La langue du Christ en voie de disparition

« L’araméen est en danger », avertit l’un des derniers spécialistes syriens de la langue parlée à l’époque du Christ. Le fragile héritage linguistique de la région de Maaloula (Syrie) a été mis à mal par la guerre civile et l’exode des chrétiens.  

Georges Zaarour vit à Maaloula. Il est expert en araméen, la langue parlée à l’époque du second Temple de Jérusalem (539 av. JC – 70 ap. JC), l’hébreu étant à l’époque réservé à la liturgie ou aux élites religieuses. 

Il est largement admis que la langue du Christ  a continué d’être parlée sans interruption jusqu’aujourd’hui, sous sa forme tardive et locale, en Syrie. 

Défini par les linguistes comme « néo-araméen occidental », l’idiome est plus que jamais menacé d’extinction. « Si cela continue, la langue disparaîtra dans cinq ou dix ans », alerte Georges Zaarour. 

Dans son village de Maaloula, à majorité chrétienne, les perspectives sont sombres. Aujourd’hui, « 80% des habitants de Maaloula ne parlent pas l’araméen et les 20% restants ont plus de 60 ans », déplore l’expert, lui-même âgé de soixante ans, et auteur d’une trentaine d’ouvrages sur les anciennes langues sémitiques. 

La guerre civile et l’exil, depuis 2011, ont eu raison de la transmission de la langue aux jeunes générations. La ville a été occupée par deux fois par un groupe djihadiste en 2013, qui y a commis un véritable “massacre archéologique”. Plus de 6 000 habitants de Maaloula – selon l’Agence France Presse (AFP) – ont fui pendant la guerre civile, et seulement 2 000 sont revenus. 

Les autres ont trouvé refuge à Damas, dans les environs, ou se sont enfuis à l’étranger. Une première conséquence directe est que « les générations de ces années de guerre sont nées en dehors de Maaloula, dans d’autres régions, où elles ont d’abord appris l’arabe », déplore Georges Zaarour. 

Trois groupes linguistiques araméens sont encore parlés – mais pour combien de temps ? – à l’heure actuelle : le néo-araméen occidental de Maaloula ; le néo-araméen oriental (assyrien), langue vivante du nord de l’Irak et utilisé aujourd’hui par les communautés chrétiennes assyriennes, chaldéennes et syriennes d’Irak, d’Iran, de Syrie et du sud-est de la Turquie ; enfin, le néo-araméen central, répandu en Turquie, dans le nord-est de la Syrie et dans la diaspora. 

(Sources : AFP/Terra Santa – FSSPX.Actualités – 18/06/2019) 

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La Détresse Masquée des Chrétiens Palestiniens

  • « Le Fatah oblige les chrétiens à ne jamais signaler les violences et le vandalisme dont ils sont victimes. Sinon, l’Autorité palestinienne apparaîtrait incapable de protéger la vie et les biens des citoyens de la minorité chrétienne…
  • Cette mauvaise image pourrait aussi avoir des répercussions négatives sur le plan financier. N’oublions pas que l’Autorité Palestinienne est puissamment aidée, notamment par l’Europe. » – Dr. Edy Cohen, Centre d’études stratégiques Begin-Sadat.
  • Le labeur quotidien de l’Autorité palestinienne, de ses partisans, des médias et autres, est d’ériger les Palestiniens en victimes permanentes des agressions et discriminations israéliennes. Ce narratif victimaire serait compromis si la communauté internationale prenait soudain conscience que les Palestiniens persécutent certains de leurs compatriotes – uniquement pour des motifs religieux.
  • « Plutôt que d’arrêter les auteurs de violences contre des édifices chrétiens, l’Autorité palestinienne préfère bloquer l’information. Ce qu’elle réussit parfaitement. A part quelques petits journaux locaux, les grands médias internationaux ont complètement ignoré les faits. » – Dr. Edy Cohen, Israël Today .
  • Comme l’explique Justus Reid Weiner, avocat et universitaire spécialiste de la région, « la persécution systématique des Arabes chrétiens qui vivent dans les zones palestiniennes ne rencontre aucun écho au sein de la communauté internationale, ni auprès des défenseurs des droits de l’homme, des médias et des ONG. Dans une société où les chrétiens arabes n’ont ni porte-parole, ni protection, il ne faut pas s’étonner qu’ils finissent par s’en aller. »
Le christianisme est sur le point de disparaître de son lieu de naissance, y compris Bethléem (photo). Selon Justus Reid Weiner, avocat et universitaire, « les persécutions systématiques des Arabes chrétiens qui vivent dans les zones palestiniennes ne rencontrent aucun écho au sein de la communauté internationale, ni auprès des ONG, des défenseurs des droits de l’homme, des médias… Dans une société où les chrétiens arabes n’ont ni porte-parole, ni protection, il n’est guère surprenant qu’ils finissent par s’en aller ». (Source image : Daniel Case / Wikimedia Commons)

En cette période de persécution des chrétiens au sein du monde musulman, la détresse des chrétiens palestiniens fait l’objet d’une omerta particulière.

Open Doors, une association humanitaire spécialisée dans la défense des droits des chrétiens, positionne les persécutions que les chrétiens palestiniens subissent à un niveau « élevé ». L’origine de cette oppression tient, selon Open Doors, en deux mots, « oppression islamique » :

« Les musulmans convertis au christianisme subissent les pires exactions anti-chrétiennes et la simple adhésion à l’une ou l’autre des églises de la région les met en danger.

En Cisjordanie, ils vivent sous la menace et sont soumis à de fortes pressions ; à Gaza, le danger est si grand que la plupart vivent leur foi chrétienne dans le plus grand secret … L’islamisme radical a une telle influence aujourd’hui que les églises historiques doivent adopter une approche quasi diplomatique lorsqu’elles s’adressent à des musulmans. »

Si la persécution des chrétiens qui vivent dans des pays musulmans – Pakistan, Égypte, Nigéria pour ne citer qu’eux…- commence à être sérieusement documentée, les souffrances des chrétiens sous tutelle de l’Autorité palestinienne demeurent masquées.

Ce silence tient-il à un niveau de persécution moindre que dans d’autres pays musulmans ? Ou est-ce l’extrême conflictualité de l’arène politique et médiatique israélo-palestinienne qui place les chrétiens palestiniens dans une situation unique ?

« The Persecution of Christians in the Palestinian Authority » (La persécution des chrétiens sous l’Autorité palestinienne), un récent article du Dr. Edy Cohen, publié le 27 mai, par le Centre d’études stratégiques Begin-Sadate, répond longuement à ces questions.

L’étude du Dr Cohen fait état de trois cas de persécutions récentes de chrétiens, que les soi-disant « grands médias » ont parfaitement ignoré :

« Le 25 avril, les habitants terrifiés du village chrétien de Jifna près de Ramallah … ont été attaqués par des musulmans en armes… L’attaque a eu lieu peu après qu’une femme du village ait porté plainte contre le fils d’un éminent dirigeant du Fatah qui avait agressé sa famille.

En représailles, des dizaines d’hommes du Fatah ont fait irruption dans le village, tirant des centaines de balles en l’air, lançant des bidons d’essence enflammés et hurlant des injures. Des équipements publics ont été gravement endommagés. C’est un miracle que personne n’ait été tué ou blessé…

« Le deuxième incident a eu lieu dans la nuit du 13 mai. Des vandales ont brisé la clôture d’une église de la communauté maronite du centre de Bethléem, ont pénétré le bâtiment par effraction, puis l’ont profané avant de se retirer emportant un coûteux matériel, notamment des caméras de sécurité.

« Trois jours plus tard, ce fut le tour de l’église anglicane du village d’Aboud, à l’ouest de Ramallah. Des vandales ont percé la clôture, brisé les fenêtres de l’église et y ont pénétré par effraction. Ils l’ont profanée, ont recherché des objets de valeur et volé beaucoup d’équipement.

« Selon sa page Facebook, l’église maronite de Bethléem a signalé qu’elle était victime pour la sixième fois d’actes de vandalisme et de cambriolages ; en 2015, un incendie criminel a provoqué des dégâts considérables et contraint l’église à fermer pendant une longue période. »

Ces trois attaques qui ont eu lieu en l’espace de trois semaines sont conformes au type de sévices que les chrétiens subissent dans d’autres régions à majorité musulmane. La profanation et le pillage d’églises sont les brutalités les plus répandues, mais il n’est pas rare que la populace musulmanes attaque les minorités chrétiennes chaque fois que celles-ci – perçues comme des « dhimmis » ou des « citoyens » de troisième classe, qui devraient s’estimer heureux d’être tolérés – osent évoquer leurs droits, comme ce fut le cas au village chrétien de Jifna le 25 avril :

« [L] es émeutiers ont réclamé [aux chrétiens] le paiement de la jizya– une taxe par tête qui a été imposée tout au long de de l’histoire aux minorités non musulmanes vivant sous domination islamique. Les victimes les plus récentes de la jizya sont les communautés chrétiennes d’Irak et de Syrie mises en coupe réglée par l’Etat islamique. »

En outre, comme chaque fois quand des musulmans attaquent des chrétiens, la police de l’Autorité palestinienne est resté sourde aux appels à l’aide des habitants [chrétiens] » de Jifna. Aucun suspect n’a été arrêté non plus. Il en a été de même pour les deux autres églises attaquées, « aucun suspect n’a été arrêté ».

En résumé, les chrétiens palestiniens subissent le même schéma de persécution – attaques d’église, enlèvements et conversions forcées – que leurs coreligionnaires de dizaines d’autres pays musulmans. La différence cependant, est que la persécution des chrétiens palestiniens n’est jamais « couverte par les médias palestiniens ». En fait, explique Cohen, « un bâillon complet a été imposé le plus souvent » :

« La seule chose qui intéresse l’Autorité palestinienne est que ces exactions ne soient jamais divulguées. Le Fatah exerce ainsi de fortes pressions sur les chrétiens pour qu’ils ne dénoncent pas les actes de violence ni le vandalisme dont ils sont fréquemment victimes.

Une mauvaise publicité risquerait de porter atteinte à l’image de l’Autorité Palestinienne, celle d’un acteur incapable de protéger la vie et les biens de la minorité chrétienne placée sous son autorité. L’Autorité palestinienne ne souhaite évidemment pas apparaître comme une entité radicalisée qui persécute les minorités religieuses. Une telle image aurait forcément des répercussions négatives sur l’aide internationale massive, d’origine européenne notamment, que l’AP reçoit. »

Il faut aussi garder en mémoire que le gagne-pain quotidien de l’Autorité palestinienne, de ses partisans, des médias et d’autres acteurs de la scène moyen orientale, repose sur la victimisation des Palestiniens.

Le narratif du souffre-douleur permanent des agressions et discriminations commises par Israël serait compromis si la communauté internationale apprenait que les Palestiniens eux-mêmes persécutent leurs compatriotes – essentiellement pour des raisons religieuses. Un peuple soi-disant opprimé aurait du mal à susciter la sympathie s’il apparaissait qu’il opprime lui aussi, sans vergogne d’autres minorités.

Les responsables de l’AP sont si sensibles à cette difficulté « qu’ils font pression localement sur les chrétiens pour que jamais, ils ne dénoncent de tels incidents, lesquels aboutiraient à lever le masque. L’Autorité Palestinienne apparaitrait alors comme un régime islamiste de plus au Moyen-Orient », écrit Cohen dans un autre article.

« Plutôt que d’arrêter les agresseurs des lieux de culte chrétiens, l’Autorité palestinienne préfère empêcher les grands médias de rapporter de tels incidents. Et elle y réussit très bien. A part une poignée de journaux locaux qui se donnent la peine d’informer réellement, les grands médias internationaux observent un silence total ».

Une dynamique similaire est à l’œuvre concernant les réfugiés musulmans. Les politiciens et les médias d’Europe occidentale les présentent comme des personnes persécutées et des opprimés en quête d’une main secourable, alors que ces migrants musulmans persécutent et oppriment eux-mêmes souvent les réfugiés chrétiens qui sont parmi eux. Ils les terrorisent dans les centres d’accueil de réfugiés ou bien les noient en Méditerranée.

Dans tous les cas de figure, la triste et simple évidence est que le christianisme est sur le point de disparaître sur les lieux mêmes où il est né, y compris Bethléem. Justus Reid Weiner, avocat et universitaire, expert de la région, explique :

« La communauté internationale, les défenseurs des droits de l’homme, les médias et les ONG observent un silence presque total sur les persécution systématique dont sont victimes les Arabes chrétiens vivant dans les zones palestiniennes … Dans une société où les chrétiens arabes n’ont ni porte-parole, ni protection, il n’est pas surprenant qu’ils s’en aillent. »

Raymond Ibrahim, auteur du livre Sword and Scimitar, Fourteen Centuries of War between Islam and the West, (Le sabre et le cimeterre, quatorze siècles de guerre entre l’islam et l’Occident), est Distinguished Senior Fellow du Gatestone Institute et Fellow du Judith Rosen Friedman du Middle East Forum.

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Les Frères Musulmans se renforcent en France en 2019, avec la bénédiction de la République.

Les Frères Musulmans de « Musulmans de France », nouveau nom de l’UOIF, ont inauguré leur mosquée géante de Mulhouse, nommée En Nour, samedi 25 mai dernier. Selon le quotidien local L’Alsace, 2900 musulmans étaient présents pour leur première prière dans ce lieu qui a nécessité dix ans de travaux et des financements conséquents du Qatar, plus de 2,5millions d’euros, et 230 000 euros de la ville.

Le projet était soutenu par Youssef Al Qaradawi en personne qui s’était fendu d’une vidéo d’appel aux dons, et Safwat Hijazi, actuellement emprisonné en Egypte pour terrorisme, était venu en personne visiter l’association AMAL qui gère la mosquée en juin 2010. 

Un nouveau bastion pour les Frères Musulmans dans l’est de la France, car la grande mosquée de Reims, en service depuis trois ans, a aussi été inaugurée en grande pompe cette année 2019, en mars, avec le sous-préfet, la député LREM Aina Kuric, et des dignitaires du Qatar et du Koweit, pays donateurs .

La présence d’Amar Lasfar, président de Musulmans de France, marquait l’importance stratégique de cette mosquée de 3700m2 avec minaret et coupole pouvant recevoir 2000 personnes. De la littérature de Abu Bakr Al Jazari (mort en août 2018) a été repérée dans la librairie de la mosquée, notamment son ouvrage phare La voie du musulman où il interdit d’édifier des églises en terre d’islam et insiste longuement sur le jihâd afin « d’éradiquer toute autre adoration que celle du Seigneur ». Cette base de la confrérie leur permet d’inviter ses cadres internationaux comme Zied Daoulatli en février 2016, membre dirigeant d’Ennahda.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a encore récemment rassuré « Musulmans de France » cette semaine en choisissant Strasbourg pour participer à la rupture du jeûne (iftar) le 29 mai dernier. Car c’est Abdelhaq Nabaoui de MF (photo ci-dessus avec Castaner) qui préside le Conseil Régional du Culte Musulman en Alsace. Et le ministre n’a pas manqué de le féliciter : 

« J’ai souhaité aller à la rencontre du CRCM Alsace qui est exemplaire et qui souhaite faire bouger les choses. Je déplore la frilosité du CFCM. Il y a là un enjeu pour la République comme pour l’islam. J’en appelle à tous ceux qui veulent faire entendre leur voix : nous les écouterons au plus près du terrain. (…) L’islam se construit partout et pas seulement à Paris.

Les dynamiques peuvent se construire localement. Les préfectures sont à votre écoute. À Strasbourg, le CRCM Alsace est un exemple, un laboratoire d’idées pour le futur de l’islam en France de par sa relation de confiance avec les collectivités, la prévention de la radicalisation, le dialogue entre les acteurs avec le conseil des imams… Chaque démarche constructive, vous la continuez, avec une méthode faite de pragmatisme et d’un dialogue large. Je souhaite que cette méthode se diffuse dans d’autres régions. » 

Lutter contre la radicalisation avec les Frères Musulmans, on se pince. D’autant que Abdelhaq Nabaoui a aussi rejoint l’AMIF d’Hakim el Karoui noyauté par la mouvance frériste. En Alsace, beaucoup de mosquées sont sous influence d’imâms passés par MF (ex UOIF) : la mosquée Al Imane avec son imâm Mohsen Ayachi, la mosquée du quartier du Port du Rhin dont un des fondateurs, Abobacar, a été formé à l’IESH, ou encore celle du quartier de la gare qui a pour imâm l’égyptien Ahmed Sami.

Aucune restriction n’est envisagée par l’état et c’est ainsi qu’un centre médical musulman est en préparation avenue François Mitterrand toujours dans la capitale alsacienne, à l’initiative de l’association Passerelle abondée par Qatar Charity. 

Pour être complet, une école dénommée Iqraa basée à Lingolshem à côté de Strasbourg est aussi financée par le Qatar à hauteur de 101000 euros.

L’année 2019 est excellente pour les Frères Musulmans en France. Le préfet de l’Essonne a assisté à l’inauguration de la mosquée de Massy en avril 2019, dont la chaine Youtube diffuse les conférences organisées en son sein. Les invités sont par exemple Hassan Iquioussen ou Hani Ramadan. Ce dernier prépare les esprits au jihâd en vue d’instaurer un Etat islamique :

«Le monde musulman est en ébullition. Cette force peut et doit être orientée vers un Etat islamique, un Etat appliquant le Coran et la Sunna.(…) Les musulmans ne retrouveront jamais leur bonheur perdu s’ils ne reviennent pas au jihad et ne cherchent pas à établir un Etat Islamique ». (Hani Ramadan, Sermons du vendredi, rappels et exhortations, éditions Tawid, 2011, page 465.)

Autre grande mosquée avec coupole et minaret terminée cette année, celle de Bussy-Saint-Georges, où un reportage photo du site Dômes et Minarets montre le référencement de livres à la gloire de Sayyed Qutb, les livres d’Abu Bakr Al Jazairi et le Fiqh al Sunna du Frère Musulman cheikh Sayyid Sabiq (mort en 2000) surnommé le « Mufti du sang » en Egypte.

A Grenoble, le député LREM Olivier Véran s’est rendu chez les frères musulmans locaux pour partager un iftar et soutenir leur projet de grande mosquée  Pour finir, une autre mosquée avec minaret est en fin de construction à Rouen, nommée Al Kaouthar, dirigée par l’Union des Musulmans de Rouen, qui diffuse les textes de Hassan Al Banna sur son site internet.

Les mosquées fréristes avoisinent le nombre de deux cent en France, et ont une dynamique ascendante. Le fait que Musulmans de France contrôle deux des principaux instituts de formations d’imâms et prédicateurs (IESH), à Saint-Léger du Fougeret dans la Nièvre, et à Aubervilliers, prépare l’avenir. D’autant que la Fédération Nationale de l’Enseignement Musulman (FNEM) regroupe 27 écoles primaires et une dizaine de collège-lycée, avec des nouveaux projets, est aussi un organe de MF mis sur pieds en 2015.

Pour les nombreux faux spécialistes réfutant l’appartenance de MF aux Frères Musulmans, rappelons cet aveu de son ancien dirigeant Lahj Thami Breze au journal algérien L’Expression le 16 mai 2002 : « Nous sommes des Frères Musulmans mais nous ne sommes pas les Frères Musulmans. Tout le monde, à mon avis, doit être fier des Frères Musulmans. » 

La confrérie totalitaire a de beaux jours devant elle en France malgré la fermeté de façade du président lors de son dernier discours aux Français le 25 avril dernier sur l’islam politique. Emmanuel Macron n’avait-il pas dit sur BFMTV en mai 2017 « Je ne vais pas interdire l’UOIF » ?  Quant au premier ministre Edouard Philippe, il a laissé le Qatar financer la mosquée UOIF du Havre, avant de venir l’inaugurer :

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Qui est Mohamed Hichem M., l’Algérien auteur présumé de l’attentat de Lyon ?

Le principal suspect dans l’attentat au colis piégé survenu à Lyon est un Algérien de 24 ans inconnu des services de police. Intéressé par l’informatique, il aurait commandé en ligne les éléments permettant de confectionner une bombe artisanale.

Trois jours après l’attentat de Lyon, où l’explosion d’un colis piégé a fait 13 blessés le 24 mai, les autorités ont annoncé l’arrestation d’un suspect : un homme de 24 ans de nationalité algérienne, arrivé en France l’été 2017 avec un visa étudiant et inconnu des services de police.

Ce 28 mai en fin de matinée, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a affirmé n’avoir «pas de doute» que le suspect en garde à vue est «le responsable» de l’attaque. Il serait étudiant en informatique, selon le maire de Lyon Gérard Collomb.

L’école où il était supposé être inscrit a néanmoins précisé qu’il n’en avait jamais fait partie : «Il y a deux ans, il s’était « désinscrit » avant la rentrée suite au refus de la délivrance de son visa», a ainsi fait savoir l’établissement à l’AFP. 

[…]

Selon une source proche du dossier, il y a de fortes suspicions que l’explosif utilisé ait été du TATP, en faible quantité. Cet explosif artisanal très instable avait notamment été utilisé dans les attentats djihadistes commis à Paris le 13 novembre 2015.

Des images d’un suspect, prises par des caméras de vidéosurveillance municipale, avaient été rapidement diffusées par les autorités, et un ADN, non identifié, a également été retrouvé sur le sac qui a explosé.

L’explosion a fait 13 blessés légers, huit femmes, une enfant de 10 ans et quatre hommes. Onze d’entre eux ont été hospitalisés, certains devant être opérés afin d’extraire des éclats.

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Mexique : mis sous pression par Trump, le président mexicain ne tend plus la main aux migrants, les expulsions ont triplé en 5 mois

Au Mexique, la politique d’accueil des migrants du nouveau président Andrés Manuel Lopez Obrador n’a pas résisté à l’explosion du nombre d’exilés et à la pression américaine. En cinq mois, les expulsions ont triplé.

Malgré les bonnes intentions affichées en début de mandat par le nouveau président mexicain, Andrés Manuel Lopez Obrador, quant aux conditions d’accueil des migrants, sa politique migratoire a pris un tournant répressif. (…) Un chiffre illustre ce virage : en avril 2019, 14 970 personnes ont été expulsées, contre 5 717 lors du premier mois de mandat, en décembre.

L’ONG Amnesty International y voit même le début d’un « inquiétant parallélisme » entre la politique migratoire d’Amlo et celle de son homologue américain, Donald Trump.

Selon l’Institut national mexicain des migrations (INM), le nombre d’interpellations de clandestins par les autorités mexicaines a décollé de 79 % en avril 2019 (20 564) par rapport au même mois l’année précédente (11 486).

Les deux frontières du Mexique sont actuellement sous tension. Au sud, des centaines de personnes franchissent chaque jour le fleuve Suchiate, qui sépare le pays du Guatemala.

Leur nombre est évalué à plus de 300 000 lors du premier trimestre 2019 par l’INM, soit trois à quatre fois plus que les années précédentes. Ces sans-papiers sont contraints de patienter pour des permis de transit, entassés dans des centres de rétention.

(…) Jorge Andrade, chercheur au sein du think tank Seguridad y Democracia, interrogé par El Pais, déplore ce « manque de clarté ». « Le gouvernement a reculé, possiblement à cause des États-Unis », affirme-t-il.

(…) France 24

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Winterthur (Suisse) : « Les élèves musulmans incitent les élèves non-musulmans à jeûner »

Des enseignants suisses se plaignent que les élèves musulmans incitent également les non-musulmans à jeûner. Toutefois, l’association des enseignants ne voit pas la nécessité d’agir.

Jusqu’au 4 juin, les musulmans s’abstiendront de manger et de boire du lever au coucher du soleil. Bien que seuls les jeunes ayant atteint la puberté sont encouragés à jeûner, dans de nombreux endroits les enfants participent également. Par exemple, dans une école primaire suisse de la commune de Winterthur, où la proportion d’enfants musulmans est « assez élevée », comme le déclare l’enseignante Arlinda Dauti dans le magazine de la ZLV.

« En 6e année, j’ai remarqué que les enfants de la classe se motivaient mutuellement pour jeûner. » C’est ainsi que les enfants non musulmans ont finalement cessé de manger et de boire. En conséquence, beaucoup d’enfants sont souvent très fatigués l’après-midi. « J’ai également dû en tenir compte lors des cours d’éducation physique, parce que les enfants n’étaient pas aussi performants que d’habitude », poursuit Arlinda Dauti dans le magazine.

La priorité est donnée à la scolarité obligatoire

Franziska Peterhans, secrétaire générale de l’Association suisse des enseignants, confirme que le jeûne peut aussi devenir un sujet pour les élèves non musulmans. « Que ce soit à cause de leur apparence ou parce que les attitudes familiales sont remises en question et que les amis du même âge gagnent en influence : Ça fait partie du voyage de l’enfance à l’âge adulte. » Toutefois, les enseignants s’efforcent de thématiser à maintes reprises ces pressions de groupe afin de trouver des solutions.

Franziska Peterhans a également déjà entendu que même des élèves non musulmans ont été encouragés de participer au jeûne. Toutefois, les parents devraient communiquer avec l’enseignante ou l’enseignant s’ils estiment que leur enfant souffre de la pression de ses pairs. Car le jeûne a aussi une grande influence sur les leçons scolaires. […]

Beat W. Zemp, président de l’Association des enseignants, affirme que, comme pour d’autres sujets qui concernent les vêtements ou les modèles de téléphones portables, la pression de groupe peut aussi amener les élèves à se sentir obligés de pratiquer « le jeûne du Ramadan ». Cependant, cela ne devient un problème que lorsque les élèves qui ne jeûnent pas sont harcelés. Si les élèves veulent jeûner pour des raisons religieuses, cela doit être respecté selon la Constitution fédérale. […]

(Traduction Fdesouche)

Heute.at

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Montpellier (34) : Trois migrants mineurs algériens agressent et dépouillent une femme âgée de 91 ans

Une piétonne âgée de 91 ans a été violemment agressée jeudi, vers 18h30, dans la rue Marceau, entre le cours Gambetta et le boulevard du Jeu de Paume, à Montpellier. Elle marchait sur le trottoir, non loin de son domicile, quand elle a été encerclée par trois adolescents.

Deux l’ont empoignée, tandis que le troisième lui arrachait le collier en or qu’elle portait autour du cou. Le trio détalait aussitôt en courant, abandonnant la nonagénaire à terre.

(…) Ces trois mineurs étrangers non accompagnés, arrivés d’Algérie ces derniers mois sont âgés de 17 ans. Ils seront déférés ce vendredi au parquet des mineurs du tribunal de grande instance de Montpellier.

(…) Une autre personne âgée a été victime d’une violente agression, jeudi, dans le hall de son immeuble, boulevard de Strasbourg, à Montpellier.

Âgée de 84 ans, elle s’est faite dérober son sac à main par de jeunes agresseurs, qui pourraient être mineurs et qui ont réussi à prendre la fuite.

(…) Actu.fr

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Pays-Bas : arrestation du chef présumé du Front Al Nosra

La police néerlandaise a arrêté un Syrien de 47 ans qu’elle soupçonne de commander le Front al Nosra, qui a succédé à la branche syrienne d’Al Qaïda, a annoncé mardi le ministère public.

Le suspect âgé de 47 ans, identifié uniquement par son nom de guerre «Abu Khuder», a été interpellé à Kapelle

«L’homme est accusé d’avoir participé à la lutte armée en Syrie en tant que commandant d’un bataillon terroriste» du Front al-Nosra, connu sous le nom de «Ghuraba’a Mohassan» (Etrangers de Mohassan), selon le parquet. L’homme, qui est suspecté «d’avoir commis des crimes de guerre et des crimes terroristes en Syrie», réside aux Pays-Bas depuis 2014 et s’était vu attribué un permis d’asile temporaire, d’après le ministère public.

La police a saisi des documents, un ordinateur et un smartphone lors d’une perquisition au domicile du suspect, qui comparaîtra vendredi devant un juge d’instruction au tribunal de La Haye. Il a été arrêté à la suite d’informations communiquées par la police allemande, «qui a fourni des témoignages contre le suspect», a précisé le parquet. Six maisons de membres présumés appartenant au même bataillon du Front al-Nosra (aujourd’hui dénommé Hayat Tahrir al-Cham), ex-branche d’Al-Qaïda en Syrie, ont également été perquisitionnées en Allemagne dans le cadre d’une enquête distincte.

Cette arrestation intervient alors que les Pays-Bas s’interrogent sur le sort réservé aux djihadistes partis combattre en Syrie. Au moins 315 individus ont quitté les Pays-Bas depuis le début de la guerre civile en Syrie en 2011 pour rejoindre des groupes djihadistes.

LeFigaro

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Réfugié en Allemagne avec trois femmes et 13 enfants, il ne travaille pas : « J’ai hâte qu’on devienne Allemand ».

L’une de ses femmes attend un 14ème enfant.

Abboud Sweid (40 ans) est un réfugié syrien qui a obtenu l’asile en Allemagne en 2015. Il a trois femmes et 13 enfants. Puisqu’il ne travaille pas, l’État allemand lui verse environ 3800 euros par mois pour subvenir aux besoins de l’homme et de sa grande famille. En plus de ces revenus, les 17 Syriens (bientôt 18) ont trois appartements payés par l’Etat à leur disposition. Dans une interview au journal allemand « Bild », le polygame déclare : « Je serais heureux si nous pouvions devenir Allemands ».

En 2006, il a épousé sa première femme Raeiaa (45 ans). Avec elle, il a eu quatre enfants âgés entre 9 et 14 ans. Moins de trois ans plus tard, il s’est remarié avec Ebtisam (33 ans), avec qui il a eu six enfants. En 2013, deux ans avant son émigration vers le pays d’Angela Merkel, il a épousé sa troisième femme [NDLR : Avec laquelle il aura bientôt quatre enfants].

La question de la polygamie a récemment fait la une des journaux en Allemagne, après que le ministère de la Justice eut bloqué un amendement de loi sur la citoyenneté qui aurait empêché des polygames comme Sweid d’obtenir le passeport allemand. Ainsi, Sweid et sa famille pourront obtenir légalement la nationalité allemande.

Le Syrien raconte fièrement au journal Bild que chaque soir, conformément au Coran, il passe la nuit avec une autre épouse et fait des enfants avec elles.

Le Syrien réside dans trois appartements payés par l’Etat, répartis entre deux maisons, tandis que les bénéficiaires de l’aide sociale allemande doivent vivre sur des campings ou, comme une retraitée près de Heidelberg, dans un vestiaire sans fenêtre pour arbitre.

« La discussion sur la reconnaissance de la polygamie en Allemagne est une question politique », poursuit BILD, qui disserte ensuite sur l’histoire mouvementée de la fondation du harem d’Abboud :

Lorsque la famille est arrivée en Allemagne après avoir prétendument fui l’Etat islamique en 2015, Sweid s’est dit étonné que les autorités n’aient pas voulu reconnaître ses trois mariages. Il n’a été forcé de s’inscrire qu’auprès de sa première femme. Par la suite, les autorités allemandes ont modifié cette pratique et aujourd’hui, ses trois épouses, comme ses enfants, sont reconnus par les autorités.

Et dans quelques années, les 18 membres de cette famille seront en mesure d’acquérir la citoyenneté allemande. D’après le journal Bild, ils vivent à présent dans « trois appartements différents, dont deux se situent dans la même maison ». Le troisième est à quelques minutes de là.

Jusqu’à présent, personne ne travaille dans cette grande famille. Selon le mari, la famille reçoit un total de 3785 euros de l’Office, composé de Hartz IV (aide sociale et chômage) et des allocations familiales. Le loyer des appartements est payé par l’Etat.

Bild.de / Philosophia-perennis.com / Mattinonline.ch

Rappels :

Allemagne : Des maisons neuves pour les demandeurs d’asile et une pénurie de logements pour les Allemands

Allemagne : la nouvelle loi sur les naturalisations permettra aux polygames d’obtenir la nationalité allemande (MàJ)

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L’économie mondiale et la situation de la Russie, par Jacques Sapir

Le Forum Economique International de Yalta (FEIY ou YEIF en anglais) s’est tenu du 17 au 20 avril dernier[1]. La presse française et encore ARTE dans son émission dite « 28 minutes » du mercredi 1er mai l’ont présenté comme une opération de propagande du gouvernement russe.

C’est oublier un peu vite qu’il y avait plus de 800 personnes invitées, en grande majorité des acteurs économiques et des spécialistes de l’économie. La tonalité du Forum n’a pas été principalement politique, même si, dans l’ensemble des sessions, il y eut aussi des sessions consacrées à la géopolitique.

Programme du 5ème Forum Economique International de Yalta

L’un des principaux thèmes a été l’évolution de l’économie russe dans le contexte de l’évolution globale de l’économie internationale. Une session importante du colloque s’est donc déroulée le 18 avril au palais Voronstsov sous la présidence de l’académicien Viktor V. Ivanter, président de l’Institut de Prévision de l’Economie de l’Académie des Sciences de Russie.

Elle a été consacrée aux évolutions de l’économie mondiale et à la place de la Russie dans les 10 prochaines années. Elle a permis de faire le point sur les évolutions de l’économie mondiale depuis les années 1990, et de tenter de discerner les lignes possibles d’évolution pour les 10 prochaines années.

1- Le grand bouleversement des équilibres mondiaux

Cette séance réunissait donc sous la présidence de Viktor Ivanter, S. D. Bodrunov, le président de la Free Economic Society de Russie, Alexandre Dinkin, le directeur de l’Institut de l’Economie Mondiale et des Relations Internationales (IMEMO), le conseiller économique du Président Serguey Glaziev, Alexandre Shirov qui est le directeur de l’Institut de Prévision de l’économie et directeur de la section modélisation économique dans cet institut, et moi-même.

Le directeur de l’Institut de l’Economie Mondiale et des Relations Internationales (IMEMO), a brossé un rapide tableau des évolutions depuis les 25 dernières années. Il a insisté en particulier sur le basculement du rapport des forces entre les grandes puissances, basculement qui s’est traduit par la montée en puissance de l’économie chinois naturellement, mais aussi de l’économie indienne.

Si l’on calcule les PIB de chaque pays en Parité de Pouvoir d’Achat[2], ce qui peut être contestable mais qui reste néanmoins l’un des seuls critères pour faire des comparaisons générales à l’échelle de l’économie mondiale[3], c’est en 2013 que l’économie chinoise aurait dépassée celle des Etats-Unis. Même si la date peut être contestée, il est aujourd’hui évident que nous ne sommes plus dans une situation ou un pays pouvait prétendre à une position hégémonique. La présence d’un duopole Américano-Chinois, signe annonciateur d’un éclatement encore plus profond de la structure économique mondiale, est aujourd’hui une évidence.

Graphique 1

Source : base de données du FMI

La place des Etats-Unis, qui reste importante du fait de la puissance économique accumulée, mais aussi du fait de la capacité de recherche et d’innovation dans ce pays, tend néanmoins à baisser. D’autres orateurs sont intervenus sur cette question, en particulier le conseiller à l’économie du Président de Russie, M. Sergei Glaziev.

Il est ainsi à signaler que les 4 pays qui constituent le groupe des « BRIC » (auquel on ajoute l’Afrique du Sud ce qui donne alors les BRICS) sont passé d’un poids total d’environ 16% dans le PIB mondial en 1992 à 32% dans celui de 2018.

Graphique 2

Source : base de données du FMI

La Chine réaliserait ainsi près de 19% du PIB mondial, les Etats-Unis seulement 15%, et l’Inde 7,8% environ. Il convient de noter la baisse du poids du Japon et de l’Allemagne. Ce graphique contient néanmoins une surprise : la Russie qui, en 1992, était à l’égal de l’Allemagne, et dont le poids dans le PIB mondial avait fortement baissé ensuite, aurait retrouvé sa position dans les années 2000.

es chiffres ne sont cependant pas si étonnant que cela quand on constate la vitalité et de l’industrie et de l’agriculture en Russie.

Bien entendu, ces données quantitatives ne disent pas tout. Elles ne montrent pas, en particulier, la capacité d’innovation du pays, ni sa richesse par habitant. Cette dernière était représentée sur un autre graphique qui fut présenté à Yalta.

Graphique 3

Source : base de données du FMI

Ici encore, il n’est pas surprenant de voir qu’en PIB par habitants, les Etats-Unis et les pays de l’Europe occidentale sont largement en avance sur les autres.

La Russie, et une grande partie des discussions qui ont eu lieu dans cette session ont porté sur cette dernière, se trouve dans une situation intermédiaire entre la situation du Japon et celle de la Chine. Cela donne à la question de la répartition des richesses en Russie une acuité particulière. Les inégalités ont très fortement augmenté dans la première phase de la transition, de 1990 à 2000, dans ce que l’on appelle les « années Eltsine » alors qu’auparavant elles se situaient dans une moyenne des pays européens.

L’URSS était en effet moins égalitaire que des pays comme la Suède ou le Danemark, et se trouvait, approximativement, au niveau de la France[4]. Les inégalités ont effectivement explosé avec la première phase de la transition. Elles ont eu tendance à se réduire depuis mais restent aujourd’hui au niveau des Etats-Unis, même s’il est probable qu’elles aient continué à baisser.

Graphique 4

Source : OCDE

Les différents intervenants sont cependant tombés d’accord pour considérer que ce niveau des inégalités était trop important et n’était pas favorable au développement futur de l’économie russe. L’impact et la répartition de la fiscalité pèsent de manière disproportionnée sur les fractions les moins riches de la population. De ce point de vue, la politique d’équilibre budgétaire poursuivie par le gouvernement de la Fédération de Russie est un obstacle évident à une plus grande égalité des revenus. Il reste à savoir si la stratégie des « Grands Projets Nationaux » sera à même, via le développement des services publics et l’amélioration de leur qualité, de compenser cela.

2 – Le problème de l’investissement en Russie

Mais, les données sur la richesse globale de l’économie et de ses habitant ne mesurent que le présent et le passé. Le futur, quant à lui, dépend de l’investissement.

Sur ce point, la situation est plus préoccupante pour la Russie. Il est alors à remarquer que les mêmes conclusions furent présentées dans la conférence internationale organisée par la Moskovskaya Shkola Ekonomiki à l’occasion de son 15ème anniversaire[5], conférence à laquelle Alexandre Shirov et moi-même avons participé. Le pays, très clairement, n’investit pas assez.

Ce fait a été largement développé tant par Serguei Glaziev et Alexandre Shirov que par moi-même. Même si l’investissement est, aujourd’hui, supérieur à ce qu’il est en pourcentage du PIB pour les pays de l’Union européenne, il reste largement insuffisant compte tenu de l’effondrement qu’il a connu dans les années 1990 et le début des années 2000. Dans l’investissement mondial cumulé, on voit les mêmes tendances se manifester que pour le PIB, mais avec certaines différences.

Source : base de données du FMI

La baisse du poids des Etats-Unis dans le total mondial de l’investissement est importante et même spectaculaire. Ce pays réalisait plus de 35% de l’investissement global en 1999-2000 et aujourd’hui il représente moins de 20%. La montée de la Chine et de l’Inde est aussi à remarquer.

L’Inde rejoint presque l’investissement des Etats-Unis, ce qui dénote un effort important de la part du pays, tandis que la Chine s’envole litéralement, avec près de 48% de l’investissement global.

C’est dans ce contexte qu’il convient de regarder le taux d’investissement de la Russie. En volume, le pays investit environ 10 fois moins que son voisin chinois alors que la différence n’est que de 1 à 6 pour le PIB.

Pour investir dans la même proportion que ce que sont économie pèse dans le PIB mondial, ce que l’on a appelé dans le cours de la session du Forum de Yalta l’investissement relatif (soit Part dans l’investissement mondial/Part dans le PIB mondial), la Russie devrait consacrer une part plus importante de sa richesse à l’investissement. La comparaison des taux d’investissement relatif entre pays est d’ailleurs éclairante à cet égard.

La Chine surpasse tous les autres pays, avec un taux d’investissement relatif de 140%. Seul l’inde a un investissement correspondant à son poids dans l’économie mondiale (taux de 100%). Les autres pays, du Japon à l’Allemagne, en passant par la Russie, la France et la Grande-Bretagne ont des taux d’investissement relatif inférieurs à 100%.

Graphique 6

De cela, on peut déduire que si la Russie veut maintenir sa position dans l’économie mondiale, et cette position serait logique vu la taille du pays comme l’a fait remarquer Alexandre Shirov, et compte tenu de la formidable baisse de l’investissement des années 1990, un taux d’investissement nettement plus élevé s’impose.

Ce sera certainement l’un des enjeux majeurs des 5 prochaines années. Or, les sources réellement « privées » de l’investissement restent faibles en Russie. De fait, l’Investissement est encore aujourd’hui porté, directement ou indirectement, par l’Etat et pas les grandes sociétés contrôlées par l’Etat.

La question de l’investissement renvoie donc à une décision essentiellement politique : l’Etat est-il décidé à investir une partie du surplus de la balance commerciale qui, pour l’instant, est thésaurisée dans les réserves de la Banque Centrale ?

De cela, on peut déduire que si la Russie veut maintenir sa position dans l’économie mondiale, et cette position serait logique vu la taille du pays comme l’a fait remarquer Alexandre Shirov, et compte tenu de la formidable baisse de l’investissement des années 1990, un taux d’investissement nettement plus élevé s’impose.

Ce sera certainement l’un des enjeux majeurs des 5 prochaines années. Or, les sources réellement « privées » de l’investissement restent faibles en Russie. De fait, l’Investissement est encore aujourd’hui porté, directement ou indirectement, par l’Etat et pas les grandes sociétés contrôlées par l’Etat. La question de l’investissement renvoie donc à une décision essentiellement politique : l’Etat est-il décidé à investir une partie du surplus de la balance commerciale qui, pour l’instant, est thésaurisée dans les réserves de la Banque Centrale ?

Cette question est d’autant plus importante qu’en raison de la structure de l’économie russe où les grandes entreprises font une partie considérable du PIB la décision politique est aujourd’hui première dans la décision d’investir.

Les travaux présentés par Alexandre Shirov, travaux rejoignant ceux qu’il avait présentés lors de la dernière session du Séminaire Franco-Russe qui s’était tenue à Moscou au début du mois février 2019, montrent que l’effet multiplicateur des investissements est au plus fort quand on est en présence d’investissements dans les infrastructures, dans les systèmes de transport et dans les industries d’équipement et de construction mécanique.

Dès lors, les deux priorités qui s’en déduisent donc pour les années qui viennent en Russie sont donc d’investir plus, et ici le rôle de l’Etat sera primordial, mais aussi de lutter contre les inégalités de revenu afin que toute la population ait un intérêt à participer à la hausse de la croissance économique. Le point important fut de considérer le consensus des membres de la table ronde sur ces points.

Les évolutions monétaires

La question des évolutions monétaires mondiales a aussi été abordée lors du Forum Economique International de Yalta, mais aussi lors de la conférence économique internationale qui s’est déroulée à la Moskovslaya Shkola Ekonomiki à Moscou les 25 et 26 avril. Bien entendu, les collègues russes tendent à aborder cette question essentiellement du point de vue du contournement de la politique de sanctions financières mise en place par le gouvernement des Etats-Unis sur la base de pratiques de justice extraterritoriales.

De fait, la chute relative de la part du Dollar des Etats-Unis dans les réserves internationales est une évidence depuis la crise de 2007-2009. Une autre évidence est alors que l’Euro ne semble absolument pas en mesure de prendre la place du Dollar.

Cette incapacité de l’euro à dépasser la somme des principales monnaies des pays de l’UEM est significative. A son plus haut, au troisième trimestre 2009, l’euro est à peine égal à ce que représentait ces quatre monnaies en 1995. Aujourd’hui, la part de l’Euro dans les réserves internationales de change est en réalité inférieure à la part des monnaies des pays qui font partie de la zone Euro en 1995-1997.

Graphique 7

Source : FMI et base COFER

Il est significatif aujourd’hui que la part des monnaies « autres » soit de plus en plus importante.

La part du Dollar a baissé dès le début de 2002, mais celle de l’Euro aussi, à partir du milieu de 2009. Elle s’est stabilisée à 20%. Autrement dit, l’euro est significativement en-dessous du total cumulé des monnaies des pays de la zone Euro en 1995.

C’est bien la preuve de l’échec de la monnaie unique dans son projet de contestation du dollar des Etats-Unis. L’ambition initiale était, en effet, que l’euro devait dépasser le niveau du total des monnaies le composant car présentant de nombreuses qualités intrinsèques comme sa stabilité, sa crédibilité mais aussi sa relative neutralité par rapport aux Etats-Unis. On constate donc qu’il n’en a rien été.

L’euro peine à atteindre le total représenté par les monnaies le composant. De ce point de vue on peut tirer un bilan d’échec du projet qui voyait en l’euro un compétiteur au dollar, capable de l’égaler sur la seule base de la stabilité de l’union qu’il représentait.

Au-delà de ces mouvements, on constate depuis quelques années la montée de la part des « autres monnaies » dans les réserves des banques centrales. Sous ce vocable, il y a le Yen japonais et la Livre sterling, mais aussi le dollar canadien et le dollar australien, et enfin, depuis 2016, le Renminbi, c’est à dire la monnaie de la Chine.

Ces monnaies ont connu une expansion certaines en tant que monnaies de réserve au sein des Banques centrales. Sur les 8 trimestres qui vont du 2ème trimestre 2016 au 2ème trimestre 2018, période qui a vu la monnaie chinoise acceptée parmi les monnaies de réserve et qui fut marquée par un accroissement de 23,4% du montant global des réserves, la répartition de ce total entre ces « nouvelles » monnaies nous fournit des indications précieuses.

La part du Dollar des Etats-Unis continue de baisser, celle de l’Euro se redresse, tout en restant nettement inférieure à ce qu’était en 1995 la part de l’agrégat des monnaies européennes constituant l’Euro, et le Renminbi fait une apparition remarquée avec 7,8% du total. Encore plus significatif est le fait que l’ensemble des « autres » monnaies a représenté 22,2% des réserves alors que l’Euro a représenté 23%.

Tableau 1

Accroissements du 2ème trimestre 2016 au 2ème trimestre 2018

(En millions de dollars des Etats-Unis)

TOTALPourcentage
Réserves identifiées (*)2 459 571,35
Dollar EU1 307 076,3353,1%
Euros566 328,8723,0%
Livre sterling115 018,554,7%
Yen115 018,554,7%
Dollar canadien43 939,821,8%
Dollar Australien61 037,482,5%
Franc suisse2 147,270,1%
Autres16 693,760,7%
Renminbi192 968,487,8%

Source : FMI, Composition of Foreign Exchange Reserves (COFER)

Ce que cela nous dit, c’est que nous sommes aussi en présence d’une tendance à la fragmentation des monnaies de réserves. Bien sûr, le dollar des Etats-Unis conserve une place importante, mais en tendance on voit que cette place se réduit.

A terme, il ne devrait plus représenter qu’environ 50% des réserves. Cette diminution de son rôle, et cette perte de son hégémonie si l’on se souvient qu’au début des années 2000 sa part représentait plus de 70%, n’est pas le fait de l’euro.

Ce dernier n’arrive pas à récupérer, ni même à dépasser, le total des parts dans les réserves des Banques centrales des monnaies individuelles qui le composent. C’est bien l’émergence du bloc dit des « autres » monnaies qui est le moteur de ce changement.

La tendance est donc à la fragmentation, et cette fragmentation traduit tout à la fois les incertitudes qui pèsent sur l’usage du dollar, du fait de la politique de sanctions des Etats-Unis, que la fragmentation géopolitique du monde, avec l’irruption de nouveaux acteurs aux ambitions tant régionales que mondiales.

A terme, si l’évolution entamée se poursuit, le Renminbi pourrait atteindre entre 4% et 6% du total, soit être équivalent à la Livre sterling et au Yen. Il pourrait même dépasser ce niveau si le gouvernement chinois se décidait à libéraliser plus encore les usages du Renminbi.

La Russie est aujourd’hui partie prenante de la tentative du gouvernement chinois de susciter une alternative au système SWIFT qui reste largement sous le contrôle des Etats-Unis. Dans le processus de fragmentation du système monétaire international et de restructuration de ce même système, un enjeu d’importance se joue autour de cette question.

Si les pays émergents, dont on a vu au début de cette note qu’ils pèsent aujourd’hui un poids de plus lourd dans l’économie mondiale, sont en mesure de faire pièce aux institutions mises en place par les pays occidentaux et les Etats-Unis, le basculement du monde économique pourrait en être accéléré, mais aussi prendre une dimension qualitative au-delà des données quantitatives que l’on peut dès aujourd’hui mesurer.

Notes

[1] http://forumyalta.com/news/238/?langswitch=en

[2] Balassa B. (1964), « The Purchasing Power Parity Doctrine : A Reappraisal », in Journal of Political Economy, p. 584-596. Officer L. H., (1976) « The Purchasing-Power-Parity Theory of Exchange Rates : Staff Papers » (International Monetary Fund), no 1, p.: 1-60.

[3] (Dominique P., (2010), les taux de change, Paris, La Découverte

[4] Bergson A. (1984), « Income Inequality Under Soviet Socialism », in Journal of Economic Literature, Vol. 22, No. 3 (Sep., 1984), pp. 1052-1099. Voir aussi, Bergson, A. (1978), Productivity and the Social System: the USSR and the West, Harvard University Press, Cambridge, Mass.

[5] https://mse.msu.ru/fotogalereja-pervyj-den-konferencii-posvjashhennoj-15-letiju-moskovskoj-shkoly-jekonomiki/

source

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Le CCIF fait un procès en islamophobie à la journaliste Isabelle Kersimon

Isabelle Kersimon et Mathieu Gallet étaient jugés le 9 avril 2019 pour diffamation après ses propos sur le Comité contre l’islamophobie en France.

Lorsqu’Isabelle Kersimon a accepté de répondre aux questions du journal de France Culture, le 28 décembre 2015 vers 22 heures, elle ne se doutait probablement pas que cette décision la conduirait, deux ans et demi plus tard, devant la 17e chambre du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

Une interview qui a valu à la journaliste et autrice du livre Islamophobie, la contre-enquête avec Jean-Christophe Moreau, d’être attaquée en diffamation par le par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Mathieu Gallet, président de Radio France à l’époque, est également visé par la plainte.

De nombreux passages de l’interview sont visés par la procédure. Interrogée sur la hausse des actes anti-musulmans comptabilisés par le CCIF en 2015 (+23,5%), Isabelle Kersimon avait vivement critiqué l’association, lui reprochant d’essentialiser les personnes de confession musulmane dans «ce fantasme de communauté dont les lois devraient être au-dessus de celles de la communauté nationale»; critiquant la notion d’islamophobie, un terme «politique […] destiné à faire plier la République sur l’émancipation des femmes, la laïcité et la liberté d’expression»;reprochant aux figures du CCIF d’avoir été «réislamisées par le réseaux des Frères Musulmans» et d’être en quelque sorte «les petits-enfants de Tariq et Hani Ramadan, grandes figures des Frères Musulmans en Europe».

Elle avait aussi attaqué la méthodologie de l’association, dénonçant ses statistiques comme «absolument pas fiables» car elles comptabilisent comme actes islamophobes «des fermetures de mosquées clandestines, des expulsions d’individus impliqués dans des entreprise terroristes».

 Isabelle Kersimon accusait aussi le CCIF d’entretenir une «victimisation confessionnelle […] [qui] peut conduire des jeunes gens fragiles à penser que[…] tout le monde les déteste […] et que contre ça il reste à prendre les armes». (…

www.slate.fr

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L’imam Chalghoumi met en garde contre l’influence des Frères Musulmans en France

Limam Hassen Chalghoumi, responsable associatif et religieux franco-tunisien, met en garde les Français contre lemprise de l’Organisation internationale des Frères musulmans (dont une des branches terroristes est le Hamas) sur la scène française.

Le président de l’association culturelle des musulmans de Drancy avertit que cette Confrérie des Frères ( Ikhwans ) continue de recruter des militants dans les banlieues françaises à travers ses activités culturelles et religieuses, motivées par une volonté de nouer avec l’islam politique.

«J’ai participé à une rencontre-débat sur l’influence des Frères Musulmans à la Mairie du 3ème arrdt de Paris en présence du Maire, du romancier Pascal Bruckner et du réalisateur de reportage Michael Prazan, ainsi que Richard Prasquier. Nous avons assisté à la diffusion du documentaire de Michael Prazan » a t-il écrit sur sa page

« Nous avons tous été saisi par la puissance et le danger que représente cette confrérie. Elle prône un islam radical et intolérant. Elle a en quelques décennies développée un pouvoir de nuisance incommensurable, qu’elle diffuse dans plus de 80 pays. Son influence est à tous les niveaux des sociétés à travers l’éducation, le social, la politique et bien sûr la religion» a t-il ajouté. 

«Je vous recommande fortement de regarder via Internet cette enquête et de la diffuser autour de vous. Dans cette période trouble où le voile se lève sur les financements occultes des pays comme le Qatar soutenant la radicalisation il est de notre devoir de rendre visible tous ceux qui participent à la destruction d’un islam apaisé et éclairé» a t-il conclu.

Cet avertissement intervient à quelques jours de la 36 ème rencontre annuelle de la Confrérie des Frères Musulmans à Paris, au Bourget du 19 au 22 avril.

Née en Égypte en 1928, la Confrérie des Frères musulmans fondée par Hassan al-Banna, est interdite en Egypte, aux Emirats-arabes et en Arabie saoudite.

Musulmans de France (MF), la vitrine des Frères (Ikhwans)

La France reste l’épicentre de l’idéologie frèriste sur le continent européen.

En France, les membres de cette Confrérie se regroupent dans l’Union des organisations islamiques en France (UOIF) qui porte aujourd’hui le nom de Musulmans de France (MF).

Cette dernière est liée organiquement à l’Organisation internationale des Frères musulmans. À un niveau européen, les Frères musulmans français font partie de structures transnationales, Musulmans de France (MF) étant membre de la Fédération des organisations islamiques en Europe (FOIE), située à Bruxelles.

Musulmans de France s’appuie sur le Conseil européen pour la fatwa et la recherche dont le président est Youssef al-Qaradâwî.

Le siège français de la Confrérie se trouve à Courneuve, une commune en Seine-Saint-Denis.

À la fin des années 1970, un groupe d’étudiants d’origine tunisienne est chargé de créer la première antenne en France de cette Confrérie. Ahmed Jaballah, avec d’autres étudiants tunisiens et moyen-orientaux, lance l’Association des étudiants islamiques en France (AEIF), co-fondée avec Muhammad Hamidullah.

Ils fondent en 1979 le Groupement islamique de France (GIF) qui se renforce grâce à la venue de sympathisants, militants et cadres islamistes tunisiens qui s’installent en France entre 1981 et 1988. Le GIF décide, en 1983, de former l’UOIF.

Durant la décennie 1980, la direction de l’UOIF (Ahmed Jaballah et Abdallah Benmansour) était assurée par des militants du parti islamiste tunisien Ennahda, soucieux de se servir de la structure comme tribune politique à l’adresse des régimes arabes, en particulier tunisien.

Au début des années 1990, un conflit éclate entre la direction et une tendance composée en majorité de Marocains, désireux d’inscrire leur activisme non plus en direction du pouvoir des pays d’origine mais dans les réalités françaises.

Cet conflit a entraîné la marginalisation des « islamistes tunisiens » – lesquels abandonnent la direction de l’Union pour poursuivre leur action politique à travers une structure distincte, Ennahda France – au profit de cadres marocains qui assurent depuis la présidence de l’UOIF.

En France la Confrère est surtout active à travers ses mosquées, ses nombreuses associations caritatives, ses conférences, ses activités cultuelles
(pièces de théâtre, chants religieux moralisateurs) et ses médias.

Musulmans de France (MF), n’est que le point de l’iceberg de cette puissante Confrère implantée sur le sol français.

Séduire les jeunes musulmans nés en France

Les Frères ( Ikhwans ) essaient d’éveiller la sensibilité politico-religieuse de milliers de jeunes dans les banlieues en France et les encourager à consolider l’intériorisation des conceptions du mouvement, à renoncer aux valeurs de la République, à aller à contredire les valeurs laïques, à se former religieusement dans l’idéologie frèriste et à fréquenter leurs coreligionnaires. Ils leur expliquent que l’islam est une religion « totale » et qu’il faut œuvrer collectivement.

Les membres de cette Confrérie sont soumis à l’autorité du Guide suprême des Frères à qui ils ont prêté allégeance. Ils fonctionnent à la manière de filiales et de franchises : ils obéissent aux principes directeurs des Frères musulmans mais gardent une autonomie dans l’application de la politique islamique.

Chaque année nombre de jeunes musulmans intègrent les organisations frèristes. Si les méthodes de recrutement s’inspirent fortement des expériences dans le monde arabe, le discours, lui, s’adapte aux réalités bien différentes des musulmans nés en France.

Les recrues prêtent serment d’allégeance au murchîd (guide) de l’organisation française avant de suivre la formation frèriste et
assistent aux séminaires où ils étudient la configuration islamiste.

L’enseignement demeure conforme au credo classique des Frères : les écrits du fondateur Hassan al-Banna et de Sayyid et Muhammad Qotb figurent dans la liste. Les militants lisent aussi Youssef al-Qaradaoui.

Le travail de prédication des Frères ( Ikhwans ) en France leur a permis de disposer de centaines d’associations. Ils y possèdent près de 350 associations et près de 130 lieux de culte (La Courneuve, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux,Dijon…). Les Frères œuvrent pour instaurer des futures califats localisés. Ces territoires seront de fait sous la loi islamiste, notamment en ce qui concerne le statut des femmes

Ces futures petits califats auront aussi pour tâche d’empêcher toute forme d’intégration de leur population à la population d’accueil. Ils ont déjà leurs formes d’économie halal parallèle. Ces califats sont des noyaux d’enracinement pour des futures générations de terroristes franco-musulmans.

Deux jours avant l’inauguration de la Grande Mosquée de Toulouse, en juin 2018, un membre de la Confrérie française fait un prêche où il recommande de lire le traité sur le djihad de Qaradawi et incite au djihad contre les mécréants.

Le financement Qatari des Ikhwans français

Comme le mentionne Hassen Chalghoumi, des financements occultes des pays comme le Qatar soutenant la radicalisationcontinuent de nourrir les associations en France en charge d’activités religieuses, sociales et éducatives, qui entretiennent des relations avec les Frères.

Des fonds qataris sponsorisent des structures frèristes comme les associations de jeunes (les Jeunes musulmans de France), d’étudiants (Étudiants musulmans de France), des femmes (Ligue française de la femme musulmane), humanitaires (Secours islamique), palestiniennes (le Comité de bienfaisance et de soutien à la Palestine)… Malgré tous, il reste difficile de chiffrer les montants.

On peut tout au plus estimer que des dizaines de milliers d’euros sont versées chaque mois aux ONG frèristes dans l’Hexagone.

Les Qatar papers* de Georges Malbrunot et Christian Chesnot révèlent d’ailleurs la cartographie du prosélytisme en France et en Europe mené par Qatar Charity, la plus puissante ONG de l’émirat.

Ces documents confidentiels, divulgués pour la première fois, détaillent la plupart des 138 projets de financement de mosquées, écoles et centres islamiques, au profit d’associations islamiques liées à la mouvance des Ikhwans français et européens.

Le projet est de faire entrer la doctrine des Ikhwans et ses valeurs au cœur des structures étatiques, au sein même de l’ensemble des acteurs sociaux.

Face aux ramifications étrangères des Ikhwans français, le président Emmanuel Macron semble impuissant par électoralisme ou ignorance. Les Qatar papers dévoilent aussi le salaire payé à Tariq Ramadan, figure de l’islam politique que Doha sponsorise. Le Qatar verserait 35 000 euros chaque mois à Tariq Ramadan.

Ce petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Hassan el-Benna, avait rapatrié le 1er juin 2017 en France l’équivalent de 590 000 euros, en provenance de son compte qatari alimenté par les versements mensuels de la Qatar Foundation.

Le Qatar continue aussi, dans le monde arabe, de financer l’expansion des associations satellitaires des Frères Musulmans qui font la guerre aux libéraux arabes.

Les Frères Musulmans en Egypte, Ennahdha islamique en Tunisie, le Parti de la Justice au Maroc et les milices islamistes dans le Conseil National de Transition en Libye, et le Hamas à Gaza sont systématiquement soutenus par Doha.

En 2015 le sénateur du Texas, Ted Cruz, avait déposé au Sénat, un projet de loi afin de bannir les Frères Musulmans. Ce projet avait été bloqué par le président Obama en raison de son soutien aux Frères Musulmans (1).

Depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, des nouvelles confirment son intention de déclarer hors la loi l’organisation des Frères Musulmans.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

(1) Le projet de loi de Ted Cruz de bannir les Frères Musulmans inclut aussi leurs nombreuses ramifications qui sont très actives, telles le Council on American-Islamic Relations (CAIR) et l’Islamic Society of North America (ISNA).

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Selon cette philosophe, les islamistes veulent rendre la France musulmane «à titre plein»

La philosophe Renée Frégosi s’est exprimée sur la question de la laïcité et «l’offensive islamiste», déclarant qu’en France, «les islamistes considèrent le pays comme étant « al islam », c’est-à-dire voué à devenir musulman à titre plein.»

Dans un entretien accordé au journal Causeur, la philosophe Renée Frégosi a abordé la question de la laïcité en France et l’expansion de la religion musulmane en Europe.

La France et son modèle laïque sont-ils un champ de bataille dans une guerre globale de l’islamisme radical contre l’Occident? «Oui et non», répond la philosophe. D’un côté, la laïcité est née en Occident. De l’autre, c’est bel et bien l’Occident qui a inventé la notion d’universalisme.

Pour elle, «les tenants de l’islam politique s’évertuent à persuader les musulmans que la laïcité est strictement occidentale et qu’elle doit, à ce titre, être combattue comme un héritage colonial».

«La France est bien en première ligne dans la guerre que livre l’islamisme à tous ses ennemis, parce que la défense du principe laïque y est plus forte et argumentée qu’ailleurs, et parce que le nombre de musulmans y étant en croissance régulière depuis les années 70, les islamistes considèrent le pays comme étant « al islam », c’est-à-dire voué à devenir musulman à titre plein. L’offensive islamiste y prend donc toutes les formes: violentes ou non, politiques, sociales, idéologiques», explique-t-elle.

La philosophe considère que «les islamistes revendiquent pour tous les musulmans vivant en France le droit de vivre selon le particularisme communautaire religieux et, en quelque sorte, pour les Français musulmans, leur appartenance à la nationalité française « dans le statut de l’indigénat » de l’Algérie coloniale.»

Renée Frégosi rappelle que depuis l’indépendance de l’Algérie, la religion musulmane est importée en France par une immigration principalement maghrébine et subsaharienne. La religion de ces populations immigrés est venu «contester» la construction historique de la laïcité française, à la fois de l’extérieur et «postérieurement à l’édification de la France laïque».

Elle avance qu’il conviendrait de répondre à «l’offensive islamiste actuelle» par une refonte de la loi de 2004 qui «rate sa cible en assimilant le voile à un signe religieux comme un autre et en en limitant l’interdiction dans l’enseignement primaire et secondaire» pour «s’opposer explicitement à la tentative d’imposition d’éléments de la charia dans la République» comme le port du voile, la reconnaissance du blasphème, et le séparatisme communautaire.

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Villiers-le-Bel (95) : des contenus pédagogiques jugés islamophobes distribués à des élèves de CE1

Adressé à des élèves de CE1, un document pédagogique sur les libertés en France fait notamment référence aux «terroristes islamistes» et aux femmes qui «ne sont pas obligées de couvrir leurs cheveux». Certains y voient une « islamophobie décomplexée », tandis que l’établissement nie toute mauvaise intention.

Un document pédagogique étudié dans une classe de Villiers-le-Bel, commune d’Ile-de-France, a suscité un tollé auprès de plusieurs personnes. Des élèves de CE1 de l’établissement privé catholique Saint-Didier, qui regroupe l’école et le collège, se sont vu dispenser un cours sur les libertés en France. Il y est notamment question de la liberté d’expression, des femmes, de la presse et de culte. Problème, selon des parents choqués : il stigmatise une communauté et une religion, en l’occurrence les musulmans et l’islam.

Dans un court paragraphe consacré au droit de «Choisir», le document indique que «les Français ont le droit de posséder de ce qu’ils veulent. Ils choisissent leurs loisirs, vont voir des concerts du genre de musique qu’ils aiment, pratiquent le sport de leur choix… Ce sont des libertés que les terroristes islamistes veulent supprimer».

Plus bas, dans un autre paragraphe consacré aux femmes, le document souligne qu’ «en France, les femmes ne sont pas obligées de couvrir leurs cheveux. Elles peuvent aller seules où elles veulent, s’habiller comme elles veulent, bronzer sans soutien-gorge… Ça non plus, ce n’est pas possible partout. En Arabie saoudite, par exemple, un pays où un islam très strict est appliqué, les femmes n’ont pas le droit de sortir sans porter un voile et une longue robe noire qui couvre tout leur corps». […]

Ilham Moustachir, adjointe au maire de Gonesse et conseillère déléguée à la formation, à l’emploi et à l’insertion professionnelle au sein de la communauté d’agglomérations Roissy-Pays-de-France, qui regroupe 42 villes dont Villiers-le-Bel, estime que ce contenu «stigmatise l’islam».

«Ça ne me dérange pas qu’on parle de laïcité ; on est dans une république laïque, mais qu’on parle toujours de l’islam, l’islam, l’islam… Ça suffit. Il y a une islamophobie qui se généralise, les langues se délient», regrette cette élue. […]

yabiladi

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Plus de 670 millions de non-musulmans ont été massacrés depuis la naissance de l’Islam.

  • Au total, plus de 80 millions de chrétiens ont été tués par des musulmans en 500 ans dans les Balkans, en Hongrie, en Ukraine et en Russie.
  • Des chiffres manquent encore sur le génocide islamique du peuple juif, l’objectif constant de l’Islam depuis 1400 ans.
  • Puis il y a l’Inde. L’estimation officielle des massacres musulmans du peuple hindou est de 80 millions. Cependant, l’historien musulman Firistha (né en 1570) a écrit (dans Tarikh-i Firishta ou le Gulshan-i Ibrahim) que les musulmans ont abattu plus de 400 millions d’hindous jusqu’au sommet de la domination islamique de l’Inde, ramenant la population hindoue à 200 millions à l’époque.

Avec ces nouveaux ajouts, le nombre de personnes tuées par les musulmans depuis la naissance de Mahomet serait de plus de 669 millions de meurtres.

L’inquisition espagnole

Pensez que l’inquisition espagnole a été mauvaise ? Réponse : plus de gens sont tués par les islamistes chaque année que pendant la totalité des 350 ans de l’Inquisition espagnole.

L’Inquisition espagnole était une réponse à la nature multi-religieuse de la société espagnole suite à la reconquête de la péninsule ibérique par les Maures musulmans.

L’inquisition (Tribunal del Santo Oficio de la Inquisition) de 1478 à 1834 a été établie en raison d’invasions musulmanes. C’était une guerre destinée à mettre fin à l’infiltration islamique et à la conquête arabe. Il est assez intéressant de constater à quel point leur méthodologie était similaire à celle des musulmans. Était-ce l’habitude prise suite à une longue association sous domination musulmane, ou une stratégie…

Après l’invasion en 711, de vastes zones de la péninsule ibérique ont été gouvernées par les musulmans jusqu’en 1250. Les musulmans voulaient prendre le contrôle dans tout le pays et de s’étendre en France pour installer un État islamique– comme aujourd’hui l’Etat islamique qui se conforme aux mêmes lois du coran. Cependant, la Reconquista n’a pas entraîné l’expulsion totale des musulmans d’Espagne, puisqu’ils ont été tolérés par l’élite chrétienne au pouvoir.

Pour expulser le parasite islamiste, le Tribunal a tué tous ceux et celles qui étaient soupçonnés d’être contaminés par l’Islam, même ceux qui étaient asservis par les musulmans.

L’Inquisition non seulement pourchassait les protestants et les Marranes, faux convertis du judaïsme, mais recherchait aussi des faux convertis ou récidivistes parmi les Morisques, musulmans convertis de force au catholicisme. Beaucoup de Morisques étaient soupçonnés de pratiquer l’Islam en secret. L’inquisition a tué toute personne soupçonnée d’être des traîtres ou des taupes. Personne n’a été épargné.

L’initiative fut si réussie, qu’en 1609, en l’espace de quelques mois, l’Espagne se vida de ses Moriscos. Les expulsés étaient les morisques d’Aragon, de Murcie, de Catalogne, de Castille, de Mancha et d’Estrémadure.

En d’autres termes, l’inquisition espagnole a sauvé toute la région de la domination islamique. Ce fut un acte héroïque brutal mais essentiel dans l’histoire qui a vu le sacrifice de millions de personnes.

Afrique

Thomas Sowell [Thomas Sowell, Race et Culture*, BasicBooks, 1994, p. 188] estime que 11 millions d’esclaves ont été expédiés outre-Atlantique et 14 millions ont été envoyés dans les pays islamiques d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

Pour chaque esclave capturé, beaucoup d’autres sont morts.

Les estimations de ces dommages collatéraux varient. Le célèbre missionnaire David Livingstone a estimé que pour chaque esclave qui a atteint une plantation, cinq autres ont été tués lors du raid initial, ou sont morts de maladie et de privation durant les marches forcées. [Conseil presbytérien des femmes, David Livingstone*]

Ceux qui ont été laissés derrière, les très jeunes, les faibles, les malades et les vieux, moururent tôt puisque les principaux fournisseurs de ressources et protecteurs avaient été tués ou réduits en esclavage.

Donc, pour 25 millions d’esclaves livrés au marché, nous avons environ 120 millions de morts.

Et bien entendu, il n’est plus secret que l’Islam dirigeait (et dirige toujours d’ailleurs) le commerce des esclaves en Afrique. Les récentes publications sur les marchés aux esclaves d’Irak ne sont que la dernière manifestation d’un phénomène inscrit dans le coran.

Les chrétiens

Le nombre de chrétiens massacrés par l’Islam est estimé 9 millions [David B. Barrett, Todd M. Johnson, Tendances Chrétiennes du Monde AD 30 –AD 2200, William Carey Library, 2001, p. 230, tableau 4-10].

L’estimation approximative de Raphael Moore dans son livre Histoire de l’Asie Mineure est que 50 millions de chrétiens sont morts dans les guerres menées par le djihad (serfes.org)

Ainsi, en comptant le million de chrétiens africains tués au 20e siècle, nous avons :

  • 59 millions de chrétiens tués en Asie Mineure
  • 80 millions de chrétiens tués par des musulmans pendant 500 ans dans les Balkans, en Hongrie, en Ukraine et en Russie.

Hindous

Koenard Elst dans son ouvrage sur le négationnisme en Inde donne une estimation de 80 millions d’hindous tués par les djihadistes en Inde. (Koenard Elst, négationnisme en Inde, Voice of India, New Delhi, 2002, p. 34.)

L’Inde est aujourd’hui la moitié de la taille de l’Inde ancienne, en raison précisément du djihad. Les montagnes près de l’Inde, qui s’appellent Hindu Kouch, signifient le «bûcher funèbre des Hindous» (voir dreuz.infoHindi Kouch).

[Mise à jour : Selon des rapports de 1899, notamment une déclaration faite par le chef religieux indien Swami Vivekananda citant l’historien musulman Firistha, les musulmans ont massacré plus de 400 millions d’hindous pendant le règle musulman de 800 ans, ramenant la population de 600 à 200 millions. Firishta a écrit le Tarikh-i Firishta et le Gulshan-i Ibrahim. Si les musulmans ont effectivement abattu plus de 400 millions de personnes en Inde, le génocide musulman dans le monde dépasserait 890 millions de victimes.

«Lorsque les Mahométans vinrent pour la première fois, on nous a dit– je pense, selon l’autorité de Ferishta, l’historien musulman le plus âgé– que nous étions six cents millions d’hindous. Nous sommes maintenant environ deux cents millions. » (Interview de Swami Vivekananda, publiée dans Prabuddha Bharat. Avril 1899 et compilée sous la rubrique «Sur les limites de l’hindouisme».)

Bouddhistes

Les bouddhistes ne suivent pas l’histoire des guerres. Gardez à l’esprit que dans le jihad, seuls les chrétiens et les juifs étaient autorisés à survivre en tant que dhimmis (serviteurs de l’islam) ; tous les autres devaient se convertir ou mourir.

Le jihad a tué les bouddhistes en Turquie, en Afghanistan, le long de la Route de la Soieet en Inde.

Le total est d’environ 10 millions. [David B. Barrett, Todd M. Johnson, Tendances Chrétiennes du Monde 30 ap. J.-C. 2200, Bibliothèque William Carey, 2001, p. 230, tableau 4-1.]

Les Juifs

Assez curieusement, l’islam n’a pas tué assez de juifs dans son jihad pour affecter de manière significative les totaux du génocide. Le jihad des juifs, en Arabie, a été efficace à 100%, mais les victimes se comptaient en milliers, pas en millions.

Après cela, les juifs se soumirent et devinrent dhimmis (serviteurs et citoyens de seconde classe) de l’Islam et n’avaient plus de pouvoir politique.

Données manquantes

  • Perses. Les musulmans ont envahi et occupé la Perse qui était pacifique, qui était disciple de Zorohaustra. Le nombre de morts n’est pas encore connu.
  • Chrétiens du Moyen-Orient.
  • Chinois pendant les invasions mongul.
  • Les musulmans ont massacré 11 millions de musulmans depuis 1948, en plus des 669 millions de non-musulmans qu’ils ont assassinés au cours des siècles. Combien de musulmans ont-ils assassinés pendant plus de 1400 ans, nous l’ignorons encore.

Conclusion

670 millions de morts, c’est plus que Staline, Hitler, Mao, Pol Pot, Idi Amin, les croisades, l’inquisition, et la guerre de 100 ans réunis. C’est plus que les génocides socialistes du 20e siècle. Et le plus terrible, c’est que ça ne s’arrête pas ! Il ne se passe pas un jour de l’année sans que des personnes soient tuées au nom de l’islam.

En fait, aucune idéologie n’a été aussi génocidaire que l’islam.

Aucune idéologie n’a été si sanguinaire depuis si longtemps, depuis des siècles.

Et aucune idéologie n’a jamais été aussi hostile à la liberté, à la femme, et aux droits de l’homme.

Il serait temps que ça s’arrête. Pour de bon. Mais ça ne s’arrêtera pas. C’est le plus grand danger pour l’homme mais les écologistes préfèrent s’intéresser au danger climatique pour l’homme. C’est le système le plus meurtrier mais les médias préfèrent montrer du doigt les néo-nazis et suprémacistes blancs, qui représentent une microscopique minorité.

C’est la religion du génocide alors on dit d’elle que c’est la religion d’amour, de tolérance et de paix.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.

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Berlin : l’Eglise évangélique interdira les personnes politiquement trop à droite de ses conseils d’administration

Dans l’Église évangélique de Berlin-Brandebourg, les convictions politiques seront examinées à l’avenir. Les congrégations sont appelées à ne pas élire à leur conseil d’administration des personnes qui sont politiquement trop à droite.

A cet effet, la direction de l’Eglise a publié un « Manuel pour les conseils paroissiaux ». Il décrit les « critères d’exclusion de la direction d’une paroisse ».

Selon ces critères, les membres d’une congrégation ne peuvent pas être élus au conseil de leur congrégation s’ils soutiennent « des partis ou des organisations qui poursuivent des objectifs « anti-humains ».

Qui sont ces partis ou organisations qui poursuivent des « buts anti-humains » ? Dans son manuel, la direction de l’Eglise cite des groupes dissidents d’extrême droite comme le NPD, le Reichsbürger ou l’Identitäre Bewegung d’une part, mais aussi l’AfD et les « initiatives anti-asile » d’autre part.

En principe, les partisans des groupes d’extrême droite ne devraient pas du tout être admis au conseil paroissial. Dans le cas des membres de l’AfD,  » l’éligibilité doit être examinée au cas par cas ». Les membres d’initiatives qui sont opposées à « l’accueil des réfugiés » doivent également être soumis à un examen.

[…]

Dans le manuel, seuls les partis ou organisations d’extrême droite ou de droite sont explicitement nommés, mais pas les groupes et associations d’extrême gauche ou de gauche. Ceci est étonnant, car un grand nombre de ces groupes sont prêts à recourir à la violence et sont donc « hostiles aux gens ».

Les dirigeants de l’Eglise ont-ils oublié le spectre de l’extrême gauche ? C’est difficilement possible, car dans une ville comme Berlin, la violence de la gauche est au premier plan.

[…]

(Traduction Fdesouche)

Bz-berlin.de

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L’élue islamiste au Congrès Ilhan Omar, l’antisémite intouchable des journalistes

« Quand les gens voient ma haine des juifs, il me suffit de les accuser d’être racistes parce que je suis noire, misogynes parce que je suis une femme, et islamophobes parce que je suis musulmane : je suis intouchable ».

Omar n’a pas prononcé ces paroles dans cet ordre, mais ses différentes interventions mises bout à bout disent exactement cela. Récemment, après avoir tenu des propos antisémites où elle reprenait ce vieux cliché que les juifs tiennent le monde par l’argent, propos qui ont été condamnés par un Congrès unanime, elle a déclaré qu’elle « craint que les gens la considèrent antisémite parce qu’elle est musulmane ». Non. Les gens la considèrent antisémite parce qu’elle tient des propos antisémites.

Mais les médias – la gauche – sont très hypocrites. Elle n’a malgré ses beaux discours, rien contre le racisme, ni contre l’antisémitisme. Les médias considèrent Omar comme irréprochable, parce qu’ils défendent cette politique identitaire qui permet d’être raciste et antisémite en toute impunité à condition d’être Noir aux Etats-Unis, musulman en France.

Je pourrais d’ailleurs facilement soutenir dans un débat contradictoire que les journalistes sont les vrais racistes, car s’ils acceptent le racisme d’un Noir et l’antisémitisme d’un musulman, c’est qu’ils les considèrent comme trop inférieurs pour que leur soient appliquées les mêmes exigences morales qu’aux Blancs.

De ce côté de l’Atlantique, le nazi noir Farrakhan, chouchou de la gauche, en est la quintessence. Chez vous, les mairies communistes qui lundi élèvent un tueur de juifs au rang de citoyen d’honneur et mardi manifestent contre l’antisémitisme en sont le pendant.

Après s’être excusée et d’avoir expliqué qu’elle ressent de la peine si ses propos ont été intolérants, l’hypocrisie d’Omar a vite refait surface.

Elle a remis ça à New York le 28 février dernier et déclaré :

« Je veux parler de l’influence politique dans ce pays qui dit qu’il n’y a pas de mal à faire pression pour l’allégeance à un pays étranger [Israël] ».

Washington Examiner

Et vlan ! Ilhan Omar remet ça. L’affaire Dreyfus en 2019 à New York, la double allégeance du juif, le traître.

Dans une lettre publiée par le Pioneer Press quotidien de St Paul, Maxine Baker, un lecteur qui regrette d’avoir voté pour Omar, et demandant même sa démission, écrit :

« J’ai voté pour Ilhan Omar. Je suis désolé de l’avoir fait.

J’espérais que ce serait une bonne chose, compte tenu de l’importance de la population somalienne du Minnesota.

Etre élue au Congrès des Etats-Unis est un tel honneur, elle aurait pu faire beaucoup pour promouvoir les relations entre les Somaliens et les autres immigrants. Mais faire des remarques antisémites sur nos alliés juifs est dégoûtant. »

Twin Cities

Dan Shapiro, ancien ambassadeur d’Obama

Dans Shapiro en a gros sur la patate avec les salades d’Omar. Il dénonce sans tendresse sa longue marche antisémite (1)

  1. Les commentaires scandaleux de @IlhanMN, qui assimilent le soutien des politiciens à Israël à l’argent juif américain, sont un vil cliché antisémite. Ils doivent être condamnés par tous les députés de notre parti.
  2. Certains d’entre nous sont restés inconfortablement silencieux après sa volte-face BDS et d’autres remarques offensantes, parce que nous étions conscients des efforts déployés pour travailler avec elle : par des collègues, des chefs de parti, sa communauté juive locale du Minnesota. Elle leur a indiqué qu’elle avait d’autres priorités en matière de politiques, et non les questions d’Israël/ Palestine.
  3. Mais ces efforts ont échoué. Son soutien à BDS est apparemment son essence même : blâmer Israël seul pour le conflit, absoudre les Palestiniens de toute responsabilité, délégitimer l’existence même d’Israël, accuser ses partisans de motifs superficiels de manipulation par l’argent juif.
  4. Son approche indique qu’elle ne veut pas être une bâtisseuse de consensus ou comprendre les points de vue des autres. Elle veut pousser son point de vue extrémiste, embarrassant ses collègues Démocrates auxquels on demande inévitablement de répondre. Elle s’est créé un paratonnerre. Ça va l’isoler. Et ça devrait.
  5. Il y a beaucoup de place pour les divergences de vues sur la politique israélienne, l’expansion des colonies, l’éloignement de la solution à deux États, etc. La critique des actions d’Israël n’est pas, par définition, anti-Israélienne ou antisémite. Il devrait également tenir compte des préoccupations légitimes d’Israël en matière de sécurité et des nombreuses menaces qui pèsent sur lui.
  6. Soutenir les aspirations légitimes des Palestiniens au statut d’État et la sympathie pour leurs difficultés actuelles sont des aspirations courantes et tout à fait raisonnables. Toute évaluation honnête tiendrait également compte de la responsabilité de leurs dirigeants en matière de terreur, d’incitation et de rejet de toute légitimité d’Israël.
  7. Omar a de nombreux collègues qui ont modelé la façon de trouver cet équilibre depuis des années : soutenir la sécurité et la légitimité d’Israël, soutenir deux États pour deux peuples, critiquer chaque partie lorsque cela est justifié, différer avec l’approche de Trump qui aide à enraciner le conflit.
  8. Si elle était venue à Washington, si elle avait manifesté de la sympathie et de l’empathie pour les Israéliens et les Palestiniens, si elle avait appris à attribuer des responsabilités de manière appropriée aux deux parties, si elle avait considéré la totalité des intérêts américains dans la région, si elle avait peut-être fait un voyage pour apprendre, elle aurait pu exercer une réelle influence.
  9. Elle aurait pu éviter de délégitimer ceux qui ne sont pas d’accord avec elle comme étant sous l’emprise des contributions électorales, au lieu d’agir selon leurs propres croyances et celles de leurs électeurs. Si elle l’avait fait, elle aurait aussi pu éduquer beaucoup de gens à tenir compte d’opinions qu’ils n’ont peut-être pas.
  10. Maintenant, au lieu de cela, elle aura beaucoup de Washington, beaucoup de membres de son propre parti, beaucoup de membres de la communauté juive, beaucoup d’autres qui se retourneront contre elle. C’est ce qu’elle a fait. C’est ce qu’elle a choisi. Elle avait peu d’influence sur les positions du parti Démocrate en Israël/Palestine auparavant. Heureusement, maintenant, elle en aura encore moins.
  11. Personne n’essaie de la faire taire. Elle peut défendre toutes les politiques qu’elle veut. Et si elle veut bien m’écouter, on devrait garder la porte ouverte. Entre-temps, ceux qui ne sont pas du tout d’accord avec ses opinions et qui les trouvent mal informées, offensantes et même antisémites doivent aussi s’exprimer. Nous devons le faire. Fin.

Conclusion

Avec son pedigree, je ne serais pas surpris qu’elle soit nommée citoyenne d’honneur d’une ville communiste française. Ils adorent les antisémites, les tueurs de juifs, les terroristes qui tuent des Israéliens.

Omar est devenue un désastre en quelques mois à peine, et non le candidat de l’espoir du Minnesota qu’elle espérait représenter, ajoute le lecteur sur Pioneer Press.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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Chaque immigré touche 426 euros par mois

C’est Libération qui l’écrit :

On peut comprendre «migrant» par demandeur d’asile. Un demandeur d’asile peut toucher pendant la période d’instruction de son dossier l’allocation au demandeur d’asile (ADA). Celle-ci s’élève pour une personne seule à 6,80 € par jour, à quoi peuvent s’ajouter 7,40€ si aucune place d’hébergement n’a été proposée. Soit un total de 14,20€ par jour, équivalent à 426€ par mois. A noter qu’il ne s’agit en rien d’un exception française, mais d’une obligation fixée par des textes internationaux et européens.

A titre de comparaison, c’est presque autant que le SMIC polonais : 453,48 euros (pour 1 salarié qui travaille).

Dans le même genre, l’Algérien Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et déchu de sa nationalité française, ne peut pas être extradé vers son pays d’origine depuis plus de dix ans car la CEDH n’y a pas autorisé Paris. Il est pourtant interdit de territoire français depuis 2006. L’État français paye son hôtel et ses repas.

L’individu, qui est le plus ancien assigné à résidence en France, a été transféré de sa chambre d’hôtel de Saint-Jean d’Angély à Aurillac, dans le Cantal. Le maire de la ville Pierre Mathonier a par la suite demandé des explications au ministère de l’Intérieur, déplorant le fait qu’il n’avait pas été consulté et constatant «une anxiété compréhensible» de la population locale.

Soupçonné d’avoir préparé un attentat contre l’ambassade états-unienne à Paris, Kamel Daoudi a été condamné en 2005 à six ans de prison ferme pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Depuis sa sortie de prison en 2008, Daoudi se trouve assigné à résidence. Il pointe trois fois par jour à la gendarmerie locale et doit respecter un couvre-feu. En revanche, c’est l’État français qui paie depuis plus d’une décennie ses nuitées d’hôtel, dîners et petits-déjeuners.

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Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

Une alliance interconfessionnelle historique a été signée lundi au Moyen-Orient, et les principaux médias américains ont été presque totalement silencieux à ce sujet.

Cheikh Ahmed al-Tayeb est considéré comme le plus important imam de l’islam sunnite et il est arrivé à la cérémonie de signature à Abou Dhabi avec le pape François « main dans la main, symbole de la fraternité interconfessionnelle ».

Il ne s’agissait pas simplement d’une cérémonie entre catholiques et musulmans. Selon une source d’information britannique, la signature de cette alliance aurait été faite « devant un public mondial de chefs religieux du christianisme, de l’islam, du judaïsme et d’autres religions »…

Le pape François souriant lors de son arrivée à l’aéroport international d’Abou Dhabi, dans la capitale des Emirats arabes unis, le 3 février 2019. ANDREW MEDICHINI / AFP

Le pape François souriant lors de son arrivée à l’aéroport international d’Abou Dhabi, dans la capitale des Emirats arabes unis, le 3 février 2019. ANDREW MEDICHINI / AFP

Le pape et le grand imam d’Al Azhar ont signé une déclaration historique de fraternité, appelant à la paix entre les nations, les religions et les races devant un public mondial de responsables religieux issus du christianisme, de l’islam, du judaïsme et d’autres religions.

Le pape François, leader des catholiques dans le monde, et Cheikh Ahmed al-Tayeb, dirigeant du plus prestigieux centre d’enseignement de l’islam sunnite, sont arrivés à la cérémonie à Abou Dhabi sous le signe de la fraternité interconfessionnelle.

1 Thessaloniciens 5:3

Quand les hommes diront : Paix et sûreté !

alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.

Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

En d’autres termes, toutes les religions du monde étaient représentées dans ce rassemblement.

Selon le site officiel du Vatican, la rédaction de ce document a nécessité une énorme préparation, qui encourage les croyants de toutes les religions à « se serrer la main, s’embrasser et même prier » les uns avec les autres…

Matthieu 10:34

Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.

Hébreux 4:12

Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du coeur.

2 Corinthiens 6:16-17

Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale
Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale
Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

Le document, signé par le pape François et le grand imam d’Al Azhar, Ahmed el-Tayeb, a été préparé « avec beaucoup de réflexion et de prière« , a déclaré le pape.

Le seul grand danger à ce moment-là, a-t-il poursuivi, est « destruction, guerre, haine entre nous». « Si nous, croyants, ne sommes pas capables de nous serrer la main, de nous embrasser et même de prier, notre foi sera vaincue »

Le pape a expliqué que le document « est né de la foi en Dieu qui est le Père de tous et le Père de la paix; il condamne toute destruction, tout terrorisme, depuis le premier terrorisme de l’histoire, celui de Caïn. »

Ce document parle beaucoup de la paix, mais il va bien au-delà du simple plaidoyer en faveur de la paix.

À maintes reprises, le mot «Dieu» est utilisé pour identifier simultanément Allah et le Dieu du christianisme. Voici un exemple…

Nous, qui croyons en Dieu et en la rencontre finale avec lui par son jugement, sur la base de notre responsabilité religieuse et morale et par le biais de ce document, nous nous adressons à nous-mêmes, aux dirigeants du monde ainsi qu’aux architectes de la politique internationale et l’économie mondiale, à travailler sans relâche à la propagation de la culture de la tolérance et du vivre ensemble en paix; d’intervenir dès que possible pour mettre fin au sang innocent et mettre fin aux guerres, aux conflits, à la dégradation de l’environnement et au déclin moral et culturel que connaît actuellement le monde.

Le document déclare avec assurance que « la diversité des religions » que nous voyons dans le monde était « voulue par Dieu »…

La liberté est un droit chaque individu : chaque personne jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action. Le pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, de sexe, de race et de langue sont voulus par Dieu, dans sa sagesse, à travers laquelle il a créé l’homme. Cette sagesse divine est la source d’où découlent le droit à la liberté de croyance, et la liberté d’être différent. Par conséquent, le fait que les gens soient forcés d’adhérer à une religion ou à une culture donnée doit être rejeté, tout comme l’imposition d’un mode de vie culturel que d’autres n’acceptent pas

Ésaïe 52:11

Partez, partez, sortez de là! Ne touchez rien d’impur! Sortez du milieu d’elle! Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l’Éternel!

Jérémie 51:45

Sortez du milieu d’elle, mon peuple, Et que chacun sauve sa vie, En échappant à la colère ardente de l’Éternel!

Exode 34:15

Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays, de peur que, se prostituant à leurs dieux et leur offrant des sacrifices, ils ne t’invitent, et que tu ne manges de leurs victimes

2 Corinthiens 6:17

C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

Apocalypse 18:4

Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait: Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.

Cela signifie que c’est la volonté de Dieu qu’il existe des centaines de religions différentes dans le monde et qu’elles sont toutes acceptables à ses yeux.

Nous savons que les élites veulent une religion unique au monde, mais il est absolument renversant de voir les principaux dignitaires du catholicisme et de l’islam faire une telle poussée publique.

La Bible a prophétisé sur cette « fausse paix » et l’établissement d’une religion unique et obligatoire qui conduira le monde entier à adorer non pas Dieu, mais la Bête.

Aujourd’hui, jour et nuit, ils travaillent dans tous les domaines de la société, des lois, de l’économie et des religions, pour réunir de gré ou de force (par la loi) l’humanité, sous les mêmes valeurs et la pensée unique. Comme avec la Tour de Babel, cela se produira au détriment des valeurs et de la morale biblique !

Car les Hommes ne s’unissent pas pour adorer Dieu, mais pour assouvir leurs propres convoitises en mettant l’Homme et non Dieu, au centre de l’existence (ce qu’on appelle Humanisme).

Romains 12:2

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.

Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

Première tentative de religion unique contre Dieu : interrompue

Genèse 11:6

Et l’Éternel dit : Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c’est là ce qu’ils ont entrepris; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté.

Seconde tentative : elle aboutira (mais ne durera qu’un temps)

Apocalypse 13:15

Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués.

Avec les informations de :

Endoftheamericandream

LaCroix

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Cette gauche frappée de daltonisme politique

Ils ont dit stop ! Ils ont dit non à l’antisémitisme ! Non au retour des années 30 ! Ils ont piétiné sur la place de la République qui leur rappelle tant de bons souvenirs.

Les socialistes et toutes les associations antiracistes ont battu le pavé comme à leurs plus belles heures. Ils ont évoqué leurs souvenirs en commun. Ils ont frotté leurs belles âmes les unes contre les autres. L’antisémitisme, c’est leur truc ! Comme l’antiracisme.

Comme toutes les causes humanistes qu’ils manient avec l’expérience des vieux loups de mer. Ils ne se rendent même pas compte que leur indignation est devenue un sujet de détestation, voire de franche rigolade. Nietzsche disait jadis : « Il n’y a pas plus menteur qu’un homme indigné. »

Et beaucoup de Français l’ont désormais compris. La gauche antiraciste continue de chercher les chemises brunes et ne voit pas les foulards verts. Ce daltonisme politique serait risible s’il n’était tragique.

Les antisémites d’aujourd’hui ne trouvent pas leur inspiration dans Maurras mais dans le Coran. Ceux qui, depuis des années, ont tué des Juifs dans les rues de Paris ou de Toulouse n’ont pas crié « Heil Hitler ! », mais « Allah Akbar ! ».

L’antisémitisme français traditionnel peut encore survivre à l’état individuel ; il n’est plus un phénomène politique depuis 1945. C’est la Seine-Saint-Denis islamisée que les Juifs quittent en masse, pas le XVIe arrondissement de Paris. L’antijudaïsme catholique a été démantelé par Vatican II. En revanche, des dizaines d’églises sont, depuis des mois, profanées, saccagées, voire brûlées. On aimerait que la police découvre les coupables…

Il y a aujourd’hui une alliance politique entre l’extrême gauche, qui cherche dans les banlieues des troupes pour lutter contre l’Etat et le capitalisme, et les Frères musulmans, qui cherchent une alliance avec des Français pour islamiser la France. Dans leur stratégie, les Juifs sont des ennemis parce qu’ils sont capitalistes et sionistes ; et les catholiques aussi, parce que ce sont des conservateurs et des croisés.
La gauche, à part quelques individualités iconoclastes, n’ose pas regarder cette réalité en face. Elle forme depuis des années le camp du déni, continue de prétendre que l’immigration est « une chance pour la France », que l’islam est « une religion de paix et d’amour » sans vouloir comprendre que le terreau de l’antisémitisme se trouve là. Et la droite s’est depuis longtemps soumise idéologiquement à la gauche.
Quant aux « gilets jaunes », ils ont payé très cher leur désorganisation. Ils ont été noyautés, puis submergés par des forces militantes mieux organisées et plus déterminées.

Le gouvernement est trop content de leur mettre sur le dos les violences des black block et, désormais, l’antisémitisme vociférant des salafistes et des islamo-gauchistes.

De son côté, la France insoumise tangue, à l’instar de son chef Jean-Luc Mélenchon, entre vieux réflexes de patriotisme républicain et nouvelles tentations islamo-gauchistes.

Le paysage politique est complètement nouveau et terrifiant : c’est pour cette raison que la gauche préfère évoquer entre soi le bon vieux temps.
Paru dans Le Figaro Magazine, 22 février 2019

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Le Juif Jésus (Yeshua) des évangiles n’est pas le Jésus (Issa) du Coran et des Hadiths ! (1ère partie)

A l’époque du multiculturel et du politiquement correct, il est devenu banal d’entendre affirmer, au nom de la « tolérance », que le christianisme et l’islam, l’un autant que l’autre, vénèrent Jésus!

Qu’il soit appelé Jésus ou Issa ne serait qu’un détail sans conséquence, puisqu’il appartiendrait de droit aux deux religions…

Dans la même perspective, sous l’influence de Massignon et de ses émules, l’appellation de civilisation « abrahamique« , a remplacé ce que précédemment on nommait civilisation judéo-chrétienne! Les journalistes se réfèrent maintenant aux « trois monothéismes« , ce qui permet, au passage, de placer l’islam au même niveau que le judaïsme et le christianisme, laissant croire que la religion de Mahomet (Mohamed) appartient à l’héritage biblique…

Des commentateurs chrétiens n’hésitent pas (par ignorance) à reprendre à leur compte l’expression pourtant spécifiquement islamique de « religions du Livre« , qui désigne juifs et chrétiens considérés avec condescendance par l’ultime « révélation coranique ». Alors qu’en fait ni le judaïsme ni le christianisme ne sont une religion du livre, et que seul l’islam donne littéralement au livre du Coran un statut aussi central et sacralisé. Allah incarné dans un livre qui ignore l’historicité et qui – incréé –  serait hors du temps.

 Toutes ces expressions  malencontreuses reflètent une idéologie qui gagne chaque jour du terrain dans les médias et les mentalités, traduisant surtout l’irruption de l’islam en ce début de troisième millénaire. Actualisation du hadith: « l’islam domine, mais n’est pas dominé

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Quelle est la logique de ce processus?

 L’islam se perçoit comme la religion primordiale. Pour lui, le judaïsme et le christianisme n’en sont que des développements accessoires, et périmés. Les musulmans et eux seuls forment « la meilleure communauté au monde« (3.110)

Car pour le Coran, Abraham (Ibrahim) est le prototype radical du monothéiste, soumis à Allah (3.66), le hânif. Les musulmans et eux seuls sont donc les vrais représentants de cette foi fondamentale d’Abraham dans le monde d’aujourd’hui!

Or la religion de l’Abraham biblique et celle de l’Abraham coranique n’ont pas grand chose de commun. La ressemblance est purement formelle. Si l’Abraham de la Bible est le premier maillon vivant d’une chaîne historique de croyants en la promesse de Dieu, l’Abraham du Coran est un prophète qui proclame une foi intemporelle et abstraite en l’unicité d’Allah. L’Abraham biblique renonce à sacrifier son fils Isaac, (Ismaël, dans le Coran) car le « Dieu des vivants » a en horreur les sacrifices humains.

Mais la relation à Dieu sous forme d’alliance, c’est à direde réciprocitévivante etconfiante, si fondamentale chez les juifs et les chrétiens, est absente dans l’islam. L’Abraham du Coran est le premier « soumis » de toute une série de personnages, Adam, Noé, Jésus, etc. Les prophètes du Premier Testament manquent à l’appel, car le sens du mot « prophète » (nabi en hébreu, rasûl en arabe) n’est pas le même en islam.

Le musulman ISSA (=Jésus?)…

Deux sources décrivent le personnage d’Issa, Jésus musulman : le Coran et les Hadith, les deux ayant autorité  et constituant la sunna, la tradition islamique.

Le Coran donne un bref aperçu de sa vie, tandis que les Hadith (collection de dits du prophète Mohamed) précisent son rôle dans la compréhension islamique des temps à venir.

ISSA dans le Coran:

Selon les sourates qui parlent de lui, Issa est un prophète de l’islam parmi d’autres, mais dont l’envergure est particulière. Son message est purement islamique, en relation avec Allah (3.84). Comme tous les prophètes avant lui, et comme Mohamed après lui, Issa n’a pour seul but que de donner la loide l’islam, et de ce fait, ses disciples appelés chrétiens devraient s’en remettre à cette seule loi (3.50; 5.48) car, au départ, ils étaient naturellement soumis à Allah en affirmant: « nous sommes croyants« , en d’autres termes: « nous sommes musulmans » (5.111).

Les Livres

Comme tous les prophètes de l’islam avant lui, Issa a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre (6.90), appelé injil , (déformation de: évangile). La Torah était le livre d’Abraham, (!) et le Zabour (psaumes) était le livre de Daoud (David).

C’est pourquoi les juifs et les chrétiens sont appelés les « gens du livre« . (ahl al kitab) Mais la seule religion révélée dans tous ces livres, c’est l’islam (3.18).

La révélation donnée à Issa confirme les prophètes qui l’ont précédé (3.49, 84; 5.46; 61.6). Mohamed lui-même, « sceau des prophètes« , a authentifié toutes les révélations antérieures, celle d’Issa incluse (4.47). C’est la raison pour laquelle les musulmans doivent croire dans la révélation que Issa a reçue (1.136) tout en sachant que son livre, injil, a été détourné de sa forme originelle par ses adeptes, et que, de nos jours, seul le Coran est le guide sûr pour accéder à l’enseignement d’Issa!

La biographie coranique de Issa

Selon le Coran, Issa était « Messie« . Il était sous l’influence du Saint Esprit (2.87; 5.110). Il est également présenté comme parole d’Allah (4.171).

La mère de Issa, Mariam, était la fille d’Imram (3.34,35) (cf le Amram de l’Exode) et la sœur d’Aaron et de Moïse (19.28). Elle avait été adoptée par Zakariah (père de Jean-Baptiste) (3.36). Toujours vierge, Mariam donna naissance à Issa, seule dans un lieu désert, non pas à Bethlehem de Judée, mais sous le palmier dattier (19.22s) d’une oasis.

Issa se mit à parler, encore bébé, dans son berceau (3.46; 5.110; 19.30). Il réalisa de nombreux prodiges, comme d’insuffler la vie à des oiseaux d’argile, de guérir les aveugles et les lépreux, de relever des morts (3.49; 5.111). Mais surtout, il annonça la venue de Mohamed (61.6).

Issa n’est pas mort sur une croix

Le Coran rectifie les messages qui l’ont précédé, car « les chrétiens et les juifs ont corrompu leurs Ecritures » (3.74-77; 113). Bien que les chrétiens croient que Jésus est mort en croix, il ne fut en réalité ni tué ni crucifié, et ceux qui affirment la crucifixion sont des menteurs (4.157).

Issa n’est jamais mort, mais a connu une ascension auprès d’Allah (4.158). C’est pourquoi, au jour de la résurrection, Issa en personne portera un témoignage d’accusation contre les juifs et les chrétiens qui ont cru à sa mort en croix (4.159).

Les vrais chrétiens devraient accepter l’islam

De la part des chrétiens et des juifs, il est impardonnable d’ignorer le fait que Mohamed a transmis le Coran comme claire évidence de la révélation d’Allah (98.1). Mohamed était même le cadeau d’Allah aux chrétiens, venu corriger leur mauvaise interprétation et leur déviance. Ils devraient donc accepter Mohamed comme messager d’Allah, et le Coran comme la révélation finale! (5.15; 57.28; 4.47).

Les « vrais » chrétiens étant par définition incapables d’aimer les ennemis de Mohamed (58.22), de ce fait, quiconque s’oppose au message de Mohamed ne peut pas être un vrai chrétien.

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Les chrétiens qui refusent ou acceptent l’islam

Quelques juifs et chrétiens sont de vrais croyants, car ils acceptent l’islam, ne parlent ni n’agissent en sa défaveur; mais la plupart, indifférents ou hostiles, sont des transgresseurs (3.109) qui seront châtiés, puisque ceux qui refusent de reconnaître la mission de Mohamed iront en enfer (98.6).

Pour le Coran, il est clair que les musulmans ne devraient « jamais prendre pour amis des juifs ou des chrétiens » (5.51). Ils doivent plutôt les combattre jusqu’à ce qu’ils se soumettent, payent la taxe de dhimmi, et soient humiliés (9.29).

Des centaines de versets coraniques sont de fait consacrés au « jihad dans le sentier d’Allah » (= guerre armée contre les infidèles). On trouve dans ce livre « sacré »  plus fréquemment les termes de combattre et de tuer que le mot prier.

Il existe un Livre du Jihad dans toutes les collections de Hadith, ce quiprouve la centralité de ce thème combattant, assimilé à un 6ème pilier de l’islam pour tout un courant historique.

Les croyances des chrétiens

Il est expressément demandé aux chrétiens de ne pas croire que Issa est le Fils de Dieu. La paternité étant perçue sur le plan purement biologique, la transcendante majesté d’Allah est évidemment incompatible avec le fait d’avoir un « fils » (4.172; 25.2).

Issa n’était simplement qu’une créature humaine, et un serviteur d’Allah. (4.172; 3.59).

Le Coran accuse les chrétiens de blasphémer, parce qu’ils croient en une famille de dieux: Dieu le Père, Marie la mère, et Issa le Fils… Pourtant Issa a rejeté cet enseignement (5.116). La doctrine de la trinité est une mécréance, et une destinée douloureuse attend inévitablement ceux qui y adhèrent (5.73) car le blasphème mérite les plus sévères sanctions. Les « associateurs » auront un châtiment particulièrement sévère en raison de cette impiété impardonnable aux yeux de l’islam (shirk).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

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«Vladimir Poutine est le nouveau de Gaulle», selon Morad El Hattab

Le dernier opus de l’écrivain et conseiller en investissement stratégique Morad El Hattab est consacré au Président russe. Avec «Vladimir Poutine, le nouveau de Gaulle», l’essayiste nous fait part des similitudes qu’il a trouvées entre les politiques des deux chefs d’État, ainsi que dans l’Histoire de leurs pays. Entretien.

«Afin que le peuple russe comprenne bien notre message ici, en prenant cette analogie avec l’Histoire de France, il convient de garder à l’esprit pourquoi la Russie fut à ce point ciblée dans l’Histoire, et l’est toujours aujourd’hui: parce que la Russie a toujours été une menace du même type que la France du point de vue des intérêts anglo-américains, mais une menace potentiellement plus grande par sa taille, ses ressources et sa situation géopolitique.»

Morad El Hattab, conseiller en investissement stratégique et auteur de plusieurs ouvrages sur la géopolitique ou l’économie a croisé les trajectoires historiques française et russe.

Dans «Vladimir Poutine, le nouveau de Gaulle» (éditions Perspectives libres), le lauréat du Prix Littéraire pour la Paix et la Tolérance s’est intéressé aux politiques menées par les deux hommes.

Mais comment rapprocher deux individus que des décennies séparent? Morad El Hattab leur trouve des points communs; aussi bien dans l’exercice du pouvoir que dans son contexte.

Entre tentative de refonte du système monétaire international, souverainisme et volonté d’un monde multipolaire, Morad El Hattab dresse un portrait politique croisé des deux hommes et de l’Histoire de leurs pays. Une Histoire qui a aussi vu l’usure du pouvoir les atteindre. Interview.

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«Une politique qui frise le racket» : Moscou s’insurge contre un projet de sanctions américaines

Pour Moscou, le nouveau projet de sanctions contre la Russie présenté au Congrès américain le 13 février répond à une politique commerciale des Etats-Unis qui s’affranchit des règles internationales et «frise le racket».

Le projet de loi présenté le 13 février par les sénateurs républicain Lindsey Graham et démocrate Bob Menendez, intitulé «Loi sur la défense de la sécurité américaine contre l’agression du Kremlin», a suscité une réponse incisive du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

Selon le diplomate, ce projet de loi est fondé sur «une politique commerciale précise, pragmatique et agressive qui n’a rien à voir avec les règles commerciales internationales». «Cette politique frise parfois le racket. Je parle de diverses dispositions du projet de loi visant à perturber des projets d’entreprises russes dans le secteur énergétique, en s’attaquant aux activités des banques russes qui disposent de la participation de l’Etat», a-t-il insisté dans des propos rapportés par l’agence de presse Tass le 14 février.

«Le gouvernement a déjà mis au point et adopté un certain nombre de mesures efficaces pour se prémunir contre de telles « attaques par racket »», a assuré le porte-parole du Kremlin en réponse à une question sur l’impact de ses éventuelles nouvelles sanctions américaines. Dmitri Peskov a par ailleurs souligné que l’économie russe s’était déjà adaptée aux sanctions existantes et avait même réussi à se développer «malgré ces restrictions injustes».

Pour Dmitri Peskov, il est peu probable que cette logique de sanctions américaines prennent fin : «[La Russie] espère le meilleur mais se prépare au pire.» Compte tenu de l’ambiance actuelle à Washington, le porte-parole du Kremlin ne voit toutefois aucun espoir d’«une amélioration des relations [américano-russes] ou, au moins, d’une rémission durable de la maladie russophobe».

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L’islamisation du monde chrétien conquis par le djihad s’est surtout faite grâce à la charia appliquée aux unions mixtes

Il y a peu de transformations dans l’histoire du monde plus profondes que la conversion des peuples du Moyen-Orient à l’Islam. À partir du début du Moyen Âge, le processus s’est étendu sur plusieurs siècles et a été influencé par des facteurs aussi variés que la conquête, la diplomatie, la conviction, l’intérêt personnel et la coercition.

Il y a cependant un facteur qui est largement oublié mais qui a joué un rôle fondamental dans l’émergence d’une société typiquement islamique : les unions mixtes entre musulmans et non-musulmans.

Pendant une grande partie de la première période islamique, le mélange des musulmans et des non-musulmans était largement fondé sur un déséquilibre fondamental du pouvoir : Les musulmans formaient une minorité dirigeante d’élite, qui avait tendance à exploiter les ressources des peuples conquis – reproductifs et autres – pour croître en taille et s’enraciner au sein des populations locales.

Vu sous cet angle, la conversion forcée était beaucoup moins un facteur de changement religieux à long terme que des pratiques telles que les mariages mixtes et le concubinage.

Les règles régissant les familles religieusement mixtes se sont cristallisées assez tôt, du moins du côté musulman. Le Coran permet aux hommes musulmans d’épouser jusqu’à quatre femmes, y compris les  » gens du Livre « , c’est-à-dire les juifs et les chrétiens. Les femmes musulmanes, cependant, n’étaient pas autorisées à épouser des hommes non musulmans et, à en juger par les preuves historiques, cette interdiction semble avoir été maintenue.
L’injonction reposait sur l’idée que le mariage était une forme d’esclavage féminin : si une femme était liée à son mari comme un esclave l’est à son maître, elle ne pouvait être soumise à un infidèle.

En dehors du mariage, les conquêtes des VIIe et VIIIe siècles ont vu un nombre considérable d’esclaves capturés en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie centrale. Les femmes esclaves d’origine non musulmane, au moins, étaient souvent contraintes à servir sexuellement leurs maîtres musulmans, et nombre de ces relations donnaient naissance à des enfants.

Comme les hommes musulmans étaient libres de garder autant d’esclaves qu’ils le souhaitaient, les rapports sexuels avec des femmes juives et chrétiennes étaient considérés comme licites, tandis que les rapports sexuels avec des Zoroastriens et d’autres personnes extérieures au  » peuple du Livre  » étaient techniquement interdits.
Après tout, ils étaient considérés comme des païens, dépourvus d’une écriture divine valide, équivalente à la Torah ou à l’Evangile. Mais comme tant d’esclaves au début provenaient de ces communautés  » interdites « , les juristes musulmans ont mis au point des solutions de rechange pratiques.
Certains écrivains du IXe siècle, par exemple, soutenaient que les femmes zoroastriennes pouvaient être incitées ou même forcées à se convertir, et ainsi devenir disponibles pour le sexe.

Qu’ils soient issus du mariage ou de l’esclavage, les enfants issus d’unions mixtes religieuses sont automatiquement considérés comme musulmans. Parfois, des hommes juifs ou chrétiens se convertissaient après avoir déjà fondé une famille : s’ils se convertissaient avant que leurs enfants aient atteint l’âge de la majorité légale – sept ou dix ans, selon l’école de la loi islamique – ils devaient suivre la foi de leur père.
Si les conversions ont eu lieu après, les enfants étaient libres de choisir. Même lorsque les pères et les enfants changeaient de religion, les mères pouvaient continuer à être juives et chrétiennes, comme c’était leur droit en vertu de la charia.

Le mariage et le concubinage mixtes ont permis aux musulmans – qui constituaient un infime pourcentage de la population au début de l’histoire islamique – de s’intégrer rapidement à ceux qui leur étaient assujettis, de légitimer leur domination sur les territoires nouvellement conquis et de les aider à se développer en nombre.
Elle a également fait en sorte que les religions non musulmanes disparaissent rapidement de l’arbre généalogique. En effet, étant donné les règles qui régissent l’identité religieuse des enfants, les groupes de parenté mixtes n’ont probablement pas duré plus d’une ou deux générations.

C’est précisément cette perspective de disparition qui a incité les dirigeants non musulmans – rabbins juifs, évêques chrétiens et prêtres zoroastriens – à s’opposer au mariage mixte et à codifier les lois visant à le décourager.
Étant donné que les musulmans font partie de l’élite, qui bénéficie d’un meilleur accès aux ressources économiques que les non-musulmans, leur taux de fécondité est probablement plus élevé.

Bien sûr, la théorie et la réalité ne concordaient pas toujours, et les familles mixtes sur le plan religieux bafouaient parfois les règles établies par les juristes.
Les biographies des martyrs chrétiens du début de la période islamique, un groupe peu connu qui fait l’objet de mon livre, Christian Martyrs under Islam (2018), constituent l’un des témoignages les plus riches de ces familles.
Beaucoup de ces martyrs ont été exécutés pour des crimes tels que l’apostasie et le blasphème, et un grand nombre d’entre eux venaient d’unions religieuses mixtes.

Un bon exemple est Bacchus, un martyr tué en Palestine en 786 – environ 150 ans après la mort du prophète Mahomet. Bacchus, dont la biographie a été enregistrée en grec, est né dans une famille chrétienne, mais son père s’est converti à un moment donné à l’Islam, changeant ainsi le statut de ses enfants.
La mère de Bacchus, qui priait pour le retour de son mari et qui, entre-temps, semble avoir exposé ses enfants musulmans aux pratiques chrétiennes, était en grande détresse. Finalement, le père mourut, libérant Bacchus pour qu’il devienne chrétien. Il a ensuite été baptisé et tonifié comme moine, ce qui a mis en colère certains parents musulmans qui l’ont fait arrêter et tuer.

Des exemples similaires viennent de Cordoue, capitale de l’Espagne islamique, où un groupe de 48 chrétiens ont été martyrisés entre 850 et 859, et commémorés dans un corpus de textes latins.
Plusieurs des martyrs de Cordoue sont nés dans des familles religieusement mixtes, mais avec un aspect intéressant : un certain nombre d’entre eux ont vécu publiquement en tant que musulmans mais ont pratiqué le christianisme en secret.
Dans la plupart des cas, cela semble avoir été fait à l’insu de leurs pères musulmans, mais dans un cas unique, celui de deux sœurs, cela se serait produit avec le consentement du père.
L’idée que l’on aurait une identité juridique publique en tant que musulman mais une identité spirituelle privée en tant que chrétien a produit une sous-culture unique de « crypto-christianisme » à Cordoue.

Cela semble s’être étendu sur plusieurs générations, alimenté par la tendance de certains « crypto-chrétiens » à chercher et à épouser d’autres comme eux.

Dans le Moyen-Orient moderne, les mariages mixtes sont devenus rares. L’une des raisons en est le succès à long terme de l’islamisation, qui fait qu’il y a tout simplement moins de juifs et de chrétiens à marier.
Une autre raison est que les communautés juives et chrétiennes qui existent aujourd’hui ont survécu en partie en vivant dans des environnements homogènes sans musulmans, ou en établissant des normes communautaires qui pénalisent fortement le mariage.
Contrairement au monde d’aujourd’hui, où les frontières entre les communautés peuvent être fermées, le Moyen Orient médiéval était un monde de étonnamment poreux en ce qui concerne la chambre à coucher.

aeon.co

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Lors d’un entretien téléphonique, Vladimir Poutine apporte son soutien à Nicolas Maduro

Lors d’un entretien téléphonique, Vladimir Poutine a apporté son soutien au Président légitime du Venezuela Nicolas Maduro et a estimé indispensable de surmonter les différends existant au sein de la société vénézuélienne par le dialogue.

Vladimir Poutine a eu ce jeudi un entretien téléphonique avec le Président légitime du Venezuela Nicolas Maduro.

«Le Président a exprimé son soutien aux autorités légitimes du Venezuela dans le contexte de l’aggravation, par des forces extérieures, de la crise politique dans ce pays d’Amérique latine», vient d’annoncer le service de presse du Kremlin.

Vladimir Poutine a également souligné que l’ingérence extérieure destructrice violait «grossièrement les normes fondamentales du droit international».

«Il a préconisé la recherche d’une solution dans le respect de la Constitution vénézuélienne et a estimé indispensable de surmonter les différends existant au sein de la société vénézuélienne par le dialogue», a encore noté le Kremlin.

«Le Président vénézuélien a pour sa part donné son évaluation des développements dangereux que connaît la situation dans son pays au cours de ces derniers jours et a remercié [Vladimir Poutine, ndlr] pour la position de principe de la Russie», a-t-il ajouté.

Les deux interlocuteurs «ont confirmé leur intention réciproque de poursuivre la collaboration russo-vénézuélienne dans différents domaines», a ajouté le service de presse de la présidence russe.

L’opposant Juan Guaido, renvoyé mardi du poste de président de l’Assemblée nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s’est autoproclamé mercredi «Président en exercice» du pays et a prêté serment. Donald Trump l’a reconnu comme «Président par intérim» et a déclaré qu’il utiliserait tous les outils économiques et diplomatiques pour «rétablir la démocratie au Venezuela».

Nicolas Maduro a estimé que Washington avait essayé d’organiser un coup d’État au Venezuela et a rompu les relations diplomatiques avec ce pays, donnant 72 heures à ses diplomates pour quitter le territoire vénézuélien. M.Maduro a qualifié M.Guaido de Président non-constitutionnel.

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Les gilets jaunes devraient exiger la fin du mondialisme économique et migratoire

La crise actuelle est le fruit attendu de la politique injuste du Système. Décennie après décennie, l’oligarchie a en effet imposé aux Français une idéologie contraire à leurs aspirations qui les a progressivement appauvris, déracinés et marginalisés.

Aussi, pour retrouver leur dignité de peuple, les gilets jaunes doivent-ils aujourd’hui mettre en cause la pensée unique et exiger la fin du mondialisme économique et migratoire. Pour qu’il débouche sur un grand changement, il est dès lors important que chacun comprenne clairement la portée réelle de ce mouvement et ne se trompe ni sur sa nature ni sur ses causes profondes.

La France fragmentée

S’agissant de l’origine des manifestants, les médias les rattachent à une France périphérique qui serait oubliée des pouvoirs publics. Cette analyse, au demeurant exacte est cependant largement incomplète car elle n’appréhende pas et de loin la totalité de la situation dans laquelle se trouve les Français d’aujourd’hui. Notre pays est en réalité fragmenté en trois entités : celle des métropoles, celle des banlieues et celle de la périphérie.

Les minorités dominantes : l’oligarchie et les immigrés

La France des métropoles est celle de l’oligarchie et de ses affidés. Il s’agit des membres du Système et des bobos qui partagent son idéologie politiquement correcte. Ceux-là ne sont pas pénalisés par le libre-échangisme ni par l’immigration et tous communient dans le projet mondialiste cher au cartel de Davos. Tournés vers l’étranger, axés sur le sauvetage de la planète, ils ne se préoccupent plus vraiment de la France si ce n’est pour l’adapter à la mondialisation et au changement climatique.

À l’autre bout de l’échelle sociale, dans les banlieues, on trouve les immigrés ou les personnes originaires de l’immigration. Ils ne sont pas affectés non plus par la mondialisation puisqu’elle leur a permis de venir en France où ils vivent beaucoup mieux que dans leur pays d’origine. Et cela d’autant plus qu’ils sont soutenus par l’oligarchie qui leur donne la priorité sur les Français de souche aussi bien à travers son discours sur le vivre ensemble que par les aides financières massives qu’elle leur apporte. Désireuses de vivre chez nous comme elles vivent chez elles, ces populations n’éprouvent que peu d’intérêt pour la France.

La majorité marginalisée : les Français des classes moyennes et populaires

Enfin, dans la périphérie des métropoles, dans les villes moyennes et dans les zones rurales vivent les Français des classes moyennes et populaires. Ils sont oubliés du Système, ignorés de l’oligarchie, et, bien que majoritaires, marginalisés dans leur propre pays. Eux subissent de plein fouet les effets destructeurs de la mondialisation aussi bien à travers l’immigration avec laquelle ils sont en contact qu’en raison du libre-échangisme sauvage qui provoque un chômage massif dont ils sont les premières victimes. Pis, ce sont eux qui assurent par leur nombre l’essentiel des rentrées fiscales et sociales alors que beaucoup d’entre eux n’ont pas accès aux aides publiques, celles-ci étant pratiquement toutes attribuées sous condition de ressources. Ajoutons qu’ils sont, quant à eux, très attachés à la France et qu’ils constituent la réalité du peuple français.

Les gilets jaunes : le peuple français en colère

On comprend dès lors pourquoi la France est oubliée : les seuls qui s’y intéressent encore, les Français des classes moyennes et populaires, sont étouffés et occultés. Avec les gilets jaunes, clairement issus de cette France périphérique, ce sont donc les Français qui se réveillent. C’est le peuple français en colère qui reproche à la classe dirigeante de l’ignorer et de le pénaliser au profit des minorités que sont les immigrés et, dans un autre registre, les membres de l’oligarchie.

L’oligarchie impose le choix idéologique du mondialisme

S’agissant par ailleurs des causes de la révolte, il y a là encore un manque flagrant de discernement. On nous explique en effet que le problème viendrait d’une insuffisance de pouvoir d’achat résultant d’une mauvaise gestion de l’économie. Ce n’est malheureusement pas la réalité.

Si la situation ne cesse de se dégrader, ce n’est pas en raison des erreurs de gestion de nos dirigeants mais à cause de leurs choix idéologiques, des choix qui les conduisent contre toute raison à soumettre notre économie au mondialisme et notre société à l’immigration.

C’est pourquoi les Français ne connaissent pas un simple problème de pouvoir d’achat mais un processus majeur d’appauvrissement. Le libre-échangisme sauvage que nous subissons depuis des décennies par la faute de nos dirigeants a en effet provoqué un transfert continu de richesse de la France vers les pays émergents. La concurrence sauvage et déloyale imposée à nos entreprises a engendré avec la désindustrialisation et le chômage de masse un appauvrissement général du pays. Un appauvrissement encore accentué par la charge financière considérable de l’immigration.

Le Système organise l’appauvrissement du pays

Pour traiter ce processus sans renoncer au mondialisme, la classe politique a d’abord cherché à le compenser par le recours à l’emprunt. Mais la dette se creusant, la Commission de Bruxelles se faisant plus pressante, cette politique de court terme n’était plus réellement possible.

Dès lors, deux solutions se présentaient à nos dirigeants. Renoncer au mondialisme, stopper l’immigration, établir des écluses douanières aux frontières de l’Europe et réindustrialiser notre pays pour créer à nouveau de la richesse sur notre sol tout en allégeant le poids de l’immigration. Mais pour nos gouvernants totalement inféodés à la pensée unique, une telle option est évidemment idéologiquement impensable.

Aussi ne leur reste-t-il que la seconde option qui consiste à accepter l’appauvrissement du pays et même à l’organiser. C’est ce choix purement idéologique que les dirigeants du Système ont fait au mépris des Français et c’est ce choix que Monsieur Macron et ses soutiens ont entrepris de mettre en œuvre. Dès lors tout s’enchaîne car, pour organiser l’appauvrissement, il faut en effet augmenter les prélèvements et diminuer les prestations ainsi que les services publics et donc réduire le niveau de vie des Français

Les gilets jaunes : en finir avec le mondialisme

Face à cette situation absurde qui voit le pouvoir œuvrer contre le peuple, il était logique que ce dernier se réveille et manifeste sa colère. Tel est le sens du mouvement des gilets jaunes : ils sont le peuple français victime du mondialisme économique et migratoire voulu par la classe politique. Aussi la réponse à leur colère réside-t-elle dans le rétablissement des frontières afin de stopper l’immigration et de mettre un terme à la concurrence sauvage qui appauvrissent notre pays. Bref, pour répondre aux gilets jaunes, il faut sortir de la pensée unique.

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Ce que les GJ refusent d’entendre : ils s’appauvrissent à cause de l’immigration !

Ce grand débat est une foutaise qui va coûter une quinzaine de millions et n’aboutira à rien. Un bel exercice de communication pour Macron, qui  tente de redorer son blason avec le soutien indéfectible de la presse, qui rivalise de louanges pour saluer l’exercice. .

Entouré majoritairement de lèche-bottes qui sifflent dès qu’une question gênante est posée par un élu courageux, Macron se pavane en terrain conquis.   https://youtu.be/nqRqkPxpHUU . https://youtu.be/nqRqkPxpHUU .

Gilets jaunes tenus à l’écart par un dispositif policier musclé, maires triés sur le volet pour faire la claque et ovationner l’artiste, questions gênantes évacuées du débat, on ne peut pas dire que Macron prenne beaucoup de risques et travaille sans filet. .

C’est du sur mesure concocté pour notre premier de la classe, qui peut ainsi “débattre” devant les Français sans affronter le moindre contradicteur. .

D’ailleurs, la Commission nationale du débat public, la CNDP, le confirme. . « Depuis que l’exécutif a repris en mains l’organisation du grand débat, il n’y a plus de garantie de neutralité et d’indépendance » ! C’est tout dire ! . « Un questionnaire ciblé a remplacé la plateforme très ouverte ». . Une mascarade grotesque. On mélange dans un chapeau des papiers roses et des papiers blancs et on  dit  aux maires : « Tirez un papier rose ». .

Pourtant, si quelques maires courageux posaient les bonnes questions, Macron aurait déjà jeté l’éponge, faute d’arguments  crédibles, dès le deuxième épisode de Souillac. .

Pourquoi les Gilets jaunes diffèrent leurs soins faute de moyens, alors que les sans-papiers sont couverts à 100 % par l’AME qui coûte  1 milliard ? (question posée par la maire de Montauban). .

Mais il y en a d’autres : le coût de l’immigration de 2000 euros par Français, bébés compris, la fraude sociale de 14 milliards, les milliers de mariages blancs pour accéder à la nationalité française, les fausses reconnaissances de paternité, la même carte Vitale qui permet d’accoucher 4 fois dans l’année, les dizaines de milliers de polygames qui ne vivent que du social, comme le célèbre polygame malien de Bobigny avec ses 4 femmes et ses 46 gamins, la délinquance étrangère qui remplit nos prisons, deux détenus sur trois sont musulmans selon Jack Lang, les retraites payées à des centenaires étrangers disparus depuis des lustres, les retraites payées à des étrangers de 65 ans qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France, les déboutés du droit d’asile jamais expulsés, etc. .

La France est en train de couler à pic, les Gilets jaunes sont en train de crever. . 25 000 de nos paysans sont en quasi faillite, mais on a dépensé plus de 2 milliards pour accueillir 25 000 mineurs isolés dont 60 % sont des fraudeurs majeurs. . 140 000 SDF dorment sous les ponts mais on loge 25 000 clandestins à l’hôtel, où les contrôles d’identité sont impossibles. .

Pourquoi les Gilets jaunes sont les derniers servis au guichet social ? . C’est la question à laquelle Macron devrait répondre dans le détail. . Le PIB 2018 vient de tomber. ( source FMI ) . Afrique, Maghreb compris = 2085 milliards de dollars pour  53 pays. . France = 2794,7 milliards de dollars. .

Un Français est 20 donc fois plus riche qu’un Africain. Les GJ travaillent ! . Macron veut-il que les Gilets jaunes s’appauvrissent encore davantage en partageant le fruit de leur travail avec toute la misère du monde ? .

Car si l’immigration augmente mécaniquement le PIB, comme le dit doctement l’inénarrable Moscovici, elle diminue aussi mécaniquement le PIB par habitant ! . Ce que Moscovici se garde bien d’évoquer. .

En quoi un milliard d’Africains, incapables de mettre en valeur le plus riche continent de la planète, pourraient-ils être une richesse pour la France ?

Gérard Pince a calculé que la contribution au PIB d’un immigré était deux fois moindre que celle d’un  natif. . La part de social dans les revenus d’un immigré africain atteint 24 % alors qu’elle n’est que de 4 % pour un natif ( source Insee ) .

L’immigration extra-européenne est un désastre économique et social qui entraîne la France par le fond. . De plus, la fracture identitaire et l’islamisation du pays nous préparent des lendemains tragiques, comme l’a dit Gérard Collomb. . Tout autre discours est un mensonge.

Il n’existe nulle part au monde de société multiculturelle paradisiaque. Macron mène la France au chaos et à la ruine totale. .

Jacques Guillemain

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Comment la France s’est vendue aux Gafam, par Tarik Krim

Pour le pionnier du Web français Tariq Krim, l’histoire du déclin du numérique français est une tragédie en 3 actes. Il existe pourtant une sortie de crise.

Par Tariq Krim *

Pourquoi la France est-elle passée du statut de pays leader dans la technologie à celui beaucoup moins enviable de nation consommatrice de smartphones obligée de mendier un peu d’oxygène aux grandes plateformes pour développer ses projets  ?

L’histoire du déclin du numérique français est une tragédie en trois actes. Il y eut d’abord les «  30 honteuses du numérique  », où une petite élite arrogante et dénuée de vision stratégique a démantelé notre industrie informatique et électronique grand public. Elle a débranché les travaux de recherches les plus intéressants et laissé nos meilleurs développeurs partir à l’étranger faute de pouvoir les associer à des projets ambitieux.

Vient ensuite la capitulation vis-à-vis des grands acteurs américains. Ainsi, de nombreux politiques et hauts fonctionnaires français leur ont permis d’intégrer leurs technologies au cœur des prérogatives régaliennes de l’État : défense, renseignement, éducation, sécurité, mais aussi culture. Plusieurs d’entre eux quitteront leurs fonctions pour aller rejoindre ces sociétés.

Le troisième acte se joue en ce moment. Alors que nos dirigeants se préparent à une vente à la découpe, il reste cependant un mince espoir d’inventer une autre manière d’utiliser le réseau plus en phase avec nos principes et nos valeurs. Mais pouvons-nous encore changer la doctrine des politiques numériques de la France  ? Quand on écoute nos hommes politiques, le déclassement de l’Europe vis-à-vis de l’Internet est présenté comme une fatalité. Un accident de l’Histoire à l’issue duquel les clés du monde de demain auraient été données aux États-Unis et à la Chine.

La réalité est beaucoup plus douloureuse. En 1993, les États-Unis lancent le projet des «  Autoroutes de l’information  » qui fera notamment de l’Internet et du numérique le fer de lance de leur nouvelle stratégie de croissance. Au même moment, l’Europe décide de miser sur les industries traditionnelles… et le diesel propre  ! Vingt-cinq ans plus tard, les Gafam dominent aujourd’hui le monde et le patron d’Audi a été arrêté pour avoir faussé les mesures de pollution de ses moteurs. En France, les Gilets jaunes ne comprennent pas pourquoi ils sont taxés sur le diesel alors que pendant des années on les a massivement incités à acheter les voitures utilisant ce type de carburants.

Nous aurions pu avoir un autre destin, car si les États-Unis avaient la vision et l’argent, c’est en Europe qu’ont été inventées deux des briques fondamentales de l’Internet : Linux et le Web. Mais à la différence du standard GSM, ces dernières ont eu le malheur d’être conçues par des individus talentueux hors des grandes institutions. Snobés chez nous, ces deux projets deviendront le moteur des plateformes numériques américaines et chinoises et l’instrument de leur domination mondiale. Car c’est bien de la détection précoce des technologies d’avenir et des talents que viennent les succès de sociétés comme Google, Apple, Facebook, Amazon ou Microsoft. La France ne voit pas les choses de la même manière, notre élite méprise ce qui est marginal, différent ou simplement trop petit. Le scénario de «  dénumérisation  » de la France suivra toujours le même schéma. Nous vendrons à la casse nos sociétés, ou les dilapiderons alors qu’elles possédaient en interne les technologies qui, si elles avaient été mieux valorisées, nous auraient permis d’influencer la direction prise par l’Internet.

Tout commence dans les années 70, avec l’abandon du réseau Cyclades de Louis Pouzin au profit du Minitel. Louis Pouzin en est le concepteur et il est l’inventeur de la segmentation des données en «  Datagramme  ». Il sera récompensé (avec Tim Berners-Lee et Vinton Cerf) par la reine d’Angleterre pour ses contributions essentielles à la création de l’Internet et il reste à ce jour un inconnu du grand public en France. Il faudra attendre 1994 pour que nos chercheurs acceptent enfin de s’intéresser à autre chose qu’à des technologies incompatibles avec l’Internet. Dans les années 90, c’est au tour du Premier ministre de l’époque Alain Juppé d’expliquer, au journal de 20 heures, sa décision de vendre à la casse Thomson Multimédia au coréen Daewoo : «  Thomson, ça ne vaut rien, juste un franc symbolique. » Le gouvernement obsédé exclusivement par le volet social de l’entreprise ignore que Thomson multimédia dispose d’une grande partie des brevets sur la musique (le fameux MP3) et la vidéo en ligne qui seront utilisés quelques années plus tard dans tous les smartphones. Sa branche grand public sera démantelée et vendue au chinois TCL et ses meilleurs ingénieurs partiront chez Google.

Quasiment au même moment, Alcatel décide de transférer ses usines vers la Chine. Son PDG veut appliquer la stratégie du «  fabless  », à savoir délocaliser la production tout en conservant le design en France. Ce sera une grossière erreur d’analyse. Lorsque les smartphones deviennent un succès international, la France n’a plus de capacités industrielles dans ce secteur, alors qu’elle était l’un des principaux fabricants dans le monde. Nokia, le champion européen du GSM, sera lui aussi vendu à Microsoft puis mis à mort quelques années plus tard. Seuls la Corée et le Japon qui ont su conserver leurs sociétés dans le domaine profiteront pleinement de l’arrivée d’Android. Après avoir sabordé notre électronique grand public, tout sera fait pour empêcher la création d’une industrie indépendante de l’Internet en France.

Alors que la Silicon Valley parie sur les talents et les start-up, la France préfère s’embourber dans des grands projets institutionnels sans avenir. Mais ces projets permettent aux politiques de faire des annonces et aux industriels déjà établis de bénéficier de la manne de l’argent public. Ainsi, le projet Quaero, qui visait à créer un «  Google Européen  », a été lancé par Jacques Chirac. Il terminera rapidement dans les oubliettes technologiques. Plus récemment, le Cloud souverain, qui se targuait d’être la réponse française à Amazon et Microsoft, sera abandonné en rase campagne puis revendu (et sans ironie aucune)… au chinois Huawei. Au final, beaucoup d’argent aura été dépensé soit pour concurrencer l’Internet lui-même soit pour contourner les start-up qui voulaient développer des solutions alternatives aux Gafam. C’est une génération entière d’entrepreneurs et de chercheurs que l’on a écartés pour redéfinir la politique industrielle du secteur. Tout récemment, le rapport sur l’intelligence artificielle de Cédric Villani n’a pas fait mention des deux meilleures solutions open sources dans le domaine : SciKit Learn et Keras qui se trouvent être… françaises.

L’acte deux commence avec le quinquennat Hollande. Un changement d’attitude va s’opérer vis-à-vis des grandes plateformes. La défaite est désormais entérinée en coulisses. Il ne s’agit plus d’exister au niveau mondial, mais de négocier avec les Gafam tout en faisant mine de s’indigner publiquement de leurs abus de position dominante. Place à la stratégie «  Ferrero Rocher  » : tapis rouge, petits fours, quasi-visites d’État et quasi-sommets diplomatiques avec les Gafam. L’exigence de souveraineté numérique n’est plus un rempart. Un partenariat entre Cisco et l’Éducation nationale est mis en place par Manuel Valls. Ceci alors que cette société est au cœur du complexe militaro-industriel américain. Son patron sera d’ailleurs nommé par Emmanuel Macron ambassadeur mondial de la French Tech. Et il «  accompagnera  » les start-up françaises notamment pendant le voyage présidentiel en Inde. Si John Chambers est bien l’un des meilleurs patrons de la Tech mondiale, le signal donné par sa nomination est déroutant pour l’entrepreneuriat français. Ce n’est tristement pas le seul. Microsoft est devenue le partenaire de l’Éducation nationale, et Google le parrain de la Grande École du Numérique. La société de Big Data Palantir, proche des services secrets américains, a conclu un contrat avec la DGSI (et peut-être la DGSE  ?), et elle est également présente chez Airbus. Enfin, à l’échelon des collectivités territoriales, les régions vont s’appuyer sur Facebook pour «  la formation au numérique  ».Comment, dans ces conditions, se plaindre des conséquences des réseaux sociaux et de l’impact des Gafam sur notre démocratie quand nous leur avons ouvert si largement les portes de l’État  ?

Ce qui nous amène à l’acte 3. La plupart de ces partenariats ont été signés à une époque où le succès des Gafam ne pouvait pas être remis en question. Mais depuis l’affaire Snowden, de nombreux scandales ont montré les failles morales de ces sociétés dans la gestion de nos données personnelles ainsi que dans l’utilisation «  non-éthique  » des technologies de l’intelligence artificielle. La France peut d’ailleurs se targuer d’être la seule démocratie occidentale à ne pas avoir ouvert de commission d’enquête à la suite de l’affaire Cambridge Analytica. Le gouvernement a préféré annoncer une collaboration rapprochée avec Facebook. Il s’agit de maintenir l’illusion que l’on peut gérer l’État comme une start-up, tout en feignant d’oublier que la majorité d’entre elles échoue dans les deux ans qui suivent leur création. En effet, ce gouvernement prend un risque inconsidéré en pariant notre avenir sur une hypothétique transformation numérique autour de «  l’intelligence artificielle  ». Si nous ne nous donnons pas les moyens de réguler la manière dont ses entreprises et ce type de technologies fonctionnent, nous pourrions détruire notre modèle social en tentant de copier ceux de la Chine ou des États-Unis. L’ironie du sort veut que, désormais, certains industriels et chercheurs américains s’appuient sur l’Europe et sa réglementation sur les données personnelles pour sortir d’un modèle numérique qui n’est pas «  durable  ». Aux États-Unis, le ministère de la Santé a ainsi lancé une grande étude sur l’impact des écrans et le Sénat a analysé, dans un rapport très détaillé, les manipulations des réseaux sociaux qui ont eu lieu lors de la dernière campagne présidentielle.

Il existe pourtant un scénario de sortie de crise. En effet, la meilleure réponse à la crise de confiance systémique vis-à-vis des Gafam est de soutenir les mouvements autour des technologies «  éthiques  ». Il s’agit d’un nouveau terrain de croissance industrielle pour l’Europe, comme le Bio l’a été pour l’agriculture. De nombreux entrepreneurs réfléchissent à d’autres façons de concevoir la technologie, s’appuyant beaucoup moins sur la donnée et créant moins d’intrusions vis-à-vis de leurs utilisateurs. C’est le mouvement autour des logiciels éthiques et du Slow Web. Ce mouvement, qui s’est réuni en septembre dernier à Copenhague, souhaite définir un meilleur équilibre entre usage numérique et monde réel pour ne pas rendre ces technologies aliénantes. Il prône notamment l’arrêt de certaines pratiques toxiques comme le profilage (micro targeting) ou la manipulation de nos émotions via des messages ciblés sur nos mobiles dont nous avons vu les conséquences désastreuses lors du référendum sur le Brexit ou l’élection américaine. Parce que nous avons laissé le numérique devenir un sujet politique de second plan, et que nous avons nommé des communicants à la tête des institutions qui devaient s’en occuper, il n’y a pas eu de véritable débat sur la digitalisation de l’État, et sur les conséquences que ces technologies peuvent avoir sur chacun d’entre nous. Nous devons désormais exiger que les choix technologiques faits par l’État (comme les décisions politiques dans ces domaines) soient lisibles et compréhensibles par l’ensemble des citoyens… Car s’il s’agit de faire de la France une colonie numérique des plateformes et qui ne profiterait qu’à une petite bourgeoisie d’Internet, alors il faudra le dire clairement  !

Il est temps également de voir émerger une nouvelle forme de résistance citoyenne. Car l’usage de ces technologies n’est pas neutre, la substitution de l’action de l’État par des algorithmes rend caduque l’égalité de traitement entre chaque Français. Le remplacement de nos services publics par un «  État plateforme  » totalitaire (à l’instar du «  Crédit social  » qui voit chaque Chinois recevoir une note qui détermine leur capacité à se déplacer ou à obtenir un crédit) n’est pas la vision que nous souhaitons promouvoir. C’est pourtant ce qui se prépare dans certains cabinets ministériels lorsqu’il est question d’État plateforme… En espérant que la France reprenne le dessus sur ces questions, il faut saluer l’action de la commissaire européenne danoise Margrethe Vestager qui a su faire preuve d’un véritable leadership sur la régulation des plateformes. Il sera important lors des prochaines élections européennes de lui permettre de s’appuyer sur un parlement qui sera capable de l’aider à poursuivre sa tâche.

* Tariq Krim, pionnier du Web français, fondateur de Netvibes, Jolicloud et de la plateforme de Slow Web dissident.ai.

Source :Le Point, Tarik Krim, 05-01-2019

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Italie : arrestation de 15 trafiquants qui organisaient des traversées de combattants djihadistes en les faisant passer pour des réfugiés

Après avoir reçu des informations d’un ancien djihadiste, la police italienne a arrêté 15 passeurs appartenant à une organisation soupçonné d’avoir aidé des djihadistes à entrer clandestinement en Europe en tant que demandeurs d’asile, via des traversées en bateau.

Les arrestations ont eu lieu cette semaine dans les villes de Palerme, Trapani, Caltanissetta et Brescia.

L’ancien djihadiste a fait sauter le couvercle de l’opération en disant à la police : « Il y a une armée de kamikazes en Italie ».

Les procureurs ont ajouté que l’organisation, qui a en grande partie fait passer clandestinement des djihadistes de Tunisie, « constitue une menace actuelle et concrète pour la sécurité nationale car elle est capable de fournir à plusieurs migrants illégaux un passage maritime caché, sûr et rapide.’

(…)

Il Giornale

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Echirolles (38) : Une école « salafiste » devant le tribunal correctionnel

Un procès rarissime s’est déroulé mardi devant le tribunal correctionnel de Grenoble, qui a vu comparaître le directeur d’une école musulmane d’Échirolles et, au titre de personne morale, l’association qui la gère.

Le directeur de l’école Philippe-Grenier, fondée en 2016 et accueillant 104 élèves dans ses locaux de la rue du 19-Mars-1962, est prévenu d’avoir tenté de se soustraire à un contrôle de l’Education nationale, l’école interdisant l’entrée des inspecteurs pendant environ une heure, le 4 décembre 2017.

(…) Par la voix du procureur Olivier Nagabbo, le ministère public a rejeté l’hypothèse du manque d’expérience, ou de la seule incompétence, pour appeler un chat un chat : « C’est une école que l’on doit qualifier d’école salafiste.

Les contrôles de l’Éducation nationale ont pour but de s’assurer des objectifs de la scolarité obligatoire : développer le corps et l’esprit des élèves, les élever vers une vie d’adulte autonome et enrichissante. Garantir les instruments fondamentaux du savoir. Mais il y a tellement de carences dans cette école…

Les connaissances sont rabâchées, il n’y a pas de production orale et écrite, pas d’enseignement artistique, pas de travail de groupe, pas d’ouverture sur le monde, pas d’encouragement à développer l’esprit critique. C’est de l’obscurantisme, du lavage de cerveau. Cette école est nocive. »

Il a requis une peine d’amende pour le directeur et l’école, et, surtout, a requis la fermeture définitive de l’établissement avec mise à exécution provisoire.


www.ledauphine.com

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David Wood explique le Syndrome de Stockholm face à l’Islam « Plus les islamistes tuent et plus les européens louent l’Islam et condamnent ceux qui critiquent cette idéologie » (Vidéo)

David Wood explique le Syndrome de Stockholm face à l’Islam « Plus les islamistes tuent et plus les européens louent l’Islam et condamnent ceux qui critique cette idéologie ».

C’est également ce qu’explique Alexandre Del Valle sans son dernier livre « La Stratégie de l’Intimidation : Du terrorisme djihadiste à l’islamiquement correct« 

Alexandre del Valle est un géopolitologue renommé, spécialiste entre autres de la menace islamique, professeur à l’IPAG et à Sup de Co La Rochelle, qui intervient souvent dans les médias. Il est connu, en particulier, pour avoir tenu tête, lors d’un débat, à M. Mélenchon et à M. Plenel, qu’il a récemment qualifié de « collaborateur de l’islamisme » dans l’émission « Salut les Terriens » de Thierry Ardisson, le 22 mars dernier.

Lire aussi : Entretien avec Alexandre Del Valle : La Stratégie de l’Intimidation, du « terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct » 1/3

Entretien avec Alexandre Del Valle : La Stratégie de l’Intimidation « Plus on tue au nom de l’Islam et plus on fait de la publicité pour l’Islam » 2/3

Cliquez sur l’image pour acheter ce livre

Son dernier livre, La Stratégie de l’intimidation : du terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct( Éditions L’Artilleur) est remarquable. Clair, précis, charpenté, touffu, bien écrit, il présente la menace islamique et l’accompagnement de celle-ci par une stratégie, malheureusement trop souvent efficace, de mise en accusation de l’Occident.

Les attentats sont, certes, commis par une minorité, mais la majorité des musulmans a une attitude qu’on peut qualifier d’ambiguë. Le but suprême de beaucoup de fidèles du prophète étant d’islamiser le monde, tous les moyens sont bons pour arriver à ce résultat. Une des tactiques est incarnée par l’expression « alsam taslam » (= soumets et tu auras la paix).

Des groupes violents persécutent, voire tuent ceux qui dénoncent les « dérives » de la religion du prophète (Salman Rushdie, l’écrivain sri lankais Taslima Nasreen, Pim Fortuyn, Theo van Gogh, Charlie Hebdo…). Du fait de cette campagne de terreur, plus personne n’ose s’élever contre l’islam, alors qu’on continue à critiquer sans retenue et à moquer un christianisme autrement pacifique.

À côté de ces extrémistes qui sèment la mort existe une galaxie d’organisations qui dénoncent les attentats du bout des lèvres, mais surtout mènent une campagne virulente contre une islamophobie largement imaginaire dans le seul but de renverser les rôles. L’Occident n’est plus victime mais coupable, et c’est sa prétendue intolérance qui crée les terroristes.

On ajoute deux arguments. Le premier : au Moyen Âge et à l’époque moderne, les États musulmans (califat, Al-Andalus, Empire ottoman) étaient des modèles de tolérance et de respect des autres religions, contrairement à la « barbarie » chrétienne qui a donné l’Inquisition et l’expulsion des Juifs et des Maures d’Espagne. Pourtant, l’Espagne mahométane a connu de nombreux pogroms antijuifs et des persécutions sanglantes de chrétiens. Et vers 1230, tous les non-musulmans ont été collectivement expulsés d’Al-Andalus.

Deuxième argument aussi fallacieux : les Occidentaux ayant oublié, après la chute de l’Empire romain, les auteurs grecs et latins, ce sont les savants musulmans qui leur ont transmis les manuscrits des Anciens et permis la Renaissance.

En réalité, les auteurs antiques n’ont jamais été oubliés. Constantinople, la Sicile normande, l’Espagne chrétienne ont contribué bien plus que les musulmans à diffuser les manuscrits antiques. En outre, l’incontestable bouillonnement intellectuel du califat est dû, en grande partie, aux Perses sassanides et à des savants chrétiens ou juifs, originaires du Moyen-Orient ou d’Espagne.

Cette intimidation islamique connaît une grande réussite. Des dirigeants occidentaux (MM. Bush, Obama, entre autres, mais la liste est longue) ont tenu des discours de repentance sur un supposé racisme occidental, nous désarmant intellectuellement.

Beaucoup d’intellectuels, nombre de manuels scolaires développent les thèses fausses de la tolérance d’Al-Andalus et de la dette imaginaire de l’Occident envers les savants musulmans. Plus virulents, des leaders de gauche épousent quasiment les thèses islamiques et présentent les musulmans comme le nouveau prolétariat opprimé par le capitalisme. De plus, l’antisionisme est proche de l’antisémitisme. La haine d’Israël amène certains à justifier les attentats, même contre des civils. Le courant islamo-gauchiste est influent dans les médias et impose souvent une vision faussée du problème musulman.

On ne peut que recommander la lecture de ce livre décapant. Espérons qu’il donnera le signal d’une prise de conscience et d’une révolte nécessaire de l’Occident. Sinon, le pire est possible.

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Le mouvement des Gilets jaunes ne risque-t-il pas de virer vers un Euromaïdan ukrainien ?

Un Euromaïdan à Paris ? L’acte VIII des Gilets jaunes est lancé sur Paris et ailleurs en France pour ce samedi 5 janvier 2019. La France est plongée dans une situation très dangereuse alors que le monde l’est aussi devenu.

Des Etats ont été détruits par des guerres civiles ou sont en guerre depuis 2011 : Libye, Syrie, Ukraine. Justement des Gilets jaunes prennent, si c’est dans leur volonté d’exprimer une réponse à un président sourd -en exemple- le-dit soulèvement populaire en Ukraine, répétant les arguments de la  »Lügenpresse » :  La Russie a annexé l’Ukraine.

Le mouvement des Gilets jaunes est salutaire car la pauvreté est forte en France et une forme d’élite cosmopolite, qui pourtant a pour devoir de s’occuper du pays et qui est grassement payée par le peuple, le laisse mourir.

La misère en France est en 2019 durablement installée chez de nombreux enfants, étudiants, adultes et retraités. ….

La colère est si profonde dans le peuple français que justement  »un soulèvement national avec des armes » semble être réellement possible. 

Un soulèvement national avec des armes ?

Tout est possible. La situation est volatile en France comme d’ailleurs dans d’autres pays européens. Le peuple français voit un président qui le méprise depuis le début et qui en rajoute une couche durant ses voeux du Nouvel An en traitant les Gilets jaunes comme des moins-que-rien qui doivent être punis.

Au lieu d’aller vers le peuple français qui souffre, le gouvernement français applique une nouvelle loi appliquée en Allemagne et qui fait régner la terreur là-bas pour contrôler, menacer, sanctionner (punir) les chômeurs qui ne trouvent pas un travail.

Pour de nombreux chômeurs, ils peuvent  »traverser la rue » comme l’avait dit Macron avec mépris, ils n’en trouveront pas. Le peuple de France a ouvert les yeux et compris qu’une élite mondialiste est à la tête du pays et ne pense pas à l’intérêt des Français.

Ce même peuple n’est pas dupe et sait que les média mentent et le manipulent pour protéger les intérêts de la finance. Il suffit de voir l’état des bouches de nombreux Français quand vous leur parler pour comprendre leur situation au quotidien.

Il est triste et révoltant de voir les Français ne pas pouvoir se soigner correctement les dents alors que Macron adore présenter sa dentition parfaitement blanche au peuple qui souffre et qui n’en peut plus.

Le mépris a assez duré contre le peuple et en effet ce peuple n’a plus rien à perdre.

« Beaucoup de gens dans ce mouvement sont prêts à perdre la vie pour que notre futur soit meilleur. Des gens préparent un soulèvement national avec des armes »,

a annoncé Maxime Nicolle dans une vidéo

Eric Drouet a, comme de nombreux Gilets jaunes, partagé le documentaire sur l’Euromaïdan. Le peuple ne semble voir qu’une seule réponse au mépris de Macron ce qui est bien sûr dangereux et certainement inutile quand on voit ce qui s’est passé à Kiev.

Car c’est le petit peuple qui a donné de sa vie et la révolution du peuple a été récupéré, d’ailleurs téléguidé, par la finance et les U.S.A.

[…]

L’Euromaïdan comme modèle ?

Si le peuple français a largement raison de se faire entendre par les manifestations des Gilets jaunes, il ne faudrait cependant pas prendre pour modèle l’Euromaïdan qui fut organisée par les services secrets U.S. pour attaquer la Russie en brisant l’Ukraine et son peuple (les civils ukrainiens recrutés de force dans l’armée vont mourir pour la finance contre leurs frères slaves russes).

Cependant les Gilets jaunes expriment par l’emploi de cette image – ce film Winter on Fire consacré à la révolution ukrainienne de fin 2013-début 2014- une nouvelle phase car Macron continue de le mépriser. Le peuple ukrainien est manipulé par la haute finance avec à sa tête l’oligarque Porochenko, l’ami de Soros qui vient de mettre sa fondation à Berlin après avoir quitté Budapest. 

Mains arrachées, yeux crevés, des morts !

La police de Macron et de son équipe ont massacré leur peuple qui ne faisait qu’exprimer son mécontentement dans son droit à -l’expression démocratique de la manifestation.

La situation est grave. Le président français n’écoute pas les Français et continue d’insulter le peuple. Déjà dans le passé Macron avait qualifié les Français de  »Mafieux, d’alcooliques, d’illettrés ».

C’est trop. Macron a dépassé la ligne rouge et c’est un président qui ne pourra pas marcher seul dans la rue en France. « Manu, il y a des gens qui ne lâcheront pas, ils ne veulent plus être pacifistes, car ils ont vu que tu as envoyé des flics taper leurs gosses, leurs grands-mères, leurs grands-pères, leurs frères, leurs soeurs…

Des flics qui ont tué des gens.. », dit Maxime Nicolle. Oui, le peuple ne va pas laisser un tel gouvernement avec un tel président massacrer ses enfants et parents.

Le peuple français a une grande tradition démocratique mais aussi de révolte. La souffrance est trop lourde, sa patience est terminée. Le peuple a compris qu’il est méprisé, exploité depuis plus de 40 ans et en raison de la répression il ne sera pas prêt à reculer.

Macron est allé trop loin dans l’insulte, le mépris, la violence envers le joli peuple de France. Au comportement du président français nous avons celui des média qui mentent sur la réalité du terrain pour satisfaire la finance et l’équipe au pouvoir.

Depuis des années déjà la colère et les germes de la révolte sont là. Ces germes, actuellement, poussent arrosés du sang versé par le peuple dans tout le pays. Et la nouvelle arrestation d’Eric Drouet est une action de trop.

Mais la France appartient au peuple et Macron est au service de ce peuple car ce dernier est souverain.

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Malmô (Suède) : un migrant libyen condamné pour le viol brutal d’une fillette de 9 ans

Mohammed a été condamné pour viol brutal sur une fillette de 9 ans – mais il ne sera pas expulsé à vie

Le migrant était à la recherche d’une fille ou d’un enfant à violer.

Le Libyen, âgé de 30 ans, qui a été accusé d’un viol brutal contre une fillette de 9 ans à Malmö plus tôt cette année, a aujourd’hui été condamnée par le tribunal de district pour viol grave commis sur des enfants. La sanction sera de six ans d’emprisonnement et d’expulsion, mais pas à vie.

Fin octobre, une fillette de 9 ans a été victime d’un viol grave dans une cour de Malmö.

Voici ce qu’a écrit le procureur lors du procès:

‘Il a piégé la plaignante dans une salle à ordures qu’il a ensuite verrouillée en l’attrapant au sol, en lui frappant le visage, en retirant ses vêtements du bas du corps et en lui tenant les jambes. Elle a ressenti de la douleur, a subi une ecchymose au niveau de son cou et avait des difficultés à respirer. Il a ensuite menacé de la battre si elle n’arrêtait pas de crier. ‘

Selon le tribunal, il ressort clairement que l’homme était dans la région ce jour-là ‘pour chercher une fille à violer, qu’il se fichait totalement de savoir si la fille était un enfant (…).

Selon l’Office des migrations, ce citoyen libyen réside dans le pays avec un permis de séjour permanent depuis novembre 2010. Il a trois enfants mineurs en Suède et a déjà été reconnu coupable de violence et de crimes d’admission plusieurs fois, mais sans avoir été expulsé.

Le migrant est également condamné pour voies de fait graves, deux affaires concernant des agressions sexuelles, des vols, de petites infractions liées à la drogue et des violations de la loi sur les couteaux. (oui il a fallu un viol sur une enfant pour que le tribunal l’expulse… merveilleuse justice n’est-ce pas?)

Friatider

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L’invasion de la France par l’islam fait partie de l’histoire de France qui n’est plus enseignée

Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans l’espace géographique qui deviendra la France.

• Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques. Un razzia consistait à piller, violer, voler, tuer et capturer des esclaves. Si cela vous évoque les exactions en meute qui ont été commises le jour de l’An 2016 en Allemagne, en Suisse, en Finlande et en Autriche, c’est que vous avez tout compris de leur mode opératoire.

• Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

• En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine (tableau ci-dessus). Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne. On parle peu de cette bataille de Toulouse parce que Eudes était mérovingien. Les capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.

• Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’Ouest des Pyrénées.

• 15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis la région autour de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

• Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continués à ravager l’Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne).

• Les ravages à l’Est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descende au sud avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mettent le siège devant Narbonne. Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France a obligé Charles Martel à quitter la région.

• En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans. Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’Ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

• La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle La Garde-Freinet. Une zone d’environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

• En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genève. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.

• En 990, les dernières furent détruites.

Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles.

La pression musulmane ne cessa pas pour autant

• Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer. Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.

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Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

• Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer.

• Ce n’est qu’en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie, et l’histoire ne s’est pas figée.

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l’islam ne renonce jamais. C’est la raison de sa présence en Europe

Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé plus d’un millénaire, ce qui montre que l’islam ne renonce jamais. C’est la raison de sa présence en Europe.

Ce qui est encore plus frappant, c’est qu’on a tendance à faire remonter la première vague d’invasion par les musulmans à 1973, sous Giscard d’Estaing.

Et finalement, le plus frappant de tout, c’est que rien de ceci n’est enseigné dans les livres d’histoire – et faites confiance à la France complice pour faire en sorte que le monde les oublie.

L’islam tente maintenant de se faire passer pour une religion de paix d’amour et de tolérance. Elle n’a qu’à se baisser pour trouver des complices qui vous traitent de racistes s’il vous prenait l’idée de demander si c’est en distribuant des roses qu’elle a conquis 22 pays devenus islamistes, et 35 autres à dominante musulmane.

Vous avez le droit de poser la question.

Mais vous devenez alors islamophobe.

Les Français, c’est une réalité, ne semblent pas en mesure de regagner le terrain perdu avec le ventre de leurs femmes. La victoire peut très bien arriver par les mêmes vecteurs que l’invasion musulmane contemporaine : l’entrisme culturel, le barrage de l’islam radical par les bienfaits de l’occident. C’est ce que nous avons de mieux à offrir.

Combien de musulmans se sont détournés du coran par ignorance ou rejet, tout en se disant toujours musulman ?

La meilleure lutte contre le danger intégriste n’est-il pas d’encourager les musulmans à suivre cette route ?

Je n’affirme rien. J’ouvre des portes de réflexion car je ne vois nulle part poindre de proposition réaliste.

Encore un effort, une grosse tape dans le dos pour les aider, et nos valeurs pourraient bien vaincre l’obscurantisme des Tarik Ramadan, et les neutraliser. Ce serait toujours mieux qu’une guerre civile dont l’issue, contrairement aux horreurs qui l’accompagne, est loin d’être connue.

Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien ci dessous :

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://unnouveaumondelibre.ning.com/group/islam/page/xx-elements-communs-entre-le-socialisme-total-et-l-islam?xg_source=activity

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Les exportations de blé russe de 2018 battraient les records mondiaux de ces 30 ans

Les exportations russes non énergétiques et de produits autres que des matières premières pourraient se monter cette année à 128,5 milliards d’euros, tandis que celles de céréales devraient atteindre 42 millions de tonnes, a déclaré le Centre russe des exportations.

À l’issue de 2018, les exportations non énergétiques et de produits autres que des matières premières pourraient atteindre le chiffre record de 128,5 milliards d’euros, a annoncé ce vendredi le directeur général du Centre des exportations de Russie, Andreï Slepniov.

«La croissance des exportations autres que les matières premières est à l’heure actuelle le plus important axe du développement stratégique de l’économie russe», a-t-il souligné.

Le dernier record avait été enregistré en 2013 avec 125,5 milliards d’euros.

Les deux dernières années ont permis d’enregistrer d’importants succès dans différents secteurs. Ainsi, Andreï Slepniov a relevé une croissance record d’exportations de produits alimentaires au mois d’octobre. Un record historique sera établi à la fin de l’année par le secteur forestier.

Les exportations de céréales devraient, elles, dépasser de presque 30% le record de 2017 pour atteindre plus de 42 millions de tonnes, a indiqué le Centre, ajoutant qu’aucun pays du monde n’avait enregistré de tels chiffres au cours des 30 dernières années.

En outre, la Russie élargit sa présence sur les marchés de l’usinage du bois, des engrais, de la pâtisserie et des matériaux de construction, a indiqué Andreï Slepniov.

Après avoir élaboré le projet Collaboration internationale et exportations, le Centre a révisé les mesures et le montant du soutien des exportations russes. D’ici 2021, grâce à l’augmentation des représentations du Centre, ces produits seront accessibles aux exportateurs des 85 régions russes.

Le programme de partenariat a été rejoint notamment par la région de Smolensk, la Mordovie, la Karatchaïévo-Tcherkessie et la Tchouvachie. En outre, trois nouvelles représentations ont été ouvertes à l’étranger: en Chine, en Inde et en Ouzbékistan.

The Wall Street Journal avait précédemment constaté que, ces trois dernières années, la Russie avait par deux fois été le plus grand exportateur mondial de céréales.

Plusieurs observateurs avaient indiqué que les céréales russes, de bonne qualité et à des prix inférieurs aux prix américains, faisaient que plusieurs pays importateurs de blé préféraient désormais la Russie aux États-Unis.

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