Plusieurs centaines de personnes, dont de nombreuses personnalités d’Outre-mer, ont défilé silencieusement aujourd’hui à Paris en mémoire des victimes de l’esclavage, pour dénoncer le racisme, en affirmant que « français n’est pas une couleur » et qu’ »une autre France, c’est possible », a constaté l’AFP. Vingt ans après une première grande marche silencieuse, le 23 mai 1998, qui avait réuni 40.000 personnes à Paris pour honorer les victimes de l’esclavage colonial, les initiateurs de cette marche ont voulu réaffirmer «qu’un Français n’est pas uniquement « un descendant de Gaulois, blanc, chrétien et exclusivement Européen »», selon les mots de Serge Romana, président du collectif pour la marche du 23 mai 2018, qui rassemblait plusieurs dizaines d’associations. Cette marche intervient alors que le 23 mai a été déclaré l’année dernière « Journée nationale en mémoire des victimes de l’esclavage colonial ». […] Dans le cortège se trouvaient de très nombreux ultramarins, issus du monde du spectacle (les chanteurs Philippe Lavil et Jacob Desvarieux, la chanteuse Viktor Lazlo), des médias (les journalistes Audrey Pulvar, Memona Hintermann, Harry Roselmack ou Claudie Siar), du monde politique (des parlementaires de Guadeloupe, Martinique, La Réunion et la Guyane) et associatif (le président de SOS Racisme Dominique Sopo, celui du Conseil représentatif des associations noires Louis-Georges Tin). […] Le Figaro

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