« Pour que la France reste la France », le tract LR qui fait polémique sur les réseaux sociaux

Un tract du parti Les Républicains diffusé sur les réseaux sociaux fait polémique : il est vu comme une nouvelle preuve de la droitisation du parti dirigé par Laurent Wauquiez. L’auteur de l’article, Erwan Le Noan enseigne le droit et la macro-économie à Sciences Po (IEP Paris).

Pire, le document nie implicitement à tous les immigrés qui sont sur notre territoire qu’ils puissent « être une chance ».

Sur les réseaux sociaux a commencé à circuler le nouveau tract du parti des Républicains. Le document militant, qui suscite déjà la polémique avant même d’être diffusé, matérialise un basculement de la droite républicaine en matière de vision nationale et de doctrine économique qui l’éloigne radicalement du libéralisme.

Sur sa couverture, le tract porte un appel défensif : « pour que la France reste la France » ! Ce slogan renvoie à tous ceux qui s’opposent aux réformes et au changement, du Front National à la « Belle alliance populaire » de Benoît Hamon et Jean-Marc Cambadélis.

C’est en page 2 que les menaces sont expliquées : « il n’y a jamais eu autant d’immigrés », « un tel risque terroriste », « une telle pression communautariste », « une telle flambée de délinquance », « de telles fractures territoriales » et « autant d’impôts ». Pêle-mêle, le Président de la République Emmanuel Macron est accusé de tous les maux : de dire que « l’immigration est une chance », de « refuse(r) de défendre la laïcité », de « fai(re) l’éloge de la diversité », et d’« injecte(r) des milliards d’euros supplémentaires dans la politique de la ville sans aucune politique des campagnes ». […]

news.yahoo

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«La radicalisation religieuse n’est pas le fruit de facteurs sociaux ou économiques»

Face aux théories de la «victimisation», le sociologue Olivier Galland démontre dans ses travaux que la radicalisation religieuse chez les lycéens est d’abord produite par le rapport à la violence et l’exposition aux théories du complot. L’échantillon étudié comprend 1 753 musulmans, mais également 1 609 catholiques ou protestants, 2 814 lycéens qui se déclarent sans religion et 163 qui déclarent une autre religion.

On vous reproche notamment d’avoir privilégié dans votre échantillonnage les lycées à fortes populations musulmanes… Pourquoi ce choix ?

Il faut se rappeler le contexte dans lequel a été engagée cette recherche. Elle a fait suite à un appel à propositions du président du CNRS de l’époque, Alain Fuchs, après les attentats de 2015, pour engager des travaux sur ces questions de la radicalité. Il est indéniable qu’en France et dans le monde un extrémisme religieux, parfois sanglant, s’est développé au nom de l’islam.

Ça ne veut pas dire évidemment que l’ensemble des musulmans ou même qu’une grande partie d’entre eux y adhère, mais il serait absurde de nier qu’il y a un lien entre une certaine conception de l’islam, fondamentaliste, et des formes de radicalité et de violence. Pour autant, on n’a pas d’idée précise du degré auquel la population musulmane partage ces idées. C’était précisément l’objet de cette recherche d’essayer d’y voir plus clair en menant une enquête de grande ampleur (près de 7 000 jeunes interrogés).
[…]

Il nous semble bien néanmoins que la radicalité religieuse liée à l’islam est bien plus aujourd’hui un phénomène culturel et idéologique qu’un phénomène socioéconomique.

Il me semble qu’une partie des sociologues français restent marqués par la conception marxiste (même si Marx n’est plus cité) des rôles respectifs de l’infrastructure (la base matérielle de la société) et de la superstructure (sa base idéologique) dans laquelle cette dernière n’est que le résultat de la première.

Prétendre ainsi, comme nous le faisons, que la religion (ou la politique) puisse exercer un effet propre sur la société, indépendamment des conditions matérielles, apparaît comme une hérésie et est combattu avec virulence. C’est notamment ce qui s’est passé avec notre ouvrage [« Une jeunesse radicale ? Enquête auprès des lycéens »].

Le Figaro

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Projet de budget de l’UE (2021-2027) : moins de « fonds de cohésion » pour les pays de l’Est, davantage pour les pays du Sud touchés par l’immigration

La Commission européenne a présenté le 29 mai sa proposition d’accroître les dépenses en faveur des États membres les plus touchés par la crise économique et la crise des migrants ainsi que dans les zones où le chômage des jeunes reste élevé, mais […] les régions  plus pauvres de l’UE situées en Europe de l’Est vont voir leurs fonds considérablement réduits.‎

Le plan de l’exécutif de l’UE prévoit une forte réduction des fonds de cohésion pour la Pologne et la Hongrie ; ces deux pays qui ont été en désaccord avec Bruxelles sur des questions comprenant l’État de droit et les droits de l’homme verront leurs fonds européens amputés de près de 25 % en 2021-2027. […]

La Commission tient également à soutenir activement l’Italie et la Grèce qui se partagent le fardeau d’être à la fois les points d’entrée et les hôtes pour la plupart des migrants affluant dans l’UE en provenance du Moyen-Orient, d’Asie centrale et d’Afrique, un fait qui n’est pas passé inaperçu du côté de la Commission qui a dû se battre avec des gouvernements populistes de droite en Europe de l’Est, Pologne et Hongrie en tête, qui ont fermement refusé d’accueillir des réfugiés dans le cadre du plan de réinstallation de l’UE.

(Traduction Fdesouche)

New Europe

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Espagne : nationalistes basques et catalans réussissent à faire tomber Rajoy, chef du gouvernement espagnol

BREIZATAO – ETREBROADEL (31/05/2018) Pedro Sanchez, chef du Parti Socialiste Espagnol (PSOE), a obtenu le soutien des indépendantistes catalans et basques pour faire chuter Mariano Rajoy, chef du centre-droit austéritaire, dont le soutien populaire est au plus bas.

Agressivement hostile au mouvement d’indépendance catalan au point de faire emprisonner les organisateurs d’un référendum d’autodétermination, Rajoy a créé les conditions de sa chute en rapprochant socialistes espagnols et les nationalistes basques et catalans.

L’Indépendant (source) :

Le parlement espagnol, en débat depuis ce jeudi matin 9 heures, a décidé de destituer Mariano Rajoy de ses fonctions de Premier Ministre espagnol. La décision était dans les mains du Parti nationaliste basque (PNV) qui a voté ce jeudi après-midi pour la motion de censure en faveur de l’opposant de Mariano Rajoy, Pedro Sanchez. Les socialistes, la gauche radicale de Podemos, les indépendantistes catalans et les nationalistes basques se sont ligués contre lui. Il sera officiellement déchu de la présidence, après le vote, vendredi matin.
Ce sont les nationalistes basques, en plus des nationalistes catalans, qui ont permi la chute de celui qui a organisé la violente répression du mouvement démocratique catalan.
Les Catalans devraient rapidement exiger la libération de leurs prisonniers politiques et la reprise des négociations entre Barcelone et Madrid.

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Italie : qui sont les membres du nouveau gouvernement Conte ?

Italie : qui sont les membres du nouveau gouvernement Conte ?Le Mouvement 5 étoiles obtient huit ministères. Son allié de la Ligue, en plus du poste stratégique de chef de cabinet du Premier ministre, en hérite de sept. Cinq femmes composent ce gouvernement où cohabitent techniciens et hommes politiques.

Après avoir refusé une première proposition de gouvernement présentée par les deux partis victorieux des dernières élections législatives, la Ligue et le Mouvement 5 étoiles (M5S), le président italien Sergio Mattarella a annoncé ce 31 mai avoir confié à Giuseppe Conte la tâche de présenter un gouvernement pour la seconde fois. La Bourse de Milan a ouvert en nette hausse ce 1er juin au lendemain de cette annonce, au terme de près de trois mois de tractations et de rebondissements. Principal enseignement de la composition de l’équipe qui devrait présider à la destinée d’un des pays fondateurs de l’Europe : l’eurosceptique Paolo Savona, dont la nomination au ministère des Finances avait provoqué le refus du président Sergio Mattarella de valider le gouvernement, a finalement été affecté… au ministère des Affaires européennes.

Secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil (chef de cabinet) : Giancarlo Giorgetti 

Agé de 51 ans, il est devenu président du groupe parlementaire de la Ligue du Nord à l’Assemblée à l’issue des élections générales italiennes de 2013. Député depuis 1996, il est nommé par l’ancien président italien Giorgio Napolitano le 30 mars de la même année parmi les «sages» chargés de faire des propositions de réformes politiques et économiques, après l’impasse politique dans laquelle se trouvait le pays.

Ministre des Affaires étrangères : Enzo Moavero Milanesi

Enzo Moavero Milanesi a déjà une longue carrière politique derrière lui. Nommé sous-secrétaire d’Etat aux Affaires européennes en 1994 par le président italien de l’époque Carlo Azeglio Ciampi, il est ensuite le chef de cabinet du commissaire européen Mario Monti de 1995 à 2000. De 2002 à 2005, il est vice-secrétaire général à la Commission européenne. Nommé ministre des Affaires européennes dans le gouvernement Monti fin 2011, il se succède à lui-même dans le gouvernement Letta, jusqu’au début 2014. Magistrat spécialiste de droit communautaire, Enzo Moavero Milanesi, 63 ans, est issu de Choix civique pour l’Italie, un parti politique centriste et libéral fondé par Mario Monti.

• Ministre de l’Intérieur : Matteo Salvini (vice-Premier ministre)

Agé de 45 ans, Matteo Salvini est un ancien journaliste. Il a adhéré à 19 ans à la Ligue du nord, parti politique qualifié d’extrême-droite. Un à un, il en a gravi les échelons jusqu’à en devenir le chef en 2013. Il a été député européen de 2004 à 2006, puis de nouveau à partir de 2009. Il a également obtenu un mandat de député quelques mois entre 2008 et 2009. Pour faire face au déclin de son parti, il a renoncé aux ambitions sécessionnistes du Nord. Renommé la Ligue, le mouvement affiche désormais un discours s’opposant davantage à l’Union européenne et à l’immigration. En 2014, il propose un programme commun avec le Front national français en vue des élections européennes. En mars 2018, Matteo Salvini est élu sénateur et la Ligue obtient plus de 17% des voix.

• Ministre du Développement économique et du Travail : Luigi Di Maio (vice-Premier ministre)

Avec la mise en retrait de l’humoriste Beppe Grillo, fondateur du M5S en 2009, c’est son protégé, Luigi di Maio, qui a pris sa place en septembre 2017. Député depuis 2013, réélu en 2018, il a commencé la politique en devenant responsable local du Mouvement social italien, un parti politique qualifié de néofasciste. Agé de 31 ans, il a été agent de sécurité, journaliste ou encore webmaster. Elu vice-président de la Chambre des députés en mars 2013, il est le plus jeune à occuper ce poste dans l’histoire italienne. En mars 2018, il conduit son parti à la victoire lors des élections générales italiennes, recueillant plus de 32% des voix.

• Ministre de l’Economie et des Finances : Giovanni Tria

Nommé en remplacement de Paolo Savona, Giovanni Tria, 70 ans, est un juriste et professeur de politique économique à l’université de Rome, réputé proche de la Ligue. A l’inverse de Paolo Savona, il est favorable au maintien de l’Italie dans la zone euro, tout en estimant que celle-ci doit être réformée. Partisan de la «flat tax», un taux s’imposition fixe de15 % ou 20%, en fonction des revenus, il est en revanche sceptique quant au revenu de citoyenneté, promesse phare du M5S. Giovanni Tria a également émis quelques réserves sur l’avancement de l’âge de la retraite, l’un des principaux points du programme M5S-Ligue, estimant qu’il faut examiner soigneusement les coûts de cette intervention alors que l’Italie est le deuxième pays le plus vieux au monde.

• Ministre des Affaires européennes : Paolo Savona

Economiste, il avait été désigné par la Ligue et le M5S au poste stratégique de ministre de l’Economie et des Finances. Mais ses critiques de l’euro et de l’Allemagne lui ont valu le veto spectaculaire du président italien Sergio Mattarella. Agé de 81 ans, il a dans son dernier livre qualifié l’euro de «prison allemande». Après une carrière dans le privé, notamment dans la banque, il a été ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat dans le gouvernement indépendant de Carlo Azeglio Ciampi (1993-1994).

• Ministre de la Justice : Alfonso Bonafede

Agé de 41 ans, cet avocat à la cour de Florence, spécialiste de droit privé, rejoint dès 2006 le mouvement des Amis de Beppe Grillo, l’humoriste et militant politique qui co-fonde le M5S en 2009. Il est élu en 2013 député de la circonscription de Toscane pour le M5S et réélu en 2018 pour un second mandat.

• Ministre de la Défense : Elisabetta Trenta

Capitaine de réserve du corps des commissaires et administrateurs, Elisabetta Trenta, 51 ans, travaille depuis vingt ans sur des projets de coopération dans les zones de conflits. Diplômée en sciences politiques et en économie, elle a également donné des cours à l’université. Journaliste depuis 1991, elle est aussi associée et analyste au Centre militaire italien d’études stratégiques.

• Ministre des Relations avec le Parlement et la Démocratie directe : Riccardo Fraccaro

Elu député du M5S en 2013 pour la circonscription Trentin-Haut-Adige et réélu en 2018, il avait été initialement choisi comme candidat pour la présidence de la Chambre des députés du M5S, poste qui sera finalement occupé par Roberto Fico. Agé de 37 ans, Riccardo Fraccaro est diplômé en droit international de l’environnement et a également travaillé comme employé d’une compagnie d’électricité.

• Ministre de la Fonction publique : Giulia Bongiorno

A 52 ans, Giulia Bongiorno a été députée de l’Alliance italienne, un parti politique de droite, de 2006 à 2013, et élue sénatrice pour la Ligue en 2018. Inscrite au barreau de Rome, elle est diplômée en droit à l’Université de Palerme et possède son propre cabinet qui traite principalement du droit pénal de l’économie et des crimes en col blanc. Membre du conseil d’administration du club de football de la Juventus de Turin, cette avocate a traité de cas célèbres concernant le crime organisé italien ou encore la corruption dans le sport.

• Ministre de la Santé : Giulia Grillo

Médecin, elle a rejoint le mouvement de Beppe Grillo en 2008 avant de se faire élire députée en 2013 pour le M5S. Réélue en 2018, elle devient à 41 ans la présidente du groupe parlementaire de son parti à la chambre basse italienne. Bien que possédant le même patronyme que Beppe Grillo, elle n’a aucun lien de parenté avec lui.

• Ministre des Affaires régionales et de l’Autonomie : Erika Stefani

Sénatrice de Vénétie depuis 2013, réélue en 2018, cette avocate de 46 ans s’est engagée en politique en 1999 en tant que conseillère de la ville de Trissino, avant de rejoindre la Ligue du Nord en 2009.

• Ministre du Sud : Barbara Lezzi

Sénatrice des Pouilles pour le M5S depuis 2013, elle a été vice-présidente de la commission permanente du budget et de la planification économique ainsi que membre de la commission permanente des politiques européennes au Sénat. Agée de 46 ans, elle est diplômée d’un institut technique et commercial. Experte en langues étrangères, elle était salariée depuis 1992 dans le privé avant de se lancer en politique.

• Ministre de l’Environnement : Sergio Costa

Sergio Costa est un militaire de 59 ans et homme politique proche du Mouvement 5 étoiles. Général de brigade de la Forestale (le corps militaire des gardes champêtres), il a intégré le corps militaire des Carabiniers (gendarmes italiens) en 2017.

• Ministre des Handicapés et de la Famille : Lorenzo Fontana

Lorenzo Fontana a adhéré à 16 ans à la Ligue du Nord avant d’obtenir des responsabilités au sein du parti. Conseiller municipal de Vérone, il est diplômé en science politique de l’université de Padoue. Lorenzo Fontana est élu député européen en 2009, s’inscrit au groupe Europe libertés démocratie et devient le chef de la délégation de la Ligue du Nord dans ce groupe. Il est réélu en juillet 2014, comme non-inscrit. A 38 ans, il devient député en mars 2018 et est élu vice-président de la chambre basse.

 

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« Stop Soros » : le gouvernement hongrois présente une loi pour emprisonner les organisateurs de migrations illégales

«Stop Soros» : le gouvernement hongrois veut emprisonner les organisateurs de migrations illégalesPour lutter contre l’immigration clandestine et les ONG qui la favorisent, le gouvernement a proposé le texte dit «Stop Soros» menaçant d’un peine d’un an de prison les personnes qui fourniraient de l’aide aux migrants entrés illégalement en Hongrie.

Le gouvernement hongrois a présenté le 29 mai devant le Parlement une loi baptisée «Stop Soros» – du nom du milliardaire George Soros – qui vise «les organisateurs des migrations illégales», et qui à ce titre, est à l’origine du départ précipité du pays de l’ONG Open Society.

Selon le texte, les personnes qui viennent en aide matériellement aux demandeurs d’asile pour qu’ils obtiennent le statut de réfugiés pourraient écoper d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à une année, si ces derniers ne sont pas en danger immédiat ou s’ils sont entrés en Hongrie de façon illégale. Les ressortissants hongrois qui auraient enfreint la loi pourraient également être interdits de s’approcher des zones frontalières à moins de huit kilomètres. Les ressortissants étrangers pourraient quant à eux être expulsés.

«Les intérêts sécuritaires de la Hongrie doivent passer en premier», a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des affaires parlementaires Csaba Domotor lors de la présentation du texte, faisant valoir que cette loi n’était que le reflet de la volonté exprimée par les électeurs aux législatives du 8 avril, largement remportées par le parti du Premier ministre Viktor Orban, le Fidesz. Disposant d’une confortable majorité des deux tiers aux Parlement, le Fidesz ne devrait avoir aucun problème à voter le texte qui sera débattu début juin.

Depuis des années, le Premier ministre conservateur Viktor Orban accuse George Soros de promouvoir un plan d’immigration massive en Europe, principalement en provenance de pays musulmans, dans le but de détruire les valeurs européennes et de favoriser un agenda mondialiste. Au pouvoir depuis 2010, Viktor Orban a notamment en ligne de mire les ONG du milliardaire, qu’il qualifie de «mercenaires de Soros».

Anticipant cette loi qui était une promesse de campagne du Fidesz, l’Open Society a annoncé mi-mai qu’elle déménageait ses activités à Berlin, en réaction à l’«environnement politique et juridique de plus en plus répressif» en Hongrie.

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Bobigny : un fiché S au conseil municipal

Renseignements. Lors des dernières municipales, en 2014, un individu fiché S avait été intégré au conseil municipal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), quelques mois avant l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, rapporte Libération.

Alors qu’Emmanuel Macron et le procureur de Paris, François Molins, se sont prononcés en faveur de la divulgation aux maires et préfets d’informations sur l’identité des personnes surveillées par les services de renseignements, Libération fait état ce mercredi d’une anecdote pour le moins éloquente. On apprend qu’un individu fiché S était parvenu à intégrer le conseil municipal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) après les élections municipales de 2014, remportées par l’UDI Stéphane De Paoli.

Entrée en vigueur de l’état d’urgence

Un basculement politique pour la ville francilienne, historiquement à gauche. Alors, pour s’imposer dans ce nouveau bastion, la nouvelle majorité s’est appuyée sur certains leaders religieux, jusqu’à voir un fiché S entrer au conseil municipal, explique Libération. Quelques mois plus tard éclatent les attentats du 13-Novembre, et l’état d’urgence entre en vigueur dans la foulée.

Selon le quotidien, dans ce cadre, les policiers reçoivent pour consigne de proposer des cibles à perquisitionner. Les élus de la majorité ne sont alors pas épargnés par ces vérifications. Un moment tendu pour les conseillers municipaux, « avec la crainte que l’adjoint fiché ne finisse par vendre la mèche », raconte Libération. Ambiance.

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Lobbying caché: Soros contrôle-t-il les institutions européennes?

George SorosAccusé de corruption, l’ancien président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Pedro Agramunt, a levé le voile sur un système de lobbying dirigé par George Soros au cœur de cette institution. ONG au rôle flou, droits de l’Homme, crise politique en Catalogne et accusations de corruption: Sputnik dévoile un scandale européen.

Des accusations de corruption visent le Président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), l’espagnol Pedro Agramunt; en Catalogne, la crise institutionnelle est instrumentalisée par deux Russes et des ONG de défense des droits de l’Homme se lancent dans une campagne de lobbying visant les institutions européennes. On pourrait croire qu’il n’y a pas de lien, et pourtant…

Accusé de corruption et destitué de son poste, Pedro Agramunt, l’ancien président de l’APCE, a enquêté pour blanchir son nom et a mis à jour le réseau d’influence de George Soros dans cette institution européenne.

Resté sénateur, Pedro Agramunt affirme avoir souhaité «obliger les lobbys actifs à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à se déclarer». Il dénonce aujourd’hui le contrôle qu’aurait le milliardaire d’origine hongroise sur l’institution européenne et accuse ce dernier d’avoir orchestré une campagne visant à le décrédibiliser… et à préserver par là son emprise sur le Conseil de l’Europe.

Au-delà de la question de la culpabilité ou de l’innocence du sénateur espagnol, Sputnik s’est donc intéressé au montage de George Soros pour mener des campagnes de lobbying au Conseil de l’Europe par le biais d’associations et d’ONG qu’il finance et comment ce réseau est impliqué dans les accusations visant Pedro Agramunt. En ce qui concerne les activités de lobbying, rien d’illégal en apparence, comme le confirmait un membre de Transparency France de manière anonyme sans vouloir se prononcer sur le deuxième point.

Parmi les éléments sur lesquels s’est basée la Commission d’enquête indépendante du Conseil de l’Europe pour statuer du cas de Pedro Agramunt, on retrouve un rapport de l’ONG European Stability Initiative (ESI), dans lequel son directeur, Gérald Knaus, formule de nombreuses accusations à l’encontre de l’ancien président de l’APCE.

Seulement, dans cette affaire, la European Stability Initiative, qui s’est présentée comme une simple ONG, est bien plus que cela. Comme le relèvent les avocats de monsieur Agramunt, l’ESI est non seulement une organisation à but non lucratif, mais aussi une «organisation lobbyiste enregistrée dans le fichier des lobbyistes de la Commission européenne et du Parlement européen». En clair, un lobby déclaré dans certaines institutions, mais enregistré comme simple ONG au Conseil de l’Europe porte des accusations de corruption… contre un élu qui souhaite obliger les lobbys à se déclarer. Une transparence qui pourrait être un frein à leurs activités.

Vous avez dit bizarre? Et pourtant, cela ne s’arrête pas là. Monsieur Knaus, directeur de l’ESI, est en effet connu pour être proche d’un certain Nichola Whyte, son pair à la tête d’Independent Diplomacy. Cette organisation, à laquelle l’exécutif régional de Barcelone a fait appel pour «internationaliser le mouvement indépendantiste» catalan, a des intérêts politiques complètement opposés à ceux de Pedro Agramunt, membre du Parti Populaire et défenseur de la Constitution espagnole dans la crise catalane.

En se penchant sur les comptes de ces deux organisations, on s’aperçoit que la European Stability Initiative et Independent Diplomacy sont financées par la même source: la Foundation To Promote an Open Society (FPOS), derrière laquelle on trouve le milliardaire George Soros.

Résumons: Gérald Knaus, directeur de l’ESI —un lobby financé par George Soros et se présentant comme une ONG- et proche de Nicholas Whyte, un homme à la tête d’une autre organisation financée par Soros et travaillant pour les indépendantistes catalans que M. Agramunt combat, accusent le sénateur espagnol de corruption après que ce dernier ait proposé d’obliger les lobbys à se réformer.

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Insolite? Attendez de voir, car l’affaire comporte un deuxième volet. Outre les accusations portées par Gérald Knaus, deux citoyens russes, Olga Zakharova et Yuri Dzhibladze, ont également témoigné contre Pedro Agramunt.

Madame Zakharova et monsieur Dzhibladze, fondateurs de la Civic Solidarity Platform (CSP), ont assuré que l’ancien président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe avait bénéficié de pots-de-vin pour remporter sa campagne. Une accusation que l’intéressé balaye, expliquant qu’il était le seul candidat et qu’il n’a jamais eu besoin de faire campagne.

Le sénateur espagnol explique avoir découvert, dans le cadre de sa défense, un lien entre les deux citoyens russes qui l’accusent, la campagne pour l’indépendance catalane et l’argent de monsieur Soros.

Et en effet, la CSP a eu des activités en Catalogne au moment du référendum illégal en octobre 2017. Dans ce cadre, Olga Zakharova et Yuri Dzhibladze ont été invités en tant que fondateurs de la Civic Society Platform à Barcelone par l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), une ONG à laquelle contribue monsieur Soros.

Au cours de ce voyage, les deux citoyens russes ont rencontré David Bondia, fervent partisan de l’indépendance de la région et président de l’Institut des Droits de l’Homme de Catalogne, une organisation liée à une troisième ONG de George Soros: Open Society of Europe.

Sans se prononcer sur la culpabilité de Pedro Agramunt dans son affaire de corruption, force est de constater que la thèse qu’il avance pour sa défense est solide. Les éléments de preuve qu’il a récoltés —et dont Sputnik a pu vérifier l’authenticité- laissent à penser que le sénateur espagnol a été visé tant parce qu’il cherchait à obliger les lobbys à se déclarer au Conseil de l’Europe qu’à cause de ses opinions politiques opposées à celles défendues par George Soros à travers sa myriade d’ONG et de lobbys.

Est-ce pour ce type de comportement que George Soros et ses ONG ont été expulsés de Hongrie et d’Israël et que certains gouvernants, comme l’ex-Premier ministre slovaque, Robert Fico, ou l’ex-Premier ministre slovène, Miro Cerar, se sont publiquement opposés au milliardaire, juste avant de tomber?

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Radicalisés, revenants et sortants: le cocktail explosif qui attend les Français

CriminalitéD’ici 2020, des dizaines de condamnés pour terrorisme seront sortis de prison. Un risque qui s’ajoute à celui des «revenants» ou des 20.000 fichés S pour radicalisme, dans un pays marqué par l’essor du salafisme et lourdement éprouvé par les attentats islamiques. Pour Alain Marsaud, ancien chef de l’antiterroriste, le plus dur reste à venir.

«Avant 2016, on ne criminalisait pas, parce qu’on n’avait peut-être pas tout à fait pris conscience du danger de Daech.»

Les récents propos de François Molins, procureur de la République de Paris, font froid dans le dos. Interviewé par Ruth Elkrief sur BFMTV, le magistrat peine à se montrer rassurant lorsque la journaliste l’interroge sur les chiffres d’une étude du Centre d’analyse du terrorisme (CAT) récemment publiée, faisant état de la libération d’ici 2020 de pas moins de 115 condamnés pour terrorisme.

«Une vingtaine en 2018, une vingtaine en 2019» corrige François Molins, mettant en avant le «risque de se tromper» en avançant un «chiffre précis». Le Procureur tente de rassurer les Français en indiquant que le parquet de Paris a obtenu de l’administration pénitentiaire la date de libération d’un terroriste 18 mois à l’avance, ce qui peut permettre de les «suivre encore pendant quelques mois» après leur sortie. François Molins se fait insistant quant à la nécessité d’un «travail très coopératif» entre «l’ensemble des acteurs» (administration pénitentiaire, services de renseignement, préfectures, acteurs judiciaires et parquet) afin de «prévenir le plus possible les risques de récidive.»

«C’est un enjeu majeur, car on court un risque majeur de voir sortir à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison»,

ajoute le magistrat, une mise en garde à peine voilée contre la menace «endogène» que représentent ces individus pour la société française. Un risque que confirme à BFMTV, à la suite de cette interview, Jean-Charles Brisard, directeur de la fameuse étude du CAT:

«On sait par expérience que tous ceux qui sont impliqués sur des théâtres d’opérations d’organisations terroristes ont toujours eu des conséquences pour la sécurité de notre pays à terme.»

Des djihadistes remis en liberté après «avoir purgé leur peine», un élément supplémentaire qui vient assombrir le tableau d’une France particulièrement frappée par l’islamisme intégriste.

Rappelons qu’entre la série d’assassinats de Mohammed Merah en mars 2012 et le récent meurtre de Ronan Gosnet dans le quartier de l’Opéra à Paris, les attentats islamistes ont tué 255 personnes et en ont blessé 938 autres en France (ce bilan de la rédaction ne prend pas en compte les terroristes eux-mêmes).

Des remises en liberté d’individus à surveiller de près, qui s’ajoutent aux 20.000 fichés S pour radicalisation du FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) déjà difficiles à surveiller ou encore aux «revenants»… ces Français partis par centaines rejoindre l’État islamique au Levant et qui en appellent aujourd’hui aux autorités françaises pour être rapatriés et jugés en France plutôt qu’en Irak et en Syrie, où ils encourent parfois la peine de mort.

Des revenants «à qui nous avons largement ouvert la porte, à eux et leurs familles» regrette Alain Marsaud, chef du service central de lutte antiterroriste au parquet de Paris dans les années 80.

S’il «ne veut pas désespérer ses compatriotes», l’ancien magistrat est peu confiant quant à l’avenir, à moins d’une mobilisation massive et inédite de la population, ce en quoi il ne croit pas.

«Il n’y a rien à faire, sauf souffrir, s’apprêter à souffrir et expliquer aux citoyens qu’ils vont souffrir,» déclare à Sputnik, Alain Marsaud avec amertume.

Pour lui, «il n’y a plus grand-chose à faire, le mal est fait»: malgré l’activité et l’inventivité du législateur ces dernières années afin de tenter de parer au mieux la menace islamiste sur le territoire national, les jours sombres restent devant nous.

«J’estime que nous n’aurons pas les moyens, aujourd’hui ni demain, de régler ce problème. Car, nous sommes devant un phénomène criminel et terroriste de masse à l’égard duquel un état démocratique et républicain —auquel nous sommes tous très attachés d’ailleurs- n’est pas capable, n’a pas les moyens, n’aura jamais les moyens de régler ce genre de situation. Donc je dis à mes compatriotes, nous en avons pour quelques années et il va falloir s’habituer à souffrir…»

Des propos qui rappellent ceux d’Emmanuel Macron. À quelques jours du premier tour des présidentielles, le candidat d’En Marche déclarait sur le plateau de l’émission «15 minutes pour convaincre» (France 2), que «cet impondérable, cette menace, elle fera partie du quotidien des prochaines années». Durant cette émission, une attaque terroriste avait eu lieu sur les Champs-Élysées, coûtant la vie au policier Xavier Jugelé.

Pour Alain Marsaud, ce sont justement les politiques «présents, passés et à venir», qui sont les principaux responsables de cette situation, par leurs «choix hasardeux», tant en politique intérieure qu’extérieure et surtout leur «grande lâcheté»:

«Personne ne veut nommer l’ennemi. Quand vous entendez nos responsables politiques, que ce soient les anciens ou les nouveaux, on ne doit pas parler d’Islam, d’islamisme, etc. Souvenez-vous que M. Hollande, lui-même Président de la République, avait interdit à ses ministres d’utiliser le terme d’État islamique, parce que c’était de nature à stigmatiser une religion, donc on a inventé Daech.»

«L’acceptation des communautarismes sous toutes formes» ainsi que la «peur» de leur «résister» sont clairement deux points où les décideurs politiques ont, selon Alain Maraud, péché par manque de courage.

«Regardez, quels sont les pays qui sont aujourd’hui les plus frappés [par le terrorisme islamique, ndlr]? Globalement c’est l’Allemagne, la Belgique, la Grande-Bretagne et nous: les pays qui ont accepté le communautarisme, même lorsqu’ils prétendent le contraire.»

La France reste, comme le soulignait en janvier le CAT «le pays le plus visé en Europe occidentale» avec 5 attentats, 6 tentatives et 20 projets d’attentats en 2017. La France, également première pourvoyeuse européenne des filières djihadistes avec 2.370 ressortissants impliqués (contre 1.700, 960 et 749 pour respectivement la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la Belgique, pour ne reprendre que les quatre pays cités par Alain Marsaud et reprendre les chiffres du mois de novembre 2017 du CAT.)

Dans ce contexte de menace terroriste, une note du Service central de renseignement territorial (SCRT), dont Le Parisien s’est fait écho le 26 mai, met en garde contre la «porosité […] avérée» qu’il existe entre le salafisme «quiétiste»- opposé à la violence- et celui des partisans du djihad.

Le salafisme, cette mouvance rigoriste de l’Islam qui connaîtrait selon le quotidien régional «un essor sans précédent» en France et avec un nombre de pratiquants en «forte progression». De 5.000 adeptes en 2004, leur nombre serait aujourd’hui compris entre 30.000 et 50.000, un phénomène touchant toute les régions (tout particulièrement l’Ile-de-France et la région PACA), à l’exception de la Corse, qui ne compte pas de lieux de culte salafistes, souligne Le Parisien.

Le SCRT évoque la «corrélation» effectuée par les Services de renseignements entre «les territoires marqués par une forte influence rigoriste et ceux gangrenés par l’économie souterraine.» Un constat qu’avait également dressé le JDD, deux semaines avant leurs homologues du Parisien. Reprenant le travail du SCRT, le journal évoquait le cas d’un quartier sensible de La Verrière (Yvelines) qui, selon le Renseignement, vivrait «sous emprise» des rigoristes de l’Islam (via une «police des bonnes mœurs» et le concours d’associations).

On notera que l’article vaudra au JDD de s’attirer les foudres de la maire communiste, Nelly Dutu. L’élue reprochera notamment au journaliste d’«avoir pris pour argent comptant ce que lui auraient dit les renseignements généraux.»

«Nous sommes impuissants devant ce qui est en train de se passer à l’égard du phénomène salafiste, qui étend son contrôle sur une bonne partie des banlieues»,

Estime l’ex-magistrat, qui évoque notamment le cas de l’ancien bastion du candidat socialiste à la présidentielle, Benoit Hamon. Trappes, une ville d’où quatre-vingts jeunes ont rejoint les rangs de l’État islamique et qui, comme le soulignent deux journalistes du Monde dans un livre (La Communauté, Éd. Albin Michel, 2018), est passée en 50 ans des «cocos» aux «barbus».

«Lorsqu’on doit virer un imam qui tient des propos particulièrement violents, la Cour Européenne des Droits de l’Homme annule la décision. Donc, du coup, on fait très attention aux décisions administratives d’expulsion et en plus on a les pays d’origine de ces imams qui ne veulent pas les récupérer, ce qui fait que nous ne savons pas quoi faire», déplore Alain Marsaud.

Une allusion à l’expulsion vers l’Algérie de l’imam d’une mosquée salafiste marseillaise, El Hadi Doudi en raison de ses prêches particulièrement violents. Une mosquée fermée sur décision du Conseil d’État. Si l’expulsion a bien lieu, la CEDH a suspendu son application quelques jours afin de «statuer sur le fond du dossier». Comme le résume d’ailleurs le JDD, le religieux fondamentaliste avait «réussi à asseoir son autorité sur tout un quartier et au-delà, bien qu’au bout de plus de trente-cinq ans de présence, il ne parle pas français, et vive depuis 1992 du versement des minima sociaux.»

«Nous sommes en présence d’une grande lâcheté, ce pays est lâche et bien il va falloir l’assumer,» conclut Alain Marsaud.

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Autriche. Un ex-bénévole déclare: « Les réfugiés demandaient des articles de marque. Ils obtenaient tous les soins médicaux. Un Turc m’a lancé que bientôt ils commanderaient ici. »

Franz Schmalwieser, professeur autrichien à la retraite, voulait faire quelque chose de bien au plus fort de la crise des réfugiés en 2015. Il a été interviewé par la Wochenblick concernant son travail avec les réfugiés et il critique sévèrement «l’industrie de l’asile».

Franz Schmalwieser a pris en charge quatre familles de requérants d’asile à la demande du maire. Il était leur coordinateur, collecteur de fonds, professeur d’allemand et il donnait aussi des leçons de cyclisme aux familles. Souvent, il payait également des choses de sa poche.

Il déclare: « J’ai réalisé que beaucoup de demandeurs d’asile exploitent délibérément le système social et ne veulent pas contribuer. »

Les réfugiés voulaient des vêtements de marque

Ses yeux se sont ouverts un jour alors que la famille fouillait parmi les vêtements gratuits qu’ils avaient reçus du peuple autrichien. Pendant qu’ils les parcouraient, Schmalwieser entendait souvent: «Franz, ce n’est rien. Allons faire du shopping. Ça devrait être des vêtements de marque. »

Franz Schmalwieser déclare: « Les volontaires ne venaient plus et finalement les dons ont cessé. Les gens se sentaient exploités. »

Quand avez-vous douté pour la première fois?

Après l’arrivée des familles, il y a eu 18 rendez-vous chez le dentiste au cours des quatre premiers mois. Cela a été suivi par le gynécologue, le dermatologue, l’ophtalmologiste. De nombreuses lunettes ont été prescrites. Une mère voulait une version plus belle, je devais payer, j’ai refusé. Coût: 124 euros.

Selon Schmalwieser, les demandeurs d’asile savaient par avance exactement ce qu’ils devaient recevoir: « Ils savent que plus il y a d’enfants, mieux c’est. (…) Sur le téléphone portable, un Irakien qui avait perdu son emploi à Dubaï (Nd Christian Hofer: Un migrant économique en clair!) m’a montré ce qu’il devrait recevoir de nous: « en tant qu’adulte avec 2 enfants, c’est 1’400 euros par mois ».

D’autres ont refusé des maisons parce qu’ils exigeaient de vivre à Vienne: «Une autre famille a refusé une belle maison offerte par Diaconie (Nd Christian Hofer: l’oeuvre sociale de l’Eglise Protestante en Allemagne) à Saint-Martin. Elle voulait également aller à Vienne. Une autre famille syrienne voulait optimiser sa situation. Bien qu’ils soient bien intégrés et encouragés, ils ont déménagé à Vienne. »

 

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À la fin de l’année 2016, les migrants africains sont descendus dans les rues de Venise pour réclamer des vêtements de marque. Apparemment, les vêtements fournis par Caritas n’étaient pas assez bien pour eux.

 

Exploitation éhontée de notre système social

Je l’ai vécue et j’ai été stupéfait. Alors je me suis demandé, comment les demandeurs d’asile sans emploi financent le transfert, la caution, le loyer – ce sont des milliers d’euros. Puis j’ai appris qu’il y a un «capital de départ» provenant du département du district. Plus de 3000 euros. C’était utilisé pour ça. Une famille syrienne de 4 enfants a été hébergée par Diaconie dans une maison de 110 mètres carrés.

J’ai demandé au personnel là-bas: Comment fait-on cela avec le minimum garanti? « Pas de problème » m’a-t-on dit. En incluant les prestations complémentaires, la famille reçoit de toute manière 2’800 euros par mois. À ce moment-là, je devenais déjà furieux. Après le flux migratoire, j’ai aussi constaté que la Diaconie avait engagé massivement des jeunes gens  – pleins d’idéalistes et de sauveurs du monde.

Selon vous, quel est le plus grand obstacle à l’intégration?

La religion: L’Islam éclairé n’est pas un problème. Mais l’islamisme est la plus grande barrière et le plus grand danger. Il rend hostile à l’éducation et au travail et imperméable aux conseils. Un Turc de 20 ans m’a lancé au visage: De toute manière, nous ferons bientôt la loi ici.

Vous sentez-vous toujours membre de la communauté «Welcome-Refugee»?

Non. Aider à tout prix m’a passé. Beaucoup de gauchistes sont irréalistes, et ils ne comprennent pas le mal qu’ils font à l’Etat. Je me suis toujours demandé pourquoi les féministes sont si silencieuses… elles sont les premières à perdre leur liberté et leurs droits avec l’Islam.

 

Source Source2 Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

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Italie : les chefs de file du M5S et de la Ligue annoncent un nouvel accord

Luigi Di Maio et Matteo Salvini, les chefs de file du Mouvement 5 étoiles (M5S) et de la Ligue ont annoncé ce soir avoir conclu un nouvel accord pour un gouvernement d’union.

« Toutes les conditions sont réunies pour un gouvernement politique M5S/Ligue« , ont annoncé Luigi di Maio et Matteo Salvini dans un communiqué transmis par le M5S après de longues tractations.

[…] Dans la foulée, le président Sergio Mattarella a convoqué Carlo Cottarelli, qu’il avait chargé lundi de former un gouvernement d’experts pour conduire le pays à de nouvelles élections mais qui avait gelé la formation de son équipe pour laisser le temps aux nouvelles discussions des deux partis populistes majoritaires au Parlement.

Selon toute vraisemblance, M. Cottarelli devrait remettre sa charge au président, qui devrait la donner à nouveau à Paolo Conte, un juriste novice en politique. Celui-ci avait jeté l’éponge dimanche après le veto du président sur la nomination de Paolo Savona, un économiste anti-euro, au ministère des Finances. Selon les médias italiens, MM. Di Maio et Salvini se sont accordés sur un autre ministre des Finances, mais laisseraient la charge des Affaires européennes à M. Savona.

Le Figaro

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Moscou: les USA se tirent une balle dans le pied en menant leur politique commerciale

US flagEn appliquant la politique commerciale qui est la leur, les États-Unis se tirent une balle dans le pied et nuisent à l’économie mondiale, a indiqué le ministre russe du Développement économique, Maxim Oreshkine.

La politique commerciale des autorités américaines revient pour les Etats-Unis à se tirer une balle dans le pied et démolit l’économie mondiale, a déclaré ce jeudi le ministre russe du Développement économique, Maxim Oreshkine.

«Aujourd’hui, nous voyons que les États-Unis se tirent une balle dans le pied tout en nuisant à l’économie mondiale», a souligné le ministre.

Selon lui, l’«histoire montre» que «tous les moments positifs dans la régulation du commerce international n’ont lieu qu’après que quelque chose de vraiment mauvais n’est arrivé à l’économie mondiale.»

Et d’ajouter:

«Malheureusement, compte tenu de la politique actuelle, la croissance de l’économie américaine va ralentir, les taux d’intérêt vont augmenter et les marchés émergents vont souffrir à cause du durcissement des conditions financières, des barrières commerciales et du ralentissement du rythme de la croissance mondiale.»

Le secrétaire américain au Commerce Wilbur Ross a annoncé le 31 mai que les États-Unis allaient appliquer à partir de vendredi d’importantes taxes douanières sur l’acier et l’aluminium importés des pays de l’Union européenne, du Mexique et du Canada.

Les États-Unis ont donc décidé de ne pas prolonger l’exemption temporaire accordée à l’Union européenne jusqu’à ce jeudi minuit et vont mettre en place des taxes de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium.

source

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Flensburg (All.) : attaque au couteau dans un train, 2 blessés (MàJ : L’assaillant est un réfugié érythréen. Il a été abattu par une policière de 22 ans)

L’individu, qui a attaqué au couteau deux personnes dans un train qui se dirigeait vers Flensburg, est un migrant érythréen, selon les médias allemands.

Après une dispute, un passager de 35 ans a été attaqué et gravement blessé par le migrant. Une policière, âgée de 22 ans, qui était dans le train, a également été attaquée au niveau du visage. Elle a tiré et abattu l’assaillant.

Le passager de sexe masculin se rétablit à l’hôpital et souffre de blessures qui ne mettent pas sa vie en danger. La policière n’a été que légèrement blessée.

L’agresseur est un homme de 24 ans originaire d’Erythrée. Il est arrivé en Allemagne via l’Autriche en septembre 2015. Il avait un permis de séjour temporaire pour des raisons politiques et humanitaires.

Spiegel.de


(30/05)

Une attaque a eu lieu dans un train arrivant à la gare de Flensburg, en Allemagne. Il s’agit d’une attaque au couteau. La police a été prévenue aux alentours de 19h.

Un individu aurait poignardé une autre personne. Deux policiers se seraient alors précipités pour intervenir. L’assaillant a été abattu par l’un d’entre eux, rapporte le Bild.

Un important dispositif de sécurité est en place autour de la gare de Flensbourg.

DNA

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Les pompiers de Paris sont-ils espionnés ? Les services de renseignements français ont pris en compte cette menace potentielle

 

D’après une brève publiée par L’Express, les militaires de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), ont remarqué durant l’année dernière, « le comportement étrange, voire inquiétant, d’individus postés à proximité de certaines casernes de la capitale ».

Le scénario s’est répété plusieurs fois, notamment dans le 16ème arrondissement. Alors que les pompiers se dépêchent pour ce qui se révèle être une fausse alerte, un ou plusieurs guetteurs notent et chronomètrent leur parcours.

De même source, les autorités redoutent que, en cas d’attaque, ces repérages ne permettent à des complices d’entraver l’accès aux secours sur lieu de l’intervention, en plaçant des obstacles sur l’itinéraire. Ou, pire encore, de provoquer un « surattentat ».

Les services de renseignements français, ont pris en compte cette menace potentielle. À Paris, quand les pompiers constatent ce genre « d’espions », une main courante est déposée au commissariat le plus proche.

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Armé d’une hache, un homme a été abattu par la police néerlandaise après avoir crié « Allah Akbar »

 

La police néerlandaise a abattu mercredi à Schiedam, près de Rotterdam, un homme armé d’une hache, rapportent plusieurs médias du pays.

La police a été avertie vers 13h30 qu’un homme était sorti sur son balcon avec une hache et criait « Allah Akbar ».

Les agents ont tenté de raisonner l’individu mais, comme il ne collaborait pas, ils ont décidé de s’introduire dans son domicile avec une équipe d’arrestation et un chien.

L’homme a alors menacé les policiers et blessé le chien. Après avoir essayé de le calmer à l’aide d’un Taser, les agents lui ont tiré dessus. Il est décédé de ses blessures à l’hôpital.

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Naples : la colère contre Rome des militants du Mouvement 5 étoiles

Sur les terres du Mouvement 5 étoiles, l’échec de Giuseppe Conte à former un gouvernement faute d’accord avec le chef de l’Etat alimente la colère contre Rome.

« Je suis là pour nos enfants. Pour nous c’est trop tard, on ne verra pas les effets de tout cela avant des dizaines d’années, il y a tant à faire…»

«Mais vous, vous comprenez quelque chose à ce qu’il se passe ? » La question est sur toutes les lèvres, elle vole de petit groupe en petit groupe, sur cette place du centre-ville de Naples où quelques centaines de militants napolitains du Mouvement 5 étoiles (M5S) attendent l’arrivée du chef politique, Luigi Di Maio, venu, en enfant du pays, reprendre contact avec les siens. […]

Cosimo Panico, quinquagénaire en chemise bleue, cigarillo au bec, plie et déplie, avec difficulté, une banderole tricolore sur laquelle on lit, en caractères d’affiche : « ilmiovotoconta » (« mon vote compte »). «Vous savez pourquoi je suis là ? Pour ne pas me trouver tout seul dans mon salon, à râler contre les conneries que j’entends à la télé », confie-t-il. […]

« Nous avons une majorité et un programme, et le président nous a interdit de le mettre en œuvre », estime Cosimo Panico, militant du M5S. […]

Le Monde

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George Soros prédit une nouvelle crise financière mondiale

Envolée du dollar, fuite des capitaux et dévaluation des monnaies des marchés émergents figurent au programme de l’économie mondiale qui se dirige inévitablement vers une nouvelle crise financière, a affirmé l’investisseur et milliardaire George Soros.

La fuite des capitaux des marchés émergents et l’envolée du dollar risquent de provoquer une nouvelle crise financière majeure, estime George Soros, milliardaire américano-hongrois.

Il a mis en relief la résiliation de l’accord nucléaire avec l’Iran et la destruction de l’alliance transatlantique entre l’Union européenne et les États-Unis.

Ces faits «auront obligatoirement un effet négatif sur l’économie européenne et entraîneront d’autres bouleversements», a-t-il affirmé, cité par Bloomberg.

Il faut également s’attendre à une dévaluation des monnaies des marchés émergents, a-t-il noté.

«Tout ce qui avait pu mal tourner a mal tourné», a-t-il indiqué.

Dans ce contexte, il a évoqué la crise des réfugiés en Europe, les politiques d’austérité et la «désintégration territoriale» illustrée par le Brexit. Le remède proposé par Soros est un «plan Marshall» de l’Europe pour l’Afrique pour atténuer les pressions migratoires. Il a également proposé une transformation radicale de l’UE et l’éventualité pour les pays membres à renoncer à rejoindre la monnaie unique.

Les activités de la fondation Soros, Open Society, avaient été précédemment suspendues en Hongrie, les autorités du pays estimant que le milliardaire finance des sociétés qui aident les migrants clandestins à entrer dans les pays de l’Union européenne.

Les médias avaient également annoncé que le milliardaire avait investi plus d’un demi-million de dollars dans la campagne visant à mettre un terme à la procédure du Brexit.

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«J’espère retourner dans mon pays» : Ioulia Skripal donne sa première interview

Ioulia Skripal est apparue pour la première fois dans une vidéo, diffusée par Reuters. Sans rentrer dans les détails de son empoisonnement, elle est revenue sur son traitement et a fait part de sa volonté, à long terme, de rentrer en Russie.

Ioulia Skripal a donné sa première interview depuis l’empoisonnement dont elle a été victime avec son père, l’ancien agent double russe Sergueï Skripal, le 4 mars dernier sur un banc de la ville de Salisbury, en Angleterre.

«J’ai toujours du mal à accepter que nous avons tous les deux été attaqués. Nous sommes si chanceux d’avoir survécus à cette tentative d’assassinat», a-t-elle confié dans un entretien enregistré par l’agence de presse Reuters, précisant que leur rétablissement avait été «lent et extrêmement douloureux». «Le fait qu’un agent innervant ait été utilisé est choquant. Je ne veux pas entrer dans les détails mais le traitement clinique était douloureux et déprimant», a poursuivi la jeune femme. Des propos qu’elle a réitérés par écrit dans une lettre.

Ioulia Skripal n’a par ailleurs pas fait de commentaires sur l’identité du responsable de son empoisonnement. «Ma vie a été bouleversée, je suis toujours dans un processus d’analyse de ce qui m’est arrivé, physiquement comme émotionnellement», a-t-elle simplement assuré, expliquant vivre dans le présent et aider son père à récupérer. «Sur le long terme, j’espère retourner dans mon pays», a-t-elle encore précisé.

Auteur: RT France

L’ambassade russe rappelle Londres à ses obligations

L’ambassade de Russie à Londres a salué la diffusion de cette interview, déclarant être heureuse d’avoir vu Ioulia Skripal, ressortissante russe, «vivante et [allant] bien». Mais elle a toutefois rappelé que cela ne libérait pas les autorités britanniques de leurs obligations relatives aux conventions consulaires. «Le Royaume-Uni a l’obligation de nous donner l’occasion de parler directement à Ioulia afin de s’assurer qu’elle n’est pas retenue contre son gré et ne parle pas sous pression», a déclaré l’ambassade dans un communiqué.

La diplomatie russe a en outre soulevé plusieurs questions. «A en juger par un certain nombre d’éléments, le texte [en russe] était une traduction de l’anglais et avait été initialement écrit par quelqu’un dont l’anglais est la langue maternelle», a ainsi fait remarquer l’ambassade. «Les lettres manuscrites signées par Ioulia en russe et en anglais confirment cette impression», a-t-elle poursuivi.

Depuis le début de l’affaire, Londres accuse Moscou d’être responsable de l’empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia. L’incident a provoqué une grave crise diplomatique entre la Russie et les pays occidentaux, qui s’est traduite par la plus importante vague d’expulsions croisées de diplomates de l’Histoire.

Moscou, qui clame son innocence, estime que sa version des faits se trouve renforcée par les déclarations du laboratoire britannique ayant analysé la substance utilisée contre l’ex-agent double. Ce dernier l’a identifiée comme étant un «novitchok», un agent innervant de type militaire développé par l’URSS, mais a reconnu ne pas avoir de preuves qu’il proviendrait de Russie. Et ce alors même que le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, avait assuré que le laboratoire lui avait confirmé l’origine russe de la substance.

Le 17 mai, plusieurs médias allemands ont par ailleurs révélé que les services secrets allemands s’étaient procuré dans les années 1990, via un transfuge russe, un échantillon de l’agent neurotoxique «novitchok». Quelques jours plus tôt, le président tchèque Milos Zeman avait également affirmé que son pays avait développé un agent innervant de type «novitchok» en petite quantité, en se basant sur les déclarations du directeur d’un laboratoire militaire tchèque. Si ce dernier avait été limogé face à la polémique suscitée, il n’en avait pas moins maintenu ces propos.

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Le Portugal se prononce sur l’euthanasie, 89 % des Portugais seraient contre

Afficher l’image source89 % des Portugais seraient contre l’euthanasie et pour un développement des soins palliatifs, c’est ce qu’indique un récent sondage. Rien d’étonnant donc à cette mobilisation la semaine dernière. Et d’autres sont prévues, car c’est aujourd’hui que les parlementaires doivent approuver ou non un projet de loi en faveur de l’euthanasie.

Fer de lance de ce combat, Ana Figueiredo a perdu son père en 2014. Atteint d’un cancer des os incurable, douloureux et dégradant, il s’est suicidé, il avait 72 ans, c’était un héros de guerre. Il avait demandé un suicide assisté à ses médecins en 2007.

« Se tuer ainsi d’une balle dans la tête pour stopper sa propre douleur, mettre un terme à un calvaire qu’il ne pouvait endurer plus alors qu’il n’avait plus d’espoir malgré une belle vie passée, je pense que ce n’est digne pour personne. »

Le résultat du vote est incertain et risque d’être serré. Quatre projets de loi sont présentés par des partis politiques de gauche. Le projet du parti socialiste couvre les patients portugais qui « se trouvent dans une situation de souffrance extrême, avec une blessure incurable ou une maladie mortelle et incurable ». Deux médecins, dont au moins un spécialiste de la maladie, et un psychiatre doivent signer la demande de mort.

Selon le projet de loi, une fois la demande approuvée par un Comité de vérification et d’évaluation, les médecins peuvent encore refuser d’exécuter la procédure pour des raisons morales. La surveillance est assurée par l’Inspection générale de la santé. Le processus est reporté s’il est contesté devant la justice ou si le patient perd conscience.

L’activiste Sara Sepulveda est contre l’euthanasie, elle avance cet argument :

« Les législateurs veulent que nous devenions des professionnels de la santé bourreaux qui administrent la mort à ceux qui souffrent. C’est ce qui est en jeu et nous ne le voulons pas. »

Après le parlement, ce sera au président portugais Marcelo Rebelo de Sousa de se prononcer. En cas de veto présidentiel, le projet de loi reviendra au parlement où il lui faudra la majorité des deux tiers pour passer.

Actuellement, l’incitation ou l’assistance à l’euthanasie sont passibles de trois ans de prison.

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Tout ce que vous devez savoir sur le salafisme…

C’est quoi le « Salafisme » ? Une mouvance issue d’une lecture de l’Islam radical qui prône la guerre sainte au nom de Daech.

Son influence est grandissante en France, surtout auprès des jeunes générations, issues des quartiers dits sensibles, qui se convertissent souvent dans l’environnement de la délinquance et du trafic de stupéfiants.

Les idées et les théories qu’il développe provoquent la violence, la haine et la discrimination de tous ce qui n’est pas « musulman », donc de toutes les autres religions, qu’il nomme « les mécréants »,

Le salafisme condamne également la démocratie, l’égalité des sexes, la musique, la poésie, l’homosexualité, etc. et quelques autres détails. Pour toutes ses raisons, il est totalement incompatible avec les valeurs fondamentales de la République Française. Ce dont il se moque totalement !

Apparu en France vers la fin des années 90, il est impossible de comptabiliser le nombre de ses partisans car les lieux où se pratique ce culte sont le plus souvent de « proximités » : appartements, maisons, caves, garages, gymnases, anciens locaux commerciaux désaffectés et, même quelquefois, directement dans les rues, entravant ainsi la circulation automobile et posant des problèmes de sécurité.

De nombreuses mosquées traditionnelles sont confrontées depuis plusieurs années à ce problème « salafiste » qui tente de s’imposer quelquefois avec violence et s’empare de nombreux lieux de culte à l’occasion des élections nécessaires aux renouvellements des bureaux gestionnaires : exemple à Bollène (Vaucluse), Beaucaire (Gard) ou Toulon (Var).

Les prêches, dès lors, deviennent virulents et haineux, cela a été le cas notamment dans certaines mosquées à Brest (Finistère) et Ecquevilly (Yvelines).

Les prédicateurs salafistes s’imposent également sur les réseaux sociaux, YouTube, etc. à l’image de la mosquée de Brest, où sévit l’imam Rachid el-Jay.

Les lieux de culte du salafisme sont répertoriés à environ 140 en France, dont 20 sur Paris et la petite couronne, mais ils sont en réalité bien plus nombreux (Plus 170% entre 2010 et 2016). 16 lieux de culte salafiste ont été fermés durant l’état d’urgence et 4 depuis, selon la nouvelle loi.

Les trois régions les plus concernées par l’implantation des lieux de cultes salafistes sont :

1/ PACA : environ 40 lieux identifiés. 2/ Ile de France : environ 34. 3/ Auvergne-Rhône-Alpes : environ 27.

Marseille, Nice, Trappes, Bobigny, La Courneuve, Saint-Denis, Roubaix, Sartrouville, Lunel, Ecquevilly, et quelques autres, sont des lieux répertoriés de culte salafiste.

Environ 5000 salafistes, en 2004, depuis le salafisme est en progression constante. Selon le Service Central du Renseignement Territorial, 5% des musulmans appartiendraient à la mouvance salafiste, soit, selon leur calcul, environ 50.000. Chiffre que l’on peut estimer totalement erroné cat il laisserait entendre qu’il n’y aurait qu’un million de musulman dans notre pays alors, qu’en réalité, ils sont bien plus près des dix millions, donc les « salafistes » se compteraient plutôt autour des 500.000.

Depuis janvier 2013, près de 1000 « Français » ont émis le souhait de partir combattre en Irak et Syrie. 1269 y sont encore, théoriquement !

Au 15 mai 2018, 513 dossiers liés au djihadisme ont été traités par le Parquet. Ils concernaient 1620 individus. Depuis janvier 2018, 17 affaires, impliquant 37 individus, ont été jugées et cela même devant le tribunal pour enfants, ce qui ne s’était encore jamais vu : exemple le cas d’Abou Ismaïl, 13 ans, du Val de Marne, qui « rêvait de poignarder des « kouffars » dans la rue. »

1/3 des 338 cas répertoriés sont des « revenants », après un séjour en Irak ou en Syrie (N’aurait-il pas été plus judicieux de placer ces « combattants », dès leur retour, dans des centres de rétention ?)

40% des condamnés pour djihadisme ont été radicalisés dans les prisons, alors qu’ils étaient incarcérés pour cause de banditisme ou petite délinquance.

(Source : Le Parisien)

Face à cette expansion massive du salafisme, une seule riposte possible pour l’Etat, premier garant de notre sécurité, de la liberté de conscience et des principes républicains : Fermeture et expulsion !

Cela a été réalisé à Marseille, où l’imam de la mosquée As-Sounna, El Hadi Doudi, 64 ans, légitimait la mise à mort des apostats, des auteurs d’adultère et faisait l’apologie permanente du djihad armé. Son influence s’exerçait sur une vingtaine de mosquées. Le 20 avril 2018, il a été expulsé vers l’Algérie.

Justement, puisqu’il est question de l’Algérie, qui peut affirmer avec certitude que parmi la centaine d’imams « importés » de ce pays tout récemment, aucun ne professe le salafisme ?

 Manuel Gomez

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Italie : les petits patrons du nord séduits par la Ligue

[…] La défense du « made in Italy » par le parti d’extrême droite fait mouche auprès des dirigeants de petites et moyennes entreprises du Nord, moteur économique du pays et bastion historique de la Ligue.

Le Nord est le bastion historique de la Ligue. Le parti s’y est implanté dans les années 1990, d’abord comme une formation régionaliste défendant l’indépendance face aux « diktats de Rome » et à un Sud qualifié de « paresseux ».

Lorsque Matteo Salvini a pris la tête de la formation populiste, en 2013, il a délaissé le discours sécessionniste de son mentor, Umberto Bossi, pour lancer ses diatribes contre les migrants, l’euro et Bruxelles, tout en prenant la défense des PME et du « made in Italy ». Une rhétorique inspirée du Front national de Marine Le Pen, qui fait mouche auprès des petits patrons de la région.

Si le puissant Nord est le moteur économique de l’Italie, beaucoup d’entre eux ont souffert pendant la crise. Dans l’ombre des grands groupes milanais prospères représentés par le patronat, ils ont le sentiment d’être seuls face aux risques de délocalisation et à la concurrence des pays à bas coût. Ils ne voient guère les incohérences des mesures prônées par la Ligue, en partie irréalisables. Pour eux, M. Salvini incarne la promesse de protection à laquelle ils aspirent. […]

Le Monde

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10 milliards d’euros pour rénover les cités ghettos : les démolitions vont se multiplier car Macron a doublé le budget

Tout découle en réalité de la décision d’Emmanuel Macron de doubler l’enveloppe du Nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU) pour la porter à 10 milliards d’euros, a expliqué à l’AFP le directeur général de l’ANRU, Nicolas Grivel.

Sept milliards seront apportés par l’Action logement, le reste par les bailleurs sociaux, à hauteur de deux milliards, l’Etat prenant à sa charge un milliard. Un montant finalement comparable aux 12 milliards du premier programme.

Principale opération à bénéficier de ce doublement, les démolitions de logements sociaux, qui atteindront 80.000 unités. « Nous allons pouvoir leur consacrer 2,5 milliards d’euros, contre un milliard dans la précédente enveloppe », explique M. Grivel.

La transformation des copropriétés privées très dégradées en logement social en sera également facilitée, avec une augmentation de 50 à 80% du taux de subvention des bailleurs qui se lanceront dans cette opération.

Le doublement du financement va aussi permettre plus de souplesse dans les relations avec les élus: « le projet n’aura pas besoin d’être connu dans ses moindres détails », souligne l’Anru, qui s’engage à favoriser les échanges directs avec les élus « le plus en amont possible ».

Lancé en 2014, le NPNRU concerne 480 quartiers en métropole, dont 216 dits « d’intérêt national » en raison de l’importance des difficultés cumulées (le revenu médian annuel des ménages y est de 9.000 euros seulement).

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La Bosnie, nouveau pays de passage pour les migrants ?

Bosnie-et-Herzégovine – Depuis le déclenchement de la crise migratoire dans les Balkans occidentaux en 2014 (lorsqu’à l’automne 2014 une première vague massive de migrants venus du Kosovo fit irruption à la frontière serbo-hongroise), les routes empruntées par les migrants désireux de se rendre en Europe occidentale ont souvent changé, au gré des efforts plus ou moins importants consentis par les pays de transit de ne pas accepter la violation de leurs frontières.

La fermeture à l’automne 2015 des frontières hungaro-serbe puis hungaro-croate par le gouvernement hongrois de Viktor Orbán a incité les migrants à se rediriger vers la Croatie et la Slovénie pour rejoindre l’Autriche et l’Allemagne.

Cette nouvelle route migratoire, qui n’a duré que peu de temps mais a vu transiter une quantité considérable de personnes en très peu de temps (environ 600.000 personnes en 4 mois) a cessé de fonctionner dans le courant de l’hiver 2016 lorsque le gouvernement autrichien a fait une volte-face à 180 degrés sur sa politique migratoire. Les données fournies par le Ministère de l’Intérieur croate ont cessé d’être alimentées le 26 janvier 2016.

Depuis lors, la route migratoire des Balkans occidentaux a cessé d’être l’axe majeur de migration vers l’Europe, l’Italie retrouvant cette position. Toutefois, la route migratoire des Balkans n’a pas totalement cessé d’exister :

_ entre 50.000 et 80.000 migrants étaient toujours dans des pays de transit, notamment en Serbie

_ des arrivées nouvelles, quoi que moins nombreuses, se produisent toujours (avec pour pays d’entrée la Serbie ou la Turquie, dont l’accès notamment par voie aérienne est moins contraignant que pour les pays de l’Union européenne pour les ressortissants des pays tiers)

_ des tentatives de contourner la barrière hongroise (via la Roumanie ou la Croatie et la frontière croato-serbe notamment)

Toutefois, les contrôles aux frontières hungaro-roumaine et serbo-croate ont jusqu’alors empêché la plupart des migrants de poursuivre leur route vers l’Allemagne. C’est donc désormais par la Bosnie-Herzégovine qu’ils tentent leur chance, comme le rapportent des articles de presse à ce sujet.

La frontière entre la Croatie et la Bosnie étant peu surveillée – en particulier sur les sentiers – on aperçoit de plus en plus de migrants en Croatie, dans la région de Karlovac (plus particulièrement à Budačka Rijeka ce week-end), elle-même peu éloignée de la Slovénie. Des squattages d’habitations ont notamment été rapportés par les habitants de la région.

Si pour le moment ce ne sont que des groupes de quelques dizaines de migrants qui sont aperçus ici et là, l’arrivée des beaux jours et la diffusion instantanée de l’information à travers le monde (les migrants étant tout aussi connectés via leurs smartphones à l’information et au GPS que n’importe quel citoyen lambda de la planète), il n’est pas à exclure que la Bosnie devienne dans les prochains mois une région de transit pour quelques milliers ou dizaines de milliers de migrants, d’autant que les portes d’entrée initiales (en particulier la Grèce) de la route des Balkans sont toujours aussi poreuses.

Les autorités croates n’ont jusqu’à présent pas communiqué à ce sujet, ni répondu aux sollicitations à ce sujet. De façon plus générale, depuis le début de la crise migratoire dans les Balkans, les autorités croates ont toujours assumé sans complexe le rôle de pays de transit de la Croatie et sont parmi celles qui ont observé la plus grande discrétion, ignorant le sujet ou organisant en toute discrétion et sans que cela ne perturbe grandement la vie de ses citoyens le transfert des migrants vers le pays suivant sur la route migratoire (en l’occurrence la Slovénie), ou bien en réinstaurant le contrôle des frontières lorsque la route de transit se trouvait bloquée. Reste à voir si cette situation durera, en cas d’accroissement du nombre de clandestins venant de la Bosnie et de réaction des autorités slovènes.

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Réforme de la procédure d’asile : l’Autriche se débarrasse des ONG

Autriche – À partir de 2020, les demandeurs d’asile ne seront plus conseillés par des ONG privées mais par des fonctionnaires afin de raccourcir les procédures et de renvoyer plus vite chez eux les personnes dont les demandes sont rejetées.

Comme la « Kronenzeitung », le principal quotidien autrichien, le publiait dans son édition du 16 mai 2018, le gouvernement autrichien (ÖVP/FPÖ), dirigé par Sebastian Kurz et Heinz-Christian Strache, est en train de revisiter les procédures du droit d’asile et de procéder à un certain nombre de réformes aussi nécessaires qu’attendues par la population.

Dans le cadre de la procédure actuelle, lorsqu’un individu dépose une demande d’asile en Autriche, il bénéficie de l’assistance d’un conseiller payé par l’État, une tâche qui revient actuellement à des ONG essentiellement orientées à gauche et dont le but affiché est d’utiliser toutes les ficelles pour que le maximum de demandeurs restent en Autriche, que leur demande soit acceptée ou non.

Avec la réforme prévue à partir de 2020, tout cela devrait être fini, puisque ce rôle de conseil ne sera plus assuré par des ONG du lobby immigrationniste – qui perdront ainsi leur financement public de fait – mais par les fonctionnaires d’une agence fédérale dépendant directement du ministère de l’Intérieur actuellement dirigé par Herbert Kickl (FPÖ).

Le but de cette réforme – outre de cesser de financer des adversaires politiques – est d’introduire – comme en Suisse – des procédures accélérées permettant d’aboutir à des décisions rapides. Les personnes dont la demande est légitime seront fixées plus rapidement sur leur sort, tandis que les autres pourront retourner chez eux avec – dans certains cas – une aide financière pour se réinsérer au pays.

Tandis que les milieux médiatiques fortement marquées à gauche, auxquels s’associent comme à l’accoutumée de nombreuses personnalités artistiques, crient au voleur contre ceux qui entendent retirer les subsides aux ONG du lobby immigrationniste – l’ « Asylindustrie » dénoncée depuis des années par le FPÖ –, les Autrichiens eux, approuvent plus que largement : selon un sondage en ligne en marge de l’article de la « Kronenzeitung », ce sont 86% des lecteurs de ce journal qui approuvent cette réforme de la procédure d’asile.

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Vague de fermeture d’églises en Algérie : les chrétiens veulent être des citoyens comme les autres

Les protestants d’Algérie demandent plus de liberté, alors qu’une vague de fermeture d’églises a lieu dans le pays depuis plusieurs mois.

Publiée le 18 mai, la déclaration de l’Église Protestante d’Algérie (EPA) était destinée au gouvernement algérien. Confrontée à une recrudescence de problèmes administratifs, l’EPA demande un traitement plus juste à l’égard des différentes assemblées qu’elle représente.

Visite de l’EPA dans plusieurs pays

Ces dernières semaines, 3 pasteurs algériens représentants de l’EPA, se sont déplacés en France, à Bruxelles, au Royaume-Uni, et aux États-Unis pour expliquer leur situation et chercher du soutien. Ils souhaitent notamment la réouverture des lieux de culte, la reconnaissance officielle de l’EPA, la fin des lois de 2006 contre le prosélytisme et la liberté d’importer du matériel chrétien (bibles, manuels de formation…).

«Intimidations et poursuites»

Depuis plusieurs mois, les chrétiens algériens sont confrontés à une recrudescence de restrictions.

Arrêtés pour détention de bibles

Ainsi le 16 mai, Noureddine Belabbes, 30 ans, responsable d’église a été reconnu, avec un autre chrétien, coupable de prosélytisme pour avoir transporté des bibles. Tous deux doivent payer une amende de 100 000 dinars algériens en plus des frais de justice. Les deux hommes ont écopé de trois mois de prison avec sursis.

En avril 2016, Idir Hamdad, 29 ans, avait été arrêté à l’aéroport en possession d’une bible et plusieurs objets religieux. Il a été condamné par contumace le 28 septembre 2017 à une peine de six mois de prison et à une amende de 20 000 dinars.

Depuis novembre 2017, quatre églises ont été fermées

Les églises situées à Ain-Turk, Layaida et Oran, ont été scellées. Le préfet d’Oran en a notifié la fermeture par arrêtés du 17 novembre 2017 et du 27 février 2018. D’autres églises ont, depuis, reçu des notifications de fermeture immédiate.

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Comment la Suède a durci sa politique d’asile face à la montée de l’extrême droite

La crise migratoire de 2015 et la pression des Démocrates de Suède ont poussé le pays, un temps l’un des plus accueillants de l’UE, à s’en tenir au strict minimum réglementaire.
A quelques mois des élections législatives suédoises du 9 septembre, la question migratoire et sécuritaire est au cœur de la campagne : en témoigne le nouveau durcissement des règles d’asile, annoncé le 4 mai par le gouvernement du social-démocrate Stefan Löfven.

Le parti d’extrême droite, les Démocrates de Suède, n’y est pas pour rien : sa progression a fortement influencé les choix de la coalition au pouvoir en termes de migrations. […]
Et pour cause : les Démocrates de Suède ont pris une place importante dans le paysage politique suédois. Troisième parti au Parlement avec 13 % des sièges, leur popularité s’est envolée avec la crise des migrants, dès 2014. Le parti dispose d’un fort ancrage dans le sud du pays, en Scanie, la principale région d’entrée des migrants, où il enregistre ses meilleurs scores électoraux. […]
Plus globalement, la Suède connaît une montée de l’extrême droite avec une visibilité accrue de groupuscules néonazis, à l’image du Mouvement de Résistance nordique. Fer de lance de la xénophobie, ces mouvements s’opposent à la tradition multiculturelle du pays, et plus particulièrement à la pérennisation de l’installation des migrants en Suède. […]
Le Monde

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L’ONU veut une « migration de remplacement  » ou pourquoi l’invasion de migrants organisée par l’Union européenne.

L'ONU veut une "migration de remplacement " ou pourquoi l'invasion de migrants organisée par l'Union européenne.
L'ONU veut une "migration de remplacement " ou pourquoi l'invasion de migrants organisée par l'Union européenne.

Si vous l’on vous traîte de « Faiseur de complot » jettez à la figure de votre interlocuteur ce Rapport de 2016/2017 mis en place par l’ ONU  :

L’ON U parle sans détour de migration de remplacement ! Incroyable.. 

Ce rapport prétend qu’il n’y a qu’une seule solution au déclin démographique des Européens autochtones : l’immigration massive en provenance d’autres continents. L’ONU précise que dans un pays où le taux de fertilité est dans la moyenne européenne, il faut chaque année 6 000 immigrés par million d’habitants. Pour le continent européen entier, avec 720 millions d’habitants, les dirigeants de l’ONU veulent donc que chaque année 4 320 000 immigrés non-européens viennent remplacer les Européens autochtones en voie de disparition. En cent ans, jusqu’en 2100, cela voudrait dire qu’environ 400 millions immigrés non-européens seront venus en Europe. À ce moment-là, les Européens autochtones ne seront plus que 170 millions.

Ce rapport peut être considéré comme « modéré » comparé aux rapports ultérieurs. En effet, d’autres rapports de l’ONU ont depuis augmenté par deux ou par trois les exigences concernant les flux d’immigration que les Européens devraient accepter.

À aucun moment, les instances internationales n’envisagent que les Européens autochtones pourraient organiser leur société de manière à perdurer malgré la réduction de la population au lieu de disparaître par le remplacement.

Le rapport de l’ONU « Migration de remplacement : est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? Date du 17 mars 2000. Depuis, tous les rapports de l’ONU, toutes les interventions des dignitaires de l’ONU auprès des dirigeants européens, avancent l’argument que pour assurer une forte croissance économique en Europe, il faut une forte immigration non-européenne et chaque nouvelle recommandation de l’ONU augmente encore le débit des flux d’immigration que les Européens autochtones sont priés de rapidement accepter sur le sol européen.

Bref ce que nous vivons actuellement est donc bel et bien décider par des instances supra nationales. 
les faits le prouve aujourd’hui.

Nouveau rapport sur les migrations de remplacement publié par
la Division de la population des Nations Unies

La Division de la population du Département des affaires économiques et sociales a publié un nouveau rapport intitulé « Migration de remplacement: est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ? ». Le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité.

    Les projections des Nations Unies indiquent que, entre 1995 et 2050, la population du Japon ainsi que celles de pratiquement tous les pays d’Europe va probablement diminuer. Dans de nombreux cas, comprenant l’Estonie, la Bulgarie et l’Italie, des pays vont perdre entre un quart et un tiers de leur population. Le vieillissement de la population sera généralisé, élevant l’age médian de la population à des hauts niveaux sans précédents historiques. Par exemple, en Italie, l’age médian augmentera de 41 ans en 2000 à 53 ans en 2050. Le rapport de support potentiel, c’est-à-dire le nombre de personnes en age de travailler (15-64 ans) par personne de plus de 65 ans, diminuera souvent de moitié, de 4 ou 5 à 2.

    Le rapport se concentre sur ces deux tendances remarquables et cruciales, et examine en détail le cas de huit pays à basse fécondité (Allemagne, Etats-Unis, Fédération de Russie, France, Italie, Japon, République de Corée et Royaume-Uni) et deux régions (Europe et Union Européenne). Dans chaque cas on considère différents scénarios pour la période 1995-2050, en mettant en relief l’impact que différents niveaux d’immigration auraient sur la taille et le vieillissement de la population.

    Les principaux résultats de ce rapport comprennent: 

  • Les projections indiquent que, dans les prochaines 50 années, les populations de presque tous les pays développés deviendront plus petites et plus vieilles, en conséquence de la faible fécondité et de l’accroissement de la longévité. Par contre, la population des Etats-Unis augmentera de presque un quart. La variante moyenne des projections des Nations-Unies indique que, parmi les pays étudiés dans ce rapport, c’est l’Italie qui subira la plus grande perte relative de population, moins 28 pour cent entre 1995 et 2050. La population de l’Union Européenne surpassait celle des Etats-Unis de 105 millions en 1995, mais sera inférieure de 18 millions en 2050.
  • Le déclin de la population est inévitable, en l’absence de migration de remplacement. La fécondité peut rebondir dans les décades à venir, mais peu de spécialistes croient qu’elle pourra remonter suffisamment dans la plupart des pays pour atteindre le niveau de remplacement dans un futur prévisible.
  • Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’immigration pour éviter que leur population ne diminue. Cependant le niveau d’immigration, relatif à l’expérience passée, varie beaucoup. Pour l’Union Européenne, une continuation des niveaux d’immigration observés dans les années 1990s suffirait à peu près à éviter une diminution de la population totale, tandis que pour l’Europe dans son ensemble, il faudrait deux fois le niveau d’immigration observé dans les années 1990s. La République de Corée n’aurait besoin que d’un niveau modeste d’immigration, mais c’est cependant un changement majeur pour un pays qui jusqu’ici était un pays d’émigration. L’Italie et le Japon auraient besoin d’une forte augmentation de leur nombre d’immigrants. Par contre, la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis pourraient conserver leur nombre d’habitants avec moins d’immigrants que ce qu’ils ont reçu dans le passé récent.
  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter un déclin de la population totale sont beaucoup plus grands que ceux qui ont été envisagés dans les projections des Nations-Unies. La seule exception concerne les Etats-Unis.
  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter les déclins de la population en age de travailler sont plus grands que ceux nécessaires pour éviter les déclins de la population totale. Dans quelques cas, comme ceux de la République de Corée, de la France, du Royaume-Uni ou des Etats-Unis, ils sont de deux à quatre fois plus grands. Si de tels flux d’immigrants se produisaient, les immigrants d’après 1995 et leurs descendants constitueraient une fraction impressionnante de la population totale en 2050 – entre 30 et 39 pour cent dans le cas du Japon, de l’Allemagne et de l’Italie.
  • Relativement à la taille de leur population, l’Italie et l’Allemagne auraient besoin du plus grand nombre d’immigrants pour conserver la taille de leurs populations d’age actif. L’Italie aurait besoin en moyenne chaque année de 6.500 immigrants par million d’habitants et l’Allemagne de 6.000. Les Etats-Unis auraient besoin du plus petit nombre – 1.300 immigrants annuellement par million d’habitants.
  • Les niveaux d’immigration nécessaires pour éviter le vieillissement de la population sont beaucoup de fois plus élevés que ceux qui sont nécessaires pour éviter le déclin de la population. Maintenir à leurs niveaux les rapports de support potentiel demanderait dans tous les cas des volumes d’immigration sans aucune commune mesure avec l’expérience passée et avec ce que l’on peut raisonnablement attendre.
  • En l’absence d’immigration, on pourrait maintenir à leurs niveaux actuels les rapports de support potentiel en augmentant la limite supérieure de l’age actif à environ 75 ans.
  • Les nouveaux défis posés par des populations en déclin et vieillissantes exigeront le réexamen fondamental de beaucoup de politiques et de programmes établis, avec une perspective à long terme. Les questions cruciales qu’il faut examiner comprennent: (a) les ages appropriés pour la retraite; (b) les niveaux, types et natures des prestations de retraite et de soins de santé pour les personnes âgées; (c) la participation à l’activité économique; (d) les montants des contributions des travailleurs et des employeurs pour financer les retraites et soins de santé des retraités; et (d) les politiques et programmes ayant trait aux migrations internationales, en particulier aux migrations de remplacement et à l’intégration de grands nombres d’immigrants récents et de leurs descendants.

On peut accéder à ce rapport sur le site internet de la Division de la population

vous pouvez télécharger le document ICI

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Salafisme : le rapport alarmant des renseignements français

Religion. Une note des Renseignements territoriaux s’inquiète de la lecture de l’islam qui est faite par les imams des mosquées salafistes.

Les salafistes sont de plus en plus nombreux en France. 5 000 en 2004, ils seraient aujourd’hui entre 30 000 et 50 000. Mais tous n’appartiennent pas au salafisme djihadiste. La plupart des salafistes français sont des « quiétistes » et sont opposés à la violence. « La porosité entre les deux courants est une réalité avérée et l’on constate régulièrement des passages de la catégorie pacifique à l’autre », prévient une récente note du Service central de renseignement territorial (SCRT) que Le Parisien a pu consulter.

Des prêches de plus en plus virulents

Le salafisme se situe très loin des valeurs et des lois de la République française avec la condamnation de la démocratie, l’interdiction d’écouter de la musique…

Cependant, cette mouvance est largement minoritaire au sein de l’islam de France avec environ 5% des musulmans qui fréquentent des lieux de culte, selon les chiffres de la police.

Mais ils sont de plus en plus en nombreux et donc les lieux de culte salafistes ont augmenté de 1970% entre 2010 et 2016. Tous les lieux de culte ne sont pas connus. Ils sont « souvent de proximité […] hébergés dans des appartements, des maisons, d’anciens commerces, des gymnases, voire des garages ou des caves », indique la note des RT. Le rapport précise que les jours de grande affluence, les prières peuvent se faire dans la rue entravant « la circulation automobile » et posant « des problèmes de sécurité ».

Les salafistes s’emparent des mosquées dites traditionnelles pour délivrer des prêches virulents. À Ecquevilly (Yvelines) par exemple, ce sont les pratiquantes non voilées qui sont pointées du doigt. Elles sont comparées à « des femmes d’un soir, dénuées de toute pudeur, et qui assouvissent le plaisir des loups ».

Là, à Brest (Finistère), on assure aux enfants qu’ils risquent « de se transformer en singe ou en porc » s’ils écoutent de la musique, qualifiée de « diabolique ». Face à cette montée du salafisme, l’État tente de riposter en fermant les lieux de culte dits sensibles.

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La France, terre élue du jihad ! Les chiffres sont effrayants…

Molenbeek a eu son heure de gloire. Cette petite ville belge faisait la Une des journaux : nombreux étaient les djihadistes qui venaient de là-bas. Envieux de ce palmarès, ils étaient nombreux en France à en rêver…

Un rapport du Centre d’Analyse du Terrorisme (CAT) vient de confirmer enfin notre première place dans cette compétition. Molenbeek c’est de la gnognotte. Du pipi de chat. Place à Trappes, Bobigny, La Courneuve, Saint-Denis et Roubaix.

Le CAT a étudié les profils de 238 condamnés pour terrorisme. Il note que depuis janvier 2013, 980 Français ou résidents ont manifesté des velléités de départ vers l’Irak et la Syrie. Et que des milliers y seraient partis. 1269 individus y seraient encore. 

La lecture des chiffres est certes fastidieuse.

Mais ne négligeons pas ceux du CAT : ils font froid dans le dos. Au 15 mai 2018, le parquet traitait 513 dossiers liés au djihadisme : 1620 individus concernés ! Il s’agit bien d’un phénomène de masse. 17 affaires impliquant 37 personnes jugées à ce jour depuis janvier dernier.

Cela se passe devant trois instances judiciaires : la 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris, une cour d’assise antiterroriste et aussi – et c’est à pleurer – le tribunal pour enfants. Le rapport cite par exemple le cas d’Abou Ismaïl, un garçon de 13 ans originaire du Val-de-Marne, qui « rêvait de poignarder des kouffars dans la rue ».

On continue ? Un tiers des 338 cas étudiés sont des « revenants ». C’est-à-dire qu’ils sont revenus en France après un séjour en Irak ou en Syrie. Pourquoi ne les a-t-on pas sanctionnés à leur retour ? Ces djihadistes ont évidemment tué en Irak et en Syrie. Certes, les preuves et les témoignages manquaient pour leur faire un procès et les emprisonner. Mais peut-être aurait-on pu les placer dans un centre de rétention !

On ajoutera qu’il y a de plus en plus de femmes et de jeunes filles parmi eux. Et que 38% des condamnés ont fait leurs premières armes dans la petite délinquance de cité et le banditisme. Le rapport du CAT ne précise pas l’origine des 338 jihadistes ou apprentis jihadistes. Les statistiques ethniques sont en effet interdites en France.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/france-terre-elue-jihad-chiffres-sont-effrayants-3404389.html#tzhZsABYjVoDmgTd.99

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Grèce : émeute géante dans un camp de migrants, des Kurdes attaqués par des Musulmans parce qu’ils ne faisaient pas le ramadan, 72 blessés

Dans le camp de réfugiés de Moria sur l’île de Lesbos, en Grèce, une bagarre géante entre Kurdes, accusés de ne pas faire le ramadan, et réfugiés syriens et irakiens musulmans a fait 10 blessés graves.

Le représentant du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) en Grèce, Sarbast Mohammed, a déclaré au Kurdistan 24 qu’aucun Kurde n’était mort dans les affrontements qui ont éclaté ce week-end dans un camp de réfugiés grecs. Il a cependant confirmé que dix d’entre eux étaient grièvement blessés, tous d’Afrin, de Kobani et de Sulaimani.

Il a indiqué que 72 personnes au total avaient été blessées lors des affrontements et que les autorités grecques avaient arrêté trois suspects ethniquement arabes.

Mohammed a également suggéré que de nombreux réfugiés dans le camp ont hérité d’une idéologie similaire à celle de l’État islamique (EI).

Moro Tarbush, un réfugié kurde syrien vivant dans le camp a déclaré que les assaillants se sont servis de bâtons et de barres de métal pour battre un homme de 60 ans, lui cassant les jambes et les pieds.

La police est arrivée plus tard pour rétablir l’ordre, mais les tensions ont perduré pendant des heures.

Rudaw.net / Kurdistan24

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Bombardement de la Serbie : un triste anniversaire que les Européens oublient de fêter…

C’était, il y a 16 ans, c’était en mars 1999… l’Otan sous les ordres des Etats‑Unis et la complicité effective des gouvernements européens déclenchait le bombardement de la Serbie.

80 jours, 80 nuits de bombardement pour imposer la partition du Kosovo, berceau de la nation serbe, et son transfert à l’organisation mafieuse UCK.

Cette opération “humanitaro‑militaire” violait plusieurs lois et conventions internationales, et pour quel résultat ?

La moitié de la population kosovare est au chômage, un tiers de ses habitants vit avec 1,5 $ par jour, plusieurs des leaders politiques kosovars issus de l’UCK sont suspectés de crimes de guerre ou d’avoir participé à des trafics d’organes, la région est devenue une plate-forme des trafics d’armes, de drogue (40 % de l’héroïne consommée en Europe vient du Kosovo), d’êtres humains, etc. Et la population musulmane kosovare fuit en masse le Kosovo pour coloniser le reste de l’Europe.

Dans cette histoire, la France a trahi son fidèle allié serbe, et quittant une diplomatie gaullienne a adopté un interventionnisme pseudo humanitaire plus que contestable…

Comme le chante In Memoriam, l’histoire est un éternel recommencement, le Kosovo a ainsi ouvert la voie à la Libye, l’Ukraine… et demain ? La Seine‑Saint-Denis ?

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Nouveau record historique du nombre de détenus en France

Nouveau record historique du nombre de détenus en FranceLe nombre de détenus a atteint un nouveau record au 1er mai 2018, avec 70 633 personnes incarcérées dans les prisons françaises selon des chiffres officiels publiés le 25 mai.

«Le nombre de détenus se maintient à plus de 70 000 durant deux mois consécutifs», constate la Direction de l’administration pénitentiaire (DAP) dans un communiqué. Cette barre symbolique avait été franchie en avril avec 70 367 personnes en détention. Le précédent record datait lui du 1er avril 2017 quand 70 230 détenus avaient été comptabilisés. Ce chiffre était ensuite retombé sous la barre des 70 000.

Au total, 82 663 personnes étaient écrouées au 1er mai, dont 70 633 en détention dans un établissement pénitentiaire et 12 030 sous le coup d’une mesure de surveillance électronique ou d’un placement extérieur.

La capacité des établissements pénitentiaires français pour accueillir ces détenus s’est accrue depuis le mois dernier, avec l’ouverture des deux premiers bâtiments du nouvel établissement d’Aix (365 places supplémentaires), pour atteindre 59 813 places. Cela porte le taux d’occupation carcérale à 118,1% en mai contre 118% le mois dernier et 119% le 1er mai 2017.

Le nombre des prévenus (les personnes non jugées définitivement) continue de croître (20 939 contre 20 852 en avril). Ils représentent désormais 29,6% des détenus contre 25,5% en mai 2014.

Les femmes détenues (3 162) représentent 3,8% des personnes écrouées et le nombre des mineurs (869) reste à son niveau le plus élevé depuis 2002.

Le gouvernement a présenté au Conseil des ministres en avril une réforme de la Justice, qui inclut une profonde réforme du système des peines, annoncée par Emmanuel Macron en mars. Ce projet proscrit les détentions courtes mais garantit l’application des peines d’emprisonnement de plus d’un an, tout en multipliant les alternatives en milieu ouvert. Par ailleurs, le président est revenu sur une promesse de campagne : l’objectif n’est plus de 15 000 nouvelles places de prison mais de 7 000 places d’ici 2022.

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Poutine explique pourquoi Trump ne parvient pas à normaliser le dialogue avec la Russie

Vladimir Poutine et Donald Trump lors du sommet de l'APECD’après Vladimir Poutine, Donald Trump se voit empêcher de normaliser le dialogue avec Moscou, entre autres sous le prétexte de «l’ingérence russe dans l’élection présidentielle aux États-Unis».

«On empêche toujours le Président américain — en effet pour des raisons de politique intérieure et sous le prétexte de l’ingérence russe dans l’élection présidentielle aux États-Unis — d’organiser normalement son travail avec nous», a déclaré le Président russe en marge du Forum économique de Saint-Pétersbourg.

Par ailleurs, il n’y a aucune preuve démontrant que Moscou ait influencé le vote le jour de l’élection présidentielle aux États-Unis en 2016 et que des liens aient effectivement existé entre l’équipe de Donald Trump et la Russie. Dans le même temps, le FBI a mené une campagne visant à torpiller le candidat devenu depuis Président, Donald Trump, tout en utilisant des techniques tout aussi douteuses pour immuniser Hillary Clinton et ses conseillers les plus proches contre les infractions de faux témoignage et de divulgation de secrets d’État.

Moscou a réfuté à de nombreuses reprises les accusations de tentatives d’influer sur des élections étrangères. Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe, les a qualifiées de «complètement infondées». En évoquant la prétendue ingérence russe dans les élections américaines, françaises et allemandes, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré qu’il n’existait aucune preuve permettant de confirmer de telles accusations.

Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg est la plus importante conférence économique annuelle en Russie. Depuis 1997, il réunit des chefs d’Etat, des ministres des Finances, des chefs d’entreprises russes et étrangers, ainsi que des financiers et des chercheurs pour discuter des problèmes économiques se posant à la Russie et aux marchés des pays en développement. Le Président russe participe aux travaux du forum depuis 2005.

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Poutine déconseille à l’Occident de passer «la ligne rouge» dans ses relations avec Moscou

MoscouDans le cadre du Forum économique de Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine a appelé l’Occident à ne pas franchir «la ligne rouge» dans ses relations avec la Russie.

Le Président russe appelle les pays occidentaux à respecter les intérêts géopolitiques de Moscou et s’est dit préoccupé par l’expansion de l’Otan vers l’Est, qui pourrait constituer une menace existentielle pour la Russie.

«Non seulement l’Otan s’est approchée de nos frontières, mais nous soupçonnons que l’Ukraine en fera partie demain et que des radars et des systèmes de défense antimissiles y seront installé», a relevé Poutine. Ainsi, il a tenu à souligner que l’Occident ne devait pas franchir la «ligne rouge» dans ses relations avec Moscou.

«Il y des limites, ‘’la ligne rouge » à ne pas dépasser. Que l’on respecte également nos intérêts géopolitiques», a-t-il conclu.

Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg est la plus importante conférence économique annuelle en Russie. Depuis 1997, il réunit des chefs d’Etat, des ministres des Finances, des chefs d’entreprises russes et étrangers, ainsi que des financiers et des chercheurs pour discuter des problèmes économiques se posant à la Russie et aux marchés des pays en développement. Le Président russe participe aux travaux du forum depuis 2005.

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Billet en passant: Macron au pays des mirages

L’engouement provoqué par la rencontre entre Macron et Poutine hier à Saint-Pétersbourg me laisse quelque peu perplexe. Certes, j’ai l’esprit mal tourné. Toutefois, à part des contrats signés, ce qui est déjà très bien, j’ai beaucoup de mal à voir en quoi ils sont à ce point d’accord sur tout, comme s’est évertué Macron à nous le faire entendre. Il semblerait plutôt qu’un fossé idéologique vertigineux se soit dessiné.
La force de Macron est de savoir jouer de l’image, du discours, de le doser afin de maîtriser la réaction. Nous l’avons vu lors de la campagne électorale. Ce qui est fabuleux est de voir à quel point cette méthode continue à fonctionner, même une fois dévoilée.
Cette incapacité des gens à remettre les discours dans leur totalité, à les confronter aux faits, cette volonté d’être convaincu est son ressort. Hier il nous parlait des échanges entre Etats, comme s’il combattait la globalisation, comme un souverainiste. Avant-hier, il remerciait IBM pour ouvrir des écoles en France.
Laissons la forme de côté, regardons le fond. Des contrats ont été conclus et en période de sanctions c’est une très bonne chose. Les optimistes apprécieront qu’à aucun moment il n’ait été question d’ailleurs de revenir sur ces sanctions. Quoi que déclare Macron sur l’autonomie de la politique française, il n’assume aucun mandat politique « autonome » et cela s’est vu sur les dossiers sensibles.
En Iran, en jouant sur les mots, il propose finalement de ne pas modifier le texte adopté de l’accord sur le nucléaire, dont les Etats-Unis sortent, de le garder contre l’Iran et d’y ajouter encore des contraintes. Sans le modifier. Sans le compléter. Non, élargir le domaine. Formellement, les contraintes ne seront pas dans ce texte, mais dans un texte connexe. C’est de pure forme. La réponse de Poutine est très prudente, il a évité tout au long de la conférence de presse les affrontements directs.
La Russie est contre la renégociation de l’accord, sa remise en cause. Formellement, Macron accepte de n’y pas toucher. Le reste dépendra des Iraniens. Ont-ils intérêts à accepter de rester dans un accord dont les Etats-Unis sont sortis et de prendre sur le dos encore d’autres obligations voulues par les Européens? A voir. Mais ici, l’Europe a besoin de la Russie, car sans elle, elle n’arrivera pas à faire avaler le poisson aux Iraniens. A la Russie de voir où est son intérêt.
En Syrie, on s’inquiète beaucoup de l’exportation du conflit entre l’Iran et Israël, mais pas un mot sur l’instrumentalisation des Kurdes pour tenter de démanteler le pays. Evidémment, on ne parle pas ouvertement de démettre Assad, mais en même temps on fait tout pour surreprésenter les Syriens vivant en Occident, qui sont déjà instrumentalisés dans les Conférences de Genève qui ne mènent à rien. Aucun accord ne peut réellement être trouvé ici.
Sur l’Ukraine, le parti pris de Macron est exclusivement pro-ukrainien, ce en quoi il suit parfaitement la ligne atlantiste. Pour le MH17, Macron affirme la légitimité de l’enquête faite sans la participation de la Russie avec l’Ukraine et les conclusions accusatrices pour la Russie qui en découlent. Quel accord?
Evidemment, la France ne s’occupe pas des affaires judiciaires dans les autres pays, mais les bobos français s’inquiètent de ce qu’un individu pris avec des explosifs, Sentsov, soit jugé pour terrorisme. Alors qu’importe l’indépendance de la justice, le président Macron, qui sait parfaitement ce qu’est l’indépendance de la justice grâce à laquelle il est est arrivé au pouvoir, demande à Poutine d’intervenir.
En revanche, ni lui, ni les bobos français ne s’inquiètent de l’arrestation du journaliste ukrainien à Kiev de Ria Novosti Ukraine, lui arrêté en raison de ses publications pour trahison. Dans la même veine, il faut sauver Serebrennikov, qu’importe la lutte contre la corruption et le détournement d’argent public, c’est un « artiste » il est au-dessus des lois. De quel accord parle-t-on? Quelles avancées?
Il ne remet pas en cause les manipulations des élections par la Russie, il ne remet pas en cause les « attaques chimiques » en Angleterre ou en Syrie, il ne remet rien en cause, il fait simplement  comme si c’était un fait acquis et que, malgré tout, la France dans la grandeur d’âme légendaire renoue le contact avec cette Russie qui s’est égarée. La ligne occidentale est maintenue. légèrement condescendante, mais pas trop, car aujourd’hui l’Europe a besoin de la Russie pour défendre certains dossiers. Plus que la Russie n’a besoin de l’Europe, ou plutôt de l’UE qui bat de l’aile et est de plus en plus contestée de l’intérieur. Ce en quoi elle accuse la Russie. Macron a-t-il tenté de revenir sur la « menace russe »? Non. Aucune avancée.
Nous sommes toujours et encore dans l’ « en même temps », qui permet l’illusion de l’objectivité, de l’indépendance. Concrètement, sur les grands dossiers conflictuels, Macron soutient la position atlantiste qui est la sienne, mais il tente cette fois-ci de la faire passer plus en douceur, en y mettant les formes.
Par ce que ce clan qu’il représente a besoin de la Russie, surtout sur le dossier iranien, où ils vont perdre de l’argent. Pour le reste, rien n’a changé.
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