Onu il y a 75 ans deviennent de plus en plus pertinents», a affirmé le diplomate russe.

Les tentatives de réécrire le passé sont «absurdes»

M.Lavrov a aussi qualifié d’«absurdes» les tentatives de réécrire l’Histoire, de diminuer le rôle des peuples qui ont apporté une contribution déterminante à la victoire sur le fascisme. Il a appelé à ne pas oublier les leçons du passé, à honorer l’exploit des soldats libérateurs, à assurer la préservation des monuments érigés à leur honneur.

Selon le diplomate, dans le contexte actuel, l’Onu doit rester une structure efficace qui mène un travail coordonné en respectant scrupuleusement sa Charte.

En outre, l’un des principaux objectifs de la communauté mondiale doit rester le règlement des conflits exclusivement via des moyens pacifiques et diplomatiques dans le cadre de négociations basées sur le droit international.

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Polémique Obono – Valeurs Actuelles : « Parce que ce ne sont pas des négriers noirs qui ont vendu leurs « frères » noirs aux négriers blancs ? » s’insurge l’historien Bernard Lugan

Quelle insolite et même « surréaliste » polémique pour un simple pastiche ! A travers la personne de Danielle Obono, porte-parole de la France Insoumise, l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » a en effet mis en évidence, sous une forme se voulant humoristique, le rôle de certains peuples africains dans la vente des esclaves noirs aux négriers européens.

Présentée comme une victime de cette traite, Madame Obono a, parait-il, été ulcérée de ce qui pourrait s’apparenter à une « réponse du berger à la bergère ».

Au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, n’est-ce pas le groupe LFI qui a en effet déposé un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non « la traite des esclaves » en général, comme cela était prévu dans le texte initial ?

Cette polémique illustre en réalité le niveau d’abêtissement et, plus grave encore, de dhimmitude intellectuelle du monde politique français. Trémolos dans la voix, la main sur le cœur, Rassemblement national compris, tous les partis politiques ont en effet réagi par réflexe pavlovien et dans l’ignorance » bétonnée de la question. Au pays de Descartes, l’émotionnel semble donc avoir définitivement pris le pas sur la Raison…

Or, par-delà les stupides invectives, les consensuelles indignations et les lâches prises de position de responsables politiques devenus les « baise-cul » du fait accompli, la vérité historique existe.
Elle fait consensus chez les universitaires spécialistes de la question : une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie. Les captifs n’apparaissaient en effet pas par enchantement sur les sites de traite car ils étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des négriers noirs aux négriers européens.

Comme ces derniers attendaient sur le littoral que leurs partenaires africains leur y livrassent les captifs, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs.

Cette coresponsabilité dans l’ignoble commerce négrier a d’ailleurs été clairement mise en évidence par les évêques africains :

« Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).

Or, à travers l’artificielle polémique Obono-Valeurs Actuelles, la vérité historique est une fois de plus effacée au profit d’une fausse histoire peu à peu imposée par des méthodes terroristes et lâchement acceptée par tous les partis politiques français.

Ceux qui ne voudront pas être emportés par la tempête médiatique trouveront dans mon livre Esclavage l’histoire à l’endroit, l’argumentaire détaillé leur permettant de réfuter cette histoire devenant insidieusement officielle et dont la finalité est de faire de l’homme blanc un coupable éternel[1].

Blog de Bernard Lugan, directeur de la revue « L’Afrique réelle »

[1] Le numéro du mois d’octobre de l’Afrique Réelle que les abonnés recevront en fin de semaine prochaine sera un numéro spécial en totalité consacré à la question des traites esclavagistes.

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L’accueil des clandestins, toujours insuffisant pour les médias de grand chemin

IL Y A DEUX ANS, NOUS SOULIGNIONS DANS UN ARTICLE QUE DE NOMBREUX MÉDIAS DE GRAND CHEMIN AVAIENT REPRIS À LEUR COMPTE LA THÈSE DES IMMIGRATIONNISTES SELON LAQUELLE IL N’Y A PAS DE CRISE DES MIGRANTS EN FRANCE, MAIS UNE CRISE DE L’ACCUEIL DES MIGRANTS.
EN DÉPIT D’UN EFFORT BUDGÉTAIRE CONSIDÉRABLE, LA SITUATION S’EST-ELLE AMÉLIORÉE EN PARTICULIER DANS LA CAPITALE FRANÇAISE ?
NOUS AVONS TENTÉ DE LE SAVOIR DANS LES MÉDIAS DE GRAND CHEMIN.

UN EFFORT BUDGÉTAIRE ET MATÉRIEL CONSIDÉRABLE

En juillet 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo s’exprimait dans les colonnes de Ouest-FranceElle proposait une loi « clef en main » sur l’accueil des « migrants ». Celle-ci prévoyait notamment une forte augmentation du nombre de places en centres d’accueil des demandeurs d’asile et une répartition administrée des migrants sur tout le territoire.

Le gouvernement Philippe semble avoir été plus qu’attentif aux propositions de la maire de Paris. A l’occasion du débat sur la loi asile et immigration, Le Figaro reprenait le 7 octobre 2019 les déclarations du délégué général LREM et député Stanislas Guérini :

« Nous avons augmenté de 50% le budget dédié à l’asile et l’immigration, nous avons plus ouvert de places d’hébergements en deux ans que durant tout le quinquennat précédent ».

Plus rares ont été les médias à présenter la répartition administrée des migrants sur le territoire français, qui peut s’apparenter à une véritable opération de peuplement. Le site d’opinion Polémia y a consacré un article en janvier 2019. L’OJIM l’a également évoqué à l’occasion de la sortie du documentaire « Et les cloches se sont tues » qui fait un focus sur la Vendée.

DES OUVERTURES DE CENTRES D’ACCUEIL DES MIGRANTS À FOISON

Comme nous l’apprennent les médias de grand chemin, le budget considérable consacré à l’accueil des étrangers, légaux et clandestins à Paris comme partout en France, s’est vite matérialisé en ouvertures de centres d’hébergement.

C’est ainsi que Le Monde nous informe le 20 septembre 2018 qu’ « un centre pour réfugiés ouvre sans polémique dans le 16e arrondissement de Paris ». Le 3 juillet 2019, Actu.fr nous apprend que « trois nouveaux centres pour migrants vont ouvrir à Paris pour désengorger les campements ».

Le 31 octobre 2019 Infomigrants fait état de l’ouverture d’un nouveau centre d’hébergement pour « migrants statutaires », Boulevard Poniatowski. Sur CNews le 9 janvier 2020, on apprend qu’un nouveau centre d’accueil et d’examen des situations a vu le jour Boulevard Ney. Les associations immigrationnistes maintiennent la pression : «  Les associations et les élus locaux exhortent l’Etat à agir pour héberger les migrants présents au nord-est de la capitale ». Il s’agit pourtant du sixième centre d’accueil pour migrants dans la capitale, selon le préfet de la région ile de France sur le site de la Préfecture.

Les migrants se regroupent très souvent dans le nord de Paris pour bénéficier d’une mise à l’abri. Ils n’auront plus à aller bien loin,. Selon l’édition du 10 août du Figaro, un hôtel Ibis va être transformé en centre d’hébergement d’urgence pour les sans-abri, au nord de Paris. « Il va accueillir 600 personnes » nous apprend le Figaro. Le quotidien omet cependant de préciser que les sans-abris dans ce quartier de Paris, proche du parc de la Villette, sont très souvent, voire exclusivement, des étrangers.

Le site de l’hôtel nous en dit plus sur les chambres qui vont être mises à dispositions des migrants :

« L’Ibis Paris est un hôtel calme proposant des chambres équipées d’une télévision à écran plat, d’une climatisation et d’un bureau. Vous pouvez également compter sur un Wi-Fi gratuit pour rester connecté tout au long de votre séjour ».

Nous voilà rassurés

En 2017, l’Express nous informait de la transformation d’hôtels à bas coût (Formule 1) en centres d’hébergement pour migrants ( 5 531 places). La transformation de l’hôtel Ibis de la Villette tout comme celui de Forbach, de Lesquinla Crèche (Deux Sèvres), etc., semble marquer un saut tant quantitatif que qualitatif…Espérons que tous ne connaissent pas le sort de l’hôtel de Forbach rendu inhabitable après trois ans d’occupation par des migrants, selon un site d’information la Droite au cœur.

DES JEUNES PAS SI MINEURS QUE ÇA

On n’allait pas s’arrêter en si bon chemin. Des Africains clandestins toujours plus nombreux affluent en France et demandent une protection au titre de l’aide sociale à l’enfance, qui permet une prise en charge intégrale jusqu’à la majorité et même parfois au-delà. Problème : certains « jeunes » sont évalués majeurs.
Encouragés par de multiples associations à exercer un recours, ils demandent à être hébergés avant que la justice tranche. L’occupation illégale d’une place à Paris cet été par certains d’entre eux a payé : Le Monde nous informe le 4 août qu’un centre d’hébergement verra bientôt le jour pour les jeunes étrangers qui contestent l’évaluation de leur majorité. Il suffisait de demander.
La capitale montre le chemin : les jeunes étrangers seront hébergés même s’ils n’ont pas été reconnus mineurs, cela jusqu’à la fin de leurs possibilités de recours.

LES MISES À L’ABRI SE MULTIPLIENT

La France a beau être inaccessible pour de nombreux touristes étrangers, les clandestins continuent à affluer et à se regrouper en vue d’une énième mise à l’abri, traduire : l’hébergement inconditionnel voulu par le Président Macron en juillet 2017, comme le rappelait notamment Marianne.

En mars 2020, on apprenait par C News à l’occasion d’une nouvelle mise à l’abri qu’il s’agissait de la 61e à Paris. Le rythme n’a pas ralenti, avec notamment une mise à l’abri de plus de 2 100 personnes le 29 juillet, nous apprend le Parisien. Le quotidien précise que des militants associatifs ont pu récupérer des tentes présentes sur les lieux, cela pourra resservir…

STRUCTURES SATURÉES

En dépit des ouvertures incessantes de nouvelles places, les structures à peine créées sont saturées. Les clandestins sont donc répartis en Ile de France, dans des gymnases, des hôtels, etc. On apprend par le Parisien que les clandestins, originaires essentiellement d’Afrique noire, ont été répartis dans les Yvelines « dans des structures hôtelières au Port-Marly, à Sartrouville, à Plaisir et (…) à Magnanville ».
Le maire de Magnanville a protesté contre cette décision prise « sans concertation ». Il a obtenu gain cause. Les migrants seront selon les services du Préfet cités par le Parisien « répartis sur l’ensemble du territoire national ».
Le maire LR de Gagny a également protesté : le Parisien nous apprend le 24 juillet qu’il avait prêté la salle réquisitionnée pour les migrants, à d’autres musulmans, bien locaux, pour fêter l’Aïd. Il faudra prévoir une salle plus grande l’année prochaine…

On peut compter sur la radio d’Etat France Info pour relayer en boucle la complainte des associations pro-migrants, comme le 18 août pour évoquer le nouveau campement clandestin qui se forme à Saint Denis, au nord de Paris. Les 2 personnes interviewées pour parler de la situation migratoire ? Islan, « réfugié afghan » et un coordinateur de l’association d’aide aux migrants Utopia 56. Islan n’a pas la langue de bois.
Les clandestins ? « Il y a des nouveaux arrivants tous les jours, explique-t-il. Ils viennent d’Italie ou de Belgique pour faire une demande d’asile ». On aura compris qu’ils fuient de cruelles dictatures…

L’ILE DE FRANCE DEVIENT UN « HUB » DE CLANDESTINS

On peut s’étonner qu’aucun média de grand chemin ne s’interroge sur le fait que les nombreuses créations de places d’hébergement non seulement ne parviennent pas à résoudre le problème de l’afflux de migrants, mais ne font qu’amplifier l’appel d’air.

Un mot est étonnamment absent de tous les articles consacrés à la mise à l’abri et à l’orientation des clandestins : celui d’expulsion. Il est vrai que la France ne brille pas par son efficacité en la matière, nous apprenait déjà Valeurs actuelles en 2018.

La capitale française semble se transformer en un énorme « hub » une plateforme à partir de laquelle, comme nous informe la préfecture citée par le Parisien, les migrants sont répartis dans la France entière.

C’est donc sans surprise que BFMTV nous apprenait dès novembre 2019 que la France est devenue le premier pays européen en nombre de demandes d’asile.

Pour entendre parler différemment de la situation, le site d’information d’Europe centrale, Remix donne la parole à un éditorialiste polonais. On n’entendra jamais les propos qu’il tient dans la sphère médiatique bien-pensante française :

« L’Europe est en train d’être colonisée, et nous avons à faire face à une invasion non militaire de l’Europe par le monde islamique, avec l’approbation de l’Union européenne et de quelques gouvernements ».

On pourrait ajouter avec l’approbation tacite des médias de grand chemin pour lesquels on n’en fait jamais assez pour les clandestins…
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Evolution de la part de la population d’origine extra-européenne chez les 0-18 ans dans les grandes villes françaises (chiffres officiels)

Le site de France Stratégie, institution rattachée à Matignon, permet de constater l’évolution de la présence de l’immigration extra-européenne dans de nombreuses « Unités Urbaines ». Vous pouvez y accéder en cliquant sur « Composition sociale et démographique des quartiers ».

Pour une comparaison dans le temps cliquer sur « Comparaison Temporelle » au-dessus de la carte.

Vous pouvez ensuite sélectionner les années et la catégorie que vous voulez afficher ainsi que d’autres options. Il existe plusieurs catégories pour l’immigration (européenne ou non, tranches d’âge…). Nous afficherons ici des cartes de la catégorie « 0-18 ans, Enfant de Parent Immigré (Hors-d’Europe) » qui paraissent les plus pertinentes pour juger de l’avenir démographique. Mais vous pouvez afficher d’autre tranches d’âge, différencier entre 1 ou 2 parents immigrés, ou encore adapter la légende souhaitée.
Attention à bien sélectionner le bouton « Approche Concentration ».

Voici une sélection de grandes zones urbaines dont les données sont disponibles :

Unité Urbaine de Besançon – Évolution 1990-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Bordeaux – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Creil – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Dijon – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Grenoble – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Le Mans – Évolution 1982-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Lille – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Limoges – Évolution 1982-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Lyon – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Marseille / Aix-en-Provence – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Metz – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Montbéliard – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Mulhouse – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Nancy – Évolution 1982-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Nantes – Évolution 1990-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine d’Orléans – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Intra-Muros – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Seine-Saint-Denis (93) – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Essonne – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Hauts-de-Seine – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Seine et Marne – Évolution 1982-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Val-de-Marne – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans

-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Val d’Oise – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Paris Yvelines – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de [Grand] Paris – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Rouen – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Saint-Etienne – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Strasbourg – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Thionville – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Toulouse – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Troyes – Évolution 1975-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans


Unité Urbaine de Valence – Évolution 1968-2015 de la part des enfants d’immigrés extra-européens chez les 0-18 ans

France Stratégie

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L’Histoire oubliée des ‘Blancs’ réduits à l’esclavage

La côte barbaresque, qui s’étend du Maroc à la Libye moderne, a été le théâtre d’une industrie florissante de rapt d’êtres humains de 1500 à 1800 environ. Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli étaient les grandes capitales esclavagistes et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer une quelconque résistance.

Le trafic transatlantique des Noirs était strictement commercial. Pendant les XVIe et XVIIe siècles, plus d’esclaves furent emmenés vers le Sud à travers la Méditerranée que vers l’ouest à travers l’Atlantique.

Certains ont été rendus à leurs familles contre une rançon, d’autres utilisés pour le travail forcé en Afrique du Nord. Les moins chanceux sont morts à la tâche comme esclaves sur les galères.

Chaque raid permettait l’enlèvement de quelques 5 000 hommes, femmes et enfants.

Ces grands raids ne rencontraient souvent aucune résistance. Au marché aux esclaves, les hommes étaient obligés de sautiller pour prouver qu’ils n’étaient pas boiteux, et les acheteurs voulaient souvent les faire mettre nus pour voir s’ils étaient en bonne santé.

Entre 1530 et 1780, il y a eu un million et demi de chrétiens européens blancs asservis par les musulmans de la côte barbaresque. Dans un ouvrage de 1785, on retrouve les récits d’un esclave racheté par les moines de la Sainte-trinité et qui comporte une liste de noms, dont un conquois R. Renaud, âgé de 44 ans, esclave durant 12 années.

Un avis de recherche est lancé pour retrouver éventuellement ses descendants. CONQUES-SUR-ORBIEL

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Et si on statufiait une esclave noire ? Sainte Joséphine Bakhita, vendue par des Africains à des Arabes, libérée par des Européens…

Après Churchill, Baden-Powell, Roosevelt, Colbert ou encore Cervantès, les néo-iconoclastes compulsifs s’attaquent désormais aux saints : aux États-Unis, la statue de l’Espagnol Junípero Serra a été abattue, celle de Saint Louis sauvagement dégradée et taguée.

Le phénomène, crise identitaire faisant suite à la crise sanitaire, s’apparente lui aussi à une pandémie galopante à contagion très rapide : on ne sait quel obscur méfait ont commis ces saints ayant pansé toute leur vie les plaies des malheureux, mais eu égard à leur haute fonction dans la hiérarchie (céleste, car ici-bas, c’est loin d’être toujours le cas, mais allez leur expliquer cela…) de l’Église, ils étaient forcément de mèche avec cette « firme » de Blancs dominants.

Tous responsables et tous coupables. Et si ce ne sont eux, ce sont donc leurs frères.

Le 20 juin, l’Espagne a demandé aux autorités américaines de protéger leur patrimoine commun. On doute fortement que la France en ait fait autant et on peut remercier la poignée de jeunes catholiques américains – les images ont beaucoup tourné sur les réseaux sociaux – qui ont sauvé l’honneur en allant frotter, lessiver, gratter pour effacer, sur le socle de Louis IX, les traces de l’outrage.

La comparaison des deux scènes – d’un côté des hommes en noir, la tête rentrée dans la capuche qui éructent et détruisent, de l’autre des enfants sages à visage découvert qui réparent en chantant des cantiques – est du reste presque allégorique.

Les socles sont désormais vides. Qui mettre à leur place ? Un Noir, bien sûr. Une femme, idéalement. Une esclave libérée de ses chaînes serait évidemment parfait. On se gratte le menton. On cherche un nom.

Eurêka ! La Soudanaise Joséphine Bakhita (1869-1947) ! Mais c’est qu’il va falloir changer d’un coup tous les vieux logiciels.

Bakhita – sobriquet ironique signifiant « chance », en arabe, dont l’a affublée l’un de ses geôliers – a été capturée dans un village du Darfour par des marchands d’esclave africains à l’âge de 7 ans, elle a été « vendue comme esclave à un riche chef arabe qui l’a donnée en joujou à ses enfants sadiques. Rachetée par un Turc, elle est battue tous les jours.

Enfin, libérée à 14 ans par le consul italien à Khartoum, elle panse ses plaies chez les Filles de la charité canossiennes, en ­Italie. Puis elle devient religieuse et s’occupe avec un dévouement sans commune mesure de milliers d’enfants orphelins recueillis dans l’institut des sœurs à Schio, en Italie. Touchées, celles-ci publient son histoire, Storia ­meravigliosa (« ­Histoire merveilleuse ») (Le Pèlerin).

Elle a été canonisée par Jean-Paul II en 2000. De la même façon que l’on trouve des chapelles Sainte-Jeanne-d’Arc ou Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus au fin fond de l’Afrique, on trouve une église en Touraine, à Langeais – comme la duchesse du roman – dédiée à sainte Bakhita.

Plus que merveilleuse, son histoire est surtout audacieuse, périlleuse et même très enquiquineuse pour la légende dorée très binaire de Black Lives Matter : vendue par des Africains à des Arabes, libérée par des Italiens catholiques et hissée sur une stèle avec une auréole par l’Église, en haut, tout en haut – au-dessus, par exemple, d’Isabelle de France, sœur de Saint Louis, qui n’est « que » bienheureuse (si ça, ce n’est pas l’égalité !) – et, cerise sur le gâteau, il est d’usage de demander son intercession pour que cesse l’esclavage… moderne. Quoâ ?

L’esclavage, ne serait pas l’apanage des « Blancs » de jadis et ce fléau n’aurait pas disparu ?

Gageons que les modestes statues de sainte Bakhita resteront encore confinées longtemps dans les sanctuaires où elles ont été érigées ( il y en a, à ma connaissance, trois : en Ontario, à Manille, à Chicago), car il ne suffit pas d’être noire et esclave pour remporter les suffrages et être portée en triomphe. 

Il faut encore rentrer docilement dans la petite case de l’Oncle Sam, entendez ce racialisme autoritaire d’outre-Atlantique qui nous envahit aujourd’hui et qui interdit moralement à un Noir d’être flic ou à une Bakhita d’être sainte comme autrefois à Rosa Parks de s’asseoir dans un bus.

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La France attise les hostilités autour de Sputnik et RT et «appelle le public à les boycotter», dénonce Moscou

La situation autour de médias tels que Sputnik et RT est aggravée par des autorités françaises, estime le représentant permanent de la Russie auprès de l’OSCE qui souligne que les rumeurs sur lesquels les responsables français basent leurs accusations n’ont jamais trouvé confirmation au cours de toute l’existence de ces médias.

Le représentant permanent de la Russie auprès de l’OSCE a accusé la France d’attiser l’hostilité autour des médias Sputnik et RT. Selon lui, les autorités françaises alimentent un climat hostile autour de RT et Sputnik, en appelant à des rumeurs qui n’ont pas été confirmées.

«Les autorités françaises continuent d’aggraver un climat d’hostilité autour de ces médias, appelant souvent le public à les boycotter. 

Dans le même temps, elles font souvent appel exclusivement aux rumeurs qui, d’ailleurs, n’ont jamais trouvé une seule confirmation au cours de toute l’existence de ces médias», a déclaré le diplomate russe ce jeudi 2 juillet lors du conseil de l’OSCE.

La situation est extrêmement difficile

Alexandre Loukachevitch estime que la situation de l’agence Sputnik et de la chaine RT en France reste extrêmement difficile. Les journalistes de la chaîne de télévision, malgré la présence de cartes de presse et d’une licence professionnelle, ne sont toujours pas admis au palais de l’Élysée et d’autres institutions gouvernementales, rappelle le représentant permanent de la Russie auprès de l’OSCE.

Ce n’est pas la première fois que les diplomates russes tentent de changer la situation et en appellent à la raison. Auparavant, le ministre russe des Affaires étrangères s’est dit préoccupé par les tentatives de quelques pays européens de désigner certains médias comme «outils de propagande».

«Ce qui me préoccupe c’est que les plus grands pays de l’Union européenne, en particulier nos collègues français, avec une persévérance enviable, promeuvent des initiatives de catégorisation des médias qui servent à déterminer qui peut être considéré comme un média et qui sera désigné comme un outil de propagande», avait indiqué Sergueï Lavrov en janvier 2020, lors de sa conférence de presse annuelle à Moscou.

Sputnik en France

Sputnik, qui s’est classé en novembre 4e parmi les médias étrangers les plus lus en France derrière trois agrégateurs américains, HuffPost, Yahoo et MSN, est régulièrement qualifié d’«organe de propagande» par des membres du gouvernement français et le Président de la République.

Son parti LREM a notamment affirmé, sans toutefois fournir de preuves, que Sputnik et la chaîne de télévision RT avaient relayé des fake news à son encontre durant la campagne présidentielle.

Le 11 février 2019, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a convoqué les dirigeants de Aligre FM, comme le relatait Le Monde, afin qu’ils cessent leur coopération avec Sputnik, bien qu’ils n’aient constaté «aucun manquement déontologique» dans ses programmes radio.

Cela est arrivé une semaine après la prise de fonction du président du CSA, Roch-Olivier Maistre, proposé par Emmanuel Macron.

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Viktor Orbán : « Les policiers sont traités de racistes, tandis que leur réputation est détruite en même temps que les statues… La Hongrie n’est pas et ne sera jamais ce genre de pays »

La Hongrie n’abandonnera jamais ses « officiers en uniforme », a déclaré le Premier ministre lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux nouveaux policiers.

(…) Les forces de l’ordre et les forces armées « sont humiliées tant dans la rue que par les politiques », a déclaré le Premier ministre. « Les policiers sont qualifiés de racistes tandis que leur réputation est détruite en même temps que les statues. L’État et la loi se sont retirés des rues ».

« Mais la Hongrie n’est pas et ne sera jamais ce genre de pays », a déclaré M. Orbán.

Le Premier ministre a également déclaré que « toutes les vies comptent » en Hongrie. « Nous préférons un monde où règne l’ordre, où le bon sens prévaut, où la loi protège les innocents plutôt que les criminels, un monde où nous nous protégeons contre l’immigration, et où les ressources sont investies dans les familles et les enfants », a-t-il déclaré

(…) Hungary Today

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Конституционная реформа России : вмешательство Запада в избирательный процесс

Приближение всенародного консультативного голосования по конституционной реформе в России вызывает довольно странную истерическую волну за рубежом, которую терпеливо возглавляет российская оппозиция.

Довольно странно, потому что жизнь страны не изменится кардинально, потому что конституционный текст будет или не будет изменен, и международные отношения не будут принципиально изменены. Это не сравнимо с присоединением Крыма, благодаря которому Россия фактически подтвердила свой суверенитет и подорвала международное устройство.
Все пропорции сохранены, ставка здесь в основном символическая. Тем не менее, мы находим американское, польское и немецкое финансирование, которое проходит через украинские банковские учреждения и перераспределяется в России через НПО, поддерживающую и формирующую российскую оппозицию, основанную в 2012 году … Кудрин, в настоящее время, без каких-либо проблем, возглавляет Счетную палату России.
Была выявлена реальная, и виртуальная, и уличная кампания, финансируемая и организованная через эту НПО, с целью срыва и срыва голосования по конституционной реформе. Модель долгосрочного вмешательства, которая прежде всего подчеркивает степень вживления этих подрывных сил в общественную жизнь России, особенно на местном уровне. 

1 июля россияне призваны голосовать за конституционную реформу, о которой мы здесь часто говорили (см. Если эта реформа представляет определенный интерес, поскольку она напоминает и утверждает некоторые элементы суверенитета страны и традиционных ценностей, которые составляют Россию, было бы преувеличением сказать, что лицо страны будет изменено.
Это не только нормы, которые изменяют политику, но и политическая воля правителей, которые не обязаны конституционно утверждать социальные меры для их повседневного осуществления или напоминать о превосходстве Конституции над международными нормами для ее защиты.
С другой стороны, народная валидация, если она массовая, каким-то образом « заставит » политические элиты учитывать этот популярный голос (и путь). И, похоже, это именно то, что хотят предотвратить « иностранные друзья » России.

Утечка в соцсетях выявила масштаб финансирования и участия иностранных государств во время голосования за конституционную реформу, хотя они так быстро осудили вмешательство России в избирательные процессы.
Проведенное журналистское расследование показало, что к 1 июля планируется появление видеозаписей, побуждающих людей не идти голосовать и дискредитирующих президентство Путина, публикация карикатур на дискредитацию Путина и конституционную реформу, « спонтанные » демонстрации на улицах, группа « добровольцев » – наблюдателей, которые должны опубликовать « другие » результаты exit poll и « спонтанно », чтобы заставить людей протестовать с 1-го по вечернее время. 

Метод классический : мы формируем умы в виртуальном мире, но власть берет себя и побеждает в реальном, поэтому нужно выставлять людей на улицу. Эта информация была подхвачена системными СМИ, такими как « Известия », « вести » или « 5 канал », что придает им вес. 

Интересна схема финансирования. « Открытая Россия » Кадорковского, которая финансирует на сумму 20 600 долларов в месяц « школу местного самоуправления », которая готовит оппозиционных депутатов по всей стране (и была основана в 2012 г… Алексей Кудрин, по информации, имеющейся на сайте).
Эта « школа » задействована для организации на территории России кампании против конституционной реформы и по крайней мере с 2018 года финансируется из-за рубежа. Она регулярно получает средства из США для финансирования подготовки депутатов в регионах или их подготовки к выборам. И по этому поводу она должна также распространять буклеты методов, подготовленные в амонтах. Что касается использования средств этой « школой », то именно Открытая Россия (Ходорковский) оправдывает их перед Недом (программа Госдепартамента США по тому, что называется помощью демократии).

Например, в связи с организацией протестов в Москве и съезда независимых депутатов Москвы:

Перевод средств осуществляется из Неда в Open Russia, затем в эту « школу » через украинское дочернее предприятие Укрсиббанка, затем средства меняются на рубли и перераспределяются.

Кроме американцев, средства переводятся и Польшей. Так, в декабре 2019 года эта  » школа « была профинансирована для организации в Варшаве и Гданьске учебного курса группы оппозиционных российских депутатов, чтобы обучить их »европейским ценностям ». Представьте, что вдруг Россия финансирует курсы подготовки французских депутатов, например, к традиционным ценностям. Это само по себе было бы хорошо, но политико-медийное возмущение было бы большим. Здесь ничего, тишина. 

Представительство в России немецкого Фонда свободы имени Фридриха Науманна, основанного в послевоенные годы для поддержки « либеральной политики », также финансировало в этой » школе « организацию демонстраций и подготовку » протестующих », то есть групп Навального. Это определенная концепция свободы …

Как мы уже говорили, эта « школа местного самоуправления », которая отвечает за централизацию медийной и протестной кампании во время всенародного голосования за конституционную реформу, была основана Кудриным, в настоящее время возглавляющим Счетную палату России, поэтому прекрасно зарекомендовала себя в кругах политиков. Эта школа была соучредителем Юлии Галиаминой и очень активной Натальи Чавчуковой, которые в 2018 году были отправлены в США для прохождения курса подготовки политических лидеров, организованного Госдепартаментом США.

Можно задаться вопросом, какие стажировки Кудрин, со своей стороны, привез в свою жизнь … 

Эта школа вызывает тревогу, помимо народного голосования 1 июля. Ведь, по его официальной информации, в 2018 году четверть его выпускников стала … депутаты. И обучение выпускников не прекращается, как только диплом в кармане, это настоящая подземная сеть, которая создается. После избрания школа участвует в разработке политики города, где ее пешки расположены, она продолжает готовить ее к избирательным кампаниям, семинары по-прежнему проводятся с ними и оппозиционными партиями, такими как яблоко, здесь, в городе Орле:

Именно эта сеть инициирована против конституционной реформы. Значение, которое они придают этому событию, хотя и крупное, НО любая сохраненная пропорция, которая не изменит лицо ни страны, ни международных силовых отношений, также является признаком их слабости.
Глобальный мир может выдержать только голос, напоминающий о суверенитете государств, считающий сохранение традиционных ценностей, хотя в остальном в России делается много глобалистских уступок.

Есть надежда, что демонстрация отказа от возможности каких-либо компромиссов с глобальным миром, которые должны быть приняты во всей его полноте, заставит Россию задуматься, и кто знает, может быть, в конце концов она вернется к своей омерзительно примирительной позиции во многих областях.

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Abd el-Kader (1808 – 1883) Le « meilleur ennemi » de la France

Au début du XIXe siècle, les régences ottomanes d’Alger et de Tunis sont découpées en régions avec à leur tête des deys ou beys. Elles sont administrées (fort mal) par des fonctionnaires turcs, appelés aghas ou bachagas.

En-dehors des villes, les chefs locaux, qu’ils soient berbères ou arabes, conservent une grande autonomie, en contrepartie d’un impôt versé aux représentants des sultans. Ceux-ci ne sont guère appréciés et suscitent de fréquentes révoltes.

C’est dans ce contexte que va naître et s’épanouir Abd el-Kader, héros de la résistance algérienne à la conquête française, mais aussi promoteur avant l’heure d’un islam d’ouverture et précurseur du réveil national arabe.Né pour régner

Le 6 septembre 1808 vient au monde Abd el-Kader, à La Guetna, près de Mascara, dans l’ouest algérien. C’est le troisième fils de Mahieddine al-Hassani, un maître religieux adepte du soufisme, interprétation mystique de l’islam. Les deux parents, notons-le, ne sont pas n’importe qui. Ils s’enorgueillissent de descendre du prophète Mahomet, d’être ce que l’on appelle des « cherifs ».

Enfant précoce et studieux, Abd el-Kader devient dès l’âge de douze ans « taleb », c’est-à-dire commentateur autorisé du Coran. Il aspire à devenir comme son père un maître d’école et poursuit donc ses études à Oran jusqu’à obtenir le statut de savant, « hafiz ».

Quand les Français débarquent en 1830 et chassent les Turcs d’Alger, beaucoup de chefs locaux prennent les armes, révulsés par cette incursion chrétienne en terre d’islam. Parmi eux Mahieddine, le père de notre héros. Il proclame le « jihad », autrement dit la guerre sainte, et convoque en 1832 à La Guetna les chefs de sa région. Par ses talents d’orateur, son énergie et son charisme, son fils affirme d’emblée son autorité. Il est élu « émir », c’est-à-dire chef des armées, sultan et Commandeur des Croyants !

Très vite, il soumet sa région, l’ouest de l’Algérie, à l’exception des villes d’Oran et Tlemcen, ottomanes, et des villes côtières de Mostaganem, Bougie et Mazagran, aux mains des Français.

Le 26 février 1834, le général Desmichels signe un traité par lequel il reconnaît l’autorité de l’émir sur la région d’Oran. À ce moment-là, le gouvernement français n’a en effet aucune envie de s’aventurer dans l’arrière-pays ni de soumettre celui-ci. Louis-Philippe 1er se contente d’instituer le 22 juillet 1834 un gouvernement général pour les « possessions françaises du nord de l’Afrique », sans plus de précision. Les Français, qui comptent sur Abd el-Kader pour pacifier l’arrière-pays, l’aident à constituer son armée : 2.000 cavaliers, 8.000 fantassins avec fusils modernes à baïonnette, 250 artilleurs…

Mais le général Desmichels, dont la politique est contestée à Paris, est remplacé par le général Trézel, moins conciliant. Le 28 juin 1835, une armée française s’étant aventurée loin de ses bases, elle est proprement décimée par les troupes de l’émir dans les marais de La Macta. Le général Thomas Bugeaud débarque alors en renfort avec trois régiments. Simplement soucieux de sécuriser les implantations côtières, il lui inflige une sévère défaite sur les bords de l’oued Sikkak, le 6 juillet 1836. Abd el-Kader se résout à signer avec son adversaire le traité de la Tafna, le 30 mai 1837. Le général Bugeaud, considérant son travail achevé, regagne la France en déplorant une « possession onéreuse dont la nation serait bien aise d’être débarrassée ».

Abd el-Kader profite du répit accordé par le traité pour consolider son État. Il établit sa capitale à Taqdemt. Il instaure sa propre administration et lève un impôt. Le 12 janvier 1839, il s’empare d’Aïn Mahdi, siège d’une puissante confrérie hostile. Il fait égorger aussi une bonne partie des membres de la tribu des Ben Zetoun, fidèle aux Français. Bientôt les deux tiers de l’Algérie lui obéissent. Il n’attend plus que l’occasion de reprendre la guerre contre les Français.

Le 28 octobre 1839, le duc d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe, s’engage dans le défilé des « Portes de fer » afin d’établir une liaison entre Alger et Constantine. Abd el-Kader dénonce cette intrusion sur son territoire et en prend prétexte pour annoncer le 18 novembre 1839 la reprise de la guerre au général Bugeaud, de retour en Algérie. Sans attendre, ses troupes ravagent la plaine de la Mitidja, autour d’Alger, où déjà commencent à s’installer des colons français. L’alarme est rude pour les Français qui ripostent avec énergie.

Une partie de la population algérienne, éprouvée par la répression mais aussi par la sécheresse et le choléra, renonce à la résistance. L’émir Abd el-Kader tient bon face aux épreuves. Il réprime les séditions et massacre comme il convient les tribus qui le lâchent. Soucieux d’éviter un combat frontal avec les Français, il harcèle ceux-ci et les surprend en misant sur la mobilité. Parcourant le pays à marches forcées, il n’est jamais là où on le croit. Pour le ravitaillement de ses hommes et de ses chevaux, l’émir s’assure partout des réserves, des silos et des greniers bien remplis.

La guerre devient totale. Le gouvernement français convient avec les militaires qu’il n’y a plus d’autre alternative que de soumettre toute l’Algérie ou de la quitter. Le général Bugeaud devient gouverneur général de l’Algérie le 22 février 1841 avec les pleins pouvoirs et une armée de 100.000 hommes. Confronté à ce qu’il appelle une « Vendée musulmane », il va appliquer la même tactique que les Républicains dans l’ouest de la France une génération plus tôt : la terre brûlée ! Il renonce à poursuivre Abd el-Kader mais affame méthodiquement ses troupes en détruisant les villages insoumis, en brûlant les récoltes, les silos et les greniers et en regroupant femmes et enfants.

Dès l’automne 1841, les principales villes du pays sont aux mains des Français, y compris Taqdemt, capitale de l’émir. Bugeaud occupe aussi la frontière du Maroc afin de couper Abd el-Kader de ses bases arrières. L’émir se déplace avec ses soldats mais aussi avec de nombreux collaborateurs, avec des artisans et des serviteurs indispensables à l’exercice de son autorité, avec les familles des uns et des autres. Tout ce beau monde constitue la « smala », un immense camp de toile itinérant, qui s’étire sur plusieurs kilomètres.

Le 16 mai 1843, profitant de ce qu’Abd el-Kader patrouille à quelque distance avec ses hommes, le duc d’Aumale, fils du roi Louis-Philippe, surgit au cœur de la smala désarmée et s’en empare. Le butin est énorme, incluant les manuscrits de l’émir. La mère et la femme de ce dernier manquent d’être elles-mêmes capturées… Ce coup d’éclat, bien que sans valeur stratégique, a un énorme retentissement en France. Harcelé, l’émir se réfugie au Maroc avec son dernier carré de fidèles mais le sultan marocain est bientôt contraint par les Français de lui retirer son soutien.Le guerrier se fait prophète

Abd el-Kader, épuisé et isolé, se rend le 23 décembre 1847 aux généraux de Lamoricière et Cavaignac. À moins de 40 ans, ce pourrait être pour lui l’échec d’une vie. Mais il va très vite se ressaisir et, maître de son destin, va engager le « grand jihad », autrement dit la guerre sainte, non contre les infidèles mais contre ses propres passions ! En un tiers de siècle, dans l’exil, il va ainsi devenir une autorité morale et spirituelle internationale, un pont entre l’Occident et l’Orient, l’apôtre inlassable d’un islam d’ouverture (tout le contraire d’un Ben Laden !).

L’émir est interné au château d’Amboise, sur les bords de la Loire, avec sa suite d’une centaine de personnes, en violation de la promesse du gouvernement de l’exiler en terre arabe.

Néanmoins, c’est pendant cette longue réclusion que va se forger l’image du noble ennemi de la France. L’émir a le soutien d’un parti « kadérien » (selon le mot de son biographe Bruno Étienne) informel, composé de personnalités très diverses, y compris des officiers qui l’ont combattu. Lui-même plaide sa cause par la plume (en arabe) : écrits mystiques, souvenirs, réflexions sur le progrès et les relations entre l’Orient et l’Occident.

La IIe République, contre toute attente, se montre sourde aux appels de l’émir. Tout change avec le coup d’État qui porte au pouvoir en 1851 Louis-Napoléon Bonaparte. Le 16 octobre 1852, le futur Napoléon III rend visite au reclus, à Amboise, et lui annonce son prochain départ pour l’Orient.

Le 7 janvier 1853, Abd el-Kader débarque donc à Constantinople. Doté d’une confortable pension du gouvernement français, il s’installe à Brousse (Bursa), une ville voisine, puis, deux ans plus tard, à Damas. Au milieu d’une petite colonie de quelques milliers d’exilés algériens, l’émir va dès lors se consacrer à l’étude et à l’enseignement. Sa popularité ne faiblira pas, y compris en France, et il continuera jusqu’à sa mort, le 26 mai 1883, de recevoir de nombreux visiteurs.

En 1860, un drame va le ramener sur le devant de la scène… Sous un prétexte quelconque, Druzes et chrétiens maronites du Mont Liban en viennent à des heurts violents et meurtriers. L’incendie se propage à Damas où des émeutiers arabes s’en prennent aux importantes minorités chrétiennes et juives de la ville.

Abd el-Kader réagit sans attendre. Le vieux chef monte sur son cheval et parcourt la ville à la tête de sa petite troupe de « Moghrébins ». Partout, il s’interpose entre les émeutiers et leurs victimes. Il morigène les premiers et offre aux seconds un asile dans sa maison. Son action ravive sa popularité en France et lui vaudra de Napoléon III la grand-croix de la Légion d’Honneur.

Après cela, l’émir accomplit un deuxième pèlerinage à La Mecque. À son retour, en 1864, de passage au Caire, il s’initie à la loge maçonnique « Les Pyramides ». Il témoigne ce faisant d’une aspiration au rapprochement entre tous les hommes, dans la tolérance et la fraternité, dont seraient bien avisés de s’inspirer ceux qui, aujourd’hui, en Algérie et dans le reste du monde musulman, revendiquent son héritage.Épilogue

La chute de Napoléon III, en France, et l’avènement de la IIIe République (1870) déçoivent profondément l’émir qui se détourne dès lors des luttes politiques pour ne plus se consacrer qu’à des œuvres pieuses jusqu’à sa mort le 26 mai 1883. En Algérie, c’en est fini du rêve de Napoléon III d’un « royaume arabe » dans lequel les musulmans auraient tenu leur place aux côtés des colons. Les voilà ravalés au statut d’indigène.

Aujourd’hui, la statue équestre d’Abd el-Kader a remplacé celle de Bugeaud au centre d’Alger. Le 6 juillet 1966, les cendres de l’émir ont quitté Damas pour rejoindre en grande pompe le cimetière d’El-Alia, à Alger.Bibliographie

Parmi les nombreuses biographies de l’émir Abd el-Kader, nous retenons d’abord le petit livre de la collection Découvertes : Abd el-Kader le magnanime (Bruno Étienne et François Pouillon, Gallimard / Institut du Monde Arabe, 2003, 128 pages).

Très illustré, riches de documents, il expose avec clarté et précision la vie de l’émir et en filigrane la conquête de l’Algérie.

D’une tout autre nature est le livre d’Ahmed Bouyerdene : Abd el-Kader l’harmonie des contraires.

L’auteur se soucie moins de raconter la conquête de l’Algérie que de percer la personnalité de l’émir et en particulier sa ferveur religieuse et mystique. Abd el-Kader, ainsi qu’il le rappelle, est un homme de prière que les circonstances ont conduit à prendre les armes.

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Si la zone euro éclatait, «la France serait avec les pays du sud»

Les fortes divisions existantes entre pays du nord et du sud de la zone euro reviennent sur le devant de la scène. Les différences de conception sur la nature à donner au plan de relance de Bruxelles pour lutter contre la crise économique rendent possibles un éclatement de la zone euro. L’économiste Gérard Lafay analyse la situation pour Sputnik.

«L’opposition entre le nord et le sud de la zone euro est plus forte que jamais.»

Gérard Lafay, professeur émérite en sciences économiques, sent bien que la situation est plus que délicate au sein de l’Union européenne. Les européistes se sont-ils un peu trop vite enthousiasmés?

La présentation d’un vaste plan de relance d’un montant de 750 milliards d’euros par la Commission européenne les avait conquis. Le pro-européen journal Le Monde l’avait même qualifié de «chance historique pour l’Europe», dans un édito convoquant l’esprit de Jean Monnet.

Mais la nature inédite de ce plan, qui prévoit des emprunts au nom de l’Union européenne, a refroidi plusieurs pays du nord, notamment les «quatre frugaux» que sont les Pays-Bas, l’Autriche, la Suède et le Danemark.

Le fait que ce plan vienne «abonder le budget de l’Union européenne pour la période 2021-2027, qui représente quelque 1.100 milliards d’euros, sur lequel les Européens doivent également trouver un accord», comme le rappelle Le Monde, rend la situation d’autant plus délicate.

Des réformes structurelles en contrepartie?

La forte place accordée aux subventions (500 milliards d’euros) par rapport aux prêts (250 milliards) crispe du côté des «frugaux». Le 9 juin, Matti Vanhanen, le nouveau ministre finlandais des Finances, a rappelé l’opposition de son pays au plan proposé par la Commission. Helsinki souhaite en réduire le montant et remplacer les subventions aux États, que l’ensemble des 27 devrait payer, par des prêts que seuls les pays bénéficiaires devraient rembourser.

«La question est de savoir dans quelle mesure le plan de relance de l’UE reposera sur des mesures au niveau européen et sur des mesures nationales, et il s’agit ici de trouver un équilibre approprié entre les deux», a notamment lancé Matti Vanhanen.

Le 9 juin s’est tenu un nouvel Ecofin, la réunion des ministres des Finances de la zone euro. Le plan de relance de la Commission a occupé la plus grande part des débats et les pays du nord ont rappelé leur opposition. Gernot Blümel, représentant de l’Autriche, a jugé la proposition de Bruxelles «inacceptable, que ce soit en termes de montants ou de contenus».

Pour Gérard Lafay, ce plan serait également préjudiciable à la France:

«La France toucherait moins que certains de ses voisins, en cotisant beaucoup. Cela serait un mauvais calcul pour Paris.»

Autre point d’achoppement: la conditionnalité des aides. Plusieurs pays du nord de l’Europe réclament que les sommes allouées dans le cadre du plan de relance obligent les bénéficiaires à mettre en place des réformes structurelles.

L’Italie ou l’Espagne refusent catégoriquement, craignant de se retrouver dans la situation de la Grèce lors de la crise de la dette, quand Athènes s’était retrouvé sous tutelle de la «troïka», composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international.

En échange de plusieurs plans d’aide, la Troïka avait exigé de la Grèce qu’elle mette en place des réformes structurelles qui ont eu pour effet de déclencher une crise sociale d’ampleur et une considérable augmentation de la pauvreté.

Cette opposition entre des pays du nord tenant de l’orthodoxie budgétaire et des pays du sud qui en ont une conception moins rigide n’est pas nouvelle. La pandémie de coronavirus l’a simplement remise en lumière.

Cependant, la violence inédite de la crise rend possible une division de la zone euro. Le sentiment anti-européen monte dans plusieurs pays du sud de l’Europe, notamment en Italie, où beaucoup de citoyens ont vécu l’attitude de l’Europe durant la crise comme un manque de soutien.

Une division inéluctable?

«Le risque est élevé. Est-ce que nous nous dirigeons vers une division en deux ou vers une sortie de l’euro de certains pays? À titre personnel, je souhaite l’éclatement de la zone euro, car son fonctionnement est très préjudiciable à la France», analyse Gérard Lafay.

L’Allemagne jouera forcément un rôle central dans la suite des événements. Pour le journaliste Nader Allouche, le fait que l’Allemagne a accepté des emprunts au nom de l’Union européenne ne signifie pas qu’elle souhaite plus de fédéralisme, mais qu’elle a joué la carte du Président Macron afin de préserver ses intérêts en France.

Il a livré son analyse dans une tribune intitulée «L’Allemagne ne veut pas d’une Europe fédérale et se prépare à la division de la zone euro», publiée dans Valeurs actuelles: «Angela Merkel a accepté de se prêter au jeu de communication du Président Macron, en signant une déclaration franco-allemande illusoire, dont elle ne peut apporter aucune garantie, puisque dans son propre pays, la chancelière a les mains liées par le système fédéral et parlementaire.

Mais le chef d’État français a joué la carte de la menace populiste, s’appuyant sur des sondages créditant Marine Le Pen de 45% des voix au deuxième tour de l’élection présidentielle, si elle avait lieu en ce moment.»

La popularité d’Angela Merkel sera décisive pour la suite, selon Gérard Lafay:

«Angela Merkel jouissait d’une popularité en baisse dans son pays avant la crise. Sa gestion lui a permis qu’elle remonte un peu. Les Allemands ont mieux géré que les Français, car ils avaient plus de moyens pour faire face à la pandémie. Ils seront également moins touchés économiquement. Pour la France, l’impact économique sera catastrophique.»

Berlin est dans une situation compliquée, estime l’économiste. Il note que l’Allemagne, malgré son habituelle tendance à l’orthodoxie budgétaire, «est plus du côté de l’Europe fédérale sur le plan politique et il faut souligner que Berlin ne souhaite pas la disparition de la zone euro, car l’Allemagne en profite». «Elle est donc un peu coincée», ajoute-t-il, avant de poursuivre:

«La situation est d’autant plus délicate pour Berlin que la réputation de l’Allemagne au sein des pays du sud est mauvaise, car ils sont la sensation que Berlin ne veut pas les aider.»

Quid de la France en cas de division nord-sud de la zone euro?

«La France serait avec les pays du sud. Tout d’abord, ils sont ceux qui ont le plus souffert économiquement des conséquences de l’épidémie de coronavirus. Déjà, avant le Covid-19, les pays du sud de l’Europe étaient plus en difficulté économiquement que ceux du nord. Objectivement, la France est plus proche des pays du sud de l’Europe. Maintenant, reste à savoir ce que déciderait Emmanuel Macron qui fonce sur l’autoroute du fédéralisme», explique Gérard Lafay.

Selon le docteur en économie, il existe «un risque clair» d’éclatement de l’euro: «Il est d’autant plus fort que la décision de la cour de Karlsruhe risque de remettre en cause le fonctionnement de la zone euro.»

Les discussions entre les 27 promettent d’être longues et animées. Prochaine étape? Le sommet européen des 18-19 juin.

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Le gauchisme conduit la France à la catastrophe

A peine déconfinée, la France se trouve déjà submergée de revendications gauchisantes que le coronavirus avait reléguées à leur juste rang de futilités. Cette hystérie emprisonne l’opinion publique et empêche de débattre des sujets essentiels, analyse l’essayiste Grégory Roose. 

Le déconfinement progressif ne s’applique pas au champ du militantisme idéologique.

Les Français s’habituent doucement au goût de la liberté d’aller et venir au-delà du kilomètre qui sépare leur domicile de la liberté, mais déjà le gauchisme, allergique au bon sens et nourri d’idéaux factieux qu’il impose, fait une rentrée en fanfare dans l’espace politico médiatique.

La France a subi une grave crise sanitaire qui va provoquer des troubles économiques sans précédents, mais l’idéologie gauchiste ressort ses vieilles antiennes prétendument antiracistes, inclusives et pro-diversité en faisant fi de la nécessité d’une trêve idéologique dans une France qui a davantage besoin d’une entente cordiale que de discordes.

Les revendications ubuesques de ceux qui appellent au partage de l’argent des autres se succèdent.

Des syndicalistes demandent aux élus de renoncer à leurs indemnités pour « récupérer leurs congés », mécaniquement réduites pendant le confinement, plus de 5 000 sans-papiers manifestent à Paris, suite à un appel de 195 organisations de gauche et malgré l’interdiction de la préfecture de police, pour obtenir une régularisation massive au nom d’absconses « valeurs de solidarité », les médias officiels repartent en guerre contre Donald Trump, Greta Thunberg, inaudible pendant la crise du Coronavirus, tente de revenir sur la scène médiatique en prédisant la  « fin du monde » dans un clip et la planète de gauche, autour de laquelle tournent 90% des médias français, pleure la mort d’un politi-comique suranné qu’elle érige en génial héraut de la tolérance.

L’idéologie gauchiste est présente dans tous les espaces du pouvoir, médias, justice, éducation culture, et s’arroge le droit d’imposer sa vision du monde à l’ensemble des Français, de manière à les culpabiliser face à des situations souvent inacceptables qu’elle souhaite normaliser, aidés par des gages tant moraux que galvaudés de solidarité, fraternité, « vivre-ensemble » ou tolérance.

Galvanisés dans une course à la vertu, les gauchistes exigent l’accueil et la régularisation des migrants de tous pays (musulmans de préférence), la parité dans tous les corps de métier où le sexe féminin n’est pas déjà surreprésenté, la mixité ethnique dans tous les domaines, particulièrement sur nos écrans, pour afficher le bonheur factice et non-représentatif de couples où l’ébène au masculin prend possession de l’ivoire au féminin (et surtout pas l’inverse), la présence du voile islamique dans les lieux publics comme un vecteur de libération de la femme (sic), la reconnaissance de l’islam comme partie intégrante de la culture française, ce qui est une hérésie à laquelle ils s’accrochent néanmoins.

Le gauchisme agit comme un pompier qui, ignorant son utilité, allume sournoisement des contre-feux pour détourner l’attention sur les dangers qui viennent. 

Roger Marchand signait en 2002 un ouvrage très instructif, La France en danger d’islam, dans lequel il partage sa connaissance fine de ce « dogme politico-religieux » et sa vision pessimiste de la France sous le joug croissant de cette dynamique religion conquérante.

Il y avance notamment que le grand danger qui guette notre pays s’explique principalement par la méconnaissance par les Français de l’Islam et des musulmans qui eux, connaissent presque tout de nous.

En cela, les gauchistes agissent de bien plus vile manière. Ils prétendent connaître l’islam et les migrants, mais ne les agitent en alibi que pour satisfaire leur insatiable besoin de scintiller de vertu, de glaner une place de choix dans la hiérarchie valorisante du camp du bien autoproclamé dont l’appartenance n’exige aucune sorte d’effort intellectuel, de courage ni de renoncement.

Pis, en saturant l’espace politico-médiatique de débats futiles et ubuesques sur la « précarité menstruelle », la discrimination des personnes « non-genrées » ou l’écriture inclusive, l’idéologie gauchiste ne laisse que peu de place aux réflexions de fond sur le pouvoir d’achat, l’indépendance de la justice ou de la presse, les dangers de l’immigration et de l’islam, la délinquance, le changement de population.

Le gauchisme confine l’opinion publique dans une brume hystérique qui empêche de débattre sur les sujets essentiels pour l’avenir de la France. Cet aveuglement imposé conduit irrémédiablement les Français à la catastrophe, celle des peuples qui ont refusé d’affronter les dangers, préférant les occulter par confort ou par couardise.

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En 2019, les migrations internationales représentaient 89% de la croissance observée de la population.

Le phénomène le plus frappant pour 2019 est la baisse constante du nombre de naissances: 115.565 en 2019.

Malgré la tendance baissière du solde naturel, la population totale continue de croître. Ce sont donc surtout les migrations internationales qui constituent le moteur de croissance persistante de la population.

En 2019, les migrations internationales représentaient 89% de la croissance observée de la population.

L’accroissement de la population au niveau national est principalement dû à deux facteurs démographiques.
Un ‘solde naturel’ positif, les naissances étant plus nombreuses que les décès, ce qui représente 11,0% de l’accroissement démographique total, mais surtout par le solde migratoire positif.

L’immigration dépasse l’émigration. Ce solde explique de loin la majeure partie de ce taux de croissance (89,0%).

Statbel.be

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Loi Avia: «il est urgent de mettre un coup d’arrêt à ce projet orwellien»

Passée en dernière lecture à l’Assemblée nationale, la Loi Avia attend la décision finale du Conseil constitutionnel.
Un groupe de webmilitants n’a pourtant pas envie de patienter: Damoclès veut peser dans ce jeu institutionnel, et inciter les juges à prononcer l’irrégularité du texte. Un pari risqué? Entretien avec son porte-parole, Samuel Lafont.

Votée en dernière lecture à l’Assemblée nationale le 13 mai, la Loi Avia n’a plus qu’à passer l’épreuve du Conseil constitutionnel. La partie n’est pas jouée d’avance pour ce texte polémique, mais l’organisation Damoclès ne veut rien laisser au hasard: cette association qui se fait connaître pour ses méthodes de communication choc veut peser dans la décision des juges:

«Les membres du Conseil constitutionnel doivent faire un choix historique: valider une spirale orwellienne de destruction de nos libertés ou protéger la liberté d’expression des Français», affirme son porte-parole Samuel Lafont à Sputnik.

Damoclès se veut un «média de mobilisation», qui permettrait aux Français de «reprendre le pouvoir via les nouvelles technologies.» Son arme, c’est la pétition, outil que l’on pourrait croire démodé face à la montée en puissance des réseaux sociaux. Mais en préparant des plates-formes d’envoi massif d’emails protestataires aux députés, ce média veut rappeler aux parlementaires l’opinion de leurs électeurs.

Un spamming citoyen, en quelque sorte. Face à la Loi Avia, ils sont 70.000 internautes à avoir signé la pétition envoyée aux élus. Certes, le ton pour le moins critique employé par Damoclès avait de quoi provoquer des crispations dans la majorité, mais peu d’effets réels.

Par contre, le renversement fut flagrant chez les Républicains: 74 députés LR se sont prononcés pour la loi lors du premier vote en juillet 2019. Ils étaient 98 contre en dernière lecture en mai. Samuel Lafont pense avoir «contribué au retournement des députés LR».

Selon nos sources au sein des Républicains, de tels procédés ont en effet, dans l’absolu, un impact. Et si la cause principale du changement de ligne face à la loi Avia se trouverait avant tout dans le besoin d’afficher une opposition à la majorité, les campagnes de Damoclès ont quand même apporté quelques arguments: «soit sur les députés qui veulent coller au terrain, soit sur les députés un peu trouillards qui se disent qu’il faut faire attention».

100.000 emails envoyés aux membres du Conseil constitutionnel

Mais cela ne suffisait pas. Une fois le vote des députés acté, l’association a créé une plate-forme identique, destinée cette fois aux juges du Conseil constitutionnel. Une première en France: en quelques jours, 100.000 emails leur ont été envoyés.

«Un record de mobilisation!», se félicite Samuel Lafont, convaincu que cela prouve à quel point «les Français sont attachés à leurs libertés.» Reste à savoir si les sages seront aussi sensibles que des parlementaires à une telle pression ou si celle-ci s’avérera contre-productive, car trop agressive.

«Vouloir laisser les juges décider seuls, c’est imaginer que les membres du Conseil constitutionnel ne subissent aucune autre influence!», ironise Samuel Lafont au micro de Sputnik.

«Il y a de réels soutiens à cette censure de grande ampleur dans notre pays», estime-t-il, renvoyant aux propos de Philippe Coen, fondateur de l’association Respect Zone, qui regroupe 80 avocats spécialisés dans le harcèlement en ligne, lequel a affirmé que «la Loi Avia est déjà dépassée, elle ne prend pas en compte les messageries privées. Or, on sait par notre travail de terrain que tout se passe en privé

La haine, un concept flou?

Des propos qui inquiètent Samuel Lafont: «ils veulent maintenant s’attaquer à vos conversations privées!» Et le porte-parole de Damoclès de dénoncer une dynamique qu’il juge dangereuse:

«Il y a une véritable tendance à la diminution de la liberté d’expression depuis l’élection de ce Président de la République. D’abord prétendument pour lutter contre les “fake news”, tout en maintenant au gouvernement Sibeth Ndiaye. Désormais pour “lutter contre les propos haineux”, en faisant porter incongrûment la loi par Laetitia Avia, empêtrée dans une nouvelle affaire.»

Et le webmilitant de vouloir ainsi «mettre un coup d’arrêt juridique et symbolique à ce processus» en stoppant la Loi Avia. À l’en croire, le texte est traversé de failles béantes: «personne n’a été capable d’apporter une définition claire à ce concept de “contenu haineux”, alors qu’il est central dans la loi

Un tel manque de clarté juridique qui se double d’une méconnaissance des nouvelles technologies: selon Lafont, la masse de messages échangés sur Internet est telle que le contrôle de chacun d’entre eux est impossible, même aux géants du Web.

«Les plates-formes devront donc faire usage d’algorithmes, incapables de percevoir les intentions individuelles. Sous la menace de lourdes amendes [jusqu’à 50 millions d’euros, ndlr], il n’y a qu’une stratégie payante: la censure préventive. Au moindre signalement par un tiers, le contenu publié risque donc d’être supprimé», explique Samuel Lafont.

Une incitation à l’autocensure?

Une censure mécanique, digne des pires scénarios de science-fiction? Peut-être, mais une autre ne manquera pas d’advenir selon Samuel Lafont: «si vous avez peur qu’un contenu que vous souhaitez publier soit supprimé ou soit la cause d’un blocage de votre compte, vous n’allez peut-être pas le publier

En clair: l’autocensure, peut-être la pire atteinte à la liberté d’expression. La balle est maintenant dans le camp du Conseil constitutionnel, dont la décision est attendue avant le premier juillet.

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Un nouveau fruit empoisonné du Document sur la fraternité humaine

https://citoyens-et-francais.ru/un-nouveau-fruit-empoisonne-du-document-sur-la-fraternite-humaine/

Vatican News rapporte que « le pape François s’est uni à l’invitation du Haut Comité pour la Fraternité Humaine à prier le 14 mai 2020, pour la fin de la pandémie de Covid-19 ». A l’issue du Regina cœli, le dimanche 3 mai 2020, François « a salué cette initiative rappelant que “la prière est une valeur universelle” ».

L’invitation concerne « les croyants de toutes les religions » afin qu’ils « s’unissent spirituellement en une journée de prière, de jeûne et d’œuvres de miséricorde », dans le but « d’implorer Dieu d’aider l’humanité à vaincre la pandémie ».
Pour bien comprendre cette initiative, il convient d’en connaître l’origine et les fondements intellectuels.

Au commencement, le concile Vatican II

La cause première de ce type d’initiative remonte aux textes du concile Vatican II, plus spécialement à la Déclaration sur la liberté religieuse (Dignitatis humanae, 7 décembre 1965). La doctrine de ce document aboutit à un certain indifférentisme, puisqu’il relativise la nécessité d’appartenir à l’Eglise catholique pour être sauvé.

De plus, le Concile inaugure un dialogue avec les religions chrétiennes par le Décret sur l’œcuménisme (Unitatis redintegratio, 21 novembre 1964), et avec les religions non chrétiennes par la Déclaration sur les relations de l’Eglise avec ces dernières (Nostra aetate, 28 octobre 1965).
Ces orientations ont pour effet de dissoudre l’esprit missionnaire dans des “dialogues” interminables qui corrompent la volonté de convertir les hommes à Jésus-Christ.

Une étape importante fut franchie le 27 octobre 1986, lorsque le pape Jean-Paul II réunit 130 représentants de diverses religions à Assise, afin de prier pour la paix dans le monde. Mgr Marcel Lefebvre a dénoncé cette atteinte au premier commandement de Dieu, à l’unicité du salut qui ne se trouve en aucun autre qu’en Jésus-Christ.

Par la suite s’est développé un “esprit d’Assise” – comme il y a un “esprit du Concile” – qui a inspiré des réunions semblables à travers le monde. Le pape Benoît XVI a organisé une pareille rencontre à Rome le 6 avril 2011, mais en supprimant le moment de prière commune.
Le pape François, à l’occasion du 30e anniversaire de la rencontre d’Assise, y a réuni, le 20 septembre 2016, 450 dignitaires de 9 religions différentes.

Le document sur la fraternité humaine

Mais le pape François met désormais en œuvre une nouvelle dimension de l’inspiration conciliaire initiale.
Le 4 février 2019, à Abou Dhabi, il a cosigné avec le grand imam de l’université Al-Azhar un “Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune”. Le texte fut justement dénoncé comme une impiété, puisqu’il affirme que « le pluralisme et la diversité des religions » sont « une sage volonté divine ».

A la suite de cette rencontre, un Haut comité pour la fraternité humaine a été créé le 20 août 2019 dans le but de mettre en pratique la déclaration. La première réunion a eu lieu à la Maison Sainte-Marthe, au Vatican, le 11 septembre suivant.

Les membres du Comité sont Mgr Miguel Ángel Ayuso Guixot, président du Conseil Pontifical pour le dialogue interreligieux ; le professeur Mohamed Hussein Mahrasawi, recteur de l’université Al-Azhar ; Mgr Yoannis Lahzi Gaid, secrétaire personnel du pape François ; le juge Mohamed Mahmoud Abdel Salam, conseiller du Grand-Imam ; Mohamed Khalifa Al Mubarak, président du Département de la culture et du tourisme d’Abou Dhabi ; le docteur Sultan Faisal Al Rumaithi, secrétaire général du Conseil musulman des anciens, et l’écrivain Yasser Hareb Al Muhairi.

Le Comité a lancé le 15 novembre le projet d’une “Maison de la famille abrahamique”, une structure commune regroupant une synagogue, une mosquée et une église. Les trois lieux de culte seront unis par des fondations uniques et placés à l’intérieur d’un jardin, évoquant le nouvel Eden. Un quatrième bâtiment abritera le siège du centre d’études et de recherches sur la fraternité humaine.

Le 4 décembre, les membres du Haut comité ont rencontré Antonio Guterres, secrétaire général des Nations Unies, pour demander la création d’une Journée mondiale de la fraternité humaine. M. Guterres a manifesté son soutien en désignant un conseiller spécial, Adama Dieng, pour être le représentant de l’ONU auprès du Haut comité.

Une journée de prière interreligieuse

Une autre initiative du Haut comité est donc l’invitation du 14 mai 2020 à une prière unissant les croyants de toutes les religions. Le pape François l’a tout naturellement saluée et encouragée. Mais il n’est pas le seul.

En effet, le patriarche Bartholomée de Constantinople a apporté son soutien, ainsi que le secrétaire général de l’ONU. Tous deux, a déclaré le cardinal Ayuso Guixot, « seront comme tant d’autres en communion le 14 mai prochain pour vivre ce moment d’unité de la famille humaine ».

La date choisie, le 14 mai, était celle que le pape François avait initialement prévue pour la réunion du « pacte éducatif » qu’il a lancé dans le sillage de l’encyclique Laudato si’ et du Document sur la fraternité humaine. En raison de la pandémie, cette réunion a été reportée en octobre prochain.

Une branche religieuse des Nations Unies

La “communion” avec l’ONU marque une nouvelle étape dans le développement d’une conception mondialiste de la religion.
Le pape François, dans la droite ligne du Concile qui en a déposé le germe, ne conçoit plus la religion catholique que comme une sorte de Mouvement d’animation de la démocratie universelle – ou MASDU, selon l’heureuse formule de l’abbé Georges de Nantes.
C’est pourquoi il multiplie les initiatives à visée terrestre, en négligeant gravement son devoir de Vicaire du Christ.

Cela correspond au but recherché par la Franc-Maçonnerie depuis sa fondation. L’humanité doit remplacer l’Eglise et la chrétienté.
C’est elle qui est la société de salut universel. Les droits de l’homme doivent remplacer l’évangile.
La forme terrestre du royaume de Dieu est la démocratie mondiale. L’Eglise n’est plus qu’une ONG parmi d’autres, y assurant l’apport d’une vague spiritualité pour ceux qui croient en Dieu.

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Marek Halter: «Je m’énerve quand je vois qu’il n’y a pas de solidarité de l’Europe occidentale avec la Russie»

Chaque année, la Russie commémore le 9 mai la victoire sur le nazisme et pleure ses vingt-six millions de victimes. «En Occident, c’est un non-événement», déplore Marek Halter, écrivain et grand spécialiste de l’histoire du peuple juif, au micro de Sputnik.

8 ou 9 mai? Derrière cette différence de date marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, deux visions de la victoire sur le nazisme s’opposent de plus en plus: l’occidentale et la russe.
Pour expliquer que ce fossé se creuse, Marek Halter, écrivain prolifique –notamment sur l’histoire du peuple juif– ne craint pas de citer Aristote, qui disait à Alexandre le Grand que «l’Histoire est écrite par ceux qui l’écrivent». Il nous demande donc d’accepter le fait que «chacun de nous a la liberté de réécrire l’Histoire

«L’Histoire est écrite selon des choix idéologiques. Et le général de Gaulle a été le seul qui, en 1945-46, reconnaissait le rôle essentiel de l’URSS dans la victoire sur le nazisme, parce qu’il s’opposait aux projets de l’Otan et aux Américains, qui avaient comme plan d’occuper le terrain ravagé par la guerre et un marché qui s’appelait l’Europe occidentale», assure Marek Halter à Sputnik France.

Mais l’auteur de Je rêvais de changer le monde. Mémoires, (Éd. Robert Laffont/XO) soulève une objection à cette possible «liberté de traitement», puisqu’il y «a encore des témoins de la guerre de 1939-45», dont il fait partie.

«Je m’énerve quand je vois qu’il n’y a pas de solidarité de l’Europe occidentale avec la Russie, qui a perdu 26 millions de vies pour notre liberté, développe Marek Halter. Qu’est-ce que serait l’engagement occidental sans Stalingrad, Koursk ou Leningrad?»

Marek Halter ne cache nullement son humeur grincheuse, qu’il n’hésite pas à partager dans son blog. Ses paroles sont crues et directes: il rappelle que «ces Russes» qui lui ont tendu la main en 1940 quand, enfant juif de Varsovie, il «était condamné par les nazis à devenir une savonnette», sont «mal-aimés en France».

«Pourquoi cette volonté d’exclure la Russie d’un moment aussi important de l’histoire de l’Humanité?» se demande Marek Halter.

Pour Marek Halter, il est clair que face à la Russie, «une grande puissance comme il n’y en a pas beaucoup dans le monde», les dirigeants européens ont commis plusieurs impairs.

Rejet de la Russie: l’Europe a misé sur l’économie

Lourd symbole, ils ont ainsi invité Angela Merkel à l’anniversaire du Débarquement en 2019 sans inviter Vladimir Poutine, qui représentait pourtant «la Russie qui a gagné la guerre».

«L’Europe aurait pu être une grande puissance, mais malheureusement, aussi bien Jean Monnet que Robert Schumann ont mal commencé: ils ont commencé par l’économie, qui ne réunit pas les gens, mais crée la concurrence, assure Marek Halter. Ils auraient dû commencer par la culture!»

Tout en soutenant que «la culture aurait pu être le ciment de l’Europe», Marek Halter admet qu’«à l’époque [de la création de la CEE, ndlr], on avait peur de la Russie».

L’affrontement idéologique

Faisant référence à son histoire personnelle et à sa libération, Marek Halter rappelle qu’«un million de juifs ont trouvé refuge en Russie». Il ne se voile pourtant pas la face en reconnaissant que «Staline a envoyé la plupart d’entre eux en Sibérie ou en Asie centrale», comme ce fut le cas pour ses parents. Mais l’idéologie était centrale dans l’histoire de l’époque.

«Le monde a été coupé en deux en 1945 entre le monde communiste et le monde capitaliste. Dans cette opposition, on ne voulait pas partager ces moments de gloire sur le Mal», explique l’écrivain.

L’écrivain regrette par ailleurs qu’après la fin de la Guerre froide, malgré la visite de François Mitterrand à Moscou en 1986, en France «on a raté l’occasion d’inviter Gorbatchev» et celle d’une «alliance avec la Russie, un rêve depuis les tsars» et qu’une «petite partie de la société espérait».

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Un médicament efficace contre le coronavirus élaboré? Des statistiques prometteuses en Russie

Un médicament qui pourrait devenir l’un des plus efficaces contre le nouveau type de coronavirus a été évoqué par directeur général du Fonds russe pour les investissements directs qui a partagé des statistiques prometteuses.

Un médicament prometteur contre le coronavirus, après des essais cliniques, a été évoqué par Kirill Dmitriev, directeur général du Fonds russe pour les investissements directs (RFPI).

Selon lui, les premiers résultats de l’étude clinique du médicament Favipiravir montrent qu’il pourrait devenir l’un des plus efficaces dans le traitement du Covid-19.

«D’après les 60 premiers patients issus de six centres, nous voyons des statistiques très encourageantes qui indiquent que 60% des patients qui prennent le médicament ont déjà un test négatif au coronavirus au cinquième jour de la thérapie», a-t-il expliqué.

En outre, il a ajouté que l’effet positif de ce médicament avait été confirmé par des essais cliniques chinois qui ont montré qu’il réduisait la durée de la maladie de 11 jours à quatre ou cinq.

Les étapes précédentes

En mars, le Conseil du Fonds russe pour les investissements directs a approuvé la création d’une co-entreprise avec le groupe KhimRar pour la production de Favipiravir, qui a prouvé son efficacité contre le coronavirus en Chine.

L’étude en est menée dans des centres approuvés par la Russie partout dans le pays, impliquant 330 malades.

Les autres initiatives

Il ne s’agit pas de la seule initiative du Fonds dans la lutte contre le coronavirus. Auparavant, le RFPI avait lancé un certain nombre d’initiatives essentielles dédiées à cet objectif. En particulier, il a investi dans la production de tests de dépistage rapide du Covid-19 en Russie et s’est chargé de ceux destinés aux habitants de Moscou et sa région.

En mars 2020, le RFPI a été l’un des promoteurs de la création de l’Alliance pour la lutte contre le coronavirus, dont les membres comptent également l’Union russe des industriels et entrepreneurs, Yandex, le groupe Mail.ru et l’agence MIA Rossiya Segodnya.

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Face au Covid-19, que le gouvernement «essaie de rouler la population dans la farine, ça, ce n’est pas possible»

Selon les deux tiers de la population, l’exécutif français n’a pas été à la hauteur dans la gestion de l’épidémie de Covid-19. Pourquoi les Français sont-ils plus critiques que leurs voisins européens à l’égard de leur gouvernement? Le politologue et essayiste Guillaume Bigot analyse ce désamour profond pour Sputnik France.

Alors que le déconfinement débute en France à partir de ce 11 mai, un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info a posé plusieurs questions à un millier de Français, 500 Britanniques, 500 Italiens, 500 Espagnols et 500 Allemands.

Il s’agissait notamment de savoir si ceux-ci pensaient que leur gouvernement avait été «à la hauteur de la situation» dans la crise liée à la pandémie de coronavirus. Et le résultat s’avère désastreux pour la France, dont seulement 34% de la population ont une opinion favorable de l’action du gouvernement d’Édouard Philippe.

Poser cette même question aux cinq pays européens les plus durement frappés par la crise semble pertinent à l’aune du nombre de victimes.

En Italie (30.595 morts) ou en Grande-Bretagne (31.587 morts), 50% et 63% de la population juge respectivement de façon favorable l’action de leur gouvernement.
Avec 7.369 décès, le gouvernement d’Angela Merkel a été approuvé par 60% des Allemands.

Des résultats au rebours de ceux observés en Espagne et en France, qui sont très critiques envers leur gouvernement, Madrid affiche le taux le plus bas, avec 32% de satisfaits.

Ces deux pays partagent d’ailleurs un nombre de décès brut relativement semblable, autour des 26.000 victimes, pour, il est vrai, environ 20 millions d’habitants en plus en France.

Cette étude, réalisée les 5 et 6 mai, a proposé les affirmations suivantes aux sondés: «le gouvernement a dit la vérité aux habitants», «pris les bonnes décisions au bon moment», «a fait ce qu’il fallait faire pour équiper les hôpitaux et les soignants», «a montré qu’il savait où il allait» et «a été clair». Pour les Européens, ces propositions ont recueilli en moyenne 43 à 46% d’approbation, contre seulement 23 à 25% chez les Français.

L’«inconséquence» du gouvernement

Guillaume Bigot est politologue et auteur de La populophobie ou le gouvernement de l’élite, par l’élite et pour l’élite (à paraître chez Plon en septembre 2020). Pour cet ancien conseiller de Charles Pasqua, la crise n’a fait qu’amplifier une perte de confiance dans l’exécutif déjà présente avant la crise.

«Qu’il y ait eu, comme dans beaucoup d’autres pays, une impréparation, c’est un fait. Qu’il y ait eu des erreurs commises dans des situations complexes, c’est un autre fait. Mais comme le rappelle bien le sondage, les dirigés dans d’autres pays peuvent accepter cela.

Ce que les dirigés ne peuvent pas accepter, c’est que le gouvernement montre son inconséquence, sa légèreté, qu’il en accuse la population et qu’il essaie de la rouler dans la farine, ça, ce n’est pas possible.»

Comme l’Allemagne, l’Italie ou la Grande-Bretagne, la France aurait également bénéficié d’un sursaut, d’un «réflexe légitimiste, consistant pour la population à se grouper autour de quelque chose qui rappelle symboliquement l’autorité, c’est-à-dire le pouvoir exécutif.»

Une réaction classique en temps de crise, qu’il s’agisse d’attentats terroristes ou a fortiori de guerre. Ainsi, le politologue rappelle-t-il l’épisode de la Première guerre du Golfe, qui a bénéficié à François Mitterrand.

Plus récemment, la popularité de François Hollande s’est passagèrement améliorée durant les attentats terroristes de 2015. Selon le tableau de bord IFOP-Fiducial pour Paris Match/Sud Radio réalisé après les attentats du 13 novembre, la cote de confiance du Président de la République de l’époque avait grimpé de 22 points, atteignant la barre des 50% d’opinions favorables.

Les ratés de Macron face à l’épidémie

S’il admet que les Français sont un peuple «difficilement gouvernable», Guillaume Bigot n’épargne pas cette «caste» qui dirige le pays depuis des dizaines d’années, constituée d’«énarques liés au CAC 40, qui ne projettent plus la France sur l’avenir».

Depuis 2017, celui-ci distingue enfin trois séquences, peu à l’avantage du Président de la République: l’affaire Benalla, les Gilets jaunes et cette crise sanitaire et économique très grave, qui risquerait de compromettre définitivement sa réélection.

«Oui, il y a aura des conséquences drastiques lors de la prochaine Présidentielle, c’est-à-dire que la question pour Emmanuel Macron n’est plus d’être réélu, même si on dit qu’en politique tout est possible et que les phénix renaissent de leurs cendres, mais la question pour Emmanuel Macron, c’est de finir son quinquennat. S’il arrive à finir son quinquennat, c’est déjà le bout du monde.»

Au lieu d’être renforcée, la légitimité de l’exécutif s’est effritée, observe Guillaume Bigot, qui explique ce résultat «contre-intuitif» par le fait que «pour exercer une autorité, il faut respecter ceux que l’on dirige»:

«Toute crise a normalement pour effet de renforcer le lien avec la population, à une seule condition, c’est que la population attend une protection du gouvernement, un effet d’autorité. L’autorité est absolument incompatible avec le mépris, le mensonge, ou la volonté de manipuler l’opinion.

C’est bien évidemment le mensonge sur les masques, les mensonges répétés sur les tests, les tentatives de manipulation extrêmement grossières de l’opinion publique par le gouvernement qui ont non seulement affaibli la parole publique, mais qui ont considérablement fragilisé le lien de légitimité.»

Ainsi, le politologue fustige-t-il les hauts-fonctionnaires, les «sachants» qui dirigent la France comme «dans une relation hiérarchique, s’adressant à des administrés», expliquant qu’«on n’a pas besoin de savoir toute la vérité».

Les deux axes de la politique d’Emmanuel Macron, consistant à «adapter la France à la globalisation et à accélérer la construction européenne» ne seraient soutenus que par le socle LREM, que Guillaume Bigot évalue entre 25 et 30% du corps électoral.

Une politique réformiste que les Français «supportent depuis 30 ans et ils la supportaient encore depuis 2017 avec Emmanuel Macron pour une raison essentielle. Ils se disaient que “certes ce n’est pas la politique que nous voulons” […], mais en même temps, ils sont compétents».

Cet argument de la «solidité de la technocratie» se serait ainsi brisé sur la pandémie du coronavirus, durant laquelle les Français «sont tombés de très, très haut», comprenant que cet argument de «compétence ne valait pas un clou». L’essayiste utilise enfin une métaphore cruelle:

«Ça fait vraiment penser à “La Vérité si je mens 2”. Dans l’usine de textile en Tunisie, ils font la visite à un entrepreneur: “regardez, c’est formidable, il y a des ordinateurs partout, c’est extrêmement solide”. La crise de la pandémie a joué un révélateur terrible, elle a montré que derrière les ordinateurs, il y avait des chèvres et des moutons et qu’il n’y avait pas grand-chose.»

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Allemagne : ouverture du procès d’une esclavagiste germano-tunisienne, veuve d’un célèbre rappeur germano-ghanéen reconverti dans le djihadisme

Allemagne : ouverture du procès de la veuve d’un rappeur jihadiste tué en Syrie

Le procès de la veuve d’un célèbre ex-rappeur allemand devenu jihadiste, soupçonnée notamment d’avoir détenue une enfant esclave en Syrie, s’est ouvert lundi à Hambourg, dans le nord de l’Allemagne.

Omaima A., une Germano-Tunisienne de 35 ans, s’était rendue en Syrie en 2015 avec ses trois enfants pour rejoindre le groupe Etat islamique (EI). Elle était revenue un an plus tard en Allemagne. Elle a été arrêtée en septembre 2019. Elle est entre autre accusée d’ »appartenance à un groupe terroriste étranger », de traite d’êtres humains et de « crimes contre l’humanité ».

[…]

Elle est notamment poursuivie par le parquet fédéral pour avoir détenu pendant plusieurs mois en Syrie une jeune fille yézidie de 13 ans, « rendue esclave » par l’Etat islamique.

[…]

En 2016, après un an de vie commune avec Cuspert, elle avait quitté la Syrie avec ses enfants pour retourner en Allemagne. L’ex-rappeur est mort deux ans plus tard, en 2018, tué par une frappe aérienne.

Avant d’être arrêtée, l’accusée vivait discrètement à Hambourg où elle travaillait dans une agence événementielle et comme interprète

[…]

L’Orient du Jour

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Victoire dans la Seconde Guerre mondiale: «Même sans cette aide matérielle américaine, l’URSS aurait gagné»

Victoire dans la Seconde Guerre mondiale: «Même sans cette aide matérielle américaine, l’URSS aurait gagné»

Qui a vaincu l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale? Si les historiens d’après-guerre ont admis le rôle prééminent de l’Armée rouge, guerre froide oblige, l’historiographie actuelle met plus en avant les combats des troupes anglo-américaines. Laurent Henninger, historien militaire, analyse pour Sputnik ce retournement de point de vue.

Le déferlement de l’armée allemande sur la Pologne en septembre 1939, les victoires spectaculaires sur les pays de l’actuel Benelux et sur la France… tout portait à croire l’Allemagne invincible et destinée à dominer l’Europe.

Or, cinq ans plus tard, le régime nazi se rendait sans condition et son armée démoralisée essuyait douloureusement l’humiliation d’une défaite totale.

Si dans l’après-guerre, les historiens mettaient en avant le rôle majeur de l’Armée rouge dans la défaite de l’Allemagne nazie, le rôle des États-Unis est devenu plus valorisé durant la guerre froide.

Pourtant, c’est bien l’Armée rouge qui est rentrée à Berlin. Laurent Henninger, historien militaire, juge ce revirement d’appréciation «absolument extraordinaire» pour l’armée soviétique qui, en cette année 1945, «revient de loin, dans tous les sens de cette expression».

«Entre 1941 et 1945, l’Armée rouge a été reconstruite deux fois, puisque quasiment détruite à deux reprises par les Allemands. C’est une armée qui a terriblement souffert, déjà du fait des purges staliniennes. Malgré tout, elle a réussi à survivre et à renaître à chaque fois d’une manière toujours plus puissante», souligne l’historien.

Trois des quatre quartiers généraux de groupe d’armée de la Wehrmacht ont été déployés contre l’Union soviétique dans le cadre l’opération Barbarossa. 3,5 millions de soldats de la Wehrmacht ont étés alloués à la campagne orientale qui a démarré le 22 juin 1941. Malgré le nombre comparable de forces armées des deux côtés de la frontière, prise par surprise, l’Armée rouge a essuyé une série de défaites militaires, jusqu’au revirement spectaculaire de la bataille de Moscou, à l’hiver 1941.

La planification, outil indispensable en temps de guerre

Pour M. Henninger, l’Armée soviétique a puisé la force «dans l’héroïsme et le patriotisme des peuples de l’URSS, qui se sont dressés pour se défendre»: les uns pour «protéger les conquêtes de la Révolution d’octobre», les autres pour «protéger la Mère Russie» et «pour la majorité, par simple réflexe de survie.»

«D’une façon paradoxale, on peut dire –et je le souligne– qu’indirectement, cette force a été puisée dans la sauvagerie et la barbarie absolue des Allemands. Ils n’ont pas laissé le choix aux populations, parce que même les Soviétiques qui se rendaient étaient traités d’une façon atroce», ajoute Laurent Henninger.

La «force de l’esprit» n’aurait pas suffi sans une base matérielle et une réorganisation économique, que l’on a surnommée «transfert de l’industrie sur des rails militaires». Pour l’historien militaire, l’Armée rouge a également puisé sa force dans «certains atouts du système soviétique, qui avait beaucoup de faiblesses, mais avait une force extraordinaire, le principe de planification.»

«La planification économique et industrielle présente beaucoup de défauts en temps de paix, mais devient un outil extrêmement utile pour une nation en temps de guerre. La preuve, les États-Unis et l’Angleterre, deux pays éminemment capitalistes, ont eu une économie partiellement planifiée lors de la Seconde Guerre mondiale.

Et l’une des causes de la défaite des Allemands est qu’ils n’ont pas su bien planifier leur économie», assure M. Henninger.

Enfin, une base théorique est venue compléter cet effort matériel: l’expert souligne «une réflexion théorique à l’état-major de l’Armée rouge sur l’évolution de l’art militaire pour les nouvelles guerres mécanisées et industrielles», mise en place à partir des années 1920-1930.

Une pensée théorique militaire «extraordinaire»

Bien que Laurent Henninger juge que «cette réflexion n’était pas parfaite», il la considère comme «la plus avancée et extraordinaire de tout le XXe siècle», avec des théoriciens de très haut niveau au sein de l’école soviétique, «mille fois supérieure aux théoriciens allemands, français ou britanniques».
Malgré le fait qu’«une partie de ces théoriciens ont étés éliminés pendant les purges de 1937-38, ils ont semé des graines qui allait germer progressivement dans l’Armée rouge à partir de 1943, pour parvenir cette année à la création d’une machine de guerre étonnante.»

«En 1945, l’Armée rouge a déjà beaucoup d’expérience au niveau de ses généraux et même au niveau de la troupe. Les soldats qui ont survécu en 1945 savent combattre, le haut commandement soviétique est devenu très compétent et maîtrise bien les techniques de tactique et de stratégie», insiste l’historien.

L’expert rappelle également que «dans la dernière année de la guerre, Staline laisse les commandants militaires tranquilles, il cesse de leur mettre la pression et d’intervenir dans leurs décisions, il fait confiance à leurs compétences professionnelles». Avec néanmoins un revirement d’attitude «au moment de la bataille de Berlin», pour des raisons politiques, face aux Américains et Anglais aux portes de la capitale allemande.

L’ouverture d’un «second front» et l’aide des Alliés

L’expert souligne notamment que l’Armée rouge a «réussi grâce à la planification industrielle, elle bénéficie d’une production énorme d’armements et va noyer les Allemands par le nombre de chars, de canons, d’avions».
L’ouverture en juillet 1943 d’un «second front» par le débarquement des Anglo-Saxons en Sicile est également complétée par leur aide en chars, camions, locomotives et wagons de chemin de fer, en matières premières, essence, rations de nourriture. «Les Américains ont fourni environs 3.000 chars, mais les usines soviétiques ont produit dix fois plus, la proportion est ridicule», nuance toutefois l’historien.

«Je pense que même sans cette aide matérielle américaine, l’URSS aurait gagné. Beaucoup plus difficilement, avec un ou deux ans supplémentaires, avec beaucoup plus de pertes, mais elle aurait gagné quand même», certifie Laurent Henninger.

Pour M. Henninger, «la vérité est à mi-chemin» entre le discours soviétique des années 1950-60 «non, l’aide américaine n’a compté pour rien» et le discours inverse, pratiqué en Occident, «sans l’aide américaine, les Soviétiques n’auraient rien pu faire.»

La vision de la victoire soviétique est brouillée par la guerre froide

Pour l’historien, le rôle de l’URSS dans la victoire a été revu pendant la guerre froide «par anticommunisme et antisoviétisme».

«À partir de 1947-49, les Anglais et les Américains ont commencé à tenir tout un discours consistant à minimiser l’effort soviétique et le rôle des Soviétiques dans la destruction du nazisme. Ils ont systématiquement cherché à le diminuer», rappelle l’expert.

Mais, l’historien rappelle également un autre aspect: «à partir des années 1950, les Anglais et les Américains ont systématiquement mis en avant le point de vue allemand», puisqu’ils créaient la République fédérale allemande et la Bundeswehr, une armée ouest-allemande, «qui à l’époque des années 1950-60, était commandée par d’anciens généraux de la Wehrmacht», lesquels ont «fait passer dans l’Otan, avec la complicité et la bénédiction des Anglais et Américains», une vision allemande de la guerre germano-soviétique.

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Confinement, violence, haine anti-flics… Comment les banlieues font leur loi

Depuis le début du confinement, les quartiers sensibles s’embrasent dans l’indifférence des médias et le déni du pouvoir, qui, pour masquer son impuissance, a préféré conserver les yeux grands fermés. Jusqu’à la tragédie de Colombes.

Il pleure. Ou plutôt, il fait mine de pleurer sur le sort de ces deux motards de la police nationale que Youssef Tillah a pris pour cible lundi 27 avril dans l’après-midi.

Bientôt, il ne peut réprimer un fou rire et arrache même des larmes à son complice qui enregistre la scène avec son portable. L’attaque terroriste à la voiture bélier n’a encore fait l’objet d’aucune dépêche d’agence que déjà un petit caïd de Colombes (Hauts-de-Seine) se met en scène comme s’il foulait les planches du Jamel Comedy Club avant de poster son misérable numéro sur les réseaux sociaux.

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre dans une version numérisée du téléphone arabe. À Colombes, La Courneuve, Roubaix, Strasbourg, Grenoble, Toulouse, dans chaque cité sensible, il se trouve quelqu’un pour célébrer cet acte odieux. Sur Twitter, certains assurent « sabrer le champagne ». « 1 partout, la balle au centre. »

À lire les commentaires postés sur les réseaux sociaux, on pourrait croire à une simple égalisation dans un match de football. L’auteur présumé de cette double tentative de meurtre n’a pas encore revendiqué son allégeance à Dae’ch ni expliqué sa volonté d’agir en solidarité avec le peuple palestinien que dans les banlieues son geste est perçu comme la juste réponse à la blessure de leur camarade dans un accident avec une voiture de police à Villeneuve-la-Garenne.

La loi du talion était remise au goût du jour. « Œil pour œil », se félicitaient encore nombre de racailles. Depuis le 18 avril, les appels se multipliaient sur Internet pour le venger. Sous le hashtag #MortsAuxPorcs, l’ultragauche, de concert avec les petites frappes de banlieue, en appelait même à l’insurrection.

Depuis la mise en œuvre du confinement, le feu couve dans de nombreuses cités sensibles. Encore que le pouvoir, depuis le début de la crise sanitaire, fait mine de ne pas voir ce qui se passe sous ses yeux grands fermés.

En déplacement à Pantin, le 7 avril, Emmanuel Macron, alors que la Seine-Saint-Denis est l’un des départements les plus touchés par l’épidémie de coronavirus et que les urgences hospitalières sont saturées, félicite les Séquano-Dionysiens qui « respectent le confinement de manière remarquable ». On croit rêver.

La réalité est tout autre que cette fable présidentielle. Pour preuve encore, les vidéos que postent, soir après soir, les “jeunes” de ces zones de non-droit. On les voit organisant des guets-apens contre les forces de l’ordre et les pompiers qu’ils attirent au pied de leurs immeubles après avoir mis le feu à des véhicules. Ils se filment dans des rodéos sauvages.

Christophe Castaner en flagrant délit d’euphémisation de la violence

Les médias multiplient les reportages sur ces Français qui ne respectent pas un confinement strict et s’adonnent à des joggings et à des promenades sans respecter les gestes barrières les plus élémentaires, mettant en péril les efforts du personnel soignant, en première ligne pour combattre le Covid-19. Mais les journaux télévisés se gardent bien d’évoquer la situation dans les banlieues.

Le coronavirus occupe l’intégralité du temps d’antenne disponible. À croire que les tirs de mortier qui visent les forces de l’ordre n’existent que sur Internet.

Le gouvernement, quant à lui, se montre implacable à l’encontre de ceux qui s’aventureraient hors de chez eux sans leur dérogation. Des drones sont utilisés pour traquer les contrevenants.

Dans les Vosges, c’est un hélicoptère qui survole les forêts pour débusquer les randonneurs. L’artillerie lourde est employée pour faire respecter le confinement sur les bords de plage. Les amendes pleuvent à l’encontre de ceux qui se pensent en vacances.

Mais, dans les quartiers sensibles, consigne est passée aux préfets de ne pas intervenir. Pire, sur le terrain, les policiers qui seraient tentés d’interpeller des délinquants reçoivent par radio l’ordre de rebrousser chemin.

À Asnières (Hauts-de-Seine), Manuel Aeschlimann, le maire Les Républicains (LR), est contraint d’envoyer la police municipale pour ramener l’ordre dans les quartiers difficiles de la ville après avoir constaté que la police nationale avait ordre de se tenir à l’écart.

Quand, pour la première fois après plusieurs jours de troubles partout en France, Christophe Castaner est interrogé, le 23 avril, au micro de Jean-Jacques Bourdin, il minimise l’embrasement des banlieues et pratique volontiers la culture de l’excuse.

Le ministre de l’Intérieur évoque des « tensions qui ne sont pas d’un niveau de gravité exceptionnel » et prévient des risques que prennent ces individus à tirer des feux d’artifice. S’il est vrai, comme le constate le criminologue Xavier Raufer, que cette flambée de violence est d’une banalité confondante pour qui suit l’actualité de ces zones de non-droit, l’euphémisation de la réalité par le pouvoir et le silence des médias sur l’apparition d’une justice tribale est sidérante.

« La logique de la vengeance qui s’impose dans ces quartiers est le signe de l’effondrement de l’État de droit », nous confiait, amer, François-Xavier Bellamy en réponse au déni du ministre de l’Intérieur. « Soyons clairs : personne ne se contenterait de parler d’“incidents” — et heureusement —, si, après un attentat, certains se cherchaient une vengeance à coups de mortiers et de cocktails Molotov contre des mosquées…

Alors pourquoi minimiser ainsi quand la vie de dizaines de policiers est menacée pour venger une fracture de la jambe ? », ajoutait l’eurodéputé LR. C’était dimanche. Le lendemain, à Colombes, deux policiers étaient victimes de la folie de Youssef Tillah autant que du déni de l’État.

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Coronavirus. Olivier Babeau : «La crise accélère le déclassement des classes moyennes»

Les conséquences économiques de la pandémie frapperont d’abord les plus modestes, estime Olivier Babeau, professeur en sciences de gestion à l’université de Bordeaux.

Selon lui, le processus de démocratisation des conditions de vie observé au XXe siècle est en passe de se refermer, laissant la place à un essor brutal des inégalités.

[…] Le confinement aura éprouvé en priorité les urbains habitant dans de petites surfaces. Jamais le mètre carré supplémentaire et le bout de jardin n’auront eu une telle valeur.

Les salariés du secteur tertiaire auront eu la ressource du télétravail ; pas ceux, en majorité moins bien payés, dont la tâche est manuelle ou implique des services à la personne. […]

L’école à la maison n’a pas posé de problèmes aux familles éduquées et férues de transmission culturelle. Elles auront constaté que deux heures de préceptorat rigoureux égalaient aisément une journée de classe. […] La décroissance est peut-être un thème qui fait rêver certains cercles intellectuels de la rive gauche, sa réalité est, nous allons nous en rendre compte, beaucoup moins séduisante. […]

C’est tout un standard de vie que l’on avait pris l’habitude de tenir pour acquis qui va devenir inaccessible à beaucoup de Français.

La consommation locale au détriment du commerce international signifiera dans bien des cas, si elle devient réalité, un renchérissement des produits qui deviendront hors de portée pour beaucoup. Nous devrons dire adieu aux tee-shirts à un euro…

Beaucoup de produits high-tech deviendront hors de prix. Plus taxés et découragés, les produits venant de loin seront réservés à une élite. […]

Le Figaro

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Coronavirus en France : hausse historique du nombre de chômeurs au mois de mars.

Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 7,1% au mois de mars en France, dans le contexte du confinement lié à la pandémie.

Le ministère du Travail a annoncé vouloir engager une réflexion avec les partenaires sociaux face à cette situation.

Le ministère du Travail a annoncé ce 27 avril dans un communiqué vouloir engager «une réflexion avec les partenaires sociaux» pour «adapter rapidement» les règles d’assurance chômage à la «situation exceptionnelle» créée par le coronavirus.

Le nombre de chômeurs (de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A, très précisément) a enregistré une hausse historique sur le mois en mars (+246 100, soit +7,1%) pour s’établir à 3,732 millions, selon les chiffres dévoilés ce 27 avril par Pôle emploi.

Les syndicats réclamaient unanimement – dès avant la crise sanitaire et encore plus depuis – que le gouvernement abandonne entièrement sa réforme de l’assurance chômage.

Au début de la crise, l’exécutif a suspendu jusqu’en septembre le second volet de la réforme de l’assurance chômage qui durcit le calcul de l’allocation pour les travailleurs précaires, alternant contrats courts et périodes de chômage, et qui devait entrer en vigueur au 1er avril.

Interrogé sur les contours de la réflexion à venir, le ministère n’a pas souhaité apporter de précisions. «On verra ce qu’ils vont dire, s’ils abrogent ou pas le décret» de l’ensemble de la réforme, a réagi Michel Beaugas (FO), négociateur assurance chômage, interrogé par l’AFP.

Le ministère fait valoir que «le chômage augmente parce que les entreprises, dans le contexte actuel, n’embauchent plus, mais pas parce qu’elles licencient massivement».

Le gouvernement a également suspendu la mesure sur la dégressivité des allocations au bout de six mois pour les demandeurs d’emploi ayant eu de hauts salaires, qui pouvait en théorie commencer à s’appliquer au 1er mai.

Le 27 avril, il a précisé que «la prolongation des droits pour les personnes en fin de droits sera[it] également effective pour le mois de mai», notamment pour les intermittents du spectacle.

En revanche, la règle entrée en vigueur au 1er novembre qui durcit les conditions d’accès au chômage (avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois au lieu de quatre mois sur les 28 derniers mois) est toujours en vigueur.

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Covid-19 : 10% de décès en réanimation ? Une étude avance des chiffres nettement supérieurs

Selon les données du Réseau européen de recherche en ventilation artificielle, consultées par Le Monde, le chiffre de 10% de décès du Covid-19 en services de réanimation annoncé par Jérôme Salomon serait largement sous-estimé.

Alors que le directeur général de la santé Jérôme Salomon a avancé le 17 avril le chiffre d’environ 10% de décès du Covid-19 en services de réanimation en France, ce chiffre pourrait en réalité être trois à quatre fois plus élevé, selon une étude consultée par Le Monde.

Le quotidien a en effet eu accès aux données d’une étude, pas encore publiée, menée par le Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA).

L’organisme, qui a suivi pendant 28 jours environ 1 000 patients entrés en réanimation avant le 28 mars, estime que le vrai taux de mortalité en réanimation du Covid-19 en France se situe entre 30% et 40%.

Cette étude, précise Le Monde, est inédite par son ampleur et va être soumise à une «grande revue médicale» pour être publiée en mai.

S’ils s’avéraient exact, ces chiffres seraient beaucoup plus élevés que les taux de décès de la grippe H1N1 (pandémie de 2009) pour les cas les plus graves (environ 25%).

Le journal vespéral a par ailleurs contacté plusieurs médecins de services de réanimation, qui ont jugé cette estimation vraisemblable.

La différence avec les chiffres avancés par Jérôme Salomon serait due au fait que l’estimation de 10,37% de décès par Santé Publique France concerne un groupe de patients dont seuls 55% ont été placés sous respiration artificielle, contre 80% pour le groupe étudié par REVA.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/74539-covid-19-10-deces-reanimation-etude

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«La colère ne faiblit pas» : les renseignements redouteraient un embrasement post-confinement.

Un climat de contestation intense rythme l’actualité française depuis l’émergence des Gilets jaunes. Malgré une apparente accalmie, les services du renseignement territorial français s’inquiètent d’un embrasement post-confinement selon Le Parisien.

Selon des notes confidentielles révélées le 11 avril par Le Parisien, le Service central du renseignement territorial (SCRT) effectue depuis quelque temps un «suivi de l’impact du Covid-19 en France».

D’après le quotidien francilien, ses agents alertent aujourd’hui sur «un risque d’embrasement de la contestation sociale à la sortie du confinement». Blouses blanches, Gilets jaunes : «un risque de transversalité des luttes»«Le jour d’après est un thème fortement mobilisateur des mouvances contestataires.

Le confinement ne permet plus à la grogne populaire de s’exprimer, mais la colère ne faiblit pas et la gestion de crise, très critiquée, nourrit la contestation», peut-on ainsi lire dans des notes datées des 7, 8 et 9 avril, citées par Le Parisien. Selon le SCRT, le concept de «jour d’après» ne manquerait pas de séduire les syndicats traditionnels, ainsi que les victimes économiques de la crise qui «pourraient être tentées de descendre dans la rue».

A partir de ses observations effectuées sur les réseaux sociaux, le SRCT s’inquiéterait particulièrement d’«une transversalité des luttes [associant] Gilets jaunes et blouses blanches».

Les auteurs de ces notes auraient par exemple constaté la diffusion d’une «attestation de déplacement révolutionnaire» éditée par un média alternatif bordelais se revendiquant des Gilets jaunes. Le document en question comporterait des cases à cocher du type «déplacements entre le domicile et le pouvoir indispensables à l’exercice d’émeutes», ou encore «participation à des commandos sur demande des assemblées populaires».

Un cas parmi d’autres qui fait redouter aux agents du SRCT «la création de comités de lutte entre personnes d’un même immeuble», mais aussi «une organisation commune à distance». Toujours selon Le Parisien, le SRCT estime que les acteurs d’un potentiel embrasement post-confinement seraient issus de mouvances qualifiées d’«ultra», de droite comme de gauche.

Ces révélations interviennent deux jours après l’audition du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, par les députés, lors de laquelle il avait notamment fait part de ses inquiétudes quant à de nouvelles formes de délinquance et pointé l’existence de «réseaux d’ultra-droite et d’ultra-gauche […] actifs sur le net et qui préparent des actes à la sortie du confinement». «Notre vigilance contre les actes terroristes reste en outre toujours aussi forte», avait ajouté le membre du gouvernement.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/73963-colere-ne-faiblit-pas-renseignements-redouteraient-embrasement-post-confinement-france

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