Le CCIF fait un procès en islamophobie à la journaliste Isabelle Kersimon

Isabelle Kersimon et Mathieu Gallet étaient jugés le 9 avril 2019 pour diffamation après ses propos sur le Comité contre l’islamophobie en France.

Lorsqu’Isabelle Kersimon a accepté de répondre aux questions du journal de France Culture, le 28 décembre 2015 vers 22 heures, elle ne se doutait probablement pas que cette décision la conduirait, deux ans et demi plus tard, devant la 17e chambre du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

Une interview qui a valu à la journaliste et autrice du livre Islamophobie, la contre-enquête avec Jean-Christophe Moreau, d’être attaquée en diffamation par le par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Mathieu Gallet, président de Radio France à l’époque, est également visé par la plainte.

De nombreux passages de l’interview sont visés par la procédure. Interrogée sur la hausse des actes anti-musulmans comptabilisés par le CCIF en 2015 (+23,5%), Isabelle Kersimon avait vivement critiqué l’association, lui reprochant d’essentialiser les personnes de confession musulmane dans «ce fantasme de communauté dont les lois devraient être au-dessus de celles de la communauté nationale»; critiquant la notion d’islamophobie, un terme «politique […] destiné à faire plier la République sur l’émancipation des femmes, la laïcité et la liberté d’expression»;reprochant aux figures du CCIF d’avoir été «réislamisées par le réseaux des Frères Musulmans» et d’être en quelque sorte «les petits-enfants de Tariq et Hani Ramadan, grandes figures des Frères Musulmans en Europe».

Elle avait aussi attaqué la méthodologie de l’association, dénonçant ses statistiques comme «absolument pas fiables» car elles comptabilisent comme actes islamophobes «des fermetures de mosquées clandestines, des expulsions d’individus impliqués dans des entreprise terroristes».

 Isabelle Kersimon accusait aussi le CCIF d’entretenir une «victimisation confessionnelle […] [qui] peut conduire des jeunes gens fragiles à penser que[…] tout le monde les déteste […] et que contre ça il reste à prendre les armes». (…

www.slate.fr

Partager cet article

L’imam Chalghoumi met en garde contre l’influence des Frères Musulmans en France

Limam Hassen Chalghoumi, responsable associatif et religieux franco-tunisien, met en garde les Français contre lemprise de l’Organisation internationale des Frères musulmans (dont une des branches terroristes est le Hamas) sur la scène française.

Le président de l’association culturelle des musulmans de Drancy avertit que cette Confrérie des Frères ( Ikhwans ) continue de recruter des militants dans les banlieues françaises à travers ses activités culturelles et religieuses, motivées par une volonté de nouer avec l’islam politique.

«J’ai participé à une rencontre-débat sur l’influence des Frères Musulmans à la Mairie du 3ème arrdt de Paris en présence du Maire, du romancier Pascal Bruckner et du réalisateur de reportage Michael Prazan, ainsi que Richard Prasquier. Nous avons assisté à la diffusion du documentaire de Michael Prazan » a t-il écrit sur sa page

« Nous avons tous été saisi par la puissance et le danger que représente cette confrérie. Elle prône un islam radical et intolérant. Elle a en quelques décennies développée un pouvoir de nuisance incommensurable, qu’elle diffuse dans plus de 80 pays. Son influence est à tous les niveaux des sociétés à travers l’éducation, le social, la politique et bien sûr la religion» a t-il ajouté. 

«Je vous recommande fortement de regarder via Internet cette enquête et de la diffuser autour de vous. Dans cette période trouble où le voile se lève sur les financements occultes des pays comme le Qatar soutenant la radicalisation il est de notre devoir de rendre visible tous ceux qui participent à la destruction d’un islam apaisé et éclairé» a t-il conclu.

Cet avertissement intervient à quelques jours de la 36 ème rencontre annuelle de la Confrérie des Frères Musulmans à Paris, au Bourget du 19 au 22 avril.

Née en Égypte en 1928, la Confrérie des Frères musulmans fondée par Hassan al-Banna, est interdite en Egypte, aux Emirats-arabes et en Arabie saoudite.

Musulmans de France (MF), la vitrine des Frères (Ikhwans)

La France reste l’épicentre de l’idéologie frèriste sur le continent européen.

En France, les membres de cette Confrérie se regroupent dans l’Union des organisations islamiques en France (UOIF) qui porte aujourd’hui le nom de Musulmans de France (MF).

Cette dernière est liée organiquement à l’Organisation internationale des Frères musulmans. À un niveau européen, les Frères musulmans français font partie de structures transnationales, Musulmans de France (MF) étant membre de la Fédération des organisations islamiques en Europe (FOIE), située à Bruxelles.

Musulmans de France s’appuie sur le Conseil européen pour la fatwa et la recherche dont le président est Youssef al-Qaradâwî.

Le siège français de la Confrérie se trouve à Courneuve, une commune en Seine-Saint-Denis.

À la fin des années 1970, un groupe d’étudiants d’origine tunisienne est chargé de créer la première antenne en France de cette Confrérie. Ahmed Jaballah, avec d’autres étudiants tunisiens et moyen-orientaux, lance l’Association des étudiants islamiques en France (AEIF), co-fondée avec Muhammad Hamidullah.

Ils fondent en 1979 le Groupement islamique de France (GIF) qui se renforce grâce à la venue de sympathisants, militants et cadres islamistes tunisiens qui s’installent en France entre 1981 et 1988. Le GIF décide, en 1983, de former l’UOIF.

Durant la décennie 1980, la direction de l’UOIF (Ahmed Jaballah et Abdallah Benmansour) était assurée par des militants du parti islamiste tunisien Ennahda, soucieux de se servir de la structure comme tribune politique à l’adresse des régimes arabes, en particulier tunisien.

Au début des années 1990, un conflit éclate entre la direction et une tendance composée en majorité de Marocains, désireux d’inscrire leur activisme non plus en direction du pouvoir des pays d’origine mais dans les réalités françaises.

Cet conflit a entraîné la marginalisation des « islamistes tunisiens » – lesquels abandonnent la direction de l’Union pour poursuivre leur action politique à travers une structure distincte, Ennahda France – au profit de cadres marocains qui assurent depuis la présidence de l’UOIF.

En France la Confrère est surtout active à travers ses mosquées, ses nombreuses associations caritatives, ses conférences, ses activités cultuelles
(pièces de théâtre, chants religieux moralisateurs) et ses médias.

Musulmans de France (MF), n’est que le point de l’iceberg de cette puissante Confrère implantée sur le sol français.

Séduire les jeunes musulmans nés en France

Les Frères ( Ikhwans ) essaient d’éveiller la sensibilité politico-religieuse de milliers de jeunes dans les banlieues en France et les encourager à consolider l’intériorisation des conceptions du mouvement, à renoncer aux valeurs de la République, à aller à contredire les valeurs laïques, à se former religieusement dans l’idéologie frèriste et à fréquenter leurs coreligionnaires. Ils leur expliquent que l’islam est une religion « totale » et qu’il faut œuvrer collectivement.

Les membres de cette Confrérie sont soumis à l’autorité du Guide suprême des Frères à qui ils ont prêté allégeance. Ils fonctionnent à la manière de filiales et de franchises : ils obéissent aux principes directeurs des Frères musulmans mais gardent une autonomie dans l’application de la politique islamique.

Chaque année nombre de jeunes musulmans intègrent les organisations frèristes. Si les méthodes de recrutement s’inspirent fortement des expériences dans le monde arabe, le discours, lui, s’adapte aux réalités bien différentes des musulmans nés en France.

Les recrues prêtent serment d’allégeance au murchîd (guide) de l’organisation française avant de suivre la formation frèriste et
assistent aux séminaires où ils étudient la configuration islamiste.

L’enseignement demeure conforme au credo classique des Frères : les écrits du fondateur Hassan al-Banna et de Sayyid et Muhammad Qotb figurent dans la liste. Les militants lisent aussi Youssef al-Qaradaoui.

Le travail de prédication des Frères ( Ikhwans ) en France leur a permis de disposer de centaines d’associations. Ils y possèdent près de 350 associations et près de 130 lieux de culte (La Courneuve, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux,Dijon…). Les Frères œuvrent pour instaurer des futures califats localisés. Ces territoires seront de fait sous la loi islamiste, notamment en ce qui concerne le statut des femmes

Ces futures petits califats auront aussi pour tâche d’empêcher toute forme d’intégration de leur population à la population d’accueil. Ils ont déjà leurs formes d’économie halal parallèle. Ces califats sont des noyaux d’enracinement pour des futures générations de terroristes franco-musulmans.

Deux jours avant l’inauguration de la Grande Mosquée de Toulouse, en juin 2018, un membre de la Confrérie française fait un prêche où il recommande de lire le traité sur le djihad de Qaradawi et incite au djihad contre les mécréants.

Le financement Qatari des Ikhwans français

Comme le mentionne Hassen Chalghoumi, des financements occultes des pays comme le Qatar soutenant la radicalisationcontinuent de nourrir les associations en France en charge d’activités religieuses, sociales et éducatives, qui entretiennent des relations avec les Frères.

Des fonds qataris sponsorisent des structures frèristes comme les associations de jeunes (les Jeunes musulmans de France), d’étudiants (Étudiants musulmans de France), des femmes (Ligue française de la femme musulmane), humanitaires (Secours islamique), palestiniennes (le Comité de bienfaisance et de soutien à la Palestine)… Malgré tous, il reste difficile de chiffrer les montants.

On peut tout au plus estimer que des dizaines de milliers d’euros sont versées chaque mois aux ONG frèristes dans l’Hexagone.

Les Qatar papers* de Georges Malbrunot et Christian Chesnot révèlent d’ailleurs la cartographie du prosélytisme en France et en Europe mené par Qatar Charity, la plus puissante ONG de l’émirat.

Ces documents confidentiels, divulgués pour la première fois, détaillent la plupart des 138 projets de financement de mosquées, écoles et centres islamiques, au profit d’associations islamiques liées à la mouvance des Ikhwans français et européens.

Le projet est de faire entrer la doctrine des Ikhwans et ses valeurs au cœur des structures étatiques, au sein même de l’ensemble des acteurs sociaux.

Face aux ramifications étrangères des Ikhwans français, le président Emmanuel Macron semble impuissant par électoralisme ou ignorance. Les Qatar papers dévoilent aussi le salaire payé à Tariq Ramadan, figure de l’islam politique que Doha sponsorise. Le Qatar verserait 35 000 euros chaque mois à Tariq Ramadan.

Ce petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Hassan el-Benna, avait rapatrié le 1er juin 2017 en France l’équivalent de 590 000 euros, en provenance de son compte qatari alimenté par les versements mensuels de la Qatar Foundation.

Le Qatar continue aussi, dans le monde arabe, de financer l’expansion des associations satellitaires des Frères Musulmans qui font la guerre aux libéraux arabes.

Les Frères Musulmans en Egypte, Ennahdha islamique en Tunisie, le Parti de la Justice au Maroc et les milices islamistes dans le Conseil National de Transition en Libye, et le Hamas à Gaza sont systématiquement soutenus par Doha.

En 2015 le sénateur du Texas, Ted Cruz, avait déposé au Sénat, un projet de loi afin de bannir les Frères Musulmans. Ce projet avait été bloqué par le président Obama en raison de son soutien aux Frères Musulmans (1).

Depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, des nouvelles confirment son intention de déclarer hors la loi l’organisation des Frères Musulmans.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

(1) Le projet de loi de Ted Cruz de bannir les Frères Musulmans inclut aussi leurs nombreuses ramifications qui sont très actives, telles le Council on American-Islamic Relations (CAIR) et l’Islamic Society of North America (ISNA).

Partager cet article

Selon cette philosophe, les islamistes veulent rendre la France musulmane «à titre plein»

La philosophe Renée Frégosi s’est exprimée sur la question de la laïcité et «l’offensive islamiste», déclarant qu’en France, «les islamistes considèrent le pays comme étant « al islam », c’est-à-dire voué à devenir musulman à titre plein.»

Dans un entretien accordé au journal Causeur, la philosophe Renée Frégosi a abordé la question de la laïcité en France et l’expansion de la religion musulmane en Europe.

La France et son modèle laïque sont-ils un champ de bataille dans une guerre globale de l’islamisme radical contre l’Occident? «Oui et non», répond la philosophe. D’un côté, la laïcité est née en Occident. De l’autre, c’est bel et bien l’Occident qui a inventé la notion d’universalisme.

Pour elle, «les tenants de l’islam politique s’évertuent à persuader les musulmans que la laïcité est strictement occidentale et qu’elle doit, à ce titre, être combattue comme un héritage colonial».

«La France est bien en première ligne dans la guerre que livre l’islamisme à tous ses ennemis, parce que la défense du principe laïque y est plus forte et argumentée qu’ailleurs, et parce que le nombre de musulmans y étant en croissance régulière depuis les années 70, les islamistes considèrent le pays comme étant « al islam », c’est-à-dire voué à devenir musulman à titre plein. L’offensive islamiste y prend donc toutes les formes: violentes ou non, politiques, sociales, idéologiques», explique-t-elle.

La philosophe considère que «les islamistes revendiquent pour tous les musulmans vivant en France le droit de vivre selon le particularisme communautaire religieux et, en quelque sorte, pour les Français musulmans, leur appartenance à la nationalité française « dans le statut de l’indigénat » de l’Algérie coloniale.»

Renée Frégosi rappelle que depuis l’indépendance de l’Algérie, la religion musulmane est importée en France par une immigration principalement maghrébine et subsaharienne. La religion de ces populations immigrés est venu «contester» la construction historique de la laïcité française, à la fois de l’extérieur et «postérieurement à l’édification de la France laïque».

Elle avance qu’il conviendrait de répondre à «l’offensive islamiste actuelle» par une refonte de la loi de 2004 qui «rate sa cible en assimilant le voile à un signe religieux comme un autre et en en limitant l’interdiction dans l’enseignement primaire et secondaire» pour «s’opposer explicitement à la tentative d’imposition d’éléments de la charia dans la République» comme le port du voile, la reconnaissance du blasphème, et le séparatisme communautaire.

source

Partager cet article

Villiers-le-Bel (95) : des contenus pédagogiques jugés islamophobes distribués à des élèves de CE1

Adressé à des élèves de CE1, un document pédagogique sur les libertés en France fait notamment référence aux «terroristes islamistes» et aux femmes qui «ne sont pas obligées de couvrir leurs cheveux». Certains y voient une « islamophobie décomplexée », tandis que l’établissement nie toute mauvaise intention.

Un document pédagogique étudié dans une classe de Villiers-le-Bel, commune d’Ile-de-France, a suscité un tollé auprès de plusieurs personnes. Des élèves de CE1 de l’établissement privé catholique Saint-Didier, qui regroupe l’école et le collège, se sont vu dispenser un cours sur les libertés en France. Il y est notamment question de la liberté d’expression, des femmes, de la presse et de culte. Problème, selon des parents choqués : il stigmatise une communauté et une religion, en l’occurrence les musulmans et l’islam.

Dans un court paragraphe consacré au droit de «Choisir», le document indique que «les Français ont le droit de posséder de ce qu’ils veulent. Ils choisissent leurs loisirs, vont voir des concerts du genre de musique qu’ils aiment, pratiquent le sport de leur choix… Ce sont des libertés que les terroristes islamistes veulent supprimer».

Plus bas, dans un autre paragraphe consacré aux femmes, le document souligne qu’ «en France, les femmes ne sont pas obligées de couvrir leurs cheveux. Elles peuvent aller seules où elles veulent, s’habiller comme elles veulent, bronzer sans soutien-gorge… Ça non plus, ce n’est pas possible partout. En Arabie saoudite, par exemple, un pays où un islam très strict est appliqué, les femmes n’ont pas le droit de sortir sans porter un voile et une longue robe noire qui couvre tout leur corps». […]

Ilham Moustachir, adjointe au maire de Gonesse et conseillère déléguée à la formation, à l’emploi et à l’insertion professionnelle au sein de la communauté d’agglomérations Roissy-Pays-de-France, qui regroupe 42 villes dont Villiers-le-Bel, estime que ce contenu «stigmatise l’islam».

«Ça ne me dérange pas qu’on parle de laïcité ; on est dans une république laïque, mais qu’on parle toujours de l’islam, l’islam, l’islam… Ça suffit. Il y a une islamophobie qui se généralise, les langues se délient», regrette cette élue. […]

yabiladi

Partager cet article

Plus de 670 millions de non-musulmans ont été massacrés depuis la naissance de l’Islam.

  • Au total, plus de 80 millions de chrétiens ont été tués par des musulmans en 500 ans dans les Balkans, en Hongrie, en Ukraine et en Russie.
  • Des chiffres manquent encore sur le génocide islamique du peuple juif, l’objectif constant de l’Islam depuis 1400 ans.
  • Puis il y a l’Inde. L’estimation officielle des massacres musulmans du peuple hindou est de 80 millions. Cependant, l’historien musulman Firistha (né en 1570) a écrit (dans Tarikh-i Firishta ou le Gulshan-i Ibrahim) que les musulmans ont abattu plus de 400 millions d’hindous jusqu’au sommet de la domination islamique de l’Inde, ramenant la population hindoue à 200 millions à l’époque.

Avec ces nouveaux ajouts, le nombre de personnes tuées par les musulmans depuis la naissance de Mahomet serait de plus de 669 millions de meurtres.

L’inquisition espagnole

Pensez que l’inquisition espagnole a été mauvaise ? Réponse : plus de gens sont tués par les islamistes chaque année que pendant la totalité des 350 ans de l’Inquisition espagnole.

L’Inquisition espagnole était une réponse à la nature multi-religieuse de la société espagnole suite à la reconquête de la péninsule ibérique par les Maures musulmans.

L’inquisition (Tribunal del Santo Oficio de la Inquisition) de 1478 à 1834 a été établie en raison d’invasions musulmanes. C’était une guerre destinée à mettre fin à l’infiltration islamique et à la conquête arabe. Il est assez intéressant de constater à quel point leur méthodologie était similaire à celle des musulmans. Était-ce l’habitude prise suite à une longue association sous domination musulmane, ou une stratégie…

Après l’invasion en 711, de vastes zones de la péninsule ibérique ont été gouvernées par les musulmans jusqu’en 1250. Les musulmans voulaient prendre le contrôle dans tout le pays et de s’étendre en France pour installer un État islamique– comme aujourd’hui l’Etat islamique qui se conforme aux mêmes lois du coran. Cependant, la Reconquista n’a pas entraîné l’expulsion totale des musulmans d’Espagne, puisqu’ils ont été tolérés par l’élite chrétienne au pouvoir.

Pour expulser le parasite islamiste, le Tribunal a tué tous ceux et celles qui étaient soupçonnés d’être contaminés par l’Islam, même ceux qui étaient asservis par les musulmans.

L’Inquisition non seulement pourchassait les protestants et les Marranes, faux convertis du judaïsme, mais recherchait aussi des faux convertis ou récidivistes parmi les Morisques, musulmans convertis de force au catholicisme. Beaucoup de Morisques étaient soupçonnés de pratiquer l’Islam en secret. L’inquisition a tué toute personne soupçonnée d’être des traîtres ou des taupes. Personne n’a été épargné.

L’initiative fut si réussie, qu’en 1609, en l’espace de quelques mois, l’Espagne se vida de ses Moriscos. Les expulsés étaient les morisques d’Aragon, de Murcie, de Catalogne, de Castille, de Mancha et d’Estrémadure.

En d’autres termes, l’inquisition espagnole a sauvé toute la région de la domination islamique. Ce fut un acte héroïque brutal mais essentiel dans l’histoire qui a vu le sacrifice de millions de personnes.

Afrique

Thomas Sowell [Thomas Sowell, Race et Culture*, BasicBooks, 1994, p. 188] estime que 11 millions d’esclaves ont été expédiés outre-Atlantique et 14 millions ont été envoyés dans les pays islamiques d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

Pour chaque esclave capturé, beaucoup d’autres sont morts.

Les estimations de ces dommages collatéraux varient. Le célèbre missionnaire David Livingstone a estimé que pour chaque esclave qui a atteint une plantation, cinq autres ont été tués lors du raid initial, ou sont morts de maladie et de privation durant les marches forcées. [Conseil presbytérien des femmes, David Livingstone*]

Ceux qui ont été laissés derrière, les très jeunes, les faibles, les malades et les vieux, moururent tôt puisque les principaux fournisseurs de ressources et protecteurs avaient été tués ou réduits en esclavage.

Donc, pour 25 millions d’esclaves livrés au marché, nous avons environ 120 millions de morts.

Et bien entendu, il n’est plus secret que l’Islam dirigeait (et dirige toujours d’ailleurs) le commerce des esclaves en Afrique. Les récentes publications sur les marchés aux esclaves d’Irak ne sont que la dernière manifestation d’un phénomène inscrit dans le coran.

Les chrétiens

Le nombre de chrétiens massacrés par l’Islam est estimé 9 millions [David B. Barrett, Todd M. Johnson, Tendances Chrétiennes du Monde AD 30 –AD 2200, William Carey Library, 2001, p. 230, tableau 4-10].

L’estimation approximative de Raphael Moore dans son livre Histoire de l’Asie Mineure est que 50 millions de chrétiens sont morts dans les guerres menées par le djihad (serfes.org)

Ainsi, en comptant le million de chrétiens africains tués au 20e siècle, nous avons :

  • 59 millions de chrétiens tués en Asie Mineure
  • 80 millions de chrétiens tués par des musulmans pendant 500 ans dans les Balkans, en Hongrie, en Ukraine et en Russie.

Hindous

Koenard Elst dans son ouvrage sur le négationnisme en Inde donne une estimation de 80 millions d’hindous tués par les djihadistes en Inde. (Koenard Elst, négationnisme en Inde, Voice of India, New Delhi, 2002, p. 34.)

L’Inde est aujourd’hui la moitié de la taille de l’Inde ancienne, en raison précisément du djihad. Les montagnes près de l’Inde, qui s’appellent Hindu Kouch, signifient le «bûcher funèbre des Hindous» (voir dreuz.infoHindi Kouch).

[Mise à jour : Selon des rapports de 1899, notamment une déclaration faite par le chef religieux indien Swami Vivekananda citant l’historien musulman Firistha, les musulmans ont massacré plus de 400 millions d’hindous pendant le règle musulman de 800 ans, ramenant la population de 600 à 200 millions. Firishta a écrit le Tarikh-i Firishta et le Gulshan-i Ibrahim. Si les musulmans ont effectivement abattu plus de 400 millions de personnes en Inde, le génocide musulman dans le monde dépasserait 890 millions de victimes.

«Lorsque les Mahométans vinrent pour la première fois, on nous a dit– je pense, selon l’autorité de Ferishta, l’historien musulman le plus âgé– que nous étions six cents millions d’hindous. Nous sommes maintenant environ deux cents millions. » (Interview de Swami Vivekananda, publiée dans Prabuddha Bharat. Avril 1899 et compilée sous la rubrique «Sur les limites de l’hindouisme».)

Bouddhistes

Les bouddhistes ne suivent pas l’histoire des guerres. Gardez à l’esprit que dans le jihad, seuls les chrétiens et les juifs étaient autorisés à survivre en tant que dhimmis (serviteurs de l’islam) ; tous les autres devaient se convertir ou mourir.

Le jihad a tué les bouddhistes en Turquie, en Afghanistan, le long de la Route de la Soieet en Inde.

Le total est d’environ 10 millions. [David B. Barrett, Todd M. Johnson, Tendances Chrétiennes du Monde 30 ap. J.-C. 2200, Bibliothèque William Carey, 2001, p. 230, tableau 4-1.]

Les Juifs

Assez curieusement, l’islam n’a pas tué assez de juifs dans son jihad pour affecter de manière significative les totaux du génocide. Le jihad des juifs, en Arabie, a été efficace à 100%, mais les victimes se comptaient en milliers, pas en millions.

Après cela, les juifs se soumirent et devinrent dhimmis (serviteurs et citoyens de seconde classe) de l’Islam et n’avaient plus de pouvoir politique.

Données manquantes

  • Perses. Les musulmans ont envahi et occupé la Perse qui était pacifique, qui était disciple de Zorohaustra. Le nombre de morts n’est pas encore connu.
  • Chrétiens du Moyen-Orient.
  • Chinois pendant les invasions mongul.
  • Les musulmans ont massacré 11 millions de musulmans depuis 1948, en plus des 669 millions de non-musulmans qu’ils ont assassinés au cours des siècles. Combien de musulmans ont-ils assassinés pendant plus de 1400 ans, nous l’ignorons encore.

Conclusion

670 millions de morts, c’est plus que Staline, Hitler, Mao, Pol Pot, Idi Amin, les croisades, l’inquisition, et la guerre de 100 ans réunis. C’est plus que les génocides socialistes du 20e siècle. Et le plus terrible, c’est que ça ne s’arrête pas ! Il ne se passe pas un jour de l’année sans que des personnes soient tuées au nom de l’islam.

En fait, aucune idéologie n’a été aussi génocidaire que l’islam.

Aucune idéologie n’a été si sanguinaire depuis si longtemps, depuis des siècles.

Et aucune idéologie n’a jamais été aussi hostile à la liberté, à la femme, et aux droits de l’homme.

Il serait temps que ça s’arrête. Pour de bon. Mais ça ne s’arrêtera pas. C’est le plus grand danger pour l’homme mais les écologistes préfèrent s’intéresser au danger climatique pour l’homme. C’est le système le plus meurtrier mais les médias préfèrent montrer du doigt les néo-nazis et suprémacistes blancs, qui représentent une microscopique minorité.

C’est la religion du génocide alors on dit d’elle que c’est la religion d’amour, de tolérance et de paix.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.

Partager cet article

Berlin : l’Eglise évangélique interdira les personnes politiquement trop à droite de ses conseils d’administration

Dans l’Église évangélique de Berlin-Brandebourg, les convictions politiques seront examinées à l’avenir. Les congrégations sont appelées à ne pas élire à leur conseil d’administration des personnes qui sont politiquement trop à droite.

A cet effet, la direction de l’Eglise a publié un « Manuel pour les conseils paroissiaux ». Il décrit les « critères d’exclusion de la direction d’une paroisse ».

Selon ces critères, les membres d’une congrégation ne peuvent pas être élus au conseil de leur congrégation s’ils soutiennent « des partis ou des organisations qui poursuivent des objectifs « anti-humains ».

Qui sont ces partis ou organisations qui poursuivent des « buts anti-humains » ? Dans son manuel, la direction de l’Eglise cite des groupes dissidents d’extrême droite comme le NPD, le Reichsbürger ou l’Identitäre Bewegung d’une part, mais aussi l’AfD et les « initiatives anti-asile » d’autre part.

En principe, les partisans des groupes d’extrême droite ne devraient pas du tout être admis au conseil paroissial. Dans le cas des membres de l’AfD,  » l’éligibilité doit être examinée au cas par cas ». Les membres d’initiatives qui sont opposées à « l’accueil des réfugiés » doivent également être soumis à un examen.

[…]

Dans le manuel, seuls les partis ou organisations d’extrême droite ou de droite sont explicitement nommés, mais pas les groupes et associations d’extrême gauche ou de gauche. Ceci est étonnant, car un grand nombre de ces groupes sont prêts à recourir à la violence et sont donc « hostiles aux gens ».

Les dirigeants de l’Eglise ont-ils oublié le spectre de l’extrême gauche ? C’est difficilement possible, car dans une ville comme Berlin, la violence de la gauche est au premier plan.

[…]

(Traduction Fdesouche)

Bz-berlin.de

Partager cet article

L’élue islamiste au Congrès Ilhan Omar, l’antisémite intouchable des journalistes

« Quand les gens voient ma haine des juifs, il me suffit de les accuser d’être racistes parce que je suis noire, misogynes parce que je suis une femme, et islamophobes parce que je suis musulmane : je suis intouchable ».

Omar n’a pas prononcé ces paroles dans cet ordre, mais ses différentes interventions mises bout à bout disent exactement cela. Récemment, après avoir tenu des propos antisémites où elle reprenait ce vieux cliché que les juifs tiennent le monde par l’argent, propos qui ont été condamnés par un Congrès unanime, elle a déclaré qu’elle « craint que les gens la considèrent antisémite parce qu’elle est musulmane ». Non. Les gens la considèrent antisémite parce qu’elle tient des propos antisémites.

Mais les médias – la gauche – sont très hypocrites. Elle n’a malgré ses beaux discours, rien contre le racisme, ni contre l’antisémitisme. Les médias considèrent Omar comme irréprochable, parce qu’ils défendent cette politique identitaire qui permet d’être raciste et antisémite en toute impunité à condition d’être Noir aux Etats-Unis, musulman en France.

Je pourrais d’ailleurs facilement soutenir dans un débat contradictoire que les journalistes sont les vrais racistes, car s’ils acceptent le racisme d’un Noir et l’antisémitisme d’un musulman, c’est qu’ils les considèrent comme trop inférieurs pour que leur soient appliquées les mêmes exigences morales qu’aux Blancs.

De ce côté de l’Atlantique, le nazi noir Farrakhan, chouchou de la gauche, en est la quintessence. Chez vous, les mairies communistes qui lundi élèvent un tueur de juifs au rang de citoyen d’honneur et mardi manifestent contre l’antisémitisme en sont le pendant.

Après s’être excusée et d’avoir expliqué qu’elle ressent de la peine si ses propos ont été intolérants, l’hypocrisie d’Omar a vite refait surface.

Elle a remis ça à New York le 28 février dernier et déclaré :

« Je veux parler de l’influence politique dans ce pays qui dit qu’il n’y a pas de mal à faire pression pour l’allégeance à un pays étranger [Israël] ».

Washington Examiner

Et vlan ! Ilhan Omar remet ça. L’affaire Dreyfus en 2019 à New York, la double allégeance du juif, le traître.

Dans une lettre publiée par le Pioneer Press quotidien de St Paul, Maxine Baker, un lecteur qui regrette d’avoir voté pour Omar, et demandant même sa démission, écrit :

« J’ai voté pour Ilhan Omar. Je suis désolé de l’avoir fait.

J’espérais que ce serait une bonne chose, compte tenu de l’importance de la population somalienne du Minnesota.

Etre élue au Congrès des Etats-Unis est un tel honneur, elle aurait pu faire beaucoup pour promouvoir les relations entre les Somaliens et les autres immigrants. Mais faire des remarques antisémites sur nos alliés juifs est dégoûtant. »

Twin Cities

Dan Shapiro, ancien ambassadeur d’Obama

Dans Shapiro en a gros sur la patate avec les salades d’Omar. Il dénonce sans tendresse sa longue marche antisémite (1)

  1. Les commentaires scandaleux de @IlhanMN, qui assimilent le soutien des politiciens à Israël à l’argent juif américain, sont un vil cliché antisémite. Ils doivent être condamnés par tous les députés de notre parti.
  2. Certains d’entre nous sont restés inconfortablement silencieux après sa volte-face BDS et d’autres remarques offensantes, parce que nous étions conscients des efforts déployés pour travailler avec elle : par des collègues, des chefs de parti, sa communauté juive locale du Minnesota. Elle leur a indiqué qu’elle avait d’autres priorités en matière de politiques, et non les questions d’Israël/ Palestine.
  3. Mais ces efforts ont échoué. Son soutien à BDS est apparemment son essence même : blâmer Israël seul pour le conflit, absoudre les Palestiniens de toute responsabilité, délégitimer l’existence même d’Israël, accuser ses partisans de motifs superficiels de manipulation par l’argent juif.
  4. Son approche indique qu’elle ne veut pas être une bâtisseuse de consensus ou comprendre les points de vue des autres. Elle veut pousser son point de vue extrémiste, embarrassant ses collègues Démocrates auxquels on demande inévitablement de répondre. Elle s’est créé un paratonnerre. Ça va l’isoler. Et ça devrait.
  5. Il y a beaucoup de place pour les divergences de vues sur la politique israélienne, l’expansion des colonies, l’éloignement de la solution à deux États, etc. La critique des actions d’Israël n’est pas, par définition, anti-Israélienne ou antisémite. Il devrait également tenir compte des préoccupations légitimes d’Israël en matière de sécurité et des nombreuses menaces qui pèsent sur lui.
  6. Soutenir les aspirations légitimes des Palestiniens au statut d’État et la sympathie pour leurs difficultés actuelles sont des aspirations courantes et tout à fait raisonnables. Toute évaluation honnête tiendrait également compte de la responsabilité de leurs dirigeants en matière de terreur, d’incitation et de rejet de toute légitimité d’Israël.
  7. Omar a de nombreux collègues qui ont modelé la façon de trouver cet équilibre depuis des années : soutenir la sécurité et la légitimité d’Israël, soutenir deux États pour deux peuples, critiquer chaque partie lorsque cela est justifié, différer avec l’approche de Trump qui aide à enraciner le conflit.
  8. Si elle était venue à Washington, si elle avait manifesté de la sympathie et de l’empathie pour les Israéliens et les Palestiniens, si elle avait appris à attribuer des responsabilités de manière appropriée aux deux parties, si elle avait considéré la totalité des intérêts américains dans la région, si elle avait peut-être fait un voyage pour apprendre, elle aurait pu exercer une réelle influence.
  9. Elle aurait pu éviter de délégitimer ceux qui ne sont pas d’accord avec elle comme étant sous l’emprise des contributions électorales, au lieu d’agir selon leurs propres croyances et celles de leurs électeurs. Si elle l’avait fait, elle aurait aussi pu éduquer beaucoup de gens à tenir compte d’opinions qu’ils n’ont peut-être pas.
  10. Maintenant, au lieu de cela, elle aura beaucoup de Washington, beaucoup de membres de son propre parti, beaucoup de membres de la communauté juive, beaucoup d’autres qui se retourneront contre elle. C’est ce qu’elle a fait. C’est ce qu’elle a choisi. Elle avait peu d’influence sur les positions du parti Démocrate en Israël/Palestine auparavant. Heureusement, maintenant, elle en aura encore moins.
  11. Personne n’essaie de la faire taire. Elle peut défendre toutes les politiques qu’elle veut. Et si elle veut bien m’écouter, on devrait garder la porte ouverte. Entre-temps, ceux qui ne sont pas du tout d’accord avec ses opinions et qui les trouvent mal informées, offensantes et même antisémites doivent aussi s’exprimer. Nous devons le faire. Fin.

Conclusion

Avec son pedigree, je ne serais pas surpris qu’elle soit nommée citoyenne d’honneur d’une ville communiste française. Ils adorent les antisémites, les tueurs de juifs, les terroristes qui tuent des Israéliens.

Omar est devenue un désastre en quelques mois à peine, et non le candidat de l’espoir du Minnesota qu’elle espérait représenter, ajoute le lecteur sur Pioneer Press.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Partager cet article

Chaque immigré touche 426 euros par mois

C’est Libération qui l’écrit :

On peut comprendre «migrant» par demandeur d’asile. Un demandeur d’asile peut toucher pendant la période d’instruction de son dossier l’allocation au demandeur d’asile (ADA). Celle-ci s’élève pour une personne seule à 6,80 € par jour, à quoi peuvent s’ajouter 7,40€ si aucune place d’hébergement n’a été proposée. Soit un total de 14,20€ par jour, équivalent à 426€ par mois. A noter qu’il ne s’agit en rien d’un exception française, mais d’une obligation fixée par des textes internationaux et européens.

A titre de comparaison, c’est presque autant que le SMIC polonais : 453,48 euros (pour 1 salarié qui travaille).

Dans le même genre, l’Algérien Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et déchu de sa nationalité française, ne peut pas être extradé vers son pays d’origine depuis plus de dix ans car la CEDH n’y a pas autorisé Paris. Il est pourtant interdit de territoire français depuis 2006. L’État français paye son hôtel et ses repas.

L’individu, qui est le plus ancien assigné à résidence en France, a été transféré de sa chambre d’hôtel de Saint-Jean d’Angély à Aurillac, dans le Cantal. Le maire de la ville Pierre Mathonier a par la suite demandé des explications au ministère de l’Intérieur, déplorant le fait qu’il n’avait pas été consulté et constatant «une anxiété compréhensible» de la population locale.

Soupçonné d’avoir préparé un attentat contre l’ambassade états-unienne à Paris, Kamel Daoudi a été condamné en 2005 à six ans de prison ferme pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Depuis sa sortie de prison en 2008, Daoudi se trouve assigné à résidence. Il pointe trois fois par jour à la gendarmerie locale et doit respecter un couvre-feu. En revanche, c’est l’État français qui paie depuis plus d’une décennie ses nuitées d’hôtel, dîners et petits-déjeuners.

Partager cet article

Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

Une alliance interconfessionnelle historique a été signée lundi au Moyen-Orient, et les principaux médias américains ont été presque totalement silencieux à ce sujet.

Cheikh Ahmed al-Tayeb est considéré comme le plus important imam de l’islam sunnite et il est arrivé à la cérémonie de signature à Abou Dhabi avec le pape François « main dans la main, symbole de la fraternité interconfessionnelle ».

Il ne s’agissait pas simplement d’une cérémonie entre catholiques et musulmans. Selon une source d’information britannique, la signature de cette alliance aurait été faite « devant un public mondial de chefs religieux du christianisme, de l’islam, du judaïsme et d’autres religions »…

Le pape François souriant lors de son arrivée à l’aéroport international d’Abou Dhabi, dans la capitale des Emirats arabes unis, le 3 février 2019. ANDREW MEDICHINI / AFP

Le pape François souriant lors de son arrivée à l’aéroport international d’Abou Dhabi, dans la capitale des Emirats arabes unis, le 3 février 2019. ANDREW MEDICHINI / AFP

Le pape et le grand imam d’Al Azhar ont signé une déclaration historique de fraternité, appelant à la paix entre les nations, les religions et les races devant un public mondial de responsables religieux issus du christianisme, de l’islam, du judaïsme et d’autres religions.

Le pape François, leader des catholiques dans le monde, et Cheikh Ahmed al-Tayeb, dirigeant du plus prestigieux centre d’enseignement de l’islam sunnite, sont arrivés à la cérémonie à Abou Dhabi sous le signe de la fraternité interconfessionnelle.

1 Thessaloniciens 5:3

Quand les hommes diront : Paix et sûreté !

alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.

Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

En d’autres termes, toutes les religions du monde étaient représentées dans ce rassemblement.

Selon le site officiel du Vatican, la rédaction de ce document a nécessité une énorme préparation, qui encourage les croyants de toutes les religions à « se serrer la main, s’embrasser et même prier » les uns avec les autres…

Matthieu 10:34

Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.

Hébreux 4:12

Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du coeur.

2 Corinthiens 6:16-17

Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale
Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale
Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

Le document, signé par le pape François et le grand imam d’Al Azhar, Ahmed el-Tayeb, a été préparé « avec beaucoup de réflexion et de prière« , a déclaré le pape.

Le seul grand danger à ce moment-là, a-t-il poursuivi, est « destruction, guerre, haine entre nous». « Si nous, croyants, ne sommes pas capables de nous serrer la main, de nous embrasser et même de prier, notre foi sera vaincue »

Le pape a expliqué que le document « est né de la foi en Dieu qui est le Père de tous et le Père de la paix; il condamne toute destruction, tout terrorisme, depuis le premier terrorisme de l’histoire, celui de Caïn. »

Ce document parle beaucoup de la paix, mais il va bien au-delà du simple plaidoyer en faveur de la paix.

À maintes reprises, le mot «Dieu» est utilisé pour identifier simultanément Allah et le Dieu du christianisme. Voici un exemple…

Nous, qui croyons en Dieu et en la rencontre finale avec lui par son jugement, sur la base de notre responsabilité religieuse et morale et par le biais de ce document, nous nous adressons à nous-mêmes, aux dirigeants du monde ainsi qu’aux architectes de la politique internationale et l’économie mondiale, à travailler sans relâche à la propagation de la culture de la tolérance et du vivre ensemble en paix; d’intervenir dès que possible pour mettre fin au sang innocent et mettre fin aux guerres, aux conflits, à la dégradation de l’environnement et au déclin moral et culturel que connaît actuellement le monde.

Le document déclare avec assurance que « la diversité des religions » que nous voyons dans le monde était « voulue par Dieu »…

La liberté est un droit chaque individu : chaque personne jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action. Le pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, de sexe, de race et de langue sont voulus par Dieu, dans sa sagesse, à travers laquelle il a créé l’homme. Cette sagesse divine est la source d’où découlent le droit à la liberté de croyance, et la liberté d’être différent. Par conséquent, le fait que les gens soient forcés d’adhérer à une religion ou à une culture donnée doit être rejeté, tout comme l’imposition d’un mode de vie culturel que d’autres n’acceptent pas

Ésaïe 52:11

Partez, partez, sortez de là! Ne touchez rien d’impur! Sortez du milieu d’elle! Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l’Éternel!

Jérémie 51:45

Sortez du milieu d’elle, mon peuple, Et que chacun sauve sa vie, En échappant à la colère ardente de l’Éternel!

Exode 34:15

Garde-toi de faire alliance avec les habitants du pays, de peur que, se prostituant à leurs dieux et leur offrant des sacrifices, ils ne t’invitent, et que tu ne manges de leurs victimes

2 Corinthiens 6:17

C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

Apocalypse 18:4

Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait: Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.

Cela signifie que c’est la volonté de Dieu qu’il existe des centaines de religions différentes dans le monde et qu’elles sont toutes acceptables à ses yeux.

Nous savons que les élites veulent une religion unique au monde, mais il est absolument renversant de voir les principaux dignitaires du catholicisme et de l’islam faire une telle poussée publique.

La Bible a prophétisé sur cette « fausse paix » et l’établissement d’une religion unique et obligatoire qui conduira le monde entier à adorer non pas Dieu, mais la Bête.

Aujourd’hui, jour et nuit, ils travaillent dans tous les domaines de la société, des lois, de l’économie et des religions, pour réunir de gré ou de force (par la loi) l’humanité, sous les mêmes valeurs et la pensée unique. Comme avec la Tour de Babel, cela se produira au détriment des valeurs et de la morale biblique !

Car les Hommes ne s’unissent pas pour adorer Dieu, mais pour assouvir leurs propres convoitises en mettant l’Homme et non Dieu, au centre de l’existence (ce qu’on appelle Humanisme).

Romains 12:2

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.

Le pape et l’imam le plus important de l’islam viennent de signer une alliance qui nous rapproche de plus en plus d’une religion mondiale

Première tentative de religion unique contre Dieu : interrompue

Genèse 11:6

Et l’Éternel dit : Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c’est là ce qu’ils ont entrepris; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté.

Seconde tentative : elle aboutira (mais ne durera qu’un temps)

Apocalypse 13:15

Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués.

Avec les informations de :

Endoftheamericandream

LaCroix

Partager cet article

Cette gauche frappée de daltonisme politique

Ils ont dit stop ! Ils ont dit non à l’antisémitisme ! Non au retour des années 30 ! Ils ont piétiné sur la place de la République qui leur rappelle tant de bons souvenirs.

Les socialistes et toutes les associations antiracistes ont battu le pavé comme à leurs plus belles heures. Ils ont évoqué leurs souvenirs en commun. Ils ont frotté leurs belles âmes les unes contre les autres. L’antisémitisme, c’est leur truc ! Comme l’antiracisme.

Comme toutes les causes humanistes qu’ils manient avec l’expérience des vieux loups de mer. Ils ne se rendent même pas compte que leur indignation est devenue un sujet de détestation, voire de franche rigolade. Nietzsche disait jadis : « Il n’y a pas plus menteur qu’un homme indigné. »

Et beaucoup de Français l’ont désormais compris. La gauche antiraciste continue de chercher les chemises brunes et ne voit pas les foulards verts. Ce daltonisme politique serait risible s’il n’était tragique.

Les antisémites d’aujourd’hui ne trouvent pas leur inspiration dans Maurras mais dans le Coran. Ceux qui, depuis des années, ont tué des Juifs dans les rues de Paris ou de Toulouse n’ont pas crié « Heil Hitler ! », mais « Allah Akbar ! ».

L’antisémitisme français traditionnel peut encore survivre à l’état individuel ; il n’est plus un phénomène politique depuis 1945. C’est la Seine-Saint-Denis islamisée que les Juifs quittent en masse, pas le XVIe arrondissement de Paris. L’antijudaïsme catholique a été démantelé par Vatican II. En revanche, des dizaines d’églises sont, depuis des mois, profanées, saccagées, voire brûlées. On aimerait que la police découvre les coupables…

Il y a aujourd’hui une alliance politique entre l’extrême gauche, qui cherche dans les banlieues des troupes pour lutter contre l’Etat et le capitalisme, et les Frères musulmans, qui cherchent une alliance avec des Français pour islamiser la France. Dans leur stratégie, les Juifs sont des ennemis parce qu’ils sont capitalistes et sionistes ; et les catholiques aussi, parce que ce sont des conservateurs et des croisés.
La gauche, à part quelques individualités iconoclastes, n’ose pas regarder cette réalité en face. Elle forme depuis des années le camp du déni, continue de prétendre que l’immigration est « une chance pour la France », que l’islam est « une religion de paix et d’amour » sans vouloir comprendre que le terreau de l’antisémitisme se trouve là. Et la droite s’est depuis longtemps soumise idéologiquement à la gauche.
Quant aux « gilets jaunes », ils ont payé très cher leur désorganisation. Ils ont été noyautés, puis submergés par des forces militantes mieux organisées et plus déterminées.

Le gouvernement est trop content de leur mettre sur le dos les violences des black block et, désormais, l’antisémitisme vociférant des salafistes et des islamo-gauchistes.

De son côté, la France insoumise tangue, à l’instar de son chef Jean-Luc Mélenchon, entre vieux réflexes de patriotisme républicain et nouvelles tentations islamo-gauchistes.

Le paysage politique est complètement nouveau et terrifiant : c’est pour cette raison que la gauche préfère évoquer entre soi le bon vieux temps.
Paru dans Le Figaro Magazine, 22 février 2019

Partager cet article

Le Juif Jésus (Yeshua) des évangiles n’est pas le Jésus (Issa) du Coran et des Hadiths ! (1ère partie)

A l’époque du multiculturel et du politiquement correct, il est devenu banal d’entendre affirmer, au nom de la « tolérance », que le christianisme et l’islam, l’un autant que l’autre, vénèrent Jésus!

Qu’il soit appelé Jésus ou Issa ne serait qu’un détail sans conséquence, puisqu’il appartiendrait de droit aux deux religions…

Dans la même perspective, sous l’influence de Massignon et de ses émules, l’appellation de civilisation « abrahamique« , a remplacé ce que précédemment on nommait civilisation judéo-chrétienne! Les journalistes se réfèrent maintenant aux « trois monothéismes« , ce qui permet, au passage, de placer l’islam au même niveau que le judaïsme et le christianisme, laissant croire que la religion de Mahomet (Mohamed) appartient à l’héritage biblique…

Des commentateurs chrétiens n’hésitent pas (par ignorance) à reprendre à leur compte l’expression pourtant spécifiquement islamique de « religions du Livre« , qui désigne juifs et chrétiens considérés avec condescendance par l’ultime « révélation coranique ». Alors qu’en fait ni le judaïsme ni le christianisme ne sont une religion du livre, et que seul l’islam donne littéralement au livre du Coran un statut aussi central et sacralisé. Allah incarné dans un livre qui ignore l’historicité et qui – incréé –  serait hors du temps.

 Toutes ces expressions  malencontreuses reflètent une idéologie qui gagne chaque jour du terrain dans les médias et les mentalités, traduisant surtout l’irruption de l’islam en ce début de troisième millénaire. Actualisation du hadith: « l’islam domine, mais n’est pas dominé

Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Quelle est la logique de ce processus?

 L’islam se perçoit comme la religion primordiale. Pour lui, le judaïsme et le christianisme n’en sont que des développements accessoires, et périmés. Les musulmans et eux seuls forment « la meilleure communauté au monde« (3.110)

Car pour le Coran, Abraham (Ibrahim) est le prototype radical du monothéiste, soumis à Allah (3.66), le hânif. Les musulmans et eux seuls sont donc les vrais représentants de cette foi fondamentale d’Abraham dans le monde d’aujourd’hui!

Or la religion de l’Abraham biblique et celle de l’Abraham coranique n’ont pas grand chose de commun. La ressemblance est purement formelle. Si l’Abraham de la Bible est le premier maillon vivant d’une chaîne historique de croyants en la promesse de Dieu, l’Abraham du Coran est un prophète qui proclame une foi intemporelle et abstraite en l’unicité d’Allah. L’Abraham biblique renonce à sacrifier son fils Isaac, (Ismaël, dans le Coran) car le « Dieu des vivants » a en horreur les sacrifices humains.

Mais la relation à Dieu sous forme d’alliance, c’est à direde réciprocitévivante etconfiante, si fondamentale chez les juifs et les chrétiens, est absente dans l’islam. L’Abraham du Coran est le premier « soumis » de toute une série de personnages, Adam, Noé, Jésus, etc. Les prophètes du Premier Testament manquent à l’appel, car le sens du mot « prophète » (nabi en hébreu, rasûl en arabe) n’est pas le même en islam.

Le musulman ISSA (=Jésus?)…

Deux sources décrivent le personnage d’Issa, Jésus musulman : le Coran et les Hadith, les deux ayant autorité  et constituant la sunna, la tradition islamique.

Le Coran donne un bref aperçu de sa vie, tandis que les Hadith (collection de dits du prophète Mohamed) précisent son rôle dans la compréhension islamique des temps à venir.

ISSA dans le Coran:

Selon les sourates qui parlent de lui, Issa est un prophète de l’islam parmi d’autres, mais dont l’envergure est particulière. Son message est purement islamique, en relation avec Allah (3.84). Comme tous les prophètes avant lui, et comme Mohamed après lui, Issa n’a pour seul but que de donner la loide l’islam, et de ce fait, ses disciples appelés chrétiens devraient s’en remettre à cette seule loi (3.50; 5.48) car, au départ, ils étaient naturellement soumis à Allah en affirmant: « nous sommes croyants« , en d’autres termes: « nous sommes musulmans » (5.111).

Les Livres

Comme tous les prophètes de l’islam avant lui, Issa a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre (6.90), appelé injil , (déformation de: évangile). La Torah était le livre d’Abraham, (!) et le Zabour (psaumes) était le livre de Daoud (David).

C’est pourquoi les juifs et les chrétiens sont appelés les « gens du livre« . (ahl al kitab) Mais la seule religion révélée dans tous ces livres, c’est l’islam (3.18).

La révélation donnée à Issa confirme les prophètes qui l’ont précédé (3.49, 84; 5.46; 61.6). Mohamed lui-même, « sceau des prophètes« , a authentifié toutes les révélations antérieures, celle d’Issa incluse (4.47). C’est la raison pour laquelle les musulmans doivent croire dans la révélation que Issa a reçue (1.136) tout en sachant que son livre, injil, a été détourné de sa forme originelle par ses adeptes, et que, de nos jours, seul le Coran est le guide sûr pour accéder à l’enseignement d’Issa!

La biographie coranique de Issa

Selon le Coran, Issa était « Messie« . Il était sous l’influence du Saint Esprit (2.87; 5.110). Il est également présenté comme parole d’Allah (4.171).

La mère de Issa, Mariam, était la fille d’Imram (3.34,35) (cf le Amram de l’Exode) et la sœur d’Aaron et de Moïse (19.28). Elle avait été adoptée par Zakariah (père de Jean-Baptiste) (3.36). Toujours vierge, Mariam donna naissance à Issa, seule dans un lieu désert, non pas à Bethlehem de Judée, mais sous le palmier dattier (19.22s) d’une oasis.

Issa se mit à parler, encore bébé, dans son berceau (3.46; 5.110; 19.30). Il réalisa de nombreux prodiges, comme d’insuffler la vie à des oiseaux d’argile, de guérir les aveugles et les lépreux, de relever des morts (3.49; 5.111). Mais surtout, il annonça la venue de Mohamed (61.6).

Issa n’est pas mort sur une croix

Le Coran rectifie les messages qui l’ont précédé, car « les chrétiens et les juifs ont corrompu leurs Ecritures » (3.74-77; 113). Bien que les chrétiens croient que Jésus est mort en croix, il ne fut en réalité ni tué ni crucifié, et ceux qui affirment la crucifixion sont des menteurs (4.157).

Issa n’est jamais mort, mais a connu une ascension auprès d’Allah (4.158). C’est pourquoi, au jour de la résurrection, Issa en personne portera un témoignage d’accusation contre les juifs et les chrétiens qui ont cru à sa mort en croix (4.159).

Les vrais chrétiens devraient accepter l’islam

De la part des chrétiens et des juifs, il est impardonnable d’ignorer le fait que Mohamed a transmis le Coran comme claire évidence de la révélation d’Allah (98.1). Mohamed était même le cadeau d’Allah aux chrétiens, venu corriger leur mauvaise interprétation et leur déviance. Ils devraient donc accepter Mohamed comme messager d’Allah, et le Coran comme la révélation finale! (5.15; 57.28; 4.47).

Les « vrais » chrétiens étant par définition incapables d’aimer les ennemis de Mohamed (58.22), de ce fait, quiconque s’oppose au message de Mohamed ne peut pas être un vrai chrétien.

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

Les chrétiens qui refusent ou acceptent l’islam

Quelques juifs et chrétiens sont de vrais croyants, car ils acceptent l’islam, ne parlent ni n’agissent en sa défaveur; mais la plupart, indifférents ou hostiles, sont des transgresseurs (3.109) qui seront châtiés, puisque ceux qui refusent de reconnaître la mission de Mohamed iront en enfer (98.6).

Pour le Coran, il est clair que les musulmans ne devraient « jamais prendre pour amis des juifs ou des chrétiens » (5.51). Ils doivent plutôt les combattre jusqu’à ce qu’ils se soumettent, payent la taxe de dhimmi, et soient humiliés (9.29).

Des centaines de versets coraniques sont de fait consacrés au « jihad dans le sentier d’Allah » (= guerre armée contre les infidèles). On trouve dans ce livre « sacré »  plus fréquemment les termes de combattre et de tuer que le mot prier.

Il existe un Livre du Jihad dans toutes les collections de Hadith, ce quiprouve la centralité de ce thème combattant, assimilé à un 6ème pilier de l’islam pour tout un courant historique.

Les croyances des chrétiens

Il est expressément demandé aux chrétiens de ne pas croire que Issa est le Fils de Dieu. La paternité étant perçue sur le plan purement biologique, la transcendante majesté d’Allah est évidemment incompatible avec le fait d’avoir un « fils » (4.172; 25.2).

Issa n’était simplement qu’une créature humaine, et un serviteur d’Allah. (4.172; 3.59).

Le Coran accuse les chrétiens de blasphémer, parce qu’ils croient en une famille de dieux: Dieu le Père, Marie la mère, et Issa le Fils… Pourtant Issa a rejeté cet enseignement (5.116). La doctrine de la trinité est une mécréance, et une destinée douloureuse attend inévitablement ceux qui y adhèrent (5.73) car le blasphème mérite les plus sévères sanctions. Les « associateurs » auront un châtiment particulièrement sévère en raison de cette impiété impardonnable aux yeux de l’islam (shirk).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

Partager cet article

«Vladimir Poutine est le nouveau de Gaulle», selon Morad El Hattab

Le dernier opus de l’écrivain et conseiller en investissement stratégique Morad El Hattab est consacré au Président russe. Avec «Vladimir Poutine, le nouveau de Gaulle», l’essayiste nous fait part des similitudes qu’il a trouvées entre les politiques des deux chefs d’État, ainsi que dans l’Histoire de leurs pays. Entretien.

«Afin que le peuple russe comprenne bien notre message ici, en prenant cette analogie avec l’Histoire de France, il convient de garder à l’esprit pourquoi la Russie fut à ce point ciblée dans l’Histoire, et l’est toujours aujourd’hui: parce que la Russie a toujours été une menace du même type que la France du point de vue des intérêts anglo-américains, mais une menace potentiellement plus grande par sa taille, ses ressources et sa situation géopolitique.»

Morad El Hattab, conseiller en investissement stratégique et auteur de plusieurs ouvrages sur la géopolitique ou l’économie a croisé les trajectoires historiques française et russe.

Dans «Vladimir Poutine, le nouveau de Gaulle» (éditions Perspectives libres), le lauréat du Prix Littéraire pour la Paix et la Tolérance s’est intéressé aux politiques menées par les deux hommes.

Mais comment rapprocher deux individus que des décennies séparent? Morad El Hattab leur trouve des points communs; aussi bien dans l’exercice du pouvoir que dans son contexte.

Entre tentative de refonte du système monétaire international, souverainisme et volonté d’un monde multipolaire, Morad El Hattab dresse un portrait politique croisé des deux hommes et de l’Histoire de leurs pays. Une Histoire qui a aussi vu l’usure du pouvoir les atteindre. Interview.

source

Partager cet article

«Une politique qui frise le racket» : Moscou s’insurge contre un projet de sanctions américaines

Pour Moscou, le nouveau projet de sanctions contre la Russie présenté au Congrès américain le 13 février répond à une politique commerciale des Etats-Unis qui s’affranchit des règles internationales et «frise le racket».

Le projet de loi présenté le 13 février par les sénateurs républicain Lindsey Graham et démocrate Bob Menendez, intitulé «Loi sur la défense de la sécurité américaine contre l’agression du Kremlin», a suscité une réponse incisive du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

Selon le diplomate, ce projet de loi est fondé sur «une politique commerciale précise, pragmatique et agressive qui n’a rien à voir avec les règles commerciales internationales». «Cette politique frise parfois le racket. Je parle de diverses dispositions du projet de loi visant à perturber des projets d’entreprises russes dans le secteur énergétique, en s’attaquant aux activités des banques russes qui disposent de la participation de l’Etat», a-t-il insisté dans des propos rapportés par l’agence de presse Tass le 14 février.

«Le gouvernement a déjà mis au point et adopté un certain nombre de mesures efficaces pour se prémunir contre de telles « attaques par racket »», a assuré le porte-parole du Kremlin en réponse à une question sur l’impact de ses éventuelles nouvelles sanctions américaines. Dmitri Peskov a par ailleurs souligné que l’économie russe s’était déjà adaptée aux sanctions existantes et avait même réussi à se développer «malgré ces restrictions injustes».

Pour Dmitri Peskov, il est peu probable que cette logique de sanctions américaines prennent fin : «[La Russie] espère le meilleur mais se prépare au pire.» Compte tenu de l’ambiance actuelle à Washington, le porte-parole du Kremlin ne voit toutefois aucun espoir d’«une amélioration des relations [américano-russes] ou, au moins, d’une rémission durable de la maladie russophobe».

source

Partager cet article

L’islamisation du monde chrétien conquis par le djihad s’est surtout faite grâce à la charia appliquée aux unions mixtes

Il y a peu de transformations dans l’histoire du monde plus profondes que la conversion des peuples du Moyen-Orient à l’Islam. À partir du début du Moyen Âge, le processus s’est étendu sur plusieurs siècles et a été influencé par des facteurs aussi variés que la conquête, la diplomatie, la conviction, l’intérêt personnel et la coercition.

Il y a cependant un facteur qui est largement oublié mais qui a joué un rôle fondamental dans l’émergence d’une société typiquement islamique : les unions mixtes entre musulmans et non-musulmans.

Pendant une grande partie de la première période islamique, le mélange des musulmans et des non-musulmans était largement fondé sur un déséquilibre fondamental du pouvoir : Les musulmans formaient une minorité dirigeante d’élite, qui avait tendance à exploiter les ressources des peuples conquis – reproductifs et autres – pour croître en taille et s’enraciner au sein des populations locales.

Vu sous cet angle, la conversion forcée était beaucoup moins un facteur de changement religieux à long terme que des pratiques telles que les mariages mixtes et le concubinage.

Les règles régissant les familles religieusement mixtes se sont cristallisées assez tôt, du moins du côté musulman. Le Coran permet aux hommes musulmans d’épouser jusqu’à quatre femmes, y compris les  » gens du Livre « , c’est-à-dire les juifs et les chrétiens. Les femmes musulmanes, cependant, n’étaient pas autorisées à épouser des hommes non musulmans et, à en juger par les preuves historiques, cette interdiction semble avoir été maintenue.
L’injonction reposait sur l’idée que le mariage était une forme d’esclavage féminin : si une femme était liée à son mari comme un esclave l’est à son maître, elle ne pouvait être soumise à un infidèle.

En dehors du mariage, les conquêtes des VIIe et VIIIe siècles ont vu un nombre considérable d’esclaves capturés en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie centrale. Les femmes esclaves d’origine non musulmane, au moins, étaient souvent contraintes à servir sexuellement leurs maîtres musulmans, et nombre de ces relations donnaient naissance à des enfants.

Comme les hommes musulmans étaient libres de garder autant d’esclaves qu’ils le souhaitaient, les rapports sexuels avec des femmes juives et chrétiennes étaient considérés comme licites, tandis que les rapports sexuels avec des Zoroastriens et d’autres personnes extérieures au  » peuple du Livre  » étaient techniquement interdits.
Après tout, ils étaient considérés comme des païens, dépourvus d’une écriture divine valide, équivalente à la Torah ou à l’Evangile. Mais comme tant d’esclaves au début provenaient de ces communautés  » interdites « , les juristes musulmans ont mis au point des solutions de rechange pratiques.
Certains écrivains du IXe siècle, par exemple, soutenaient que les femmes zoroastriennes pouvaient être incitées ou même forcées à se convertir, et ainsi devenir disponibles pour le sexe.

Qu’ils soient issus du mariage ou de l’esclavage, les enfants issus d’unions mixtes religieuses sont automatiquement considérés comme musulmans. Parfois, des hommes juifs ou chrétiens se convertissaient après avoir déjà fondé une famille : s’ils se convertissaient avant que leurs enfants aient atteint l’âge de la majorité légale – sept ou dix ans, selon l’école de la loi islamique – ils devaient suivre la foi de leur père.
Si les conversions ont eu lieu après, les enfants étaient libres de choisir. Même lorsque les pères et les enfants changeaient de religion, les mères pouvaient continuer à être juives et chrétiennes, comme c’était leur droit en vertu de la charia.

Le mariage et le concubinage mixtes ont permis aux musulmans – qui constituaient un infime pourcentage de la population au début de l’histoire islamique – de s’intégrer rapidement à ceux qui leur étaient assujettis, de légitimer leur domination sur les territoires nouvellement conquis et de les aider à se développer en nombre.
Elle a également fait en sorte que les religions non musulmanes disparaissent rapidement de l’arbre généalogique. En effet, étant donné les règles qui régissent l’identité religieuse des enfants, les groupes de parenté mixtes n’ont probablement pas duré plus d’une ou deux générations.

C’est précisément cette perspective de disparition qui a incité les dirigeants non musulmans – rabbins juifs, évêques chrétiens et prêtres zoroastriens – à s’opposer au mariage mixte et à codifier les lois visant à le décourager.
Étant donné que les musulmans font partie de l’élite, qui bénéficie d’un meilleur accès aux ressources économiques que les non-musulmans, leur taux de fécondité est probablement plus élevé.

Bien sûr, la théorie et la réalité ne concordaient pas toujours, et les familles mixtes sur le plan religieux bafouaient parfois les règles établies par les juristes.
Les biographies des martyrs chrétiens du début de la période islamique, un groupe peu connu qui fait l’objet de mon livre, Christian Martyrs under Islam (2018), constituent l’un des témoignages les plus riches de ces familles.
Beaucoup de ces martyrs ont été exécutés pour des crimes tels que l’apostasie et le blasphème, et un grand nombre d’entre eux venaient d’unions religieuses mixtes.

Un bon exemple est Bacchus, un martyr tué en Palestine en 786 – environ 150 ans après la mort du prophète Mahomet. Bacchus, dont la biographie a été enregistrée en grec, est né dans une famille chrétienne, mais son père s’est converti à un moment donné à l’Islam, changeant ainsi le statut de ses enfants.
La mère de Bacchus, qui priait pour le retour de son mari et qui, entre-temps, semble avoir exposé ses enfants musulmans aux pratiques chrétiennes, était en grande détresse. Finalement, le père mourut, libérant Bacchus pour qu’il devienne chrétien. Il a ensuite été baptisé et tonifié comme moine, ce qui a mis en colère certains parents musulmans qui l’ont fait arrêter et tuer.

Des exemples similaires viennent de Cordoue, capitale de l’Espagne islamique, où un groupe de 48 chrétiens ont été martyrisés entre 850 et 859, et commémorés dans un corpus de textes latins.
Plusieurs des martyrs de Cordoue sont nés dans des familles religieusement mixtes, mais avec un aspect intéressant : un certain nombre d’entre eux ont vécu publiquement en tant que musulmans mais ont pratiqué le christianisme en secret.
Dans la plupart des cas, cela semble avoir été fait à l’insu de leurs pères musulmans, mais dans un cas unique, celui de deux sœurs, cela se serait produit avec le consentement du père.
L’idée que l’on aurait une identité juridique publique en tant que musulman mais une identité spirituelle privée en tant que chrétien a produit une sous-culture unique de « crypto-christianisme » à Cordoue.

Cela semble s’être étendu sur plusieurs générations, alimenté par la tendance de certains « crypto-chrétiens » à chercher et à épouser d’autres comme eux.

Dans le Moyen-Orient moderne, les mariages mixtes sont devenus rares. L’une des raisons en est le succès à long terme de l’islamisation, qui fait qu’il y a tout simplement moins de juifs et de chrétiens à marier.
Une autre raison est que les communautés juives et chrétiennes qui existent aujourd’hui ont survécu en partie en vivant dans des environnements homogènes sans musulmans, ou en établissant des normes communautaires qui pénalisent fortement le mariage.
Contrairement au monde d’aujourd’hui, où les frontières entre les communautés peuvent être fermées, le Moyen Orient médiéval était un monde de étonnamment poreux en ce qui concerne la chambre à coucher.

aeon.co

Partager cet article

Lors d’un entretien téléphonique, Vladimir Poutine apporte son soutien à Nicolas Maduro

Lors d’un entretien téléphonique, Vladimir Poutine a apporté son soutien au Président légitime du Venezuela Nicolas Maduro et a estimé indispensable de surmonter les différends existant au sein de la société vénézuélienne par le dialogue.

Vladimir Poutine a eu ce jeudi un entretien téléphonique avec le Président légitime du Venezuela Nicolas Maduro.

«Le Président a exprimé son soutien aux autorités légitimes du Venezuela dans le contexte de l’aggravation, par des forces extérieures, de la crise politique dans ce pays d’Amérique latine», vient d’annoncer le service de presse du Kremlin.

Vladimir Poutine a également souligné que l’ingérence extérieure destructrice violait «grossièrement les normes fondamentales du droit international».

«Il a préconisé la recherche d’une solution dans le respect de la Constitution vénézuélienne et a estimé indispensable de surmonter les différends existant au sein de la société vénézuélienne par le dialogue», a encore noté le Kremlin.

«Le Président vénézuélien a pour sa part donné son évaluation des développements dangereux que connaît la situation dans son pays au cours de ces derniers jours et a remercié [Vladimir Poutine, ndlr] pour la position de principe de la Russie», a-t-il ajouté.

Les deux interlocuteurs «ont confirmé leur intention réciproque de poursuivre la collaboration russo-vénézuélienne dans différents domaines», a ajouté le service de presse de la présidence russe.

L’opposant Juan Guaido, renvoyé mardi du poste de président de l’Assemblée nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s’est autoproclamé mercredi «Président en exercice» du pays et a prêté serment. Donald Trump l’a reconnu comme «Président par intérim» et a déclaré qu’il utiliserait tous les outils économiques et diplomatiques pour «rétablir la démocratie au Venezuela».

Nicolas Maduro a estimé que Washington avait essayé d’organiser un coup d’État au Venezuela et a rompu les relations diplomatiques avec ce pays, donnant 72 heures à ses diplomates pour quitter le territoire vénézuélien. M.Maduro a qualifié M.Guaido de Président non-constitutionnel.

source

Partager cet article

Les gilets jaunes devraient exiger la fin du mondialisme économique et migratoire

La crise actuelle est le fruit attendu de la politique injuste du Système. Décennie après décennie, l’oligarchie a en effet imposé aux Français une idéologie contraire à leurs aspirations qui les a progressivement appauvris, déracinés et marginalisés.

Aussi, pour retrouver leur dignité de peuple, les gilets jaunes doivent-ils aujourd’hui mettre en cause la pensée unique et exiger la fin du mondialisme économique et migratoire. Pour qu’il débouche sur un grand changement, il est dès lors important que chacun comprenne clairement la portée réelle de ce mouvement et ne se trompe ni sur sa nature ni sur ses causes profondes.

La France fragmentée

S’agissant de l’origine des manifestants, les médias les rattachent à une France périphérique qui serait oubliée des pouvoirs publics. Cette analyse, au demeurant exacte est cependant largement incomplète car elle n’appréhende pas et de loin la totalité de la situation dans laquelle se trouve les Français d’aujourd’hui. Notre pays est en réalité fragmenté en trois entités : celle des métropoles, celle des banlieues et celle de la périphérie.

Les minorités dominantes : l’oligarchie et les immigrés

La France des métropoles est celle de l’oligarchie et de ses affidés. Il s’agit des membres du Système et des bobos qui partagent son idéologie politiquement correcte. Ceux-là ne sont pas pénalisés par le libre-échangisme ni par l’immigration et tous communient dans le projet mondialiste cher au cartel de Davos. Tournés vers l’étranger, axés sur le sauvetage de la planète, ils ne se préoccupent plus vraiment de la France si ce n’est pour l’adapter à la mondialisation et au changement climatique.

À l’autre bout de l’échelle sociale, dans les banlieues, on trouve les immigrés ou les personnes originaires de l’immigration. Ils ne sont pas affectés non plus par la mondialisation puisqu’elle leur a permis de venir en France où ils vivent beaucoup mieux que dans leur pays d’origine. Et cela d’autant plus qu’ils sont soutenus par l’oligarchie qui leur donne la priorité sur les Français de souche aussi bien à travers son discours sur le vivre ensemble que par les aides financières massives qu’elle leur apporte. Désireuses de vivre chez nous comme elles vivent chez elles, ces populations n’éprouvent que peu d’intérêt pour la France.

La majorité marginalisée : les Français des classes moyennes et populaires

Enfin, dans la périphérie des métropoles, dans les villes moyennes et dans les zones rurales vivent les Français des classes moyennes et populaires. Ils sont oubliés du Système, ignorés de l’oligarchie, et, bien que majoritaires, marginalisés dans leur propre pays. Eux subissent de plein fouet les effets destructeurs de la mondialisation aussi bien à travers l’immigration avec laquelle ils sont en contact qu’en raison du libre-échangisme sauvage qui provoque un chômage massif dont ils sont les premières victimes. Pis, ce sont eux qui assurent par leur nombre l’essentiel des rentrées fiscales et sociales alors que beaucoup d’entre eux n’ont pas accès aux aides publiques, celles-ci étant pratiquement toutes attribuées sous condition de ressources. Ajoutons qu’ils sont, quant à eux, très attachés à la France et qu’ils constituent la réalité du peuple français.

Les gilets jaunes : le peuple français en colère

On comprend dès lors pourquoi la France est oubliée : les seuls qui s’y intéressent encore, les Français des classes moyennes et populaires, sont étouffés et occultés. Avec les gilets jaunes, clairement issus de cette France périphérique, ce sont donc les Français qui se réveillent. C’est le peuple français en colère qui reproche à la classe dirigeante de l’ignorer et de le pénaliser au profit des minorités que sont les immigrés et, dans un autre registre, les membres de l’oligarchie.

L’oligarchie impose le choix idéologique du mondialisme

S’agissant par ailleurs des causes de la révolte, il y a là encore un manque flagrant de discernement. On nous explique en effet que le problème viendrait d’une insuffisance de pouvoir d’achat résultant d’une mauvaise gestion de l’économie. Ce n’est malheureusement pas la réalité.

Si la situation ne cesse de se dégrader, ce n’est pas en raison des erreurs de gestion de nos dirigeants mais à cause de leurs choix idéologiques, des choix qui les conduisent contre toute raison à soumettre notre économie au mondialisme et notre société à l’immigration.

C’est pourquoi les Français ne connaissent pas un simple problème de pouvoir d’achat mais un processus majeur d’appauvrissement. Le libre-échangisme sauvage que nous subissons depuis des décennies par la faute de nos dirigeants a en effet provoqué un transfert continu de richesse de la France vers les pays émergents. La concurrence sauvage et déloyale imposée à nos entreprises a engendré avec la désindustrialisation et le chômage de masse un appauvrissement général du pays. Un appauvrissement encore accentué par la charge financière considérable de l’immigration.

Le Système organise l’appauvrissement du pays

Pour traiter ce processus sans renoncer au mondialisme, la classe politique a d’abord cherché à le compenser par le recours à l’emprunt. Mais la dette se creusant, la Commission de Bruxelles se faisant plus pressante, cette politique de court terme n’était plus réellement possible.

Dès lors, deux solutions se présentaient à nos dirigeants. Renoncer au mondialisme, stopper l’immigration, établir des écluses douanières aux frontières de l’Europe et réindustrialiser notre pays pour créer à nouveau de la richesse sur notre sol tout en allégeant le poids de l’immigration. Mais pour nos gouvernants totalement inféodés à la pensée unique, une telle option est évidemment idéologiquement impensable.

Aussi ne leur reste-t-il que la seconde option qui consiste à accepter l’appauvrissement du pays et même à l’organiser. C’est ce choix purement idéologique que les dirigeants du Système ont fait au mépris des Français et c’est ce choix que Monsieur Macron et ses soutiens ont entrepris de mettre en œuvre. Dès lors tout s’enchaîne car, pour organiser l’appauvrissement, il faut en effet augmenter les prélèvements et diminuer les prestations ainsi que les services publics et donc réduire le niveau de vie des Français

Les gilets jaunes : en finir avec le mondialisme

Face à cette situation absurde qui voit le pouvoir œuvrer contre le peuple, il était logique que ce dernier se réveille et manifeste sa colère. Tel est le sens du mouvement des gilets jaunes : ils sont le peuple français victime du mondialisme économique et migratoire voulu par la classe politique. Aussi la réponse à leur colère réside-t-elle dans le rétablissement des frontières afin de stopper l’immigration et de mettre un terme à la concurrence sauvage qui appauvrissent notre pays. Bref, pour répondre aux gilets jaunes, il faut sortir de la pensée unique.

source

Partager cet article

Ce que les GJ refusent d’entendre : ils s’appauvrissent à cause de l’immigration !

Ce grand débat est une foutaise qui va coûter une quinzaine de millions et n’aboutira à rien. Un bel exercice de communication pour Macron, qui  tente de redorer son blason avec le soutien indéfectible de la presse, qui rivalise de louanges pour saluer l’exercice. .

Entouré majoritairement de lèche-bottes qui sifflent dès qu’une question gênante est posée par un élu courageux, Macron se pavane en terrain conquis.   https://youtu.be/nqRqkPxpHUU . https://youtu.be/nqRqkPxpHUU .

Gilets jaunes tenus à l’écart par un dispositif policier musclé, maires triés sur le volet pour faire la claque et ovationner l’artiste, questions gênantes évacuées du débat, on ne peut pas dire que Macron prenne beaucoup de risques et travaille sans filet. .

C’est du sur mesure concocté pour notre premier de la classe, qui peut ainsi “débattre” devant les Français sans affronter le moindre contradicteur. .

D’ailleurs, la Commission nationale du débat public, la CNDP, le confirme. . « Depuis que l’exécutif a repris en mains l’organisation du grand débat, il n’y a plus de garantie de neutralité et d’indépendance » ! C’est tout dire ! . « Un questionnaire ciblé a remplacé la plateforme très ouverte ». . Une mascarade grotesque. On mélange dans un chapeau des papiers roses et des papiers blancs et on  dit  aux maires : « Tirez un papier rose ». .

Pourtant, si quelques maires courageux posaient les bonnes questions, Macron aurait déjà jeté l’éponge, faute d’arguments  crédibles, dès le deuxième épisode de Souillac. .

Pourquoi les Gilets jaunes diffèrent leurs soins faute de moyens, alors que les sans-papiers sont couverts à 100 % par l’AME qui coûte  1 milliard ? (question posée par la maire de Montauban). .

Mais il y en a d’autres : le coût de l’immigration de 2000 euros par Français, bébés compris, la fraude sociale de 14 milliards, les milliers de mariages blancs pour accéder à la nationalité française, les fausses reconnaissances de paternité, la même carte Vitale qui permet d’accoucher 4 fois dans l’année, les dizaines de milliers de polygames qui ne vivent que du social, comme le célèbre polygame malien de Bobigny avec ses 4 femmes et ses 46 gamins, la délinquance étrangère qui remplit nos prisons, deux détenus sur trois sont musulmans selon Jack Lang, les retraites payées à des centenaires étrangers disparus depuis des lustres, les retraites payées à des étrangers de 65 ans qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France, les déboutés du droit d’asile jamais expulsés, etc. .

La France est en train de couler à pic, les Gilets jaunes sont en train de crever. . 25 000 de nos paysans sont en quasi faillite, mais on a dépensé plus de 2 milliards pour accueillir 25 000 mineurs isolés dont 60 % sont des fraudeurs majeurs. . 140 000 SDF dorment sous les ponts mais on loge 25 000 clandestins à l’hôtel, où les contrôles d’identité sont impossibles. .

Pourquoi les Gilets jaunes sont les derniers servis au guichet social ? . C’est la question à laquelle Macron devrait répondre dans le détail. . Le PIB 2018 vient de tomber. ( source FMI ) . Afrique, Maghreb compris = 2085 milliards de dollars pour  53 pays. . France = 2794,7 milliards de dollars. .

Un Français est 20 donc fois plus riche qu’un Africain. Les GJ travaillent ! . Macron veut-il que les Gilets jaunes s’appauvrissent encore davantage en partageant le fruit de leur travail avec toute la misère du monde ? .

Car si l’immigration augmente mécaniquement le PIB, comme le dit doctement l’inénarrable Moscovici, elle diminue aussi mécaniquement le PIB par habitant ! . Ce que Moscovici se garde bien d’évoquer. .

En quoi un milliard d’Africains, incapables de mettre en valeur le plus riche continent de la planète, pourraient-ils être une richesse pour la France ?

Gérard Pince a calculé que la contribution au PIB d’un immigré était deux fois moindre que celle d’un  natif. . La part de social dans les revenus d’un immigré africain atteint 24 % alors qu’elle n’est que de 4 % pour un natif ( source Insee ) .

L’immigration extra-européenne est un désastre économique et social qui entraîne la France par le fond. . De plus, la fracture identitaire et l’islamisation du pays nous préparent des lendemains tragiques, comme l’a dit Gérard Collomb. . Tout autre discours est un mensonge.

Il n’existe nulle part au monde de société multiculturelle paradisiaque. Macron mène la France au chaos et à la ruine totale. .

Jacques Guillemain

Partager cet article

Comment la France s’est vendue aux Gafam, par Tarik Krim

Pour le pionnier du Web français Tariq Krim, l’histoire du déclin du numérique français est une tragédie en 3 actes. Il existe pourtant une sortie de crise.

Par Tariq Krim *

Pourquoi la France est-elle passée du statut de pays leader dans la technologie à celui beaucoup moins enviable de nation consommatrice de smartphones obligée de mendier un peu d’oxygène aux grandes plateformes pour développer ses projets  ?

L’histoire du déclin du numérique français est une tragédie en trois actes. Il y eut d’abord les «  30 honteuses du numérique  », où une petite élite arrogante et dénuée de vision stratégique a démantelé notre industrie informatique et électronique grand public. Elle a débranché les travaux de recherches les plus intéressants et laissé nos meilleurs développeurs partir à l’étranger faute de pouvoir les associer à des projets ambitieux.

Vient ensuite la capitulation vis-à-vis des grands acteurs américains. Ainsi, de nombreux politiques et hauts fonctionnaires français leur ont permis d’intégrer leurs technologies au cœur des prérogatives régaliennes de l’État : défense, renseignement, éducation, sécurité, mais aussi culture. Plusieurs d’entre eux quitteront leurs fonctions pour aller rejoindre ces sociétés.

Le troisième acte se joue en ce moment. Alors que nos dirigeants se préparent à une vente à la découpe, il reste cependant un mince espoir d’inventer une autre manière d’utiliser le réseau plus en phase avec nos principes et nos valeurs. Mais pouvons-nous encore changer la doctrine des politiques numériques de la France  ? Quand on écoute nos hommes politiques, le déclassement de l’Europe vis-à-vis de l’Internet est présenté comme une fatalité. Un accident de l’Histoire à l’issue duquel les clés du monde de demain auraient été données aux États-Unis et à la Chine.

La réalité est beaucoup plus douloureuse. En 1993, les États-Unis lancent le projet des «  Autoroutes de l’information  » qui fera notamment de l’Internet et du numérique le fer de lance de leur nouvelle stratégie de croissance. Au même moment, l’Europe décide de miser sur les industries traditionnelles… et le diesel propre  ! Vingt-cinq ans plus tard, les Gafam dominent aujourd’hui le monde et le patron d’Audi a été arrêté pour avoir faussé les mesures de pollution de ses moteurs. En France, les Gilets jaunes ne comprennent pas pourquoi ils sont taxés sur le diesel alors que pendant des années on les a massivement incités à acheter les voitures utilisant ce type de carburants.

Nous aurions pu avoir un autre destin, car si les États-Unis avaient la vision et l’argent, c’est en Europe qu’ont été inventées deux des briques fondamentales de l’Internet : Linux et le Web. Mais à la différence du standard GSM, ces dernières ont eu le malheur d’être conçues par des individus talentueux hors des grandes institutions. Snobés chez nous, ces deux projets deviendront le moteur des plateformes numériques américaines et chinoises et l’instrument de leur domination mondiale. Car c’est bien de la détection précoce des technologies d’avenir et des talents que viennent les succès de sociétés comme Google, Apple, Facebook, Amazon ou Microsoft. La France ne voit pas les choses de la même manière, notre élite méprise ce qui est marginal, différent ou simplement trop petit. Le scénario de «  dénumérisation  » de la France suivra toujours le même schéma. Nous vendrons à la casse nos sociétés, ou les dilapiderons alors qu’elles possédaient en interne les technologies qui, si elles avaient été mieux valorisées, nous auraient permis d’influencer la direction prise par l’Internet.

Tout commence dans les années 70, avec l’abandon du réseau Cyclades de Louis Pouzin au profit du Minitel. Louis Pouzin en est le concepteur et il est l’inventeur de la segmentation des données en «  Datagramme  ». Il sera récompensé (avec Tim Berners-Lee et Vinton Cerf) par la reine d’Angleterre pour ses contributions essentielles à la création de l’Internet et il reste à ce jour un inconnu du grand public en France. Il faudra attendre 1994 pour que nos chercheurs acceptent enfin de s’intéresser à autre chose qu’à des technologies incompatibles avec l’Internet. Dans les années 90, c’est au tour du Premier ministre de l’époque Alain Juppé d’expliquer, au journal de 20 heures, sa décision de vendre à la casse Thomson Multimédia au coréen Daewoo : «  Thomson, ça ne vaut rien, juste un franc symbolique. » Le gouvernement obsédé exclusivement par le volet social de l’entreprise ignore que Thomson multimédia dispose d’une grande partie des brevets sur la musique (le fameux MP3) et la vidéo en ligne qui seront utilisés quelques années plus tard dans tous les smartphones. Sa branche grand public sera démantelée et vendue au chinois TCL et ses meilleurs ingénieurs partiront chez Google.

Quasiment au même moment, Alcatel décide de transférer ses usines vers la Chine. Son PDG veut appliquer la stratégie du «  fabless  », à savoir délocaliser la production tout en conservant le design en France. Ce sera une grossière erreur d’analyse. Lorsque les smartphones deviennent un succès international, la France n’a plus de capacités industrielles dans ce secteur, alors qu’elle était l’un des principaux fabricants dans le monde. Nokia, le champion européen du GSM, sera lui aussi vendu à Microsoft puis mis à mort quelques années plus tard. Seuls la Corée et le Japon qui ont su conserver leurs sociétés dans le domaine profiteront pleinement de l’arrivée d’Android. Après avoir sabordé notre électronique grand public, tout sera fait pour empêcher la création d’une industrie indépendante de l’Internet en France.

Alors que la Silicon Valley parie sur les talents et les start-up, la France préfère s’embourber dans des grands projets institutionnels sans avenir. Mais ces projets permettent aux politiques de faire des annonces et aux industriels déjà établis de bénéficier de la manne de l’argent public. Ainsi, le projet Quaero, qui visait à créer un «  Google Européen  », a été lancé par Jacques Chirac. Il terminera rapidement dans les oubliettes technologiques. Plus récemment, le Cloud souverain, qui se targuait d’être la réponse française à Amazon et Microsoft, sera abandonné en rase campagne puis revendu (et sans ironie aucune)… au chinois Huawei. Au final, beaucoup d’argent aura été dépensé soit pour concurrencer l’Internet lui-même soit pour contourner les start-up qui voulaient développer des solutions alternatives aux Gafam. C’est une génération entière d’entrepreneurs et de chercheurs que l’on a écartés pour redéfinir la politique industrielle du secteur. Tout récemment, le rapport sur l’intelligence artificielle de Cédric Villani n’a pas fait mention des deux meilleures solutions open sources dans le domaine : SciKit Learn et Keras qui se trouvent être… françaises.

L’acte deux commence avec le quinquennat Hollande. Un changement d’attitude va s’opérer vis-à-vis des grandes plateformes. La défaite est désormais entérinée en coulisses. Il ne s’agit plus d’exister au niveau mondial, mais de négocier avec les Gafam tout en faisant mine de s’indigner publiquement de leurs abus de position dominante. Place à la stratégie «  Ferrero Rocher  » : tapis rouge, petits fours, quasi-visites d’État et quasi-sommets diplomatiques avec les Gafam. L’exigence de souveraineté numérique n’est plus un rempart. Un partenariat entre Cisco et l’Éducation nationale est mis en place par Manuel Valls. Ceci alors que cette société est au cœur du complexe militaro-industriel américain. Son patron sera d’ailleurs nommé par Emmanuel Macron ambassadeur mondial de la French Tech. Et il «  accompagnera  » les start-up françaises notamment pendant le voyage présidentiel en Inde. Si John Chambers est bien l’un des meilleurs patrons de la Tech mondiale, le signal donné par sa nomination est déroutant pour l’entrepreneuriat français. Ce n’est tristement pas le seul. Microsoft est devenue le partenaire de l’Éducation nationale, et Google le parrain de la Grande École du Numérique. La société de Big Data Palantir, proche des services secrets américains, a conclu un contrat avec la DGSI (et peut-être la DGSE  ?), et elle est également présente chez Airbus. Enfin, à l’échelon des collectivités territoriales, les régions vont s’appuyer sur Facebook pour «  la formation au numérique  ».Comment, dans ces conditions, se plaindre des conséquences des réseaux sociaux et de l’impact des Gafam sur notre démocratie quand nous leur avons ouvert si largement les portes de l’État  ?

Ce qui nous amène à l’acte 3. La plupart de ces partenariats ont été signés à une époque où le succès des Gafam ne pouvait pas être remis en question. Mais depuis l’affaire Snowden, de nombreux scandales ont montré les failles morales de ces sociétés dans la gestion de nos données personnelles ainsi que dans l’utilisation «  non-éthique  » des technologies de l’intelligence artificielle. La France peut d’ailleurs se targuer d’être la seule démocratie occidentale à ne pas avoir ouvert de commission d’enquête à la suite de l’affaire Cambridge Analytica. Le gouvernement a préféré annoncer une collaboration rapprochée avec Facebook. Il s’agit de maintenir l’illusion que l’on peut gérer l’État comme une start-up, tout en feignant d’oublier que la majorité d’entre elles échoue dans les deux ans qui suivent leur création. En effet, ce gouvernement prend un risque inconsidéré en pariant notre avenir sur une hypothétique transformation numérique autour de «  l’intelligence artificielle  ». Si nous ne nous donnons pas les moyens de réguler la manière dont ses entreprises et ce type de technologies fonctionnent, nous pourrions détruire notre modèle social en tentant de copier ceux de la Chine ou des États-Unis. L’ironie du sort veut que, désormais, certains industriels et chercheurs américains s’appuient sur l’Europe et sa réglementation sur les données personnelles pour sortir d’un modèle numérique qui n’est pas «  durable  ». Aux États-Unis, le ministère de la Santé a ainsi lancé une grande étude sur l’impact des écrans et le Sénat a analysé, dans un rapport très détaillé, les manipulations des réseaux sociaux qui ont eu lieu lors de la dernière campagne présidentielle.

Il existe pourtant un scénario de sortie de crise. En effet, la meilleure réponse à la crise de confiance systémique vis-à-vis des Gafam est de soutenir les mouvements autour des technologies «  éthiques  ». Il s’agit d’un nouveau terrain de croissance industrielle pour l’Europe, comme le Bio l’a été pour l’agriculture. De nombreux entrepreneurs réfléchissent à d’autres façons de concevoir la technologie, s’appuyant beaucoup moins sur la donnée et créant moins d’intrusions vis-à-vis de leurs utilisateurs. C’est le mouvement autour des logiciels éthiques et du Slow Web. Ce mouvement, qui s’est réuni en septembre dernier à Copenhague, souhaite définir un meilleur équilibre entre usage numérique et monde réel pour ne pas rendre ces technologies aliénantes. Il prône notamment l’arrêt de certaines pratiques toxiques comme le profilage (micro targeting) ou la manipulation de nos émotions via des messages ciblés sur nos mobiles dont nous avons vu les conséquences désastreuses lors du référendum sur le Brexit ou l’élection américaine. Parce que nous avons laissé le numérique devenir un sujet politique de second plan, et que nous avons nommé des communicants à la tête des institutions qui devaient s’en occuper, il n’y a pas eu de véritable débat sur la digitalisation de l’État, et sur les conséquences que ces technologies peuvent avoir sur chacun d’entre nous. Nous devons désormais exiger que les choix technologiques faits par l’État (comme les décisions politiques dans ces domaines) soient lisibles et compréhensibles par l’ensemble des citoyens… Car s’il s’agit de faire de la France une colonie numérique des plateformes et qui ne profiterait qu’à une petite bourgeoisie d’Internet, alors il faudra le dire clairement  !

Il est temps également de voir émerger une nouvelle forme de résistance citoyenne. Car l’usage de ces technologies n’est pas neutre, la substitution de l’action de l’État par des algorithmes rend caduque l’égalité de traitement entre chaque Français. Le remplacement de nos services publics par un «  État plateforme  » totalitaire (à l’instar du «  Crédit social  » qui voit chaque Chinois recevoir une note qui détermine leur capacité à se déplacer ou à obtenir un crédit) n’est pas la vision que nous souhaitons promouvoir. C’est pourtant ce qui se prépare dans certains cabinets ministériels lorsqu’il est question d’État plateforme… En espérant que la France reprenne le dessus sur ces questions, il faut saluer l’action de la commissaire européenne danoise Margrethe Vestager qui a su faire preuve d’un véritable leadership sur la régulation des plateformes. Il sera important lors des prochaines élections européennes de lui permettre de s’appuyer sur un parlement qui sera capable de l’aider à poursuivre sa tâche.

* Tariq Krim, pionnier du Web français, fondateur de Netvibes, Jolicloud et de la plateforme de Slow Web dissident.ai.

Source :Le Point, Tarik Krim, 05-01-2019

Partager cet article

Italie : arrestation de 15 trafiquants qui organisaient des traversées de combattants djihadistes en les faisant passer pour des réfugiés

Après avoir reçu des informations d’un ancien djihadiste, la police italienne a arrêté 15 passeurs appartenant à une organisation soupçonné d’avoir aidé des djihadistes à entrer clandestinement en Europe en tant que demandeurs d’asile, via des traversées en bateau.

Les arrestations ont eu lieu cette semaine dans les villes de Palerme, Trapani, Caltanissetta et Brescia.

L’ancien djihadiste a fait sauter le couvercle de l’opération en disant à la police : « Il y a une armée de kamikazes en Italie ».

Les procureurs ont ajouté que l’organisation, qui a en grande partie fait passer clandestinement des djihadistes de Tunisie, « constitue une menace actuelle et concrète pour la sécurité nationale car elle est capable de fournir à plusieurs migrants illégaux un passage maritime caché, sûr et rapide.’

(…)

Il Giornale

Partager cet article

Echirolles (38) : Une école « salafiste » devant le tribunal correctionnel

Un procès rarissime s’est déroulé mardi devant le tribunal correctionnel de Grenoble, qui a vu comparaître le directeur d’une école musulmane d’Échirolles et, au titre de personne morale, l’association qui la gère.

Le directeur de l’école Philippe-Grenier, fondée en 2016 et accueillant 104 élèves dans ses locaux de la rue du 19-Mars-1962, est prévenu d’avoir tenté de se soustraire à un contrôle de l’Education nationale, l’école interdisant l’entrée des inspecteurs pendant environ une heure, le 4 décembre 2017.

(…) Par la voix du procureur Olivier Nagabbo, le ministère public a rejeté l’hypothèse du manque d’expérience, ou de la seule incompétence, pour appeler un chat un chat : « C’est une école que l’on doit qualifier d’école salafiste.

Les contrôles de l’Éducation nationale ont pour but de s’assurer des objectifs de la scolarité obligatoire : développer le corps et l’esprit des élèves, les élever vers une vie d’adulte autonome et enrichissante. Garantir les instruments fondamentaux du savoir. Mais il y a tellement de carences dans cette école…

Les connaissances sont rabâchées, il n’y a pas de production orale et écrite, pas d’enseignement artistique, pas de travail de groupe, pas d’ouverture sur le monde, pas d’encouragement à développer l’esprit critique. C’est de l’obscurantisme, du lavage de cerveau. Cette école est nocive. »

Il a requis une peine d’amende pour le directeur et l’école, et, surtout, a requis la fermeture définitive de l’établissement avec mise à exécution provisoire.


www.ledauphine.com

Partager cet article

David Wood explique le Syndrome de Stockholm face à l’Islam « Plus les islamistes tuent et plus les européens louent l’Islam et condamnent ceux qui critiquent cette idéologie » (Vidéo)

David Wood explique le Syndrome de Stockholm face à l’Islam « Plus les islamistes tuent et plus les européens louent l’Islam et condamnent ceux qui critique cette idéologie ».

C’est également ce qu’explique Alexandre Del Valle sans son dernier livre « La Stratégie de l’Intimidation : Du terrorisme djihadiste à l’islamiquement correct« 

Alexandre del Valle est un géopolitologue renommé, spécialiste entre autres de la menace islamique, professeur à l’IPAG et à Sup de Co La Rochelle, qui intervient souvent dans les médias. Il est connu, en particulier, pour avoir tenu tête, lors d’un débat, à M. Mélenchon et à M. Plenel, qu’il a récemment qualifié de « collaborateur de l’islamisme » dans l’émission « Salut les Terriens » de Thierry Ardisson, le 22 mars dernier.

Lire aussi : Entretien avec Alexandre Del Valle : La Stratégie de l’Intimidation, du « terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct » 1/3

Entretien avec Alexandre Del Valle : La Stratégie de l’Intimidation « Plus on tue au nom de l’Islam et plus on fait de la publicité pour l’Islam » 2/3

Cliquez sur l’image pour acheter ce livre

Son dernier livre, La Stratégie de l’intimidation : du terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct( Éditions L’Artilleur) est remarquable. Clair, précis, charpenté, touffu, bien écrit, il présente la menace islamique et l’accompagnement de celle-ci par une stratégie, malheureusement trop souvent efficace, de mise en accusation de l’Occident.

Les attentats sont, certes, commis par une minorité, mais la majorité des musulmans a une attitude qu’on peut qualifier d’ambiguë. Le but suprême de beaucoup de fidèles du prophète étant d’islamiser le monde, tous les moyens sont bons pour arriver à ce résultat. Une des tactiques est incarnée par l’expression « alsam taslam » (= soumets et tu auras la paix).

Des groupes violents persécutent, voire tuent ceux qui dénoncent les « dérives » de la religion du prophète (Salman Rushdie, l’écrivain sri lankais Taslima Nasreen, Pim Fortuyn, Theo van Gogh, Charlie Hebdo…). Du fait de cette campagne de terreur, plus personne n’ose s’élever contre l’islam, alors qu’on continue à critiquer sans retenue et à moquer un christianisme autrement pacifique.

À côté de ces extrémistes qui sèment la mort existe une galaxie d’organisations qui dénoncent les attentats du bout des lèvres, mais surtout mènent une campagne virulente contre une islamophobie largement imaginaire dans le seul but de renverser les rôles. L’Occident n’est plus victime mais coupable, et c’est sa prétendue intolérance qui crée les terroristes.

On ajoute deux arguments. Le premier : au Moyen Âge et à l’époque moderne, les États musulmans (califat, Al-Andalus, Empire ottoman) étaient des modèles de tolérance et de respect des autres religions, contrairement à la « barbarie » chrétienne qui a donné l’Inquisition et l’expulsion des Juifs et des Maures d’Espagne. Pourtant, l’Espagne mahométane a connu de nombreux pogroms antijuifs et des persécutions sanglantes de chrétiens. Et vers 1230, tous les non-musulmans ont été collectivement expulsés d’Al-Andalus.

Deuxième argument aussi fallacieux : les Occidentaux ayant oublié, après la chute de l’Empire romain, les auteurs grecs et latins, ce sont les savants musulmans qui leur ont transmis les manuscrits des Anciens et permis la Renaissance.

En réalité, les auteurs antiques n’ont jamais été oubliés. Constantinople, la Sicile normande, l’Espagne chrétienne ont contribué bien plus que les musulmans à diffuser les manuscrits antiques. En outre, l’incontestable bouillonnement intellectuel du califat est dû, en grande partie, aux Perses sassanides et à des savants chrétiens ou juifs, originaires du Moyen-Orient ou d’Espagne.

Cette intimidation islamique connaît une grande réussite. Des dirigeants occidentaux (MM. Bush, Obama, entre autres, mais la liste est longue) ont tenu des discours de repentance sur un supposé racisme occidental, nous désarmant intellectuellement.

Beaucoup d’intellectuels, nombre de manuels scolaires développent les thèses fausses de la tolérance d’Al-Andalus et de la dette imaginaire de l’Occident envers les savants musulmans. Plus virulents, des leaders de gauche épousent quasiment les thèses islamiques et présentent les musulmans comme le nouveau prolétariat opprimé par le capitalisme. De plus, l’antisionisme est proche de l’antisémitisme. La haine d’Israël amène certains à justifier les attentats, même contre des civils. Le courant islamo-gauchiste est influent dans les médias et impose souvent une vision faussée du problème musulman.

On ne peut que recommander la lecture de ce livre décapant. Espérons qu’il donnera le signal d’une prise de conscience et d’une révolte nécessaire de l’Occident. Sinon, le pire est possible.

source

Partager cet article

Le mouvement des Gilets jaunes ne risque-t-il pas de virer vers un Euromaïdan ukrainien ?

Un Euromaïdan à Paris ? L’acte VIII des Gilets jaunes est lancé sur Paris et ailleurs en France pour ce samedi 5 janvier 2019. La France est plongée dans une situation très dangereuse alors que le monde l’est aussi devenu.

Des Etats ont été détruits par des guerres civiles ou sont en guerre depuis 2011 : Libye, Syrie, Ukraine. Justement des Gilets jaunes prennent, si c’est dans leur volonté d’exprimer une réponse à un président sourd -en exemple- le-dit soulèvement populaire en Ukraine, répétant les arguments de la  »Lügenpresse » :  La Russie a annexé l’Ukraine.

Le mouvement des Gilets jaunes est salutaire car la pauvreté est forte en France et une forme d’élite cosmopolite, qui pourtant a pour devoir de s’occuper du pays et qui est grassement payée par le peuple, le laisse mourir.

La misère en France est en 2019 durablement installée chez de nombreux enfants, étudiants, adultes et retraités. ….

La colère est si profonde dans le peuple français que justement  »un soulèvement national avec des armes » semble être réellement possible. 

Un soulèvement national avec des armes ?

Tout est possible. La situation est volatile en France comme d’ailleurs dans d’autres pays européens. Le peuple français voit un président qui le méprise depuis le début et qui en rajoute une couche durant ses voeux du Nouvel An en traitant les Gilets jaunes comme des moins-que-rien qui doivent être punis.

Au lieu d’aller vers le peuple français qui souffre, le gouvernement français applique une nouvelle loi appliquée en Allemagne et qui fait régner la terreur là-bas pour contrôler, menacer, sanctionner (punir) les chômeurs qui ne trouvent pas un travail.

Pour de nombreux chômeurs, ils peuvent  »traverser la rue » comme l’avait dit Macron avec mépris, ils n’en trouveront pas. Le peuple de France a ouvert les yeux et compris qu’une élite mondialiste est à la tête du pays et ne pense pas à l’intérêt des Français.

Ce même peuple n’est pas dupe et sait que les média mentent et le manipulent pour protéger les intérêts de la finance. Il suffit de voir l’état des bouches de nombreux Français quand vous leur parler pour comprendre leur situation au quotidien.

Il est triste et révoltant de voir les Français ne pas pouvoir se soigner correctement les dents alors que Macron adore présenter sa dentition parfaitement blanche au peuple qui souffre et qui n’en peut plus.

Le mépris a assez duré contre le peuple et en effet ce peuple n’a plus rien à perdre.

« Beaucoup de gens dans ce mouvement sont prêts à perdre la vie pour que notre futur soit meilleur. Des gens préparent un soulèvement national avec des armes »,

a annoncé Maxime Nicolle dans une vidéo

Eric Drouet a, comme de nombreux Gilets jaunes, partagé le documentaire sur l’Euromaïdan. Le peuple ne semble voir qu’une seule réponse au mépris de Macron ce qui est bien sûr dangereux et certainement inutile quand on voit ce qui s’est passé à Kiev.

Car c’est le petit peuple qui a donné de sa vie et la révolution du peuple a été récupéré, d’ailleurs téléguidé, par la finance et les U.S.A.

[…]

L’Euromaïdan comme modèle ?

Si le peuple français a largement raison de se faire entendre par les manifestations des Gilets jaunes, il ne faudrait cependant pas prendre pour modèle l’Euromaïdan qui fut organisée par les services secrets U.S. pour attaquer la Russie en brisant l’Ukraine et son peuple (les civils ukrainiens recrutés de force dans l’armée vont mourir pour la finance contre leurs frères slaves russes).

Cependant les Gilets jaunes expriment par l’emploi de cette image – ce film Winter on Fire consacré à la révolution ukrainienne de fin 2013-début 2014- une nouvelle phase car Macron continue de le mépriser. Le peuple ukrainien est manipulé par la haute finance avec à sa tête l’oligarque Porochenko, l’ami de Soros qui vient de mettre sa fondation à Berlin après avoir quitté Budapest. 

Mains arrachées, yeux crevés, des morts !

La police de Macron et de son équipe ont massacré leur peuple qui ne faisait qu’exprimer son mécontentement dans son droit à -l’expression démocratique de la manifestation.

La situation est grave. Le président français n’écoute pas les Français et continue d’insulter le peuple. Déjà dans le passé Macron avait qualifié les Français de  »Mafieux, d’alcooliques, d’illettrés ».

C’est trop. Macron a dépassé la ligne rouge et c’est un président qui ne pourra pas marcher seul dans la rue en France. « Manu, il y a des gens qui ne lâcheront pas, ils ne veulent plus être pacifistes, car ils ont vu que tu as envoyé des flics taper leurs gosses, leurs grands-mères, leurs grands-pères, leurs frères, leurs soeurs…

Des flics qui ont tué des gens.. », dit Maxime Nicolle. Oui, le peuple ne va pas laisser un tel gouvernement avec un tel président massacrer ses enfants et parents.

Le peuple français a une grande tradition démocratique mais aussi de révolte. La souffrance est trop lourde, sa patience est terminée. Le peuple a compris qu’il est méprisé, exploité depuis plus de 40 ans et en raison de la répression il ne sera pas prêt à reculer.

Macron est allé trop loin dans l’insulte, le mépris, la violence envers le joli peuple de France. Au comportement du président français nous avons celui des média qui mentent sur la réalité du terrain pour satisfaire la finance et l’équipe au pouvoir.

Depuis des années déjà la colère et les germes de la révolte sont là. Ces germes, actuellement, poussent arrosés du sang versé par le peuple dans tout le pays. Et la nouvelle arrestation d’Eric Drouet est une action de trop.

Mais la France appartient au peuple et Macron est au service de ce peuple car ce dernier est souverain.

SOURCE

Partager cet article

Malmô (Suède) : un migrant libyen condamné pour le viol brutal d’une fillette de 9 ans

Mohammed a été condamné pour viol brutal sur une fillette de 9 ans – mais il ne sera pas expulsé à vie

Le migrant était à la recherche d’une fille ou d’un enfant à violer.

Le Libyen, âgé de 30 ans, qui a été accusé d’un viol brutal contre une fillette de 9 ans à Malmö plus tôt cette année, a aujourd’hui été condamnée par le tribunal de district pour viol grave commis sur des enfants. La sanction sera de six ans d’emprisonnement et d’expulsion, mais pas à vie.

Fin octobre, une fillette de 9 ans a été victime d’un viol grave dans une cour de Malmö.

Voici ce qu’a écrit le procureur lors du procès:

‘Il a piégé la plaignante dans une salle à ordures qu’il a ensuite verrouillée en l’attrapant au sol, en lui frappant le visage, en retirant ses vêtements du bas du corps et en lui tenant les jambes. Elle a ressenti de la douleur, a subi une ecchymose au niveau de son cou et avait des difficultés à respirer. Il a ensuite menacé de la battre si elle n’arrêtait pas de crier. ‘

Selon le tribunal, il ressort clairement que l’homme était dans la région ce jour-là ‘pour chercher une fille à violer, qu’il se fichait totalement de savoir si la fille était un enfant (…).

Selon l’Office des migrations, ce citoyen libyen réside dans le pays avec un permis de séjour permanent depuis novembre 2010. Il a trois enfants mineurs en Suède et a déjà été reconnu coupable de violence et de crimes d’admission plusieurs fois, mais sans avoir été expulsé.

Le migrant est également condamné pour voies de fait graves, deux affaires concernant des agressions sexuelles, des vols, de petites infractions liées à la drogue et des violations de la loi sur les couteaux. (oui il a fallu un viol sur une enfant pour que le tribunal l’expulse… merveilleuse justice n’est-ce pas?)

Friatider

Partager cet article

L’invasion de la France par l’islam fait partie de l’histoire de France qui n’est plus enseignée

Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans l’espace géographique qui deviendra la France.

• Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques. Un razzia consistait à piller, violer, voler, tuer et capturer des esclaves. Si cela vous évoque les exactions en meute qui ont été commises le jour de l’An 2016 en Allemagne, en Suisse, en Finlande et en Autriche, c’est que vous avez tout compris de leur mode opératoire.

• Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

• En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine (tableau ci-dessus). Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne. On parle peu de cette bataille de Toulouse parce que Eudes était mérovingien. Les capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.

• Les musulmans ont conclu alors qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’Ouest des Pyrénées.

• 15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis la région autour de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

• Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continués à ravager l’Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne).

• Les ravages à l’Est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descende au sud avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mettent le siège devant Narbonne. Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France a obligé Charles Martel à quitter la région.

• En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans. Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’Ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

• La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle La Garde-Freinet. Une zone d’environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

• En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genève. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.

• En 990, les dernières furent détruites.

Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles.

La pression musulmane ne cessa pas pour autant

• Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer. Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord.

image0055

Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

• Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer.

• Ce n’est qu’en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. Vous savez ce qu’est devenue ensuite l’Algérie, et l’histoire ne s’est pas figée.

image0011

l’islam ne renonce jamais. C’est la raison de sa présence en Europe

Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé plus d’un millénaire, ce qui montre que l’islam ne renonce jamais. C’est la raison de sa présence en Europe.

Ce qui est encore plus frappant, c’est qu’on a tendance à faire remonter la première vague d’invasion par les musulmans à 1973, sous Giscard d’Estaing.

Et finalement, le plus frappant de tout, c’est que rien de ceci n’est enseigné dans les livres d’histoire – et faites confiance à la France complice pour faire en sorte que le monde les oublie.

L’islam tente maintenant de se faire passer pour une religion de paix d’amour et de tolérance. Elle n’a qu’à se baisser pour trouver des complices qui vous traitent de racistes s’il vous prenait l’idée de demander si c’est en distribuant des roses qu’elle a conquis 22 pays devenus islamistes, et 35 autres à dominante musulmane.

Vous avez le droit de poser la question.

Mais vous devenez alors islamophobe.

Les Français, c’est une réalité, ne semblent pas en mesure de regagner le terrain perdu avec le ventre de leurs femmes. La victoire peut très bien arriver par les mêmes vecteurs que l’invasion musulmane contemporaine : l’entrisme culturel, le barrage de l’islam radical par les bienfaits de l’occident. C’est ce que nous avons de mieux à offrir.

Combien de musulmans se sont détournés du coran par ignorance ou rejet, tout en se disant toujours musulman ?

La meilleure lutte contre le danger intégriste n’est-il pas d’encourager les musulmans à suivre cette route ?

Je n’affirme rien. J’ouvre des portes de réflexion car je ne vois nulle part poindre de proposition réaliste.

Encore un effort, une grosse tape dans le dos pour les aider, et nos valeurs pourraient bien vaincre l’obscurantisme des Tarik Ramadan, et les neutraliser. Ce serait toujours mieux qu’une guerre civile dont l’issue, contrairement aux horreurs qui l’accompagne, est loin d’être connue.

Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien ci dessous :

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

http://unnouveaumondelibre.ning.com/group/islam/page/xx-elements-communs-entre-le-socialisme-total-et-l-islam?xg_source=activity

Partager cet article

Les exportations de blé russe de 2018 battraient les records mondiaux de ces 30 ans

Les exportations russes non énergétiques et de produits autres que des matières premières pourraient se monter cette année à 128,5 milliards d’euros, tandis que celles de céréales devraient atteindre 42 millions de tonnes, a déclaré le Centre russe des exportations.

À l’issue de 2018, les exportations non énergétiques et de produits autres que des matières premières pourraient atteindre le chiffre record de 128,5 milliards d’euros, a annoncé ce vendredi le directeur général du Centre des exportations de Russie, Andreï Slepniov.

«La croissance des exportations autres que les matières premières est à l’heure actuelle le plus important axe du développement stratégique de l’économie russe», a-t-il souligné.

Le dernier record avait été enregistré en 2013 avec 125,5 milliards d’euros.

Les deux dernières années ont permis d’enregistrer d’importants succès dans différents secteurs. Ainsi, Andreï Slepniov a relevé une croissance record d’exportations de produits alimentaires au mois d’octobre. Un record historique sera établi à la fin de l’année par le secteur forestier.

Les exportations de céréales devraient, elles, dépasser de presque 30% le record de 2017 pour atteindre plus de 42 millions de tonnes, a indiqué le Centre, ajoutant qu’aucun pays du monde n’avait enregistré de tels chiffres au cours des 30 dernières années.

En outre, la Russie élargit sa présence sur les marchés de l’usinage du bois, des engrais, de la pâtisserie et des matériaux de construction, a indiqué Andreï Slepniov.

Après avoir élaboré le projet Collaboration internationale et exportations, le Centre a révisé les mesures et le montant du soutien des exportations russes. D’ici 2021, grâce à l’augmentation des représentations du Centre, ces produits seront accessibles aux exportateurs des 85 régions russes.

Le programme de partenariat a été rejoint notamment par la région de Smolensk, la Mordovie, la Karatchaïévo-Tcherkessie et la Tchouvachie. En outre, trois nouvelles représentations ont été ouvertes à l’étranger: en Chine, en Inde et en Ouzbékistan.

The Wall Street Journal avait précédemment constaté que, ces trois dernières années, la Russie avait par deux fois été le plus grand exportateur mondial de céréales.

Plusieurs observateurs avaient indiqué que les céréales russes, de bonne qualité et à des prix inférieurs aux prix américains, faisaient que plusieurs pays importateurs de blé préféraient désormais la Russie aux États-Unis.

source

Partager cet article

Le Pacte mondial sur les migrations ratifié à une très forte majorité à l’ONU

L’Assemblée générale de l’ONU a ratifié aujourd’hui à une très forte majorité le Pacte mondial pour les migrations, destiné à renforcer la coopération internationale pour une « migration sûre, ordonnée et régulière » et qui avait été entériné au Maroc début décembre par 165 membres des Nations unies.[…]

Le Figaro

Partager cet article

Syrie : Trump envisage un retrait complet des troupes US

«Nous avons vaincu le groupe Etat islamique en Syrie, la seule raison pour moi pour laquelle nous étions présents pendant la présidence Trump», a tweeté le président américain.

Le président des Etats-Unis Donald Trump, qui estime avoir atteint son objectif de « vaincre » le groupe Etat islamique (EI) en Syrie, envisage désormais un retrait complet des troupes américaines stationnées dans ce pays.

«C’est un retrait total», qui interviendra «aussi rapidement que possible», a indiqué mercredi à l’AFP un responsable américain sous couvert d’anonymat, précisant que la décision avait été prise mardi.
Quelque 2.000 soldats américains sont actuellement déployés dans le nord de la Syrie, essentiellement des forces spéciales présentes pour combattre l’EI et entraîner les forces locales dans les zones reprises aux jihadistes. […]

Nombre d’observateurs mettent régulièrement en garde contre un retrait américain précipité qui laisserait la voie libre en Syrie aux alliés du régime de Bachar el-Assad, à savoir la Russie, grande rivale des Etats-Unis, et l’Iran, véritable bête noire de l’administration Trump.

Cette annonce, qui intervient à un moment où les tensions entre Ankara et Washington sont vives, pourrait par ailleurs placer la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG) dans une situation très délicate. Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est dit lundi déterminé à « se débarrasser » de ces milices dans le nord de la Syrie si leur parrain américain ne les contraignait pas à s’en retirer. […]

Donald Trump, élu sur le slogan « l’Amérique d’abord », a, à plusieurs reprises, exprimé le souhait de « ramener les troupes à la maison ». Ses arguments, maintes fois avancés sur les estrades de campagne? L’engagement des Etats-Unis au Moyen-Orient coûte des milliards de dollars, qui seraient mieux dépensés au profit du contribuable américain, et il faut laisser « d’autres », notamment les pays arabes du Golfe, faire le travail sur place.

Mais plusieurs membres de son administration ont exprimé leurs différences sur ce dossier sensible. […]

A plusieurs reprises, le ministre américain de la Défense Jim Mattis a lui aussi mis en garde contre un départ précipité de la Syrie, évoquant le risque de « laisser un vide qui puisse être exploité par le régime d’Assad ou ses soutiens».

Le sénateur républicain Lindsey Graham a immédiatement exprimé ses réserves mercredi, estimant sur Twitter que «le retrait de cette petite force américaine en Syrie serait une énorme erreur, façon Obama« . « Le groupe EI n’est pas vaincu en Syrie, en Irak, et certainement pas en Afghanistan, où je viens d’effectuer une visite», a-t-il martelé.

«Retirer nos troupes de Syrie ne constitue pas une stratégie pour le Moyen-Orient», a de son côté estimé Wendy Sherman, qui fut la principale négociatrice américaine de l’accord sur le nucléaire iranien, dont Donald Trump s’est retiré.
«Il y eu des progrès sur l’EI, mais la Russie reste à la manœuvre, Israël est toujours en danger et Assad, dirigeant cruel, est conforté. Pas de véritable stratégie sur l’Iran (…) Beaucoup de questions. Peu de réponses».

L’Orient-Le Jour

Partager cet article

Les Etats-Unis veulent fonder dans le monde un “nouvel ordre libéral” s’opposant à la Russie, la Chine et l’Iran, a déclaré le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo

Les Etats-Unis veulent fonder dans le monde un “nouvel ordre libéral” s’opposant aux projets de pays comme la Russie, la Chine et l’Iran, a déclaré mardi à Bruxelles le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.

Pour barrer la route à ces “mauvais acteurs” de la vie internationale, le président Donald Trump n’hésitera pas à renforcer ou au contraire à se débarrasser d’accords internationaux conclus par le passé, a-t-il ajouté dans un discours prononcé devant des diplomates européens.

Washington, a souligné Mike Pompeo, tient toujours à tenir son rôle de première puissance mondiale mais entend refonder le système issu de la Seconde Guerre mondiale en s’appuyant sur les Etats souverains et non plus les institutions internationales.

Dans les plus belles traditions de notre grande démocratie, nous rassemblons les nations pour construire un nouvel ordre libéral capable de prévenir la guerre et d’assurer une plus grande prospérité”, a lancé le chef de la diplomatie américaine.

Nous agissons pour préserver, protéger et promouvoir un monde libre, ouvert, juste et transparent d’Etats souverains.”

Il a notamment évoqué les accords de commerce internationaux qui, a-t-il dit, profitent à la Chine et sont “le fruit empoisonné du recul américain”.

Il a ajouté que le président Trump poussait la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) à cesser de financer des pays comme la Chine, qui ont déjà accès aux marchés financiers pour lever des fonds. […]

Donald Trump, a-t-il dit, ne détruit pas l’ordre libéral, il le réforme.

Mike Pompeo a cité comme exemple le Brexit pour illustrer l’échec, selon lui, des organisations supranationales.

Il a dénoncé les “bureaucrates” pour qui le multilatéralisme “est une fin en soi” et s’est interrogé sur les rapports entre les structures de l’Union européenne et les peuples des pays de l’Union.

Le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas, a répondu à ces critiques en soulignant que l’exécutif européen était contrôlé par les peuples, via le Parlement de l’Union et les gouvernements des Etats membres. […]

La haute représentante de l’UE pour la politique étrangère, Federica Mogherini, faisant allusion à un discours prononcé par Donald Trump lundi à Cambridge, dans le Massachusetts, a dit craindre qu’un jour “la loi de la jungle” ne vienne remplacer l’Etat de droit. […]

Reuters

Partager cet article

Le président serbe relégué hors de la tribune officielle du 11 novembre : la Serbie a pourtant perdu les 3/4 de ses effectifs durant cette guerre

Le président serbe Aleksandar Vucic a regretté le traitement qui lui a été réservé dimanche à Paris comparé à celui de son homologue kosovar, lors des cérémonies du centenaire de l’Armistice de 1918.

La presse serbe a publié des photos montrant le Kosovar Hashim Thaçi derrière le Russe Vladimir Poutine, l’Américain Donald Trump, le Français Emmanuel Macron et l’Allemande Angela Merkel, alors que Aleksandar Vucic avait été installé dans une autre tribune.

« Vous pouvez imaginer comment je me sentais », a déclaré Aleksandar Vucic, expliquant avoir eu « la gorge serrée » selon les médias locaux.

« Il me semble que je regardais tout le temps le sol et l’écran, ne croyant pas ce que j’étais en train de voir devant moi, et sachant le sacrifice payé par le peuple serbe dans la Première Guerre mondiale », a-t-il dit.

Les plus lourdes pertes

Proportionnellement, l’armée serbe a subi les pertes les plus terribles durant ce conflit: 130’000 morts et 135’000 blessés, les trois quarts de ses effectifs.

« J’ai dû prendre la décision en un instant: faire quelque chose ou ne rien faire, rester sur place, se taire, pour pouvoir serrer la main de Trump, de Poutine », « pour parler de la Serbie », a expliqué Aleksandar Vucic.

« Accueil grandiose »

Aleksandar Vucic a promis un accueil « grandiose » à Emmanuel Macron, annoncé en Serbie début décembre par la presse locale. « Je vais inviter des milliers de nos gens pour le saluer, lui montrer ce que c’est l’hospitalité serbe et comment nous voyons l’amitié », a-t-il dit.

(…)

RTS

Partager cet article

Le Pacte de l’ONU « institue l’idée radicale que l’immigration doit être encouragée et protégée. C’est la dissolution des frontières, et aucun désaccord ne sera toléré »

  • Répétons-le, cet accord ne vise pas les réfugiés qui fuient les persécutions et ont besoin de la protection du droit international. Non, l’accord institue l’idée radicale que la migration – quelle qu’en soit la raison – doit être encouragée, autorisée et protégée.
  • L’ONU n’a aucun intérêt à admettre que son accord fait la promotion de la migration en tant que droit de l’homme ; jusqu’à récemment, il y avait peu de débats à ce sujet. Plus de publicité aurait pu compromettre l’ensemble du projet.
  • Les États membres des Nations Unies ne sont pas seulement censés ouvrir leurs frontières aux migrants du monde entier ; ils doivent aussi les aider à choisir leur pays de destination en fournissant des informations complètes sur tous les pays où un migrant souhaite s’établir.

Presque tous les États membres de l’ONU signeront, dans le cadre d’une cérémonie officielle qui se tiendra au Maroc, en décembre prochain, un accord de l’ONU qui fait de la migration un droit de l’homme.

Le texte final de l’accord intitulé Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, est officiellement non contraignant mais il « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Ce document constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement sur le terrain … » a indiqué Jürg Lauber, représentant de la Suisse auprès de l’ONU qui a dirigé les travaux avec son homologue du Mexique.

(…) Les migrants sont, à l’évidence, les citoyens d’un monde nouveau, un monde où tous les pays doivent porter secours et assistance à ceux qui ont choisi de voyager et de séjourner ici ou là pour une raison ou une autre.
Les frontières existent peut-être en théorie, mais l’ONU – et presque tous les gouvernements du monde – se sont donnés la consigne de les dissoudre.

L’accord précise également que les pays d’accueil doivent doter les migrants « de tous les moyens susceptibles d’aider à l’intégration et à la cohésion sociale » (objectif 16). Ce qui signifie, entre autres, que les pays d’accueil doivent :

« Promouvoir le respect mutuel des cultures, traditions et coutumes des populations d’accueil aussi bien que des migrants par l’échange et la mise en œuvre les meilleures pratiques en matière de politiques, programmes et activités d’intégration, y compris sur les moyens de promouvoir l’acceptation de la diversité et de faciliter la cohésion et l’inclusion sociales. »

(…) Les auteurs de l’accord ne s’attendent évidemment pas à ce que tout se passe bien entre migrants et populations d’accueil. Un accord pour faciliter une migration de masse de l’ensemble de la planète en direction des pays occidentaux (pour l’essentiel, car il n’y a pas de migration en sens inverse) peut en effet être générateur de chocs pour les occidentaux.

L’accord spécifie donc clairement qu’aucun désaccord ne sera toléré et que les États signataires s’emploieront à lutter contre les « récits trompeurs générant une perception négative des migrants ».

Pour que cet objectif devienne une réalité, les États signataires s’engagent également à :

« Promouvoir des reportages indépendants, objectifs et de qualité dans les médias et sur Internet, mais aussi à sensibiliser et à informer les professionnels des médias sur les questions migratoires et la terminologie adaptée, en mettant en place des normes éthique pour le reportage et la publicité, et en privant de subventions ou d’aide matérielles tous les médias qui promeuvent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et d’autres formes de discrimination à l’égard des migrants, le tout dans le plein respect de la liberté des médias. » (Objectif 17)

De l’Orwell sur stéroïdes. Presque tous les États membres de l’ONU vont signer un accord stipulant que les médias en désaccord avec les politiques gouvernementales ne seront plus éligibles aux aides et subventions.

Bizarrement, l’accord ajoute noir sur blanc que cet objectif a été conçu « dans le plein respect de la liberté des médias », sans doute parce que cela va mieux en le disant, peu importe que cela soit crédible ou non.

Deuxièmement, les États signataires s’engagent à:

« … éliminer toutes les formes de discrimination ; condamner et contrer les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination raciale, de violence, de xénophobie et toutes les formes d’intolérance à l’égard des migrants, conformément à la législation internationale sur les droits de l’homme. » (Objectif 17)

De manière bien pratique, l’accord se garde de définir le « racisme » ou la « xénophobie » dans un contexte de migration de masse.

Que signifient « toutes les formes d’intolérance » par exemple? Et la critique des politiques migratoires des Nations Unies peut-elle être qualifiée « d’intolérance » ?

(…)

Gatestone Institute

Partager cet article

Des Talibans à Moscou pour discuter de la paix en Afghanistan… sans l’Europe

 

Quel sera l’avenir politique de l’Afghanistan? Difficile à dire, mais les Talibans* et le Haut conseil afghan pour la paix se sont réunis le 9 novembre dernier dans un hôtel 4* de Moscou pour discuter d’un éventuel processus de réconciliation. Et les Occidentaux, Europe en tête, n’étaient pas les bienvenus.

L’avenir politique de l’Afghanistan pourrait se décider dans les couloirs feutrés de l’hôtel President, l’un des plus luxueux de Moscou. Le gouvernement russe y a en effet organisé le 9 novembre une rencontre entre les Talibans* et le pouvoir afghan —du moins ses représentants officieux- en vue d’entamer des négociations de paix entre les autorités et le mouvement considéré comme terroriste par la plupart des pays.

C’est donc au cœur de la capitale russe que les deux délégations afghanes ont été rassemblées par le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov. Le gouvernement russe avait également invité les représentants des puissances régionales —Chine, Iran, Inde et Pakistan- ainsi que ceux des anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale: Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Turkménistan.

Une initiative saluée par Hajji Din Mohammed, le chef de la délégation du Haut conseil afghan pour la paix, qui représente en sous-main le gouvernement afghan. Ce dernier a déclaré à Sputnik:

«C’est positif […] Les pays limitrophes disent tous qu’ils sont disposés à trouver une solution pour l’Afghanistan, qu’ils ne veulent pas interférer».

Ce qui étonne, c’est l’absence de représentants occidentaux dans le processus de réconciliation et de reconstruction d’un pays dans lequel ils sont massivement intervenus au nom de la guerre contre le terrorisme. Les États-Unis, pourtant invités, n’ont dépêché à Moscou qu’un observateur, tandis qu’aucun représentant de l’Union européenne ou de ses membres n’a été convié à l’événement.

Dès 2001, une grande coalition regroupant 49 pays, dont 26 pays de l’Union européenne, a été mise sur pied par les États-Unis dans le cadre de l’Otan. Si elle a rapidement chassé les Talibans* du pouvoir en Afghanistan, elle n’a pas permis de trouver une solution politique au conflit en plus de 13 ans sur place.

Un communiqué publié par le ministère russe des Affaires étrangères annonce d’ailleurs que les Européens ne seront pas davantage conviés à participer aux prochaines réunions entre les représentants des Talibans* et la délégation du Haut conseil afghan pour la paix, puisque les deux parties se disent satisfaites du format actuel.

«Les participants à la réunion ont noté la pertinence du format de Moscou et sont convenus de poursuivre les consultations dans le cadre de ce mécanisme», informe le communiqué auquel a eu accès Sputnik.

Fidèle à sa doctrine multilatéraliste, c’est donc entre puissances régionales que la Russie tente de nouer un dialogue pour résoudre l’un des conflits les plus emblématiques du XXIe siècle.

*Organisation terroriste interdite en Russie

source

Partager cet article

Macron aurait-il sapé la rencontre Poutine-Trump à Paris?

Emmanuel Macron aurait empêché la tenue d’une rencontre plein format entre Vladimir Poutine et Donald Trump en marge des célébrations du centenaire de l’armistice du 11 novembre à Paris, a suggéré une source du journal russe Kommersant précisant que le Président français n’aurait pas voulu que cette rencontre attire toute l’attention du public.

Alors que le Kremlin a annoncé que Donald Trump et Vladimir Poutine auraient une brève rencontre à Paris le 11 novembre au lieu d’un entretien plein format, un interlocuteur du journal russe Kommersant a suggéré que ce changement pourrait provenir de la volonté d’Emmanuel Macron.

Ainsi, selon la source diplomatique européenne proche du dossier, la partie française ne voulait pas que les négociations des deux leaders attirent toute l’attention du public en laissant les célébrations du centenaire de l’armistice moins appréciées.

«Alors que tout le monde se demande à quoi est lié ce changement de format de la rencontre (…) et invente des réponses dans le style de la haute politique, tout s’est avéré être trivial: Emmanuel Macron a demandé à Moscou et à Washington de ne pas tenir de discussions plein format à Paris afin de ne pas « occulter » les événements et les réunions préparées par l’Elysée», lit-on dans le média.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a «laissé sans commentaire» les informations obtenues par Kommersant. Il a également assuré qu’à Paris Vladimir Poutine et Donald Trump «se croiseraient d’une manière ou d’une autre et conviendraient de leur prochaine rencontre afin de discuter plus en détail».

Le Président Trump avait précédemment déclaré que sa rencontre avec M.Poutine, qui devait se dérouler à Paris, n’aurait pas lieu, avant de confirmer son intention de discuter avec le Président russe lors du sommet du G20 en Argentine fin novembre.

Une éventuelle rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump, le 11 novembre à Paris, avait été précédemment évoquée par le conseiller du Président russe, Iouri Ouchakov, et le conseiller à la sécurité nationale américaine, John Bolton.

Les chefs d’État et de gouvernement de près de 80 pays sont attendus à Paris le 11 novembre pour le centenaire de l’armistice de 1918. Au total, plus de 120 dignitaires étrangers représentant les États belligérants de la Première Guerre mondiale, les Nations unies et d’autres organisations internationales seront réunis devant l’Arc de triomphe.

source

Partager cet article

Crise entre l’Italie et l’UE: «L’Italie fera défaut et sortira de l’euro»

L’Italie a entamé un bras de fer avec Bruxelles. Il lui reste deux semaines pour présenter un budget 2019 qui satisfasse la Commission européenne. Mais les jours passent et Rome ne flanche pas. Pour Olivier Delamarche, membre des Éconoclastes, le but des dirigeants italiens est de sortir de l’euro, tout en rendant l’Europe responsable.

«Tout cela va mal finir. L’idée derrière la tête des dirigeants italiens, c’est au final de sortir de l’euro. Le tout en mettant la responsabilité sur l’Europe.»

Olivier Delamarche, dirigeant de Triskelion Wealth Management, propose une analyse «Éconoclaste» de la crise que traverse Bruxelles et Rome. Depuis que la Commission européenne a refusé le budget présenté par l’Italie pour 2019, une première, les relations entre les deux parties se sont quelque peu tendues. Bruxelles ne veut rien entendre. Les 2,4% de déficit proposés par le projet italien sont loin des 0,8% promis en juin dernier.

Du côté de Rome, la coalition au pouvoir veut appliquer les réformes promises aux électeurs. Création d’un revenu citoyen de 780 euros pour les plus défavorisés, réduction des impôts, baisse de l’âge de départ à la retraite, relance de l’investissement public sont autant de points que le Mouvement 5 étoiles de Luigi Di Maio et la Ligue de Matteo Salvini veulent appliquer. Depuis, la liaison Bruxelles-Romme grésille. La Commission veut une nouvelle mouture d’ici mi-novembre. Les Italiens ne souhaitent pas, pour le moment, changer la moindre virgule de leur budget. Le clash est-il inévitable et qui portera le chapeau?

«Tout cela ne va pas être un long fleuve tranquille. Une sortie non préparée, non organisée de l’euro, ce n’est pas quelque chose qui se fait la fleur au fusil. Ils ont tout intérêt politiquement à rendre l’Europe responsable pour l’opinion publique», prévient Olivier Delamarche.

Mais la Commission pourrait elle-même se retrouver en posture délicate. Il lui est difficile de céder: cela créerait un dangereux précédent. Si l’Italie peut sortir des clous budgétaires, demain d’autre pays en délicatesse avec leurs finances pourraient en faire de même.

Cependant, le Portugal et l’Espagne ont d’ores et déjà pris leurs distances avec les velléités d’indépendances italiennes, de peur de se faire sanctionner par les marchés. Ces derniers n’ont pas encore mis de pression insurmontable sur l’Italie. Le «spread» (différentiel entre les taux sur les obligations à 10 ans allemandes et italiennes) n’a pas encore atteint le seuil jugé critique. Véritable boussole qui indique la confiance des marchés, il évolue au-dessus de 300 points depuis le début du mois d’octobre. C’est à 400 points que la côte d’alerte serait atteinte.

Vers un défaut de l’Italie?

Que se passerait-il si aucun accord n’était trouvé mi-novembre? L’Italie s’exposerait alors à l’ouverture d’une «procédure pour déficit excessif». Elle pourrait devoir s’acquitter d’une amende d’un montant équivalant à 0,2% de son PIB. En prenant les chiffres de 2017, cela représente 3,4 milliards d’euros. «À ce stade, nous ne sommes pas dans les sanctions. Si, au terme d’une procédure pour déficit excessif assez longue et inédite, car engagée sur le critère de la dette, les Italiens continuaient à ne rien changer, alors oui théoriquement, il y aurait des sanctions possibles», souligne un «très bon connaisseur des questions budgétaire» cité par nos confrères du Figaro.

«Vous pouvez toujours sanctionner, mais il faut que le pays décide de payer. Dans le cas contraire que vont-ils faire? Envoyer les chars?», s’interroge avec ironie Olivier Delamarche.

Mais c’est surtout les marchés qui pourraient s’occuper du travail de sape. L’agence de notation Moody’s a récemment dégradé la note de la dette italienne. Elle est passée de «Baa2» à «Baa3», le dernier échelon avant la catégorie spéculative.

La Banque centrale européenne (BCE) pourrait aussi faire pression sur Rome. Et il y a un précédent. En 2015, avant l’arrivée de Syriza au pouvoir en Grèce, les banques hellènes pouvaient se fournir en liquidité auprès de la BCE par la procédure normale. Elles devaient simplement apporter en garantie les obligations de l’Etat qu’elles détenaient. Sauf qu’à l’époque, les obligations grecques n’avaient pas le niveau de sécurité exigé d’ordinaire par la BCE.

Le passe-droit avait pris fin lors de l’arrivée d’Alexis Tsipras au pouvoir. La Grèce avait alors bénéficié du mécanisme de financement d’urgence de la BCE (Emergency liquidity assistance). L’institution basée à Francfort avait relevé à plusieurs reprises le plafond de ce plan d’aide, seule source de financement des banques d’Athènes pendant un temps. Si Mario Draghi, le président de la BCE, reste pour le moment en retrait et parle d’«épisode italien», l’opération pourrait très bien se répéter et cette fois avec les banques italiennes dans le viseur.

Plus largement, les taux obligataires pourraient s’envoler pour la péninsule et rendre son financement trop difficile voire impossible. Dans ce cas, le mécanisme de l’OMT (ou opérations monétaires sur titres) de la BCE pourrait rentrer en action. Jamais utilisé auparavant, il prévoit que la BCE achète des obligations d’un pays en difficulté, via les banques centrales nationales, afin de faire baisser les taux d’emprunt et lui éviter de devoir sortir de la zone euro. Mais encore une fois, pour bénéficier d’un tel mécanisme, l’Italie devrait plier.

«Si les Italiens sont vraiment prêts au bras-de-fer, il faudra à un moment faire défaut sur leur dette, qu’ils cessent de rembourser. C’est ce qu’il va se passer à mon avis. Ils feront défaut et sortiront de l’euro. De plus, vous avez une bonne partie de la dette italienne qui est détenue par l’étranger.»

Cette dernière, qui culminait fin mars à 2.302,3 milliards d’euros, représente 132 % de son produit intérieur brut (PIB). Seule la Grèce fait pire en Europe. La dette italienne est détenue pour moitié environ par des créanciers étrangers dont la Banque centrale européenne à hauteur de 17%.

© Sputnik . Statista 2018

Le scénario envisagé par Olivier Delamarche ferait trembler dans les couloirs de Bruxelles. Troisième économie de la zone euro, l’Italie est indispensable à la survie de la monnaie unique d’après l’expert qui en profite pour adresser une pique au Commissaire européen aux affaires économiques et monétaires et ancien ministre français de l’Economie Pierre Moscovici:

«Si l’Italie sort, l’euro éclate. Et si l’euro éclate, des gens perdront leur boulot. Des boulots très lucratifs pour des individus incompétents comme monsieur Moscovici. Ils ont évidemment la trouille que tout d’un coup la poule aux œufs d’or arrête de pondre. Il n’y a pas d’autres alternatives. On voit que l’euro a échoué. C’est devenu un enfer pour la Grèce, cela a fait reculer le niveau de vie des Espagnols, en Italie c’est pareil. Je ne pense pas que l’on puisse objectivement dire le contraire. Mais tout ce que l’on propose c’est plus d’euro. Curieux cheminement intellectuel que de vouloir plus d’une chose qui a échouée.»

Le spécialiste souligne notamment que la prévision de déficit de la France pour 2019 est supérieure à l’italienne et que les transalpins ont dégagé des excédents budgétaires primaires (hors service de la dette) de manière quasi-ininterrompu depuis 1992 (+1,7% en 2017):

«C’est tout de même extraordinaire. L’UE est en train de dire aux Italiens: « Ce n’est pas bien ce que vous faites, vous proposez un déficit de 2,4% ». En France on est à 2,8%. De plus, je rappelle que l’Italie a un excédent budgétaire primaire. Il faut arrêter, tout ceci est purement politique. Les dirigeants européens n’acceptent pas que les Italiens aient voté pour des eurosceptiques voire europhobes. Il n’y a pas de considération économique là-dedans.»

Reste que les dirigeants Italiens ont récemment dit leur attachement à l’euro, Matteo Salvini et Luigi Di Maio compris. De l’enfumage pour Olivier Delamarche: «C’est de la comédie. Cela leur permettra une fois sortis de l’euro de dire: « Ce n’est pas de notre faute, nous étions attachés à l’euro ».»

Mais concrètement, que signifierait pour l’Italie de faire défaut sur sa dette et de sortir de la monnaie unique? Les européistes promettent l’enfer au pays de Dante et des marchés qui n’accepteront plus de financer l’économie. Encore une fois, Olivier Delamarche est en désaccord total et cite l’exemple argentin:

«L’Italie récupèrera sa souveraineté économique et sa propre monnaie. Cependant, cela ne va pas régler tous les problèmes. Mais pour ce qui est des marchés, que croyez-vous qu’ils vont faire? Ils vont pouvoir prêter à un pays qui n’a pas de dette. Evidemment qu’ils vont foncer. Au lendemain du défaut de l’Argentine en 2001, les investisseurs faisaient la queue.

C’est pour essayer de faire peur que les européistes vous disent: « Vous vous rendez compte, s’ils font défaut, plus personne ne va leur prêter d’argent ». C’est faux. Le but aujourd’hui est d’effrayer au maximum pour que personne n’ait l’idée de se poser la moindre question sur les bienfaits de l’euro. L’euro c’était censé être la croissance et moins de chômeurs. En Europe, on a peu de croissance et beaucoup de chômeurs.»

source

Partager cet article

EXCLUSIF Qu’est-ce qui attend la Serbie en novembre et que craint son Président?

Aleksandar Vucic, Président serbe, a confié à Sputnik ce qu’il redoutait pour son pays dans un avenir proche, pourquoi, au mois de novembre, il ne sera plus possible de trouver un compromis avec le Kosovo et pourquoi Belgrade sera confrontée à des problèmes encore plus graves qu’aujourd’hui.

Dans une interview exclusive accordée à Sputnik, le Président serbe Aleksandar Vucic a dévoilé ce qui, au mois de novembre, «peut éliminer toutes les chances de trouver un compromis entre Kosovo et la Métochie».

Aleksandar Vucic a souligné que les Albanais du Kosovo avaient déjà décidé de former définitivement leur armée le 28 novembre, le Jour de son indépendance. Ce sera le meilleur cadeau au peuple albanais, selon le Président serbe qui a tenu à souligner que les négociations à cet égard avaient déjà débuté:

«Comme vous le voyez, ils n’ont pas du tout l’intention de faire quoi que ce soit pour régler la question de la Communauté des municipalités serbes [octroi de droits d’autonomie élargis aux municipalités kosovares dont la grande majorité de population est serbe, ndlr]. Il est évident que nous serons confrontés à des problèmes encore plus grands.»

De plus, le Président serbe considère la stratégie des Albanais kosovares pour entrer à Interpol comme une menace de plus émanant du Kosovo:

«Cela nous apportera des problèmes encore plus grands. Je parle des fausses accusations contre les Serbes et l’auto-positionnement du Kosovo qui se présente comme un martyr. C’est un facteur supplémentaire qui peut changer l’atmosphère dans les futures négociations. Cela pourrait être un signal pour eux de faire tout ce qu’ils veulent. J’ai peur que nous nous retrouvions dans un cercle vicieux sans avoir aucune chance d’aboutir à la fin heureuse que serait le compromis», conclut le Président serbe.

Aleksandre Vucic a confié qu’il redoutait que ce qui attendait la Serbie au mois de novembre:

«Je ferai tout ce qui dépend de moi pour, par n’importe quel moyen, conserver la paix et aider mon peuple», a souligné le chef de l’État serbe.

Belgrade s’oppose résolument à la création d’une armée par Pristina, se fondant en cela sur la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l’Onu pour le règlement du conflit Kosovo-Metochie.

source

Partager cet article

Crise entre la Turquie et les États-Unis: la fin d’une alliance stratégique?

Meurtre de Khashoggi et libération de Brunson. En octobre, la relation entre la Turquie et les États-Unis reprend vie après la crise d’août 2018.

Mais ce réchauffement automnal ne fait oublier les tiraillements entre ces alliés de 66 ans et le rapprochement entre Ankara et les rivaux de Washington. De là à imaginer qu’entre eux, l’hiver arrive…

 

Oubliez un instant que Jamal Khashoggi a été assassiné en Turquie le 2 octobre dernier. Si cet évènement permet un rapprochement entre Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump, il est de nature très médiatique.

D’ailleurs tout comme la libération du pasteur Andrew Brunson ce 12 octobre, qui aurait pu dénouer la crise entre Washington et Ankara. En effet, la réalité de ces derniers mois ne s’est en rien transformée: la Turquie et les États-Unis n’empruntent pas les mêmes chemins géopolitiques depuis bientôt trois ans. Notamment en Syrie où Ankara a une nouvelle fois bombardé des positions kurdes alors que ces dernières sont soutenues par Washington.

En témoigne aussi le rapprochement de la Turquie avec la Russie, la Chine ou l’Iran, grands adversaires des États-Unis. Après l’alliance, la désalliance?

source

Partager cet article